La dissociation consciente

Comment s’y prendre pour sortir de l’enfer ?

« C’est difficile à entendre. Tout ce dont vous êtes certains, tout ce pourquoi vous vous êtes peut-être donné tant de mal, dans la mesure où vous y êtes identifiés – je dis bien : dans la mesure où vous y êtes identifiés – je vous le présente comme votre prison. »

Arnaud Desjardins, Un grain de sagesse, p. 253 – 254.

« Chacun est le produit de ses pensées. »

Swami Prajnanpad, Entretiens avec Swami Prajnanpad, p. 57.

 

Arnaud Desjardins posait très clairement la question de la confusion qui est habituellement la nôtre : « Si vous vous confondez avec des aspects de vous-mêmes qu’on vous a appris à juger honteux, méprisables, coupables, comment voulez-vous ne pas mener une vie d’enfer ? »

L’unique moyen de s’en sortir est clair : arrêter de se confondre avec des aspects de soi-même que nous jugeons honteux, méprisables ou coupables. Autrement dit travailler sur la manière dont nous nous « identifions » – avec tant de facilité – à des comportements que nous jugeons méprisables.

Ce n’est pas parce que vous avez regardé vos parents dans les yeux que vous êtes un(e) effronté(e) ; parce que vous avez menti que vous êtes définitivement une menteuse ou un menteur1 . Vous êtes – en vérité – quelqu’un qui a menti une fois, même si ayant menti pendant votre jeunesse, les personnes aux comportement toxiques qui vous entouraient (peut-être vos parents ?) ont cherché – en vous traitant de menteuse(eur) – à créer chez vous la honte de vous-même sous le faux prétexte de vous faire revenir dans le droit chemin.

En stigmatisant l’enfant que vous avez été, on vous a condamné à devoir « mener une vie d’enfer. »

Une personne au comportement respectueux et véritablement aimant aurait cherché à comprendre la cause de votre comportement dissimulateur et évité de vous juger et de vous stigmatiser.

Seulement les personnes jugeantes, persuadées détenir la vérité sur les autres, les manipulent en cherchant à leur faire croire que ce qu’elles pensent d’eux est vrai. Et comme ce sont des personnes d’autorité, les enfants les croient.

C’est ainsi que nous avons tous été plus ou moins éduqués à travers le filtre de la honte et du désamour de nous-mêmes.

Personne n’est réductible à ce qu’il a fait ; même un meurtrier n’est pas qu’un meurtrier. Derrière les barreaux des prisons, il y a des êtres humains qui, parce qu’ils ont été jugés responsables de leurs comportements, les payent, et non pas des déchets ou la lie de la société comme certains voudraient nous le faire croire.

En réalité, nous sommes tous infiniment plus grands et complexes que les actes que nous avons commis quel que soit ce que nous avons commis. Réduire un être – quel qu’il soit – à son comportement, c’est toujours l’insulter. Pourquoi ? Parce que nous pouvons tous nous tromper, agir impulsivement ou maladroitement, commettre une bourde relationnelle en blessant l’autre, par exemple. De là la formule du Christ à ceux qui allaient lapider une femme adultère : « Que celui d’entre vous qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre2 ». Comme personne n’est parfait, le jugement est impossible.

Pour qui nous prenons-nous quand nous jugeons l’autre ?

Ainsi au moment même où – enfants vulnérables – nous avons été soumis au jugement des autres et surtout de nos propres parents, nous avons appris à nous juger nous-même, en nous divisant. Incapable de nous défendre, nous avons évidemment cru que ce que l’on avait dit de nous était vrai.

Et nous vivons notre vie d’adulte avec ce fardeau de culpabilité et de non-amour de soi.

Un proverbe turc dit : « Le monde entier, fût-il ligué contre toi, ne peut te faire le quart du mal que tu te fais à toi-même. »

Mais commençons par éclairer le concept d’identification

L’identification au jugement de l’autre sur nous-même, c’est de croire que ce que l’autre dit de nous est vrai.

Elle est toujours inconsciente au moment où elle se vit : si nous tombons dans un trou situé sur notre parcours c’est toujours et nécessairement parce que nous ne le voyons pas3.

L’identification4 peut être négative ou positive mais il y a autant d’illusion à croire que nous sommes belle/beau sous le prétexte que l’autre nous l’a dit, qu’à croire que nous sommes un(e) imbécile.

Nous ne sommes ni « belle », ni « imbécile » même si certains peuvent nous trouver belle ou imbécile. Par contre nous pouvons ne pas comprendre une explication qu’on nous donne, de même que nous pouvons nous trouver belle.

Par exemple un homme (ou une femme) à qui on aura dit dans son enfance qu’il ou elle est « mauvais(e) », vivra une douleur insupportable à l’occasion d’une maladresse où il/elle aura blessé quelqu’un d’autre. Cette personne, identifiée au fait « d’être mauvaise », ne pourra que se juger « mauvaise » à l’occasion d’une de ses maladresses et ce sera l’occasion pour elle de revivre (et de valider) le jugement énoncé sur elle par l’un de ses parents au comportement toxique5 par exemple.

Je me souviens d’une jeune femme qui au cours d’un entretien – ne pouvait que se juger elle-même « toxique » d’avoir été maladroite vis-à-vis de son enfant. Incapable de voir qu’elle répondait à un mécanisme issu de son enfance et dans lequel elle était encore enfermée, elle fondait en larmes, persuadée être « mauvaise », en s’accablant.

Tout au long de la journée, nous sommes constamment « identifiés » à nos humeurs changeantes sans en avoir aucunement conscience. Notre mémoire traumatique (plus ou moins présente), nous oblige à porter toutes sortes de fardeaux issus du passé que nous n’avons généralement jamais pris le temps de repérer et encore moins d’investiguer.

Si l’identification part d’une croyance, la désidentification est donc la remise en cause éclairée de cette croyance.

Enfants, nous n’avions pas la possibilité de dévoiler la supercherie du jugement de l’autre sur nous-mêmes.

Si votre enfant s’écrie : « Papa tu es injuste avec moi, je ne suis pas un menteur, j’ai juste eu peur que tu me grondes si je te disais la vérité ! » c’est le signe qu’il se respecte lui-même (parce que vous le respectez d’habitude), vous savez donc déjà que vous avez commis l’erreur de le juger parce que vous êtes fatigué(e) en ce moment et que vous manquez de tempérance. Reposez-vous donc.

La désidentification est l’apprentissage d’une nouvelle manière de se situer par rapport à soi-même avec une certaine qualité de conscience lucide.

Pour sortir de notre enfer personnel, il n’y a pas d’autre moyen que celui d’opérer un désengagement par rapport à nos paysages intérieurs.

Arnaud Desjardins expliquait : « Toute notre existence consiste à marcher le long d’une rue à deux trottoirs : l’un est le ciel, l’autre l’enfer. Nous traversons mécaniquement du premier au second et consciemment du second au premier. »

C’est un travail de connaissance de soi qui nous permettra de découvrir pas à pas nos identifications les plus fortes. Celles que les autres ont parfois repérées chez nous bien avant nous et qui leur font penser que nous avons, par exemple, un comportement parano ou agressif, avant même que nous nous en soyons nous-même rendus compte.

La désidentification commence par l’art de ne plus nous considérer comme une entité statique et permanente. La grande voyageuse Alexandra David-Neel6 parlait de l’être humain non comme d’une unité mais comme d’un assemblage7, et le comparait à un Parlement composé de toutes les tendances, de l’extrême droite à l’extrême gauche. En effet, nous sommes « multiples » et devons apprendre à reconnaître notre multiplicité.

Cette reconnaissance nous permettra peu à peu de ne plus nous confondre avec nos multiples personnages qui ne sont que des formes intermittentes de la conscience – auxquelles nous nous identifions à partir de ce que les autres ont dit de nous. Notre identification à des personnages, à des états d’âme, à des désirs et à des peurs contradictoires est l’enfer dont parle Arnaud Desjardins.

Non seulement nous ne sommes pas « honteux, méprisable et coupable » mais nous ne sommes pas non plus gai, triste, mélancolique ou soucieuse, nous passons de l’un à l’autre de ces états d’âme sans même en avoir conscience.

Un homme se réveille de bonne humeur, le téléphone sonne, quelqu’un lui apprend une mauvaise nouvelle, il raccroche, accablé. Quelque temps plus tard il se retrouve dans son bureau, face à sa jolie secrétaire, il se redresse et lui parle avec une assurance qu’il n’avait pas quelques minutes auparavant. Son directeur le convoque, et en une seconde, perdant sa belle assurance, il se lève, inquiet.

A-t-il conscience qu’en quelques minutes, il est passé par tous ces personnages différents ?

Des causes extérieures frappent notre inconscient et, comme nous sommes incapables de les débusquer lorsqu’elles apparaissent pour les voir à l’œuvre, nous sommes manipulés par elles, nous nous identifions à elles, à notre insu.

Comment s’y prendre pour se désidentifier ?

Le seul moyen de s’en sortir est d’apprendre, par une observation consciente souvent répétée (et avec de l’aide), à nous désidentifier de la personne statique que nous croyons être et que nous n’aimons pas, pour rencontrer l’être que nous sommes en réalité et qui est en constant devenir, complexe, vivant, changeant.

Pour devenir capable de résoudre un jour nos difficultés, il nous faut commencer par rencontrer tous les états d’âme par lesquels nous passons pour les mettre sans crainte au grand jour.

Ce poème de Jalâl ud Dîn Rûmî8 nous explique comment nous y prendre :

L’être humain est un lieu d’accueil,

Chaque matin un nouvel arrivant.

Une joie, une déprime, une bassesse,

Une prise de conscience momentanée arrive

Tel un visiteur inattendu.

Accueille-les, divertis-les tous

Même s’il s’agit d’une foule de regrets

Qui, d’un seul coup balaye ta maison

Et la vide de tous ses biens.

Chaque hôte, quel qu’il soit,

Traite-le avec respect,

Peut-être te prépare-t-il

À de nouveaux ravissements.

Les pensées noires, la honte, la malveillance

Rencontre-les à la porte en riant

Et invite-les à entrer.

Sois reconnaissant

Envers celui qui arrive

Quel qu’il soit,

Car chacun est envoyé comme

Un guide de l’au-delà.

Ce poème nous parle à merveille du travail de désidentification nécessaire. Nous ne sommes pas ces pensées qui se présentent à nous. Mais, pour les reconnaître comme des pensées, il nous faut commencer par les identifier – ce qui nous permettra de nous en dégager peu à peu.

Il s’agit de ne négliger aucun des personnages qui nous composent car pour pouvoir accueillir ces visiteurs inattendus, il ne nous faut pas les craindre mais les accueillir tous, si possible en riant.

La personne qui peut en rire sait qu’elle n’est pas ses pensées qui l’accablent. Elle sait qu’elle est multiple et changeante et parvient donc à développer une capacité à créer une relation sereine et non duelle avec son vécu intime de chaque instant, c’est-à-dire à se désidentifier.

Elle ose affirmer pour elle-même : « Ici maintenant, je suis ce que je suis. »

Arnaud Desjardins écrit : « Vous êtes semblable à un acteur qu’on distribue dans un rôle ou dans un autre, et qui à l’intérieur de chaque rôle conserve son identité – pas son identification – et sa liberté. Demandez à un comédien de jouer le rôle d’un malade, il sait très bien qu’il est en bonne santé ; demandez-lui de jouer le rôle d’un homme ruiné, il sait très bien qu’il gagne sa vie convenablement.9 »

Quand Arnaud Desjardins nous dit que nous sommes semblables à un acteur distribué dans un rôle, cela ne signifie pas que nous sommes des tricheurs hypocrites mais au contraire que nous nous impliquons dans chacun de nos rôles successifs en leur donnant un sens positif, mais sans être identifié à eux.

Notre travail consiste donc à jouer nos différents rôles (de compagne ou de compagnon, de mère, de père, de collègue, de sportive, d’employé, etc.) le mieux possible tout en étant intérieurement libre.

Prenons un exemple

Récemment, sur mon site, une femme divorcée partageait ceci10, alors que la garde de sa fille de 9 ans se passait bien entre son ex-mari et elle : « Ma puce qui est malade pleure et ne veut pas devoir déménager de la maison quand elle est malade, elle aimerait m’avoir auprès d’elle le temps de sa maladie. »

A l’écoute de sa petite fille, cette femme demande un arrangement à son ex qui – identifié à son besoin de père, donc incapable de reconnaître le besoin de sa fille souffrante – ne veut rien savoir. « Dans la vie ce ne sont pas les enfants qui décident », argue-t-il.

Cette femme me demande de l’aide et des conseils : « Il est très important pour moi d’être à l’écoute de ma fille. »

Le risque qu’elle court est de mettre en concurrence son besoin légitime d’être à l’écoute de sa fille (donc d’être une « bonne mère »), avec le risque que la relation de sa fille avec son père se dégrade.

Si cette femme est « identifiée à son rôle et besoin de mère », elle s’insurge contre son ex en lui résistant. Se sentant légitime dans son identification, elle peut alors, par exemple, ne pas ouvrir la porte de son domicile à son ex qui vient chercher son enfant malade pour la garde. Et cela peut créer un enchainement de souffrances : par exemple l’ex défonce la porte et, se sentant lui aussi légitime, récupère son enfant dans la violence, portant plainte contre son ex-femme, etc.

Si cette femme n’est pas « identifiée à son rôle de mère », elle se pose la seule question intéressante à se poser dans un contexte si délicat : quel est l’intérêt de mon enfant, compte tenu de l’ensemble de la situation ?

Ici, l’enfant exprime ce qu’il souhaite : être en relation privilégiée avec sa mère alors qu’il se sent malade, mais l’ensemble de la situation l’empêche, puisque le père, identifié à ce qu’il croit être son rôle de père, pense : c’est ma fille, elle doit m’obéir. Identifié à son rôle, il ne peut en sortir.

Seule la mère, si elle est désidentifiée (donc libre), pourra tenir compte de l’ensemble de la situation, et, avec une intention d’apaisement, elle pourra par exemple dire à sa fille : « Ma chérie que veux-tu, il est important pour ton père de te voir ! », prenant par là-même soin de ne pas risquer d’amplifier la souffrance de sa fille pourtant déçue, sous le prétexte de ne pas supporter ne pas être à son écoute, de se croire une mauvaise mère alors que précisément elle agit pour le bien de sa fille (elle est donc une « bonne mère »), en lui faisant habilement remarquer que son père est attaché à elle.

Souvent – mais cela dépend bien sûr des contextes – quand deux parents s’entre-déchirent à travers ce qu’ils veulent pour leur enfant, c’est celui qui cède le premier pour l’équilibre et la paix de son enfant qui est le parent qui aime le plus11.

Pour « céder » il faut donc ne pas être identifié au principe d’avoir raison.

Il nous faut parvenir à savoir pourquoi nous affirmons ce que nous affirmons. La désidentification nous aidera à laisser parler les autres avec moins de difficulté et sans ressentir le besoin impérieux d’intervenir.

C’est ce que j’appelle la dissociation consciente12.

Celui qui pratique la dissociation consciente devient pour lui-même le témoin des formes de conscience qui se succèdent à l’intérieur de lui.

Ce faisant – et quittant une perception rigide et moraliste de lui-même – il ose laisser parler sans peur, à l’intérieur de lui-même, ses différentes tendances (quelles qu’elles soient), en s’intéressant sincèrement à elles.

On comprendra que les choses deviendront alors plus fluides et faciles pour celui qui ose s’adonner à une telle pratique.

La pratique de la dissociation consciente mène à la désidentification et nous aide à être de plus en plus – intérieurement – libres. Elle nous permet de nous détendre, donc d’être de moins en moins égocentrique. Dans ce travail, Arnaud Desjardins nous propose précisément de devenir « un instrument au service de la vérité13 » plutôt qu’une machine esclave de ses jugements et des « j’aime / je n’aime pas » de l’ego manipulé par la mémoire de son histoire, donc manipulé par les autres.

Vous n’aimez pas les haricots verts ou le poisson, d’accord. Mais avez-vous conscience que derrière votre soi-disant libre goût se cache vraisemblablement un interdit ou une souffrance à travers lesquels vous avez été manipulés et qui se perpétue jusqu’à aujourd’hui dans votre identification à votre passé ? Avez-vous conscience qu’il suffirait peut-être de peu de choses pour désobéir à vos conditionnements et vous ouvrir à vous-même et à ce que vous ressentez et aimez vraiment ? Et ça commencerait peut-être par essayer de goûter vraiment le poisson ou les haricots…

La dissociation consciente permet de passer du « je veux / je ne veux pas » à « voilà ce que je peux tenter aujourd’hui. » Elle permet d’accomplir les choses sans division intime14, elle simplifie donc beaucoup notre relation aux autres et au monde. Elle est un accès direct et volontaire à notre liberté.

La dissociation consciente est la désobéissance à l’identification pratiquée par celui ou celle qui a appris à reconnaître que ce que l’on a dit de lui est inexact et qui – le reconnaissant un grand nombre de fois – n’y croit finalement plus. Elle aboutit à la fidélité à qui nous sommes vraiment : des êtres sans cesse en devenir dans le continuum de la vie, qui peuvent laisser derrière eux les stigmates de leurs identifications.

La dissociation consciente et volontaire remet les choses en place : les jugements que les autres ont proféré ou profèrent aujourd’hui sur nous parlent de ces autres (de leurs goûts, de leur impatience, de leurs besoins de refuser nos comportements parce qu’ils les jugent inadéquats) et non de nous.

Cette remise en place est un accès à notre liberté pour que nous soyons enfin qui nous sommes vraiment dans notre unicité et notre différence.

© 2020 Renaud PERRONNET Tous droits réservés.

Illustration : Peinture de Rachel Elise.

Notes :

1. Lire à ce sujet mon article : Enfant menteur, parent qui fait peur.

2. Évangile de Jean (8,7).

3. Allusion au poème de Portia Nelson, Autobiographie en cinq actes.

4. Lire aussi sur ce thème mon article : L’identification à son enfant intérieur.

5. Lire à ce sujet mes articles : À propos des parents aux comportements toxiques, et Comment sortir de sa toxicité de parent ?

6. Alexandra David-Neel (1868 – 1969) est une orientaliste érudite, tibétologue, écrivaine et exploratrice, elle fut – en 1924 – la première femme occidentale à atteindre Lhassa (ville interdite et capitale du Tibet), à pied et déguisée en mendiante.

7. Alexandra David-Neel, Mystiques et Magiciens du Tibet, Éditions Plon.

8. Poète mystique persan (1207 – 1267) qui a profondément influencé le soufisme.

9. Arnaud Desjardins, Un grain de sagesse, Éditions de La Table Ronde, p. 255.

10. Cf. Valérie sur cette page.

11. Lire à ce sujet l’histoire du jugement du roi Salomon relatée dans mon article : La névrose de l’aidant, ainsi que : Ma fille de 14 ans en est à sa 3ème tentative de suicide…

12. On connaît déjà la « dissociation traumatique » qui est un mécanisme neurobiologique (donc automatique) de sauvegarde, mis en place par le cerveau d’une victime pour survivre à un stress extrême, et qui a un coût pour elle puisque – sidérée – elle se retrouve incapable d’agir.

13. Arnaud Desjardins, Dialogue à deux voies, Éditions de La Table Ronde, p. 22.

14. Lire à ce sujet mon article : La division contre soi-même.

Pour aller plus loin, je vous invite à lire :

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Une réflexion au sujet de « La dissociation consciente »

  1. de Brobèque

    Merci pour cet article extrêmement clair qui me permet de comprendre en fin pleinement la notion de liberté intérieure que j avais encore du mal à saisir.
    Je viens de l envoyer à mon fils
    Sourire
    Merci pour le travail extraordinaire que vous faites pour tous

    Répondre

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