Archives de l’auteur : Renaud Perronnet

À propos Renaud Perronnet

ÉVOLUTE Conseil est un cabinet d'accompagnement psychothérapeutique et un site internet interactif de plus de 8 000 partages avec mes réponses. Avertissement aux lectrices et aux lecteurs : Ma formation première est celle d'un philosophe. Il est possible que les idées émises dans ces articles vous apparaissent osées ou déconcertantes. Le travail de connaissance de soi devant passer par votre propre expérience, je ne vous invite pas à croire ces idées parce qu’elles sont écrites, mais à vérifier par vous-même si ce qui est écrit (et que peut-être vous découvrez) est vrai ou non pour vous, afin de vous permettre d’en tirer vos propres conclusions (et peut-être de vous en servir pour mettre en doute certaines de vos anciennes certitudes.) Cliquez ici pour en savoir plus sur qui je suis Cliquez ici pour en savoir plus sur Évolute Conseil

Que signifie comprendre ?

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Pourquoi l’humilité ?

« Seul l’espace d’humilité est conducteur de quelque chose de plus grand. »

Daniel Morin

« Quand tu es confronté à ce qui te dépasse, tu lâches prise, non comme une défaite mais par simple humilité devant la vérité : accepter ta limite, c’est la transcender. »

Christophe Massin

Nous cherchons tous à être forts parce que nous nous disons que si nous ne le sommes pas nous allons sombrer ou nous faire avoir. En vérité, nous sommes contraints par notre peur plutôt que courageusement prêts à affronter ce qui va nous échoir.

Et si nous cherchions plutôt à être vrais avec nous-mêmes plutôt que forts ?

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Balayer devant sa porte

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À ceux qui sont en proie au mal de vivre et au désespoir

(et par-delà à tous les êtres humains qui ne s’aiment pas tels qu’ils sont.)

« La vie ne se contrôle pas ; elle se reçoit.
Elle ne se programme pas ; elle se découvre.
Elle ne se garantit pas ; elle se risque. »

Fabrice Midal

Les conséquences du désespoir sont dévastatrices. Chaque année dans le monde, plus de huit cent mille personnes meurent par suicide – acte délibéré par lequel un être humain met fin à sa propre vie – et dix à vingt fois plus, désespérés, tentent de se donner la mort sans y parvenir.

On estime généralement que ces comportements trouvent leur origine dans ce que l’on nomme le désespoir, lequel peut se manifester sous la forme d’une haine de soi et d’un désir de mourir, souvent nourris par une solitude vécue comme angoissante et/ou par un isolement social accablant.

Une personne qui cherche à se suicider par désespoir est avant tout une personne en mauvais termes avec elle-même et le plus souvent avec les autres (parce qu’elle se sent abandonnée ou trompée par eux).

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À propos du consentement

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Sommes-nous maîtres de nos réalités ?

Question posée par @erika :

Sommes-nous maîtres de nos propres réalités ? En ayant un détachement approprié à une situation ou « objet » que nous vivons, exerçons-nous un lâcher prise équilibré, est-ce la clef

Comment y parvenir pour le bien de soi et de ce fait le bien collectif ?

Mes pistes de réponse :

Votre question est vaste, et je vous rejoins : le « bien de soi » conditionne le « bien collectif ». Tout ce que nous entreprenons pour être davantage en paix avec nous-mêmes contribue, nécessairement, à la paix de l’ensemble.

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Sortir de sa négativité

« On a tous un point sensible, la négativité ; le ressentiment et tout le reste se produisent parce qu’on essaie de dissimuler son côté tendre. »

Pema Chödrön, Entrer en amitié avec soi-même

« Pour changer quelque chose en vous, il faut que vous changiez quelque chose dans votre relation avec l’autre. (…) Je m’ouvre à la négativité de l’autre à mon égard. »

Arnaud Desjardins, La Paix toujours présente

Qu’il se mette à pleuvoir au moment où nous avons décidé de partir pique-niquer, que quelqu’un nous contredise au moment où nous affirmons une opinion, ou que nous ayons cassé un objet auquel nous tenons : autant d’événements insignifiants en apparence, mais révélateurs de notre rapport au réel. Autant de situations banales où notre négativité s’exprime à travers notre refus de nous adapter à ce que la vie nous impose.

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Avoir raison dans le couple

« L’homme ne doit pas essayer d’être bon, parce que c’est un mensonge. L’homme doit être profond et vrai. En effet, être bon est une notion relative. Rejetez-la. »

Swami Prajnanpad

C’est par peur de perdre la face que je cherche à avoir raison contre l’autre, or si nous voulons construire une relation de proximité, une relation d’intimité avec un(e) autre – on ne peut pas en sortir – puisque l’autre est différent, il va nous falloir tôt ou tard faire l’expérience de la peur et de l’inconnu.

Même si la plupart d’entre nous prétendent que ce sont les autres qui sont intolérants et veulent toujours avoir raison, il est évident que nous serons tous amenés un jour à devoir choisir entre « prendre soin de la relation » et « avoir raison ».

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Se plaindre

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Pourquoi laisser tomber ?

Faut-il avoir raison dans la relation ?

« Plus on devient libre soi-même de ses émotions douloureuses et de ses peurs, plus on est disponible pour accueillir celles des autres et tenter de secourir ceux-ci dans toute la mesure de nos possibilités et la non-mesure de notre amour. »

Arnaud Desjardins

Comprendre la relation c’est comprendre que quand une personne vous dit quelque chose sur vous, elle vous révèle au même instant quelque chose sur elle.

Ainsi quand une personne vous fait des reproches, elle vous fait savoir au même moment qu’elle ne vous accepte pas tel(le) que vous êtes.

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Qu’est-ce qu’aimer l’autre ?

Quand nous sommes enfermés dans notre besoin d’être aimé par un autre, il nous arrive bien souvent de croire – à tort – que nous l’aimons (puisque nous pensons ne pas pouvoir nous passer de lui). C’est là le drame si courant des amants, persuadés aimer l’autre alors qu’ils ne font que satisfaire leurs propres besoins de se sentir aimés par l’autre. Persuadés d’aimer, ils prétendent aimer alors qu’ils ne songent qu’à eux-mêmes.

Aimer un autre ou ressentir le besoin d’être aimé par un autre n’est pas du tout la même chose ! Aimer un autre, c’est l’aimer pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il devrait être, ce qu’il pourrait être ou ce qu’il représente pour nous.

Étant donné que l’autre est toujours « un autre », il arrivera nécessairement un moment où nous n’aimerons pas quelque chose chez lui.

L’intéressante question qui se pose est donc celle du poids que va représenter pour nous ce quelque chose que nous n’aimons pas chez lui.

N’aimant pas quelque chose chez celui que nous pensons aimer, allons-nous en profiter pour découvrir qu’en vérité nous ne l’aimons pas ? Auquel cas le fait que nous n’aimions pas quelque chose chez l’autre va profiter à notre désamour de l’autre, ce qui en soi ne représente aucun mal puisqu’il n’est demandé à personne de devoir aimer un autre qu’il n’aime pas.
Ou – a contrario – allons-nous comprendre que le fait de ne pas aimer l’autre dans sa totalité est parfaitement normal et légitime puisque l’alter ego, celui qui nous correspondrait toujours en ayant les mêmes goûts et besoins que les nôtres, n’existe pas.

À ce moment de notre prise de conscience, nous nous retrouvons devant l’opportunité de parvenir à accepter l’autre comme un autre c’est-à-dire comme ayant à la fois des comportements et des goûts que nous acceptons d’autant plus qu’ils nous plaisent parce qu’ils nous correspondent ET des comportements et des goûts qui nous déplaisent et que nous avons d’autant plus de mal à accepter qu’ils ne nous correspondent pas.
En fait, vouloir que l’autre ait toujours des comportements qui nous correspondent et que nous aimons est un leurre, le leurre égocentrique et parfaitement narcissique de celui qui – comme dans un miroir – veut se voir partout chez les autres.

Dès lors, nous ne pouvons donc parvenir à aimer l’autre qu’en nous souvenant constamment qu’il est un autre – différent de nous – donc avec à la fois des comportements qui nous donnent satisfaction et des comportements susceptibles de nous énerver, et peut-être même de nous insupporter.

Nous découvrons alors que de ne pas exiger que le comportement de l’autre nous donne satisfaction est une vraie preuve d’amour. Bien sûr les pervers et les narcissiques en sont incapables puisque leur névrose consiste justement à vouloir prendre sans donner, à voir les autres à travers leurs besoins exclusifs.

La question duelle de la relation demande donc nécessairement à être envisagée des deux côtés : « Qu’est-ce que l’autre est pour moi ? » et : « Qu’est-ce que je suis pour l’autre ? » Or si se poser la question : « Qu’est-ce que l’autre est pour moi ? » est aisé et facile, se poser la question : « Qu’est-ce que je suis pour l’autre ? » est bel et bien la preuve de l’amour.

Ce chemin est celui de l’amour de l’autre c’est-à-dire de l’amour de celui qui sait à l’avance que l’autre lui donnera ET ne lui donnera pas satisfaction.
Celui qui aime véritablement l’autre comprend que l’aimer, c’est continuer de l’aimer alors que certains de ses comportements peuvent l’agacer et cela sans chercher à le changer.
Aimer l’autre c’est donc aussi pouvoir se passer de lui, ne serait-ce que quand il n’est pas disponible pour nous.

Celui-là est parvenu à sortir de son égocentrisme en même temps qu’à accepter que l’autre ne puisse pas faire autrement que de se comporter et d’avoir les goûts d’un autre. (Ce qui est parfaitement légitime puisque pour un autre, nous avons tous les comportements et les goûts d’un autre, qui parfois ressemblent aux nôtres et parfois n’y ressemblent pas !)

Cela est aussi valable pour soi-même : si l’autre ne peut qu’être un autre unique et spécifique, je ne peux qu’être moi-même unique et spécifique, à condition d’être réconcilié et unifié avec ce que je suis, avec mes goûts comme avec mes dégoûts, et cela y compris pour l’autre. En ce sens, il est possible de dire que c’est l’acceptation complète de la différence dans la relation (l’autre et moi), qui me permettra d’accéder à l’unité dans la relation, c’est-à-dire à l’amour de l’autre.

Dès lors, nous sommes tous une opportunité à la fois pour nous-mêmes et pour les autres. Une opportunité à nous accepter nous-mêmes et à accepter les autres tels qu’ils sont.
Aimer l’autre « comme soi-même » signifie donc parvenir à lui foutre autant la paix qu’on se la fout à soi-même.

© 2025 Renaud Perronnet Tous droits réservés

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En thérapie

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Intelligence artificielle

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