Archives de l’auteur : Renaud Perronnet

À propos Renaud Perronnet

ÉVOLUTE Conseil est un cabinet d'accompagnement psychothérapeutique et un site internet interactif de plus de 8 000 partages avec mes réponses. Avertissement aux lectrices et aux lecteurs : Il est possible que les idées émises dans ces articles vous apparaissent osées ou déconcertantes. Le travail de connaissance de soi devant passer par votre propre expérience, je ne vous invite pas à croire ces idées parce qu’elles sont écrites, mais à vérifier par vous-même si ce qui est écrit (et que peut-être vous découvrez) est vrai ou non pour vous, afin de vous permettre d’en tirer vos propres conclusions (et peut-être de vous en servir pour mettre en doute certaines de vos anciennes certitudes.) Cliquez ici pour en savoir plus sur qui je suis Cliquez ici pour en savoir plus sur Évolute Conseil

Doute et obscurantisme

Pour aller plus loin, à propos du doute, des croyances et de l’esprit critique, lisez : :

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Qu’est-ce qui est réel ?

« Bien que rien ne se passe, vous avez l’illusion d’un monde :

parce que tout change, il n’y a jamais d’entité. »

 

R. Srinivasan, Entretiens avec Swami Prajnanpad, p. 26.

 

Le chemin n’est jamais rectiligne, il serpente, imprévu et mystérieux, au cœur de nos destinées.

 

Il nous faut pénétrer dans les impasses pour découvrir qu’elles sont des impasses, buter sur les pierres pour apprendre à mettre notre pied à la bonne hauteur, nous blesser pour découvrir que notre sang coule.

 

Pourquoi nous en vouloir des impasses ?

Les choses sont telles qu’elles sont, par-delà nos imaginations fantasmées.

Les choses sont telles qu’elles sont, par-delà notre toute-puissance illusoire.

 

D’erreurs en erreurs, avancer seul, le regard serein, dans la nuit splendide.

Essayer et échouer, toujours davantage.

 

Pourquoi nous désespérer de la nature de la vie ?

Tout se fait tout seul.

Le bonheur est le fruit de l’arbre de l’abandon.

 

Ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.

 

Rien d’autre à faire que de célébrer la totalité :

Le soleil avec le nuage.

L’enfant qui joue sur l’herbe et tombe.

Le parfum des fleurs avec les sanglots.

 

Nous n’avons besoin d’aucun commerce pour célébrer la vie, juste être.

 

Apprendre à se célébrer vivant, c’est se laisser inspirer par son propre chant de création.

Fleurir, c’est laisser jaillir ce chant, prendre le risque de la poésie brûlante de son cœur.

 

Pourquoi croire devoir mourir puisque nous sommes nés vivants ?

 

Quelque chose suit son cours, l’être se déploie sans but, la chair de l’homme s’éparpille en étincelles vivantes dans la beauté du monde.

Ô vie, flux mouvant qui passe.

 

La vision me dit : « Il n’y a pas de rivière, il y a juste un écoulement. »

 

D’où les fantômes de nos apparences peuvent-ils bien surgir ?

Prodigieuses rencontres, ciels innombrables, lueurs magiques, y a-t-il quelque chose qui ne change pas dans ces apparitions ?

Qu’y a-t-il de réel et de permanent dans tout cela ?

 

La sagesse éternelle se révèle et m’instruit :

« C’est l’arrière-plan sur lequel se produisent ces changements qui est réel. »1 

 

Le vrai se trouve, pour chacun de nous, juste après la détente, à portée de conscience.

De toute éternité, l’arrière-plan est là ; derrière le flux impermanent des choses, l’être s’offre.

 

Ne plus chercher, ne plus refuser, ne plus être dérangé par rien en particulier.

 

Nous sommes le cycle de la vie présente, éternité fugace de nos âmes éblouies.

 

Présence indicible, rien à chercher, contempler pour être.

Corps audacieux et vivants face au mystère.

 

© 2022 Renaud Perronnet. Tous droits réservés.

Il y a juste un écoulement…


Notes : 

1. R. Srinivasan, Entretiens avec Swami Prajnanpad, p. 26, Éditions Accarias L’Originel, 1986.
 
Illustration, photos/vidéos personnelles :
  • Chemin dans la forêt d’Aubure en automne
  • La mer de Libye : Il y a juste un écoulement…
Pour aller plus loin, je vous invite à lire :

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Drame et déni

Pour poursuivre votre réflexion à propos de votre conscience écologique, lisez :

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Être en prison

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Merci Catherine !


 

Comment s’y prendre pour changer sa vieille mère ?

Question posée par Simon :

Ma mère veut tout contrôler. Son mari, l’intendance, sa famille, l’argent… Elle a toujours raison et sait tout sur tout. Elle est hypocondriaque, souvent malade et fait régulièrement des analyses médicales. La seule fois où elle a réellement été confrontée à elle-même en psychothérapie, elle a changé de thérapeute. Je l’aime mais elle est difficile à vivre. Elle a 78 ans.

Comment l’aider à évoluer ?

Mes pistes de réponse1 :

Je vous invite à investiguer l’hypothèse que si votre vieille mère vous épuise, ce n’est pas parce qu’elle veut tout contrôler, mais plutôt parce que vous lui résistez en pensant que si vous ne lui résistez pas vous allez vous faire dévorer par elle.

Que ce sont donc vos propres craintes, et vos besoins d’avoir raison face à elle qui vous font gaspiller beaucoup d’énergie et sont à l’origine de votre façon de la trouver difficile à vivre..

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Agir ou réagir ?

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S’ennuyer

Pour aller plus loin, et réfléchir à propos de l’acceptation, lisez : :

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Désir de l’autre

Pour aller plus loin, et réfléchir à propos du désir le l’autre, lisez : :

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Pourquoi le mépris de soi-même ou des autres ?

Question posée par Béatrice :

Je me demande quelles sont les racines psy du mépris que l’on peut éprouver pour les autres. Du mépris de soi-même ? Mais encore ?

Mes pistes de réponse :

Personne ne naît en éprouvant le besoin de mépriser les autres ou soi-même. Le besoin de mépris est donc la conséquence d’un apprentissage.

Dans l’enfance, plutôt que d’apprendre à nous respecter tels que nous étions, la plupart d’entre nous avons appris à devoir discerner entre ce que nos éducateurs nous ont présenté comme étant le bien et le mal et plus particulièrement à devoir aimer ce qu’ils appelaient nos qualités et à devoir rejeter ce qu’ils nommaient nos défauts.

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Honte de soi

Pour aller plus loin, et réfléchir à propos de la honte de soi, lisez : :

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Être pour la paix

Pour découvrir comment nous demeurons fascinés par les illusions émises par nos émotions, lisez :

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Mahmoud Darwich, poète palestinien

Le plus grand poète en langue arabe contemporain

Socrate affirme :

« Le poète est chose légère, ailée, sacrée, et il ne peut créer avant de sentir l’inspiration, d’être hors de lui et de perdre l’usage de sa raison. »

Platon, Ion, 534b.

Pour Platon, le poète est un intermédiaire entre les dieux et les hommes, il est un mage inspiré par un souffle divin qui nous prend par la main pour nous tirer vers un autre état de conscience, à en perdre la raison.

Son fils a été tué d’une balle dans la tête. Voici – pour décrire la douleur indicible d’une mère – les mots (inspirés par les dieux) du poète palestinien Mahmoud Darwich :

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Nourriture et compensation

Pour aller plus loin, et réfléchir à propos des besoins compulsifs, lisez : :

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