Vos questions / Mes pistes de réponse

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Ressentiment ou responsabilité

Ressentiment ou responsabilité
En chemin vers la liberté « Tous nous serions transformés si nous avions le courage d’être ce que nous sommes ...
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Mon psy ne me respecte pas, est-ce grave ?

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Question de Manu : Mon psy me parle régulièrement de ses autres patients et de sa famille. Nous vivons dans ...
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Comment accepter ce que l’on a subi ?

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Question de Fatiha : J’ai 50 ans. Comment accepter ce que l'on a vécu… subi… ma mère est restée avec mon ...
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Faut-il se pardonner ?

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Question de Whiteporpoise : J’ai aujourd'hui 40 ans, je commence à vivre et à être heureuse. J'ai coupé les liens familiaux ...
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Sommes-nous légitimes à vivre ?

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(Je n'ai pas été désiré par mes parents !) Question de Marc : Je suis le dernier des 4 enfants ...
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Pourquoi je me sens la poubelle émotionnelle des autres ?

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Question de Lucie : Professionnelle du droit, je me sens la poubelle émotionnelle des autres et cela m'atteint dans mes ...
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Comment enlever toute trace de méchanceté dans mon cœur ?

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À propos de la dualité, de l’ombre et de la lumière Question (anonyme) : Comment enlever toute trace de méchanceté ...
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Je me sens transparente en public, déconnectée, invisible, pourquoi ?

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(Qui suis-je ?) Question (anonyme) : Je me sens transparente en public, déconnectée, invisible, pourquoi ? Mes pistes de réponse ...
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Comment guérir pour gagner en solidité et devenir une meilleure aidante ?

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(Expérience de la non dualité dans la relation d’aide) Question de Marie : J'ai 37 ans, je suis aujourd'hui intervenante ...
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Mon compagnon ne tient pas compte de mes traumatismes, que faire ?

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Question de Lison : Mes rapports avec mon compagnon sont parfois très conflictuels car j'ai subi des agressions sexuelles et ...
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J’ai peur de la mort, elle a pris quelque chose de moi

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Question de Claudette : C’est au sujet de la mort et du deuil, il est difficile pour moi d'aller au ...
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Consentement, responsabilité et respect de soi-même

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De quoi suis-je responsable dans ma relation à un homme ? Question posée par Sylvie : Une de vos réflexions m'a ...
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J’ai l’impression que le travail thérapeutique ne fait que remuer le couteau dans la plaie, que se passe-t-il ?

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Question posée par Anouch : J'ai lu et relu l'article sur le pourquoi du travail thérapeutique[^1] et je me reconnais bien ...
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Je ne veux pas d’une vie de maitresse mais je n’arrive pas à renoncer à mon amant, que faire ?

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Question posée par Lauralie : Je vis une histoire d’amour, depuis 2 ans, avec un homme marié qui dit que je ...
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Je n’accepte pas la relation de ma fille de 21 ans

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Question posée par Laure : Ma fille de 21 ans a une relation avec un homme de 47 ans. Je ne ...
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Pourquoi je ne parviens pas à choisir ?

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Question posée par Lily : J’aimerais travailler à nouveau mais d’un autre coté je suis comme paralysée, je n’ai que le ...
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Comment maîtriser un homme violent ?

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Question posée par Leïla. Si la colère est l’émotion de l’injustice, la violence en est sa pathologie. La violence signe ...
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Comment parvenir à ignorer une personne qui nous fait nous sentir mal ?

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Question posée par Brigitte. Si nous sommes impuissants à changer l’autre quand il cherche à nous manipuler, nous avons une ...
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Ma fille de 8 ans me déstabilise, elle est mauvaise joueuse, perfectionniste, ses erreurs la font pleurer

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Question posée par Alison : Ma fille de 8 ans me déstabilise, elle est mauvaise joueuse et perfectionniste, l’erreur donne ...
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Comment dire au revoir à une personne aujourd’hui décédée ?

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Question posée par Lisette. À l’occasion du départ définitif d’une personne que nous aimons, certains d’entre nous se retrouvent le ...
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Comment gérer mon compagnon devenu hyperactif en vieillissant ?

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Question posée par Catherine : Comment gérer mon compagnon devenu hyperactif en vieillissant ? C’est épuisant ! Mes pistes de ...
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Mon fils de 13 ans me ment tout le temps, que faire ?

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Question posée par Claire. Plutôt que de vous persuader que votre enfant ne devrait pas vous mentir, il vous faut ...
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Ma fille de 16 ans est une ingrate !

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Question posée par Peggy : Ma fille de 16 ans est une ingrate, elle dit qu’elle ne ressent aucun lien ...
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Mon fils âgé de 27 ans est schizo/paranoïde, il délire, que faire pour l’aider ?

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Question posée par Kamel : « Il me dit qu’il est toujours en guerre pour me protéger car ils veulent ...
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J’ai donné une tape derrière la tête de ma fille suite à un quiproquo, j’en suis malade, help !

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Question posée par Sandrine. Avez-vous conscience qu’à travers votre malaise et votre mauvaise conscience vous cherchez à vous éliminer ? ...
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Je suis en couple, stable depuis 3 ans, et depuis 6 mois je m’imagine avec d’autres hommes !

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Question posée par Akira. Pour vous répondre, je présume que vous êtes une femme libre et que vous ne devez ...
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Faut-il cacher à l’entourage les conneries de ses enfants ?

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Question posée par Ali. En principe nous cherchons à cacher aux yeux des autres ce dont nous avons peur ou ...
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Mon compagnon prétend m’aimer et me trompe allègrement, je suis perdue…

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Question posée par Estelle : « Mon compagnon dit m’aimer pourtant cela ne l’empêche pas de regarder les femmes dans ...
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Comment s’apaiser face à une menace potentielle ?

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Question posée par Sophie. Un exemple : « Pourvu que mon mari, avec lequel je suis en instance de divorce, ...
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Que faire d’un enfant qui culpabilise ses parents ?

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Question posée par Renée. Les parents ont très facilement le pouvoir de culpabiliser leur enfant parce que ce sont eux ...
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Je passe mon temps à critiquer, à pointer du doigt les défauts des autres. Que faire ?

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Question posée par Jeanne. Si vous passez votre temps à critiquer les autres et à pointer du doigt leurs défauts, ...
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Question posée par Julie : « Je suis en psychothérapie et un jour lors d’une séance, j’ai voulu parler de l’agression ...
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Quoi se dire pour supporter la mort de ses parents et devenir capable de ne plus les voir ?

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Question posée par Jean-Pierre. C’est vrai que la mort - parce qu’elle est irrémédiable - parait le plus souvent inhumaine ...
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Je souffre de TOC, peur d’être pédophile et incestueux, que faire ?

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Question posée par Pierre. La première chose que vous devez savoir est que la pédophilie est un fantasme (donc que ...
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J’aime ma femme mais je suis violent avec elle, que faire ?

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Question posée par Jacques. Confrontez-vous au paradoxe de vos propos de manière à trouver le courage d’agir pour vous-même. Osez ...
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Qu’est-ce que la méchanceté gratuite ?

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Question posée par Isa. La « méchanceté gratuite » est une expression que nous entendons souvent et qui désigne un comportement dont ...
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Mes réponses brèves à vos questions (moins de 300 mots) :

Sans doute vous faut-il éviter de vous faire peur avec les mots qu’on a utilisé contre vous dans votre enfance ? À vous lire j’ai le sentiment d’entendre un parent impatient critiquer son enfant, ou un prof énervé mettre une appréciation négative sur un élève.
À force de vous juger sur la base de qui vous pensez que vous devriez être, vous créez (par réaction), une formidable résistance en vous. En même temps vous perpétuez inconsciemment contre vous-même les jugements assénés par vos parents.
Si vous manquez de « persévérance » c’est vraisemblablement parce que ce mot - pour vous - rime avec enfermement. Si vous ressentez jusqu’à aujourd’hui le besoin de ne pas être constante c’est que l’injonction à devoir l’être pèse sur vous de façon mortifère.
Il va donc vous falloir être fine et habile avec vous-même en commençant par arrêter d’exercer sur vous cette pression en relation avec ce que l’on vous a répété que vous devriez être. Détendez-vous, vous n’avez à obéir à personne d’autre qu’à vous-même. C’est en osant ressentir les choses ainsi que vous pourrez, pas à pas, découvrir ce qui est important pour vous, ce que vous voulez vraiment. C’est donc parce que vous vous serez préalablement rapprochée de vous-même que vous pourrez atteindre vos objectifs.
Tant que vous prenez vos objectifs pour un devoir (une obéissance à un conditionnement extérieur à vous du type « il me faut aimer l’effort »), vous vous infligez - sans le savoir - une maltraitance. Que se passerait-il pour vous si vous envisagiez de vous ouvrir à votre propre vie, que vous répondiez avec douceur à vos propres besoins plutôt qu’aux injonctions des autres ?
Qui donc pourrait se réaliser contre lui-même ? Votre principal obstacle me semble être votre colère contre vous-même : en étant pour vous même une ennemie vous vous perdez.
Pour changer, vous n’avez pas d’autre solution que celle de commencer par prendre appui sur vous-même en apprenant à faire « avec » vous-même, avec vos éventuelles nonchalances et hésitations.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : J’ai peur de moi-même, conseillez-moi, ainsi que Ressentiment ou responsabilité

Si vous ne parvenez pas à obtenir de la vie ce à quoi vous aspirez, il est fort probable que vous soyez sous l’emprise d’un « schéma » inconscient qui vous contraint à renoncer à ce dont vous vous sentez avoir besoin.
C’est ainsi que votre schéma d’abandon peut vous obliger (malgré vos efforts constants), à faire peur à vos amis en vous accrochant trop à eux, pour finalement les perdre et vous retrouver seule. Cela s’étudie de très près à l’occasion d’un travail thérapeutique de connaissance de soi.
S’aimer c’est commencer par se donner à soi-même le droit d’être ce que l’on est sur le moment. En croyant que vous ne pouvez pas y arriver seule et que vous avez nécessairement besoin d’amis pour vivre, vous tournez en rond en même temps que vous vous condamnez à la dépendance et à l’insatisfaction.
C’est au moment où vous parviendrez à vous appuyer sur vous-même en vous faisant confiance que vous parviendrez (à votre plus grand étonnement), à avoir des relations amicales stables.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Voir ses schémas à l’œuvre pour y renoncer.

À l’origine de votre culpabilité se trouve nécessairement une pensée sur vous-même. La voir à l’œuvre, c’est déjà pouvoir la remettre en cause en comprenant que vous n’êtes pas obligé d’adhérer à des pensées occasionnées par votre adhésion aux jugements des autres sur vous-même.
Si le coupable souffre, c’est bien parce qu’il pense qu’il a commis une faute, pour laquelle il vit (étymologiquement) dans la peur d’être coupé.
C’est donc au moment où vous oubliez de remettre en cause vos simples opinions sur vous-même que vous courrez le risque de culpabiliser donc de souffrir.

Pour aller plus loin, lisez : Culpabilité et souffrance

La tradition spirituelle de l’Inde ancienne parle de 4 stades distincts dans la vie d’un être humain :
1. Bramacharya : période de l’éducation.
2. Grihastha : période de la vie à la fois active et mondaine.
3. Vanaprastha : période de méditation et de retraite dans la nature.
4. Samnyasa : période de renoncement et de détachement complet vis-à-vis du monde qui permet d’atteindre la libération avant la mort.

Aujourd’hui - dans le monde de l’avoir - ces observances ne sont qu’exceptionnellement suivies, et pourtant on comprendra facilement qu’un être pourra d’autant plus facilement partir en paix qu’il aura pu vivre pleinement ce qu’il aura ressenti le besoin de vivre dans les stades précédents son départ.
Qui se soucie de préparer sa mort aujourd’hui ? Et pourtant comment réussir sa mort sans avoir réussi sa vie ? Pour ne pas être la proie d’une foule de regrets au moment du départ, n’est-il pas sage d’avoir consacré sa vie à réaliser ses désirs pendant qu’il en est encore temps ?

Vous vous retrouvez « en retraite » avec le sentiment d’avoir une multitude de projets de vie inaccomplis. En même temps - si vous êtes lucide - vous conviendrez que vous n’aurez vraisemblablement pas le temps de mener tous vos projets à terme.
Il va donc vous falloir faire des choix pour vous consacrer à ce qui est vraiment important pour vous, à l’essentiel.
Personne ne peut répondre à la question de savoir si vous aurez le temps et la santé de mener vos projets à terme, c’est la raison pour laquelle il faut vous mettre entrain sans tarder.
Swami Prajnanpad expliquait que l’absence de désir était le but de la vie. Il précisait que cette absence de désir était l’absence de désir de donner et de recevoir et concluait par ces mots :
« J’ai donné ce que j’avais à donner, j’ai reçu ce que j’avais à recevoir et j’ai fait ce que j’avais à faire ! »
Et il poursuivait : « Terminé ! Si vous réalisez cela, alors vous êtes libre, vous avez atteint l’unité ! »

C’est ainsi qu’en vous consacrant aujourd’hui à ce que vous ressentez le besoin d’entreprendre en ayant fait des choix, vous aurez réalisé l’essentiel pour vous.
Vous vous serez donnée aujourd’hui la possibilité de partir quiète et le cœur en paix demain.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Le travail de deuil

Je crois que toutes les thérapies analytiques (donc qui passent par la parole) passent nécessairement par la mise au jour, la compréhension et la digestion de ce qui s’est passé dans la relation entre le sujet et ses parents.

Pour aller plus loin, lisez : Comment parvenir à guérir de son enfance ? et aussi : Parent efficace ou parent conscient ?

Vous êtes sur le bon chemin puisque vous êtes sur le chemin de la vérité de vous-même. Votre prise de conscience est décisive, vous savez maintenant que ce qui vous empêche d’agir pour vous-même, c’est votre peur de mourir... qu’il va vous falloir rencontrer, investiguer.
Quand vous aurez découvert - à l’occasion d’un travail thérapeutique de connaissance de vous-même - que votre peur de mourir n’est que le prétexte (paradoxal parce que nous allons tous mourir), dont vous vous servez pour ne pas oser vivre, vous en serez délivrée.
Cela impliquera d’accueillir la part qui - en vous - ressent le besoin de cette peur, de la comprendre en lui permettant de partager son histoire refoulée (comment et de quoi elle a beaucoup souffert.)

Ce n’est pas tant votre aspiration à la quiétude qui est problématique (elle est légitime), que la manière dont vous vous y prenez pour y parvenir.
A vous lire, j’ai le sentiment que votre émotion de tristesse est la conséquence de la manière dont vous refusez de vous sentir victime en vous jugeant de l’avoir été.
C’est certainement le plus difficile pour une personne qui a été la « victime » d’une autre, d’en convenir en le reconnaissant, et pourtant ce qui s’est passé s’est passé.
Il va vous falloir parvenir à envisager que par définition une victime n’a rien fait de mal.
C’est donc en prenant appui lucidement sur ce qui s’est passé (en le reconnaissant plutôt que de courir le risque de vous infliger une double peine en en ayant honte), que vous parviendrez petit à petit à traverser complètement votre sensation d’avoir été une victime, sans plus ressentir le besoin de vous juger.
C’est après avoir traversé cette sensation que vous parviendrez à trouver l’équilibre et la quiétude. A contrario, tant que le fait d’avoir été victime vous fait réagir en vous rendant triste, vous entretenez inconsciemment votre blessure qui ne pourra donc pas cicatriser.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Ressentiment ou responsabilité.

Oui, votre belle-fille n’a pas de problème à mettre de la distance avec sa propre famille donc le seul obstacle à son départ est - pour elle - la famille de son mari.
Ainsi ce qui est cohérent pour elle ne l’est pas pour vous parce que vous êtes deux personnes différentes qui voient les choses de manière différente et cela est parfaitement « normal. »
Pour pouvoir faire le deuil d’une difficulté il faut la rencontrer, tant que vous vous comparez à votre belle fille en vous disant que la vie est injuste, que puisque tout est simple pour elle, les choses devraient être simples pour vous, vous vous compliquez considérablement la tâche en vous mettant en contradiction avec les choses telles qu'elles sont.
Pour surmonter ce départ à la fois définitif et légitime de votre fils, il vous faut donc commencer par vous réconcilier avec la tristesse, elle aussi légitime, d’une mère qui fait face à l’expatriation de son fils. C’est à ce prix que vous pourrez le « laisser partir » en l’aimant, c'est-à-dire en osant sentir, en vous y confrontant, que votre « sensation d’abandon » à vous est sa liberté à lui.

Pour aller plus loin, je vous invite à lire plus particulièrement les deux premières pages de mon article : Le travail de deuil, qui parle de ce que veut dire aimer en distinguant l’amour de l’attachement.

Je vous invite à voir les choses avec simplicité : si vous vous sentez agressive face aux autres et même avec des désirs de violence, c’est qu’il y a de la violence refoulée à l’intérieur de vous qui s’infiltre à l’occasion de vos différents avec les autres.
Un travail thérapeutique de connaissance de vous-même vous permettrait d’investiguer pour découvrir que derrière votre agressivité se cache une souffrance qui cherche à se dire depuis longtemps.
Pour retrouver votre équilibre perdu dans vos relations, il vous faut mettre au jour cette souffrance refoulée au fond de vous-même (chercher qui a souffert et de quoi ?), sinon vous courez le risque d’exprimer inopinément votre violence, avec toutes les conséquences notamment pénales auxquelles vous vous exposez.

Pour aller plus loin, lisez : Comment gérer l’agressivité et la violence dans la relation d’aide ?

Sous prétexte d’accompagnement et en éprouvant ce que l’on peut appeler de l’empathie pour l’autre, vous courez le risque de vous perdre dans votre identification inconsciente à ce que vit cet autre.
L’empathie, c’est de l’identification (puisque cela revient à transférer vos intérêts sur l’autre) : souffrir de la souffrance de l’autre est injuste et risqué pour tout le monde parce que ça ne fait que rajouter de la souffrance à la souffrance (vos émotions de peur et de tristesse ne guérissent pas votre proche, et ne font que sembler avoir une vertu réparatrice pour lui.)
La souffrance de votre proche vous est d’autant plus insupportable que vous ne l’acceptez pas. Ne l’acceptant pas vous en souffrez davantage. Ce sont donc vos propres émotions refusées qui vous empêchent d’accompagner votre proche comme vous le souhaiteriez.
Il vous faut donc aimer suffisamment votre proche pour (ne vous confondant plus avec lui), parvenir à accepter avec votre sensibilité à vous ce qu’il vit. C’est à ce prix (au prix de ne pas souffrir personnellement de la souffrance de l’autre) que vous accéderez à votre proche sans en avoir peur.
Quand un être rencontre son impuissance à aider son proche qu’il aime, en même temps qu’il en convient, son cœur s’ouvre et se brise, quelque chose se passe en lui qui lui permet de lâcher prise en même temps que d’accéder à la compassion. Dans la compassion, il n’est plus à proprement parler identifié ni à sa tristesse, ni à son impuissance, il en est libre et peut donc s’ouvrir à son proche sans ressentir le besoin de se protéger de lui.
Là - parfois - un miracle se produit quand le proche, se sentant véritablement aimé, renonce enfin à se détruire.

Pour aller plus loin, lisez : Comment aider une personne qui se déteste ?, Compassion et Compassion idiote.

Je crois que votre question parle moins de vos enfants que de votre fatigue extrême. C’est votre fatigue qui vous fait interpréter vos enfants comme une contrainte. Si vous prenez soin de votre fatigue, vous découvrirez nécessairement des changements dans la perception que vous aurez de vos enfants.
Pour ce faire, observez la manière dont vous vous laissez influencer négativement par vos contraintes et pourquoi ? Cela parle aussi sans doute de l’image de « bonne mère » à laquelle vous cherchez à être conforme coûte que coûte.
Victime de votre idéal de mère, vous vous fatiguez trop. Paradoxalement, c’est en permettant à votre idéal de mère de se relâcher que vous parviendrez à être une mère à la fois acceptable et détendue.

Pour aller plus loin, lisez : Pourquoi faut-il reconnaître sa toxicité à l’œuvre dans sa relation à l’enfant ? et Être un parent acceptable.

L’ambiance incestuelle créé un climat propice à la confusion et à l’absence de limites qui sera d’autant plus pervers que son auteur le niera systématiquement.
Ce climat s’exprime avec des gestes, des regards, des mots sous entendus, de l’humour déplacé, des comportements (violents ou doux), qui se présentent souvent sous le jour de la liberté, pire encore de la normalité.
Pour mettre en évidence un tel climat il faut donc à la fois avoir des repères solides et des certitudes. Il faut aussi du courage puisque souligner de tels comportements, les dénoncer, c’est courir le risque d’être démenti(e), ridiculisé(e), stigmatisé(e) ou même banni(e).
C’est aussi courir le risque que ce qui est considéré comme ridicule se transforme en culpabilité pour la personne qui le subit.
Le climat incestuel est nécessairement poisseux puisqu’il se nourrit de ce qui est inapproprié, douteux et immoral. Il se nourrit aussi du doute, de la sincérité et de l’honnêteté de la personne qui le subit et cela pour la perdre.
Vous comprendrez que pour commencer à en sortir, la personne qui vit une telle épreuve, aura besoin d’un allié, un témoin (ami, thérapeute) sur lequel s’appuyer et qui validera ses doutes en la croyant.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Pédophilie, pédocriminalité et perversion

Et regarder cette vidéo :

On sait que le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP) est aujourd’hui une notion très largement controversée. Pour vous répondre de façon fiable, il faudrait donc investiguer.
Aussi douloureux et injuste que cela soit pour vous dans l’immédiat, tentez de prendre conscience que votre relation à votre enfant ne s’arrêtera pas à aujourd’hui, les drames, comme les choses agréables sont impermanents.
Ce qui se passe aujourd’hui n’est que la conséquence de ce qui s’est préparé hier, et ce qui se passera demain sera la conséquence de ce que vous aurez préparé aujourd’hui. Cela signifie que votre manière d’intervenir dans votre relation à votre fils aujourd’hui conditionnera la relation que vous aurez avec lui demain.
Cela parle en particulier de votre relation à vous-même et à la manière dont vous allez accepter la douloureuse réalité d’aujourd’hui qui est, ne l’oubliez pas, momentanée. Cela parle aussi de votre confiance en la vie, de votre confiance en ce que vous avez semé dans le passé, de votre confiance dans la manière habile dont vous allez prendre les choses et les gérer aujourd’hui afin de pouvoir retrouver - demain - un lien vivant avec votre enfant.

Pour aller plus loin, lisez : Je n’arrive plus à communiquer avec mon fils de 11 ans et Ma fille de 14 ans en est à sa 3ème tentative de suicide.

La promesse de la spiritualité c’est qu’elle affirme que tous les hommes vivent dans le sommeil et qu’ils peuvent s’éveiller à leur vraie nature. Cela signifie que nous sommes non pas mauvais mais coupés et séparés de nous-mêmes, qu’il y a en nous tous quelque chose de permanent qui n’est jamais né et qui ne mourra jamais, et que nous pouvons chercher et trouver.
Rencontrer sa vraie nature, c’est donc se retrouver dans cet espace non affecté qui se trouve au-delà de l’identification à ses réactions et à ses peurs.
Cette recherche commence généralement sur la base de la prise de conscience que nous ne sommes ni libres, ni conscients de nous-mêmes, mais que nous pouvons le devenir, que nous pouvons nous évader de notre prison à condition de commencer par nous mettre à l’étudier.
L’allégorie de la caverne de Platon parle de cela, ainsi que la fameuse formule de Socrate « Connais-toi toi-même » dont on ne cite généralement pas la fin : « …et tu connaitras le secret de l’univers et des dieux. »

Pour comprendre mieux cela, je vous invite à visionner cette courte vidéo : Sommes-nous prisonniers de nos perceptions ?

Pour aller plus loin, vous pouvez lire le très concret, précis, pratique et passionnant livre d’entretiens entre Emmanuel Desjardins et son père Arnaud, Spiritualité de quoi s’agit-il ? qui vient d’être réédité en Pocket.

Montaigne (Les Essais, I, 39, 241), homme plutôt extraverti, écrivait :

« Il faut se réserver une arrière boutique toute nôtre, toute libre, dans laquelle nous établissons notre vraie liberté et notre principale retraite dans la solitude. 

Sans cette arrière boutique, comment vivre ? La solitude n’est que l’état dans lequel l’être humain puise ses ressources en lui-même pour trouver son équilibre.
Mais plus que la solitude, vous semblez redouter les pensées que vous présumez que vous aurez sur vous-même à l’occasion de votre solitude.
Pour vivre votre vie présente sans angoisses, il vous faudrait investiguer pour découvrir les causes (traumatiques ?) de votre parti pris. Par qui donc vous êtes-vous sentie abandonnée ? Par quelle funeste magie assimilez-vous la solitude à la tristesse et à la mort ?
Il vous faut élaborer les angoisses qui sont les vôtres et qui vous conditionnent paradoxalement à penser devoir vous précipiter vers la mort pour vaincre votre peur de la solitude et de la mort.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Solitude.

Il n’y a pas d’autre possibilité - pour guérir - que celle de rencontrer ce que l’on a vécu pour le traverser.
Je présume, à vous lire, que votre chemin de réhabilitation de vous-même doit passer par l’accueil de votre « certitude physique », autrement dit entrez en dialogue avec votre corps, de manière à découvrir avec certitude qu’il ne peut pas mentir.
C’est à ce prix que vous pourrez guérir de votre traumatisme en en faisant l’équivalent d’une cicatrice propre.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Oser la colère, oser être vrai avec soi-même et aussi Esquiver ou digérer ?

Votre remarque revient à poser la question : Comment parvenir à entrer en relation réelle avec son enfant en souffrance ? Comment l’écouter pour lui permettre de se dire, de dire ses inhibitions, ses refoulements, ses peurs, ses hantises qui l’empêchent de vivre sa vie en étant à la hauteur de ses capacités et de ses talents ? Comment votre enfant pourrait-il ne pas souffrir s’il doute de sa légitimité à vivre ?
Aimer son enfant est une chose, parvenir à faire en sorte que son enfant se sente aimé alors qu’il est arrivé sur terre « abandonné » en est une autre, et d’autant plus délicate pour vous qu’elle ne dépend pas que de vous.
Dans sa dérive, votre enfant cherche à se fuir, à se déprécier, à ne surtout pas se rencontrer. Qui donc parviendra à être pour lui un pilier sur lequel il pourra s’appuyer, et qui lui permettra de découvrir que nous n’avons pas besoin d’avoir été accueillis par nos parents biologiques pour nous sentir accueillis par la vie elle-même ?
Courage, si vous vous sentez démuni pour ce faire, prenez vous-même appui sur un professionnel.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Aimer inconditionnellement son enfant et aussi Ma fille de 14 ans en est à sa 3ème tentative de suicide… le sous-titre en est : ou comment rencontrer la souffrance de son adolescent ?

Oui, rien n’y fait, mais regardez la manière dont vous vous divisez vous-même en voulant « parler avec amour » à votre auxiliaire de vie au moment où elle vous énerve. C’est tout simplement impossible !

Commencez par essayer de comprendre ce qui vous fait bondir chez elle et pourquoi. Cela parle vraisemblablement de quelque chose dont vous n’avez pas pris soin chez vous.

Ensuite regardez les choses en face : vous n’avez qu’une seule auxiliaire de vie, par contre elle a de nombreux clients. Sentir à quel point la relation est inégale (ce que vous êtes pour elle est sans commune mesure avec ce qu’elle est pour vous) vous aidera à vous adapter.

Pour aller plus loin, lisez : Comment enlever toute trace de méchanceté dans mon cœur ?

Ce que vous exprimez là est parfaitement cohérent, nous vivons dans un monde dans lequel le plaisir est inhérent à la souffrance et vice versa.

Swami Prajnanpad disait :

« Généralement les gens veulent éviter la souffrance et sont désireux de garder le plaisir ; donc ils obtiennent la souffrance ou le déplaisir. Pourquoi obtiennent-ils le déplaisir ? Le déplaisir n’est rien d’autre qu’une réaction ou le résultat du plaisir. Vous ne pouvez l’éviter, éliminer le déplaisir, parce qu’il n’a pas d’entité indépendante. Dès que vous dites : « Je veux faire quelque chose et y prendre du plaisir », alors vous devez être certain que la souffrance viendra après. »

Votre peur parle de votre absence de confiance en la vie qui ne nous est pas contraire, continuez de vous épanouir, et en même temps, voyez que la souffrance fait intrinsèquement partie de la vie, il n’y a pas de recto sans verso, de lumière sans ombre, de plaisir sans souffrance, pas non plus (vous le savez en tant que bénévole) de naissance sans mort.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : La vie n’est pas injuste mais elle est cruelle

En êtes-vous certaine ? Le désordre de votre maison qui vous rend folle ne serait-il pas le symptôme d’un malaise plus profond et dû à la non acceptation de ce que vivent vos enfants ?

Il vous faut regarder ce qui se passe en vous de très près.

En même temps souvenez-vous :

« Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. »

Khalil Gibran, Le Prophète.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Stress, intelligence émotionnelle et cohérence cardiaque et aussi Comment s’apaiser face à une menace potentielle ?

La première chose à faire c’est de comprendre que si vous souhaitez changer vos parents c’est parce que vous les considérez encore comme responsables de votre souffrance.

En les considérant comme responsables de votre souffrance – paradoxalement – vous leur donnez beaucoup de pouvoir.

Parallèlement il est vrai que de vouloir que son enfant soit conforme à ce que l’on veut qu’il soit est absurde et déraisonnable puisque nous sommes tous uniques et différents.

C’est en vous donnant le droit d’être qui vous vous sentez être que vous n’éprouverez plus le besoin de changer vos parents, donc que vous en deviendrez libre.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire : Repérer les principes pernicieux de la pédagogie noire pour y remédier et aussi : Comment gérer celui qui dit du mal de nous ?

Tant que l’enseignant, accablé par ses émotions personnelles, pense que son élève devrait être mature quand il est immature, il ne peut pas lui apprendre.

L’éthique de l’enseignant est de tout mettre en œuvre pour que l’élève se sente accueilli tel qu’il est, c’est à cette condition que – se sentant accepté – l’élève pourra ressentir le désir de s’élever jusqu’à lui donc d’apprendre.

C’est donc au pédagogue à s’adapter pour aller chercher l’élève au niveau où il est, et non l’inverse. Cela lui demandera donc une qualité de cœur : la patience.

Krishnamurti disait :

« L’éducation consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est, sans lui imposer l’image de ce que nous pensons qu’il devrait être. »

Pour aller plus loin, lisez : Éduquer ou dresser et aussi Oser être un prof de français heureux

Vous êtes vraisemblablement la proie d’un « schéma ». Pour arrêter ces échecs que vous ne voulez pas mais dont vous vous sentez être la « victime », je vous invite à investiguer du côté du premier homme que vous avez rencontré dans votre vie : votre père.

Il va ainsi vous falloir découvrir et mettre au jour, dans un travail thérapeutique de connaissance de vous-même, comment la relation que vous avez entretenue avec votre père conditionne jusqu’à ce jour votre relation d’échec avec les hommes.

Pour aller plus loin, lisez : Je me sens transparente en public, déconnectée, invisible, pourquoi ? et aussi Voir ses schémas à l’œuvre pour y renoncer.

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