Archives de catégorie : Questions / Réponses

J’ai peur de tout à 72 ans, pourquoi ?

Question de @nicole :

Ma mère était une perverse narcissique. J’ai vécu une vie très difficile après la mort d’un frère quand j’avais 11 ans et demi, que j’ai cru avoir tué par mes paroles, ma mère se s’en est jamais remise.
Son travail de sape, rejet, humiliation, culpabilité, chantage envers ses enfants a commencé et a instauré un régime de terreur.
Pourquoi alors que j’ai 72 ans je me sens toujours en insécurité partout quoique je fasse, j’ai peur de tout !

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Comment réparer le lien à son enfant devenu hostile ?

Question posée par @laurence :

Après plusieurs années d’absence, mon compagnon a pu récupérer son autorité parentale, droit de visite et droit de communication. Malheureusement les appels ne se passent pas très bien, mon compagnon a du mal à s’imposer car il doit encaisser les paroles blessantes de ses enfants (je te déteste, tu n’es rien…) et impossible d’avoir un commun accord pour les visites.

Comment faire pour qu’il puisse créer un lien de confiance avec les enfants et renouer avec eux par le biais du téléphone ? 

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Comment mettre son psy face à ses responsabilités ?

Question de @hna :

Comment mettre une psychologue face à ses responsabilités ? Je n’arrive pas aller au-delà de l’arrêt brutal de la psychothérapie ayant contribué à réactiver mon ESPT alors que je suis partie voir cette personne pour ça.
Merci à vous.

Mes pistes de réponse

Votre question est d’autant plus légitime que l’Etat de Stress Post-Traumatique (ESPT) est un trouble anxieux sévère qui, s’il n’est pas traité, peut vous mener à d’autre troubles graves comme la dépression.

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Ma fille rit du malheur des autres, est-elle sadique ?

Question posée par @caro :

Ma fille de 19 ans me dit qu’elle « aime bien » voir des personnes souffrir physiquement dans les films. Elle aime par exemple aussi voir des compétiteurs tomber lors d’une course, ou son petit cousin se prendre une gamelle. Cela la fait rigoler.

À côté de cela elle vient naturellement en aide aux personnes qu’elle croise, une personne handicapée, une personne âgée, un sans-abri.

Je suis donc déconcertée et je vois qu’elle aussi.

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Sommes-nous responsables de celui qui nous blesse ?

Question de @julie :

Je n’arrive pas à saisir précisément cette notion de « responsabilité ». Certes, nous sommes responsables de nos choix, des conséquences de nos actes, mais justement, quand quelqu’un nous blesse (infidélité, désistement d’un ami qui avait promis de nous aider, etc…), où se situe la limite entre comprendre et accepter l’individualité de l’Autre et se respecter soi ? En d’autres termes, est-il déplacé de nourrir une rancoeur face à un proche qui nous ment, qui nous « plante », etc ?

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Illusion et toxicité dans la relation amoureuse

Question posée par @fred :

Soucieuse d’opérer une nécessaire remise en question, j’aimerais savoir comment réussir à définir la toxicité d’une relation amoureuse. Se fier à ses ressentis à ce sujet est-il suffisant où existe-t-il des éléments probants à prendre en considération, notamment quand l’autre pointe du doigt certaines de nos blessures ou faiblesses et qu’il semble avoir du mal à sortir du focus qu’il fait sur notre mode de fonctionnement.

Par avance merci.

Mes pistes de réponse :

Dans la relation amoureuse, la difficulté commence avec notre égocentrisme, quand nous souhaitons que l’autre soit avec nous comme nous le souhaitons.

Comprenez qu’il est nécessairement injuste pour l’autre de le vouloir comme nous souhaitons qu’il soit puisque chacun ne peut être que comme il est. Vouloir l’autre comme on a besoin qu’il soit, c’est le mettre en laisse (origine de votre salutaire remise en question).

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Que penser de l’assistance au suicide ?

Question de @pier :

Que penser de l’assistance au suicide ?

Merci

Mes pistes de réponses :

Fondamentalement, qui serais-je pour décider de ce qui est bon ou pas bon pour l’autre ? La liberté n’est-elle pas le plus précieux des biens ?

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Mes filles ne s’intéressent pas à moi, que faire ?

Question posée par @ingrid :

Mes filles sont grandes, mamans, et je les vois très peu. Elles ne m’appellent pas. Elles ne demandent pas si je vais bien, ne s’intéressent pas à ce que je vis. Je ne suis jamais invitée dans leurs belles familles respectives, alors qu’elles y vont tout le temps. Je me sens isolée. J’ai pensé leur écrire, mais je redoute leur réaction, et que ce soit pire encore, qu’elles pensent que je me plains. J’aimerais juste qu’elles s’intéressent à moi.
Merci.

Mes pistes de réponse :

Dans votre souffrance, vous pensez que vos filles devraient s’intéresser à vous.
Il existe un moyen presque infaillible pour que vos filles vous donnent ce dont vous avez besoin : une nouvelle manière de vous intéresser à elles qui fera qu’elles auront envie de s’intéresser à vous en retour, et cela passe par commencer par ne rien attendre d’elles. Plus vous focalisez votre attention sur l’espoir que vos filles s’intéressent à vous, plus vous vous repliez sur vous-même et votre souffrance.

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Les autres me déçoivent

Et il n’y a pas de place pour l’espoir

« C’est l’attente qui est la cause de tous les soucis. Vos espoirs et vos désirs sont en vous, alors que les actions des autres et les événements se déroulent dans le monde extérieur. Alors ? L’attente n’est-elle pas inutile ? Les choses peuvent tourner comme vous vous y attendez ou non. Tout dépend des facteurs extérieurs ! Et non de vous ! Alors ? Espérer quoi ? Vous devez accepter ce qui est arrivé, ce qui arrive. Il n’y a pas de place pour l’espoir. »

Swami Prajnanpad, Les Yeux ouverts, p. 110-111.

Question de Anavlis :

La communication avec les autres est devenue très délicate de nos jours. Il y a des gens qui, à tout moment, veulent s’imposer et font preuve d’une attitude de dédain envers l’autre.

Comment faire pour ne pas briser la communication sans pour autant rien avoir à concéder de ses valeurs et principes de vie.

Je vous remercie par avance de votre réponse.

Mes pistes de réponse :

La raison pour laquelle nous nous retrouvons déçus quand l’autre ne répond pas à nos attentes, c’est que nous considérons comme normal et naturel qu’il y réponde.

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Comment m’y prendre avec mes traumas ?

Question de @laura :

J’ai 24 ans et j’ai vécu des traumatismes durant toute mon enfance.
Une des conséquences de ces traumas est que je ne supporte pas que d’autres personnes que mon compagnon me touchent.
Il est arrivé récemment que la famille de mon compagnon me taquine en me poussant. Mon compagnon refuse que j’aille parler à sa famille de ce que je ressens et pourquoi je ne veux pas qu’ils me touchent à nouveau.
J’ai l’impression d’exagérer, mon compagnon est très affecté par cette situation.

Mes pistes de réponse :

Oui, votre impression d’exagérer est à la mesure de la non compréhension de votre compagnon de vos vécus traumatiques.
Car vous n’exagérez pas au contraire, vous êtes cohérente et rationnelle vis-à-vis de vous-même. Ayant vécu des traumatismes en relation avec le toucher, vous redoutez ce toucher de la part de tiers. C’est à la fois légitime et « normal », personne ne peut et n’a le droit de vous le reprocher.
Il vous faut comprendre que votre compagnon est affecté par votre comportement, à l’exacte mesure de sa non compréhension de ce que vous vivez (ne l’ayant pas personnellement vécu, il ne parvient pas à comprendre ce que vous vivez même si vous le lui avec expliqué). Il s’en suit que vous devez rester fidèle à vous-même, que votre compagnon vous comprenne ou pas, qu’il se sente en décalage et perdu à la fois vis-à-vis de sa famille et vous, ou pas.
Il lui faudra comprendre que de vous aimer, c’est vous comprendre, en même temps que de vous soutenir inconditionnellement dans vos besoins de vous protéger.
Il est donc très important que vous mettiez tout en œuvre pour rester fidèle à vous même et à ce que vous ressentez plutôt que de courir le risque de vous diviser davantage encore en culpabilisant et en pensant que vous exagérez.
Vous n’exagérez pas, vous faites exactement ce que vous pouvez compte tenu de vos vécus traumatiques passés. Comprenez que vous ne pouvez pas marchander avec vos traumatismes et que pour en sortir, il vous faut commencer par vous accepter vous-même telle que vous êtes pour le moment donc par reconnaître que vos traumatismes passés vous obligent à certaines émotions et ceci sans vous en vouloir.
Donc oui – sans devoir attendre le consentement de votre compagnon – il serait parfaitement légitime et courageux de votre part de tout mettre en œuvre pour vous respecter dans vos besoins, en commençant par expliquer à votre belle famille et sans vous sentir obligée de lui donner trop de détails intimes – qu’ayant vécu des violences dans le passé, il est particulièrement important et nécessaire pour vous de ne pas être bousculée, même de manière taquine.

Cela dit, je présume que vous faites un travail qui vous permettra de prendre soin votre mémoire traumatique ? Si ce n’était pas le cas, je vous inviterai à l’entreprendre conjointement sans tarder.

Pour aller plus loin, je vous invite à lire cet article qui vous concerne :

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Comment aider ma fille sans redevenir victime de son père ?

Question de @jeanne :

Le père de ma fille m’a inlassablement dénigrée auprès d’elle, interdisant notre affection et lui imposant d’exiger de moi des pensions pour lui et pour elle. Les juges s’opposaient au père et ma fille a longtemps résisté. Mais à 14 ans, face aux violences physiques et verbales, elle a mimé son comportement. À sa majorité, j’ai pris des distances pour me protéger, étant handicapée.

A 20 ans, elle m’appelle à l’aide.

J’ai peur d’eux.

Que dois-je faire ?

Mes pistes de réponse :

La première chose à sentir et à accepter est qu’il est parfaitement légitime de votre part (et encore davantage compte tenu de votre handicap) d’avoir pris des distances avec votre fille à sa majorité, compte tenu de votre besoin de vous protéger d’elle et de son père.
Cela doit être très clair pour vous car si vous deviez en culpabiliser ne serait-ce qu’un peu, ce serait un obstacle à votre capacité à faire du neuf dans votre relation à votre fille aujourd’hui.
Vous en avez la preuve aujourd’hui (même si vous n’en aviez pas conscience hier), les dénigrements de votre mari à votre égard auprès de votre fille n’ont pas définitivement interdit votre affection mutuelle puisqu’elle vous appelle aujourd’hui à l’aide et que vous aspirez à répondre à sa demande, votre question le montre.

Pour parvenir à répondre à son besoin d’aide, donc pour parvenir à répondre présent à votre rôle de mère, vous avez besoin de commencer par faire en vous la part entre la femme maltraitée par son ex compagnon manipulateur de sa propre fille, et la mère à qui des circonstances adverses ont empêchées l’expression de son affection pour sa fille.
C’est la femme maltraitée qui a peur « d’eux ». Je présume que la mère qui m’écrit – elle – aspire à s’ouvrir à ce qui lui a été pendant si longtemps interdit.
Si votre fille vous appelle à l’aide, n’est-ce pas parce qu’elle s’est enfin désolidarisée de ce « eux » qui vous a terrorisé pendant si longtemps ? N’est-ce pas parce qu’elle a enfin ouvert les yeux sur les comportements manipulateurs de son père ?
Si ses yeux sont ouverts, que devriez-vous craindre aujourd’hui ? Pour répondre à cette situation, il vous faudrait préalablement et à l’occasion d’une investigation avec un thérapeute, définir à qui – dans votre profondeur – vous souhaitez obéir ?
Même si vous doutez, vous semblez solide puisque vous avez été capable de vous protéger en restant distante de comportements mortifères.
Alors que devriez-vous craindre de vous-même ? Quelle peur intime et cachée devrait vous faire douter de votre capacité à aimer votre fille en accueillant sa demande ?

Pour aller plus loin vous pouvez lire :

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Je découvre que ma fille de 15 ans se scarifie…

Question de @minka :

J’ai découvert que ma fille 15 ans se scarifie. J’ai pris le rdv chez une psy (elle a accepté d’y aller après des nombreuses longues discussions). Elle me dit être malheureuse depuis toujours. Je suis désespéré car je la voyais heureuse, belle, pleine de vie. Nous n’avons pas eu des problèmes majeurs, pas de divorce, pas de déménagement, pas de conflit dans le couple, pas de problèmes financiers… quand je la questionne elle me dit qu’elle ne s’aime pas.

Avez-vous une piste de réflexion ?

Mes pistes de réponse :

De bien trop nombreux parents sont persuadés aimer leur enfant parce qu’ils se font du souci pour lui.
Le souci est moins une preuve d’amour qu’une preuve de fusion, dans la fusion on se confond avec l’autre et dans cette confusion, un parent croit toujours que son enfant devrait agir comme il pense que ce serait bien d’agir. L’antidote du souci pour son enfant est la confiance en lui. Quand un enfant ressent, pour l’avoir éprouvé dans sa chair, que celui ou celle qu’il aime lui fait confiance, il devient plus fort, se fait à son tour confiance et parvient à s’aimer plutôt que de se reprocher sans cesse d’être celui ou celle qu’il est comme on le lui a appris.
A contrario, plus le parent doute de son enfant en le lui faisant sentir, moins celui-ci deviendra capable de s’estimer lui-même. Nos angoisses de parent sont donc à coup sûr mortifères pour nos enfants qui ont besoin de se sentir estimés pour s’estimer eux-mêmes à leur tour.
Ce n’est donc pas parce qu’un parent pense avoir donné de l’amour à son enfant notamment à travers ses inquiétudes pour lui, que cet enfant l’a reçu. Aimer son enfant c’est beaucoup moins se faire du souci pour lui (le souci qu’on se fait pour l’autre n’est qu’une pathologie pour soi-même qui n’offre rien à l’autre) que de lui montrer qu’on lui fait confiance en ne redoutant pas pour lui ce qu’il peut lui arriver de redouter pour lui-même.

Il y a une bonne nouvelle dans votre partage, c’est que si votre fille de 15 ans vous confie qu’elle se sent malheureuse depuis toujours (ses scarifications sont un symptôme qui montre qu’elle ne parvient que maladroitement à refouler sa souffrance), c’est qu’elle vous fait un minimum confiance.
Lui montrer votre amour pour elle n’est donc pas lui expliquer qu’elle ne devrait pas être comme elle est en tentant maladroitement de vous rassurer vous-même, mais l’écouter le cœur ouvert. Cela signifie pour vous oser aborder le sujet sans mauvaise conscience ni déni, afin de l’aider à mettre des mots sur sa souffrance.
Persuadez-vous que votre fille a besoin d’une mère prête à tout entendre ce qu’elle a besoin de lui dire (et entendre ce n’est pas discuter).
Il ne faudrait donc pas que vos larmes de mère, votre souci de mère, soit un obstacle à l’accueil inconditionnel de ce que vit votre fille dans sa vérité à elle.
Êtes-vous prête à lui témoigner de votre écoute et de votre confiance plutôt que d’interpréter ses souffrances à travers votre moi de mère inquiète ? Pour ce faire vous devez comprendre que les scarifications de votre fille sont d’abord pour elle un acte qui lui permet de soulager ses tensions.
Souvenez-vous que de l’aimer commence toujours par lui faire sentir que vous l’accueillez telle qu’elle est. Se sentant accueillie elle commencera à se détendre, et c’est ainsi qu’elle sentira de moins en moins le besoin de retourner sa négativité contre elle-même.

Pour aller plus loin vous pouvez lire :

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Pourquoi ai-je peur du conflit ?

Question de @amande :

J’ai, avec deux amies, crée une agence d’évènementiel. Leurs attitudes, leurs reproches et leurs jugement envers mon travail sont toxiques mais je n’ose pas me défendre. J’ai perdu confiance en moi et ne parviens pas à être moi même face aux autres.

Pourquoi ai-je si peur du conflit ?

Merci de votre réponse.

Mes pistes de réponse :

Remarquez que nous vivons dans un monde duel, et que s’il y a deux, deux sont nécessairement différents, comme le disent les Upanishad.
La première chose à envisager est que le conflit est la conséquence de la loi de la différence. Compte tenu de nos caractéristiques propres qui diffèrent de celles des autres et quelle que soit notre bonne volonté, nous entrerons nécessairement en différence, en opposition avec les autres.
Comme l’affirmait Héraclite : « Le conflit est le père de toute chose. » Ainsi quand la vie advient dans la dualité, les contradictions jaillissent. Héraclite disait aussi : « L’homme ne saisit pas qu’en se contredisant, les choses s’accordent. »
À la fin de l’hiver les forces de vie du crocus qui se réveille sont en conflit avec les forces de la terre encore gelée.
De même que parvenue à un carrefour de votre promenade avec un ami, il arrivera que vous aurez le désir d’aller à droite et lui à gauche.
Dès lors la vraie question n’est plus conflit ou pas conflit puisqu’il est la nécessité de la différence, mais la manière dont nous allons le gérer, dans le respect de soi-même et de l’autre, dans l’échange et la négociation, ou dans la violence.

Beaucoup de personnes s’éliminent elles-mêmes en ayant peur de se défendre parce qu’elles ne se reconnaissent pas le droit à être qui elles sont. N’ayant de cesse de mettre en regard ce qu’elles sont et ce qu’elles pensent devoir être, elles se divisent, créant ainsi un conflit à l’intérieur d’elles-mêmes.
A contrario, la personne qui est devenue qui elle est respecte sa spécificité sans que la différence de l’autre ne lui fasse peur.
L’harmonie n’est rendue possible qu’à celle qui se respecte donc – comme vous l’avez senti – parvient à être elle-même.
À vouloir vous entendre avec tout le monde sans faire de vagues, vous courrez le risque de ne vous entendre avec personne. Quel autre choix avez-vous que celui d’assumer – coûte que coûte – ce que vous êtes, et ce que vous désirez ?

En effet, vous semblez être en mauvaise relation avec vous-même, il vous faudrait investiguer à partir de cette mauvaise relation, cette non confiance en vous-même. Sans doute avez-vous moins peur du conflit que vous n’avez peur de vous-même ? Comment auriez-vous appris à vous méfier ainsi de vous-même ? Cela parle à coup sûr de votre éducation. En fait, pour vivre et trouver l’équilibre, vous ne pouvez compter essentiellement que sur vous-même.

Pour aller plus loin, vous pouvez faire le test :

Et lire :

Consulter la fiche pratique :

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