à propos des parents aux comportements toxiques

Faut-il rester soumis à ceux qui ne nous respectent pas ?

Quel avantage y a-t-il à être attentif à la toxicité de ses parents ?

« Plus le niveau spirituel de l’éducateur est pauvre, plus sa morale est incolore, plus grand sera le nombre des injonctions et interdictions qu’il imposera aux enfants, non pas par souci de leur bien, mais pour sa propre tranquillité et son propre confort. »

Janus Korczak(1)

« C’est notre propre exemple qui apprend à l’enfant à mépriser tout ce qui est faible. »

Janus Korczak

Récemment je conversais avec une personne qui me disait que l’appellation « parents toxiques » qu’elle rencontrait ici et là sur internet lui semblait exagérée, que bien sûr ses parents n’étaient pas parfaits et qu’elle avait été malmenée par eux (comme nous tous, disait-elle), mais que cela ne l’empêchait pas de vivre « normalement. » Elle ajoutait que l’égoïsme faisait des ravages aujourd’hui et que puisque tous les parents avaient eu, eux aussi, leurs problèmes avec leurs propres parents, il était normal de les respecter et de les aimer en leur montrant présence et affection.

Elle estimait aussi que c’était le plus souvent « de bonne foi » qu’un parent obligeait son enfant à agir, qu’il le punissait « pour son bien », et que le simple fait que nos parents nous aient donné la vie et qu’ils aient eu leurs lots de peines et de soucis, justifiait à lui seul notre devoir de reconnaissance et de respect à leur égard.

Alors, devons-nous obligatoirement aimer et respecter nos parents ?

Est-ce que le fait de faire « ce que l’on peut, comme on le peut » mérite le respect ? La volonté de bien faire aboutit-elle obligatoirement à « faire le bien » ?

Avoir peur de convenir que les « parents toxiques » existent, c’est croire qu’il est interdit de « toucher » aux parents sous le prétexte qu’ils sont des parents. Or il existe des parents respectueux de la personnalité et des besoins réels de leurs enfants mais aussi des parents aux comportements déviants, donc nuisibles, dans un monde qui a bien du mal à les repérer.

C’est donc par respect pour tous les parents respectueux de leurs enfants que nous allons tenter de comprendre ce que c’est que la toxicité d’un parent.

Qu’est-ce qu’un parent toxique ?

Bien sûr, on pense immédiatement aux parents alcooliques, coupables de sévices physiques ou d’abus sexuels sur leurs enfants. Ce sont là des comportements extrêmes qui ne doivent pas masquer la toxicité de parents plus « ordinaires » qui sont dominateurs, critiques, méprisants et/ou manipulateurs, et font ainsi preuve d’une toxicité insidieuse qui leur semble naturelle, persuadés qu’ils sont de la légitimité de leur comportement envers leurs enfants.

Les parents inconscients de leurs actes n’ont que rarement l’impression d’être véritablement nuisibles à leurs enfants. Ils sont certains de les aimer suffisamment et ils ne pensent pas pouvoir les maltraiter alors qu’ils sont en train de les humilier par exemple. Sous les apparences de l’éducation, les propos tenus aux enfants sont trop souvent des violences ordinaires qui conduisent à l’opposé de l’intention supposée de l’éducateur.

Par exemple une mère qui passe son temps à répéter à sa petite fille qu’elle va tomber dès qu’elle bouge est un parent toxique inconscient, en ce sens que son angoisse bride l’énergie de vie de son enfant.

En fait, ces parents inconscients s’emploient à infantiliser et à détruire leurs enfants avec des gestes et des paroles négatives, des décisions dévalorisantes parce qu’elles favorisent la dépendance et la perte de confiance en soi-même. C’est ainsi qu’ils provoquent, chez l’enfant sans défense, des dommages émotionnels qui s’insinuent peu à peu dans son être.

Cette façon inconsciemment perverse d’agir, trouve sa principale efficacité dans la répétition, qui structure peu à peu la personnalité de l’enfant, le fait souffrir en le persuadant que sa nature originelle est inadaptée et instille chez lui les poisons de la mauvaise conscience, de la peur et de la culpabilité.

Une toxicité ordinaire : le déni du vécu de l’enfant.

Un enfant tombe en courant dans la rue, il se fait mal, j’oserais dire il se fait « naturellement mal » ; son parent, le plus souvent culpabilisé dans son rôle, lui dira peut-être que ce n’est rien et qu’il n’a pas mal. Il veut le convaincre que la douleur qu’il ressent est moins importante que son désir qu’il aille bien. L’enfant, divisé intérieurement entre son ressenti douloureux et son désir d’être à la hauteur de ce qu’il sent important pour son parent, minimisera sa sensation de douleur en la ravalant, apprenant par là même que dans le choix entre ce qu’il sent par lui-même et ce que son parent lui dit qu’il doit ressentir, il a toujours intérêt à se conformer à la perception de l’adulte s’il veut être aimé, (et un enfant a besoin de se sentir aimé).

Plus tard, devenu adulte, ayant été pour ainsi dire formé à la confusion entre ce qu’il sent de lui-même et ce que sentent les autres de lui, il se méfiera de son propre ressenti et n’osera pas, par exemple, s’engager dans une relation amoureuse parce qu’il n’a jamais eu le droit, dans son enfance, de vivre ses propres émotions et en a très peur. Un homme de 40 ans peut ainsi refouler son désir homosexuel pour ne pas faire de la peine à sa mère. Cet homme croit aimer sa mère alors qu’il est soumis aux peurs de cette femme. Et c’est clair que du côté du parent, on ne peut pas parler d’amour quand on se permet de critiquer les choix de vie de son enfant devenu adulte.

Pourtant quel parent n’est pas un jour ou l’autre tombé dans le piège du « J’ai fait ça pour son bien » qui lui a permis de légitimer son action maladroite, pour ne pas dire maltraitante ?

Certains s’y enferment en n’en démordant pas ; ce faisant, ils deviennent des parents toxiques parce qu’ils ne voient les besoins de leurs enfants qu’à travers leurs besoins à eux, c’est ce que l’on appelle parfois une attitude « incestuelle », parce qu’elle fait obstacle à la séparation en empêchant l’enfant de se développer par lui-même donc d’accéder à son autonomie réelle.

Le parent respectueux de son enfant se remet en question et découvre (parfois même douloureusement) que, puisque son enfant n’est pas lui, il ne lui appartient pas. Il convient alors qu’il ne peut pas toujours savoir « ce qui est bon pour lui ». Il découvre en fait que, dans la plupart des cas, aimer son enfant c’est le laisser faire ce qu’il croit bon pour lui, quand bien même le parent est persuadé – à un moment donné – du contraire.

Wayne Dyer(2) disait : « L’amour est la capacité et la volonté de laisser ceux pour qui on a de l’affection être ce qu’ils choisissent d’être sans exiger que leur comportement vous donne satisfaction. »

Pour permettre à une personne de grandir, il faut la laisser commettre ses propres erreurs, donc la laisser tirer par elle-même les leçons de ses propres expériences.

La fille d’une amie est particulièrement désordonnée. Elle pose les objets n’importe où et passe son temps à les chercher. Le jour où le fait de ne pas retrouver sa carte d’étudiant à temps l’a empêché de passer un examen, elle a eu un choc suffisant pour se donner les moyens de changer. Lui avoir dit et répété que l’ordre est important n’avait servi à rien pendant des années.

C’est la preuve que l’expérience de l’autre n’a jamais été utile à personne. Pour apprendre à se relever, il faut être tombé, et plus un enfant grandit, plus il est à même de s’enrichir à travers ses expériences.

C’est notre peur (égoïste) de parent, qui nous contraint de croire que d’agir « pour le bien de notre enfant » s’appelle l’aimer. Ainsi empêcher un enfant de commettre certaines erreurs c’est lui voler l’outil de sa propre croissance, et c’est ce que les parents « toxiques » ne peuvent ni ne veulent pas voir.

Face à l’erreur de son enfant, le parent toxique râle, crie et lui assène qu’il n’aurait pas dû la commettre sous le prétexte qu’il l’avait prédite à plusieurs reprises ; le parent aimant – lui – comprend, soutient et accompagne alors même qu’il avait envisagé la possible erreur de son enfant, parce qu’il sait qu’il n’y a pas un domaine de l’existence où l’apprentissage ne passe pas par l’erreur.

Bien sûr, si votre enfant de 5 ans se penche par la fenêtre du 3ème étage, vous n’allez pas attendre qu’il tombe pour intervenir rapidement et sans lui demander son avis ; mais s’il a 17 ans et qu’il vit une liaison amoureuse avec une personne qui vous déplaît, le respecter – donc l’aimer – c’est avoir le tact et la douceur de « faire avec » la liaison qui est la sienne.

Les parents toxiques sont donc ceux qui, parce qu’ils sont persuadés du bien fondé de leurs jugements sur les autres, les imposent. Ils font à leur enfant un chantage à l’amour qui se traduit par cette fausse loi inconsciente : « J’ai nécessairement tort quand je ne pense pas ou n’agis pas conformément à la volonté de mon parent qui m’aime. »

Or qu’est-ce qui fait qu’un enfant se sent aimé ?

Un enfant « se sent aimé » par ses parents non pas parce que ceux-ci le lui disent, mais parce qu’il n’a pas besoin d’avoir peur de leurs réactions. Il se sent donc accepté tel qu’il est.

Pour que cette sécurité soit rendue possible à l’enfant, il faut que son parent soit lui-même autonome, c’est-à-dire capable de comprendre et de sentir que les émotions que le comportement de son enfant fait naître en lui (peurs, inquiétudes, angoisses), trouvent leur origine dans sa propre histoire. Ce dont les parents toxiques ne sont pas capables.

Un enfant dont les parents auront développé une réelle autonomie par rapport à leurs émotions, deviendra à son tour capable de développer une réelle autonomie : il pourra avoir ses propres convictions, ses propres sentiments, il sera capable d’être « vrai avec lui-même », il se définira par lui-même en faisant ses choix de vie propres, en accord ou non avec ses parents.

A l’inverse, un parent toxique « crée » le plus souvent des enfants conciliants et soumis qui ignorent leurs propres besoins parce qu’ils les pensent égoïstes. Mais parfois aussi les enfants de parents toxiques réagissent à la maltraitance en se rebellant pour survivre, ils sont alors injustement traités de « méchants » par leurs géniteurs. La peur de l’enfant, issue de la toxicité du parent, l’aliène, l’isole et le referme en créant en retour l’irrespect et la haine qui renforcent la toxicité du parent, dans un tragique cercle vicieux.

Quels que soient leurs comportements, tous ces ex enfants de parents toxiques, une fois devenus adultes valident et minimisent le plus souvent les attitudes maltraitantes de leurs géniteurs par des formules comme : « J’ai reçu quelques baffes mais je les méritais bien, ça m’a forgé le caractère, j’étais un enfant difficile. »

Ce serait trop terrible pour eux d’admettre qu’ils ont été mal aimés étant enfants, de renoncer à l’illusion de l’amour.

C’est au contact de son parent qu’un enfant développe (ou ne développe pas) sa confiance en lui-même et pour que l’enfant développe cette confiance, il faut que son parent le respecte. On pourrait ainsi dire qu’un parent qui respecte son enfant sera nécessairement respecté par lui car l’amour inspire et permet l’amour en retour.

Un enfant respecte naturellement son parent quand il a confiance en lui et c’est cette confiance en lui qui lui permet – par exemple – de ne pas avoir besoin de lui mentir ou de dissimuler (des mauvaises notes à l’école, par exemple.)

Pour un parent, convenir qu’il a pu avoir des attitudes toxiques envers son enfant est une grande opportunité pour lui permettre de réparer certains de ses manquements lorsque cet enfant entre en adolescence.

C’est dans ce contexte qu’un de mes amis me disait : « Parler à un adolescent, ce n’est pas lui dire : « Maintenant je suis là pour t’aider », mais lui dire la phrase complète : « Je sais qu’à des moments, je n’ai pas été là quand tu m’attendais mais maintenant je suis là. » parce que cela seul est générateur de confiance et d’amour. Et le moment de l’adolescence de son enfant pour un parent est un moment propice. En s’y prenant bien, en écoutant beaucoup sans juger, il peut soigner des blessures anciennes.

En réponse à ceux qui pensent que la maltraitance « n’a jamais fait de mal à personne ».

Sous-entendre que « le fait d’avoir été malmené ne nous empêche pas vraiment de vivre normalement », revient à dire aux victimes qu’elles n’ont qu’à se taire et souffrir en silence.  Ne pas croire les victimes, c’est donner de la légitimité aux bourreaux. De même, ne pas oser s’ouvrir à la victime que l’on a été, c’est emprisonner sa colère à l’intérieur de soi-même et prendre le risque de devenir un prédateur pour les autres.

Qu’est-ce que vivre « normalement » ?

Est-ce vivre « normalement » que de craindre – comme tant de gens – le conflit, parce qu’il a toujours été résolu pour nous à travers un rapport de force en notre défaveur ?

Est-ce vivre « normalement » que de croire que le meilleur moyen de persuader un enfant de ne pas recommencer une bêtise c’est de l’en rendre honteux et de le culpabiliser parce que nous en avons nous-mêmes été rendus honteux et culpabilisés ? Ou de lui donner des baffes parce que nous-mêmes en avons reçu dans des contextes similaires ?

N’est-il pas toujours légitime pour une personne qui souffre d’exprimer, de crier même parfois sa souffrance ? Devons-nous expliquer aux victimes qu’elles doivent se taire parce que leur souffrance remet en cause une sacro sainte croyance qui dit que le parent a toujours raison ? Devons-nous penser que les femmes qui, au siècle dernier, ont osé remettre en cause l’autorité de leur époux auraient mieux fait de se taire ? Et si non, pourquoi ce qui a pu nous sembler légitime pour une épouse ne le deviendrait-il pas pour un enfant ou un ex enfant devenu adulte ?

Autant de questions qui – si nous osons nous les poser – nous aideront à convenir que personne, jamais, ne mérite la violence ni la maltraitance, qu’elles soient physiques ou psychologiques.

Ce sont les personnes qui ont été maltraitées qui sont réduites à penser que les claques et les humiliations n’ont jamais fait de mal à personne (pour surtout ne pas s’avouer que leurs parents étaient toxiques.)

Nous vivons une époque dans laquelle nous osons enfin remettre en cause certains tabous qui nous contraignaient jadis à la complicité et à la « loi du silence. »

La condition de la possible remise en cause de nos propres comportements erronés (soi-disant aimants), passe par la constatation de nos erreurs et de nos maladresses et cette constatation passe également par la remise en cause de la possible toxicité des comportements de nos parents, car il est toujours légitime de reconnaître la toxicité d’un acte, fût-il celui de nos géniteurs.

Si nous observons notre enfant de manière neutre, comment ne pas remarquer qu’il est déjà bien ennuyé d’avoir cassé la bouteille de lait sur le carrelage de la cuisine. Comment ne pas remarquer que de lui dire : « Eh bien bravo, tu peux être content, quel maladroit tu fais ! » c’est lui infliger la cruelle injustice d’une double peine.

Il est important pour le parent de découvrir que son attitude culpabilisatrice et moqueuse (comment l’enfant pourrait-il « être content » de sa maladresse ?), n’est que la rançon présente de la manière dont à l’époque où il était lui-même enfant, il s’était senti humilié par ses propres parents et avait été obligé de considérer cela comme une marque d’attention à son égard (ce qui vaut mieux pour un enfant que de ne pas se sentir exister aux yeux de son parent.)

Pour que tous les membres d’une famille apprennent peu à peu à vivre ensemble dans le respect et l’amour, il leur faut ne plus avoir le besoin de se manipuler les uns les autres sous le prétexte qu’il est douloureux de reconnaître ses maladresses. Et ce travail est à initier par le parent qui montre l’exemple et qui dira par exemple à son enfant : « Viens, on va nettoyer ensemble, et je vais te montrer comment tenir cette grosse bouteille… » reconnaissant par là que la bouteille est difficile à prendre pour lui.

N’est-il pas légitime de ne pas nous laisser manipuler par le comportement égocentrique et totalitaire de notre vieille mère qui nous en veut parce que nous lui disons devoir partir, à l’issue d’une visite que nous lui avons faite, au sortir de notre travail, entre les courses et le dîner à préparer à la maison pour notre propre famille ? N’est-il pas légitime de ne pas tenir compte de ses plaintes quand elle nous les présente sous la forme d’un insupportable chantage ?

Pourquoi la parentalité comme la vieillesse devraient-elles donner des droits spécifiques ? Ne devons-nous pas tout bonnement réfléchir et apprendre à nous situer, c’est-à-dire à trouver la réponse juste face à la nocive inconscience de l’autre ? Et pour trouver la réponse juste à la toxicité, ne faut-il pas d’abord apprendre à la reconnaître comme telle ?

Dans le cas de la vieille mère « abusive », ce peut être d’y aller une fois par semaine, pas plus, de mettre en place un réseau d’aide et d’être très ferme sur ses limites.

En conclusion :

Pour pouvoir devenir peu à peu de plus en plus responsables de nous-mêmes, donc pour oser regarder nos propres imperfections en face, il nous faut commencer par balayer devant notre porte, ce qui revient à dire renoncer (au moins en partie) à notre propre tranquillité et à notre propre confort, (c’est-à-dire reconnaître nos comportements toxiques.)

Il est vrai que l’égoïsme fait des ravages aujourd’hui, mais nous ne parlons pas tous du même égoïsme. S’ouvrir à l’altérité, c’est commencer par arrêter de cautionner une culture judéo chrétienne dévoyée qui veut nous faire croire qu’il est égoïste de vouloir penser à soi comme de se préserver soi-même. L’égoïsme c’est de vouloir que l’autre se comporte comme soi. L’égoïsme, c’est l’intolérance de celui qui ne peut pas voir plus loin que le bout de son besoin à lui.

Convenir de son égoïsme est a priori impossible pour le prédateur, et c’est pour cela que nous devons apprendre à reconnaître, pour éviter de continuer à les subir, les comportements toxiques et pervers des autres, et en particulier ceux de nos parents (s’ils les ont eus ou les ont toujours).

Notes  (source Wikipédia) :

(1) Janus Korczak : Médecin-pédiatre et écrivain polonais. Avant la Seconde Guerre mondiale, il est une des figures de la pédagogie de l’enfance les plus réputées. Il laisse son nom à la postérité pour avoir choisi délibérément d’être déporté vers Treblinka avec les enfants juifs du ghetto de Varsovie dont il s’occupait dans un orphelinat.

(2) Wayne Dyer : Psychologue, conférencier et auteur de renommée internationale dans le domaine du développement personnel.

PS : Au moment où je mets cet article en ligne, je lis le livre de le Docteur Muriel Salmona “Le livre noir des violences sexuelles”, qui vient de paraître aux éditions Dunod et dont je ne saurai trop vous recommander la lecture.

Il y figure un passage qui éclaire la culture de beaucoup de personnes réticentes à convenir de la toxicité possible du parent. Le voici :

“De fait, l’enfant est encore trop souvent considéré comme la propriété de ses parents, auquel il doit respect et obéissance quoi qu’il arrive. Rappelons que jusqu’à la date récente du 5 mars 2002, l’article 371-1 du code civil sur l’autorité parentale, inspiré du cinquième des dix commandements bibliques, commençait en stipulant : « L’enfant, à tout âge, doit honneur et respect à ses parents. » Modifié, il commence maintenant par : « L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant, » l’article 371-1 précisant que cette autorité parentale « appartient aux père et mère jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, Pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne. Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

© 2013 Renaud PERRONNET Tous droits réservés.

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Après avoir lu cet article, je vous conseille vivement de faire le test :

Pour sentir de très près la toxicité des parents à l’œuvre, vous pouvez vous procurer les films éloquents :

Vous pouvez également télécharger les fiches pratiques inédites :

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DAVID
DAVID
15 décembre 2020 13:51

bonjours je me présents DAVID Je vien d’avoir 48ans cette anné est j’ai toujours un beaux-père qui critique toujours la mauvaise bouffe nouriture de ma mère est bien d’autre chose puis aussi comment je ne doits plus a en tendre les provocation qui dit a mas mère pare-ce-que s’est sont marie a mas mère je n’en peux plus a gémir ronchonné mois sa me stresse beaucoup entre le travail est chez mois sa me mesle kafare en pétard en rage aussi je me mélais a tous sa comment je doits faire REBONJOURS C’EST ENCORE MOIS DEPUIS LE COMFIDEMENT JE NE… Lire la suite »

Marie-Pier
Marie-Pier
30 novembre 2020 07:37

Bonjour, j’ai 20 ams et depuis je suis petite jusuq’a aujourd’hui ma mère me rabaisse peu importe se que je fait peut importe se que je reusi ,elle ramène sa a elle et se monte plus haut que moi et me rabaisse avev des mots blessan. De plus , elle parle toujours juste de elle et quand je veu l’aider elle trouve tout pour me rabaisser . Je me sais pas pour quoj elle fait sa mais je je peu plus endurer sa . Tou cela me rend en colère et meme si je lui explique sa fini en chicane… Lire la suite »

Norsca
Norsca
4 septembre 2020 14:34

Bonjour, je suis un homme de 22 ans qui a vecu avec des “parents toxique”. Un père absent la plupart du temps, qui quand je le voyait me méprisé. Je pense ne jamais l’avoir entendu me dire je t’aime, et il m’a plus souvent dit que je raterai ma vie si je ne fais pas ce qu’il me dit de faire que Bonjour. Pour vous situé l’importance de mes choix pour eux: “tu est d’accord ? Tant mieux. Pas d’accord ? De toute façons je suis celui qui paye donc qui decide. Enfin ma mère, as du chantage affectif. Je… Lire la suite »

Norsca
Norsca
Répondre à  Renaud Perronnet
4 septembre 2020 17:36

Merci pour votre réponse, et pour vos conseilles.
Je compte bien les effronté de face, quelques soit les resultats que ma decision engendrera.
Peut-être alors notre relation parents-enfant deviendra une force positive dans ma vie. Du moins c’est ce que j’espère.

xxxx
xxxx
22 août 2020 17:52

Votre exposé est bien , vous oubliez seulement de parler d’enfants toxiques, manipulateurs, ne sachant pas accepter leurs choix de vie et les reprochant à leur(s) parent(s) car ils ne parviennent à leur fin , le parent est alors coupable de l’échec, peu importe ce qu’il a fait ou pas fait, les deux existent! certains enfants (Adulte) se complaisent dans les propos qui les arrangent! On ne peut pas traiter un sujet en occultant l’autre. certains articles ne savent être lus dans leur intégralité et créait des dommages encore plus importants dans le déséquilibre mental de l’enfant Adulte.

Valerie
Valerie
14 août 2020 18:11

Bonjour , Je suis une maman d une petite fille de 9 ans et il est tres important pour moi d etre a l ecoute de ma fille . Le père de ma fille et moi somme separer depuis qu elle a 2 ans 1/2 . Tout va toujours tres bien a pars quand ma puce est malade et qu elle fait de la fievre. j ai la garde complete et lui une fin de semaine sur deux avec le droit de la prendre deux journee pour faire un souper ensemble.Ma puce qui est malade pleur et ne veux pas… Lire la suite »

Valerie
Valerie
Répondre à  Renaud Perronnet
15 août 2020 17:28

merci beaucoup de votre sage conseil cela vas nous aider ! J apprecie beaucoup vous etes et votre site est formidable continuer ce beau geste d aider les autres .

Sarah
Sarah
11 août 2020 12:15

Bonjour et merci infiniment pour ce partage qui m’a fait un bien fou. Je vous écris des années après les autres commentaires, dans l’espoir d’avoir une réponse, si ce n’est pas trop tard. J’ai des parents toxiques et j’en ai conscience, je le sais depuis quelques années. Mon problème est que je ne sais pas comment faire pour aller mieux, je suis pleine de colère, j’ai l’impression d’être traumatisée, cassée. Je pense que ma colère cache surtout de la tristesse. J’ai l’impression qu’on suggère aux gens qui ont des parents toxiques de le reconnaître pour aller mieux, mais moi je… Lire la suite »

Key
Key
16 juillet 2020 17:58

Bonjour, J’ai actuellement 22 ans, et je vis toujours avec ma mère. Je suis à la recherche d’un job étudiant et d’un appartement pour pouvoir me sortir de cet enfer. Depuis toute petite j’ai toujours vécu avec ma mère. Et j’ai réalisé depuis un certain temps qu’elle avait toujours eu un comportement toxique ou très méprisant, manipulateur. Je conçois qu’elle a eu une enfance difficile, et on en a toujours parlé normalement. D’ailleurs elle a toujours dis que nous avions une relation fusionnelle lorsque j’étais enfant. Chose que j’ai oubliée, aucun souvenir d’une quelconque relation fusionnelle. Je me suis toujours… Lire la suite »

Christine
Christine
30 juin 2020 13:58

Bonjour, Votre article est très interessant, j’ai de grosse difficulté avec mes parents et ce depuis toujours, mais avant je subissais et des évenements dans ma vie m’ont ouvert pas mal les yeux sur ceux qui m’entourent, Je suis devenu moi même maman et d’autres évenement plus triste comme la maladie et la mort de mon beau-père ( père de mon compagnon) à qui je tenais beaucoup, je sais pas si c’est les évenements qui on changer ma vision ou si c’est moi. Je vous explique le comportement de mes parents: Je vie assez loin d’eux comparer à leurs autres… Lire la suite »

Marie
Marie
19 juin 2020 14:57

Bonjour, Je suis tombé sur cet article par hasard (merci les mots clés), car jamais je n’aurais pu penser ou encore affirmer que mes parents m’étaient toxiques… En vous lisant, je me rends compte que j’ai construit ma personnalité sur de très mauvaises bases, croyant toujours que j’étais une incapable ou une “ingrate” comme ils ont l’habitude de répéter. Je prends conscience aujourd’hui et grâce à vous que mes fondations sont instables mais pas parce que je l’ai choisi mais parce que je l’ai subi. Un soulagement, un grand soulagement naissait en moi à chaque paragraphe que je lisais, j’avais… Lire la suite »

hauppais
hauppais
7 juin 2020 15:40

Bonjours, je m’adresse à vous pour parler d’un problème avec mon père, il faut savoir que mes parents sont séparé depuis trois ans, ( j’ai 17 ans ) et après leur séparation mon père avait déjà un comportement plus violant. Il faut savoir que j’ai un cruel manque de confiance en moi. Aujourd’hui tout est passé, mais il semble qu’il est un comportement colérique sans raison évidente, et il se plaint énormément, ce qui ne me pose pas spécialement de problème. Par contre, il me demande souvent d’aider, c’est normal, seulement quand il me donne un ordre, il ne prend… Lire la suite »

Maude
Maude
1 juin 2020 20:15

Bonjour, j’ai eu il y a quelques jours 20 ans et entretenant des relations très compliquées avec ma mère, j’ai pris la décision de partir ce jour là. Aujourd’hui je suis fière d’avoir réussi à faire ce choix, un choix qui m’est propre et qui a permis de satisfaire MES envies pour ce jour important. Ma mère souffre depuis ses 20 ans d’une maladie chronique, la maladie de Crohn. Elle est depuis 2012 en crise et sous traitement. Un traitement fatigant et exigeant puisque pour le prendre il ne faut pas qu’elle tombe malade, même le plus simple rhume. La… Lire la suite »

Rebecca
Rebecca
19 mai 2020 00:22

Bonsoir, je vous écris car j’ai besoin de parler , j’ai pu voir mes 4 enfants tous en même temps, je suis très heureuse mais d’avoir profiter 45 minutes pas plus en visite médiatisée. Pour le dé-confinement , il y tout un protocole, mais enfin je suis contente d’avoir pu voir mes 2 garçons mes deux filles , mais l’attente , l’extrême joie que vous avez de voir vos enfants et de pas pouvoir en profiter comme on voudrais, je me reconstruis personnellement et sentimentalement. Mon fils aîné, un vrai lien une fusion, mon deuxième fils plus dispersé, il m’a… Lire la suite »

Utilisateur Anonyme
Utilisateur Anonyme
16 mai 2020 14:53

Bonjour, L’une de mes amies a un père toxique. Son père l’a contrainte de nombreuses années à consacrer sa vie au piano, il voulait qu’elle soit la meilleure pianiste de tous les temps et lui mettait beaucoup de pression pour cela. Il est allé jusqu’à la retirer du système scolaire classique et lui faire suivre les cours du CNED. Or, elle était largement plus intéressée par les cours du CNED que par ceux du conservatoire. Dans ces derniers, elle était loin d’être mauvaise, mais jamais assez bonne pour son père, qui allait jusqu’à dire qu’elle était décevante dès lors qu’elle… Lire la suite »

luc
luc
8 mai 2020 13:34

Bonjour pourriez vous faire un articile sur les conflits via personnes interposées, comment gerer c’est par exemple apres une rupture totale salutaire avec un parent, le parent qui utilise les autre enfants pour essayer de controler l’enfant qui a rompu car il a de l’ascendant sur les autres enfants ou salit son enfant aupres de ses freres et soeurs. on en vient a vouloir rompre avec ses freres et soeurs aussi car ils sont sous emprise apres un divorce, on peut imaginer un parent qui l’a mal pris et utilise ses enfants pour salir l’autre parent , remonte les enfants… Lire la suite »

Timy
Timy
1 mai 2020 19:49

Bonjour Christiane et merci pour votre retour ! Malheureusement, pour le moment le seul endroit où j’aurais pu aller aurait été chez une amie (amoureuse de moi). Mais je craignais qu’elle se mette à considérer mon hébergement comme un moyen d’être en couple avec moi d’autant que je n’aimerais vraiment pas vivre aux crochets d’une femme qui plus est pour qui je n’éprouve rien ! Alors je m’accroche , je répond à toutes les offres possibles en espérant décrocher un nouvel emploi (le Covid n’arrange rien). Quand je vois mon cousin le plus proche , son père qui etait toujours… Lire la suite »

Timy
Timy
1 mai 2020 00:22

J’ai 37 ans et je me retrouve au chômage obligé de retourner vivre chez mes parents; mon père a l’air bien content que j’ai échoué, lui l’agrégé, ancien ministre a qui tout a réussi sauf vraisemblablement ses enfants. Depuis petit, il n’a eu de cesse de nous rabaisser, nous faire passer pour des idiots qui ne feront rien de leur vie. Après mon master en lettres difficilement obtenu car, je souhaitais etre ingénieur en communication d’entreprise mais il jugeait ce type de filière bidon et a donc décidé que je continuerai après mon bac dans la seule grande université du… Lire la suite »

Timy
Timy
Répondre à  Renaud Perronnet
1 mai 2020 19:55

Merci pour vos francs conseils !
Cordialement

Christiane
Christiane
Répondre à  Timy
1 mai 2020 15:55

Bonjour Timy, votre histoire me touche beaucoup , et me rappelle un peu la mienne. il y a certainement moyen d’habiter ailleurs que chez votre père. Pour ma part, j’ai habité en HLM, et aussi dans une location qualifiée de lumpenproletariat par mon père, mais mieux valait n’importe quoi que de lui demander quoi que ce soit. Il m’est même arrivé de demander à manger au secours catholique; je suis partie à l’autre bout de la France. Je suis certaine qu’avec vos capacités, vous êtes capable de vous éloigner de cette personne ultra toxique. et loin de lui, cela sera… Lire la suite »

Flout
Flout
23 avril 2020 23:04

Bonsoir, je ne sais pas par quoi commencer. Pour faire court, cela fait 19 mois que je suis Maman et, au fil du temps qui passe, ma mémoire traumatique ne cesse de me remémorer mes souvenirs d’enfant. J’ai passé toute mon enfance à entendre mes parents se disputer. Mon père buvait et fumait beaucoup, sans doute parce qu’il allait mal lui aussi, comme ma mère. Elle, elle gérait tout à la maison, en plus de son travail elle s’occupait très bien de nous 3, ma soeur, mon frère et moi : le bain, le ménage, le linge, les courses…quand j’y… Lire la suite »

Enidan
22 avril 2020 09:30

Moi je me pose une question…que deviennent ces enfants qui trouvent leurs parents toxiques lorsque à leur tour ils deviennent des parents? Ma fille a 50 ans, elle a toujours bcp souffert de son enfance (lorsqu’on lui demande des explications : elle n’a pas choisi la couleur du lit de son frère, on ne lui a pas permi s’occuper de lui comme et quand elle voulait !!…mais quand on lui demande si on la battue, privée de liberté, d’instruction, de nourriture…. ben non!) en fait elle est toujours dans la plainte la victimisation…et elle a continué dans sa vie d’adulte… Lire la suite »

Rebecca
Rebecca
11 avril 2020 03:04

Bonjour , j’ai lu votre article , qu’est ce qu’un parent toxique? Malheureusement , j’ai bien l’impression d’être dans ce cas par l’attitude que j’ai pu avoir envers mes enfants , ma dernière surtout , sans le vouloir, un peu compliqué à expliquer car peur d’être jugée. Mes enfants ont été placés après un drame que nous avons vécu , par leur père . Leur père n’a pas ou plus de droit je n’en sais pas plus pour l’instant, mais ce qui me concerne avec mes 2 garçons sa se passe bien , ma troisième fille , plus effacée discrète… Lire la suite »

Rebecca
Rebecca
Répondre à  Renaud Perronnet
21 avril 2020 15:07

Bonjour,
Après vous avoir lu, ce qui a été difficile a entendre, je vous l’avoue, c’est de prendre tout le temps pour redonner une confiance à ma fille, mais je comprends, il faut y aller pas à pas.
Mais quelle serait la première chose que je devrais travailler de mon côté avant que ma petite dernière puisse me redonner une confiance envers moi.
Car toute chose doivent évoluer et non régresser ni stagner.
Dites – moi quelle serait ma première construction personnelle, je ne renonce en rien, je prendrais mon temps comme celui pour ma fille.
Merci encore,
Cordialement.

Rebecca
Rebecca
Répondre à  Renaud Perronnet
7 mai 2020 21:42

bonjour , j’ai bien lu vos messages , je les ai bien entendues et mis à l’écoute de tous vos conseils qui sont pour mes enfants ma priorité , ce qu’ils souhaitent. Mes 4 enfants sont placés dans des familles d’accueils, je peux avoir des nouvelles de mes enfants par vision ou appels qui essaient d’être régulier sans trop perturber mes enfants. Mais depuis qu’il y a eu confinement, pour mon fils ainé , il a bien compris le coronavirus , une restructuration de la vie bien différente pour tous le monde, mon deuxième fils plus compliqué, il s’est créé… Lire la suite »

chaghris
chaghris
10 avril 2020 13:19

c’est exactement le cas pour mes parents… ils sont toxiques comme vous le décrivez dans votre article. Voila, je ne sais pas par quoi commencer… Donc, ayant 17 ans avec un petit frère de 14 et une soeur de 19 mes parents nous interdisent énormément de choses… On a une heure fixe pour se coucher (22H30), on n’a pas le droit de fermer la porte de nos chambres, on n’a pas le droit de prendre des douches le matin, on n’a pas le droit de regarder la télé en semaine, sans parler qu’on n’a pas le droit de sortir trop… Lire la suite »

Cécile
Cécile
8 mars 2020 01:44

Bonjour, Merci pour cet article. Je pense qu’il m’apporte du recul et peut me permettre de me libérer un peu voir même beaucoup. Je suis la grande soeur d’une fratrie de 4 . Mes 3 petits frères ont tous réussis leurs vie, et moi non car, je suis le mouton noir ( plutôt la brebis noire). À partir de 5 ans environ, j’ai du me débrouiller car maman n’avait pas le temps et puis j’étais “la grande”. Papa était toujours le sérieux avec qui il fallait réussir en math, sinon c’était foutu!. Ado, je me suis senti rapidement autonome et… Lire la suite »

Greg
Greg
4 mars 2020 04:45

Monsieur Perronnet, vous avez réalisé un bien bel article et mis en mots des échos qui résonnent en moi de multiples manières. Guider notre enfant intérieur est un chemin long mais gratifiant, nous permettant de nous ouvrir plus aux autres car en acceptant nos propres failles, nos propres manquent, il me semble que nous créons un cercle vertueux tant pour nous que pour notre entourage. Les violences éducatives “ordinaires” sont tels les tessons d’une communication dissonante sur le sentier de l’apprentissage du savoir-être. Bien plus aisés à être répandus que ramassés. Ce chemin, que j’ai choisi d’entretenir il y a… Lire la suite »

Cachev
Cachev
1 mars 2020 10:26

Bonjour, Mon fils de 10 ans revient toujours de vacances chez son papa très perturbé. Il me dit que celui ci ne passe pas de temps de qualité avec lui, qu’il est injuste, peu disponible et très préoccupé. Régulièrement il me dit ne plus vouloir y aller. En dehors des vacances, son papa qui vit loin donne peu ou pas de nouvelle, ne répond pas à ses lettres. Ne l’appelle pas… J’encourage mon fils à continuer à aller voir son père car je sais que c’est important, cependant je me sens très démuni face à sa détresse, particulièrement quand il… Lire la suite »

Cachev
Cachev
Répondre à  Renaud Perronnet
1 mars 2020 12:12

Merci infiniment pour votre réponse si bienveillante et rapide.
Oui je comprends, je vais m’efforcer de continuer à faire ce que vous décrivez et qui me semble le plus juste effectivement. Je garde le cap! Votre soutien apaise mon angoisse…
J’apprécie beaucoup vos articles, merci encore,
Bien à vous,
Caroline.

Manon
Manon
12 février 2020 17:40

Moi aussi j’en peut plus parce que mais parents sont toxique surtout mon père, je n’ai plus de vie social je peut plus voir mes amis et les seul amis que j’ai c’est deux une qui s’appelle alicia l’autre sarah. Un jour je voulais qu’on sort ensemble pour aller au macdo mais mes parents ont dit non parce que il n’ont pas confiance a moi il pense que je vais faire des conneries alors que pas du tout il ont toujours des remarque négative et c’est surtout mon père je n’ai pas le droit d’avoir une relation car c’est interdit… Lire la suite »

Dupont Léa
29 janvier 2020 18:08

Très explicite très bien écrit et m’aide beaucoup merci 👌🏻♥️

daisy
daisy
21 janvier 2020 15:28

Bonjour, je suis maman d’un petit garçon de 3 ans. Son papa, avec qui nous vivons, se fait mener la vie dure par sa mère qui a une personnalité disons “hors-normes”. Beaucoup de choses me font penser qu’elle est toxique et que mon mari a subi des violences psychologiques et physiques étant petit. Cela fait 10 ans que nous sommes ensemble et j’ai toujours fermé les yeux sur le comportement de sa mère. Premièrement, parce qu’il me l’a demandé et deuxièmement parce que ma propre mère n’est pas un exemple ( violences verbales , physiques ainsi que dénigrements étant enfant… Lire la suite »

Inès
Inès
16 janvier 2020 07:00

Excellent article sur ce sujet tellement fondamental, mais ô combien délicat dans cette société qui a encore du mal à évoluer à ce sujet. Bravo pour cette contribution qui mériterait d’être lue et relue de tous car, au fond, ça concerne tout le monde.

Anonyme
Anonyme
13 janvier 2020 00:25

Merci pour cet article. Cela m’a confirmé ce que je savais déjà, mais un rappel est souvent nécessaire. Vous m’avez aussi donné envie de me procurer les ouvrages de Muriel Salmona.

Planche
Planche
5 janvier 2020 16:00

Bonjour, je me reconnais dans ce texte, j’ai 26 ans et mes parents ne cessent de surveiller mes faits et gestes (ado j’ai réussi à les convaincre de me laisser ma chambre et ce que je faisais a l’intérieur… mais j’ai du être aider par un psychomotricien pour cela…) Plus tard, mes grandes soeurs ayant quitter la maison familiale, ma mère a commencer un rapprochement avec moi étant le dernier né et le seul garçon… j’ai du passer le temps à l’écouter râler, s’énerver sans devoir répliquer sous peine de me faire crier dessus à mon tour… Aujourd’hui, j’en ai… Lire la suite »

Clém
Clém
2 janvier 2020 16:37

Bonjour, je pense avoir des comportements toxiques envers ma fille de 3 ans. Elle me ressemble énormément et je ne veux pas qu’elle devienne comme moi. J’aimerais trouver une méthode pour m’améliorer. Auriez vous des lectures à me recommander qui pourraient m’aider à mettre en pratique des techniques pour sortir de ce schéma? Merci pour votre aide!!

Frédéric
Frédéric
22 décembre 2019 23:29

Bonjour, suis-je toxique ? Je suis le papa d’un garçon de 8 ans, ce2. Ce petit représente tout pour moi. Je crois que j’ai reporté tout mon amour et mes attentes sur cet enfant, n’ayant pus de famille. Quand il avait 6 mois, je l’ai gardé pendant 1 an et demi ; on faisait les maisons vertes 2 fois par jour. Puis des ennuis de santé sont apparus et je me suis beaucoup énervé sur lui. On l’a mis à la crèche, et je m’arrangeait toujours en sortant du travail pour aller le chercher le plus tôt possible pour aller… Lire la suite »

Isabelle b
Isabelle b
21 décembre 2019 10:07

Votre réponse illustre toutes les limitations des psys ! En travaillant uniquement sur les symptômes et en ne cherchant pas les causes, les psys laissent le problème se répéter à l’infini. C’est à l’enfant de trouver seul comment supprimer la cause. Dans le cas de ma fille, les pédiatres de l’hôpital (et non les psys) ont tenté de travailler sur les causes. Ils ont poussé le père à mettre des limites sur les sorties de notre fille. La réaction de notre fille a été terrible. Voyant son père trahir leur pacte secret, elle a fait une crise, a voulu s’enfuir… Lire la suite »

Isabelle b
Isabelle b
Répondre à  Renaud Perronnet
25 décembre 2019 12:33

Oui, je me fais aider, je consulte un psychiatre. Il m’aide à me défendre face au père qu’il a identifié comme pervers manipulateur Il m’a aussi expliqué lors de la dernière séance pourquoi les psychiatres plus jeunes, influencé par l’école américaine du béhaviorisme, refusaient d’établir des liens entre les causes et les conséquences. Cela m’a beaucoup éclairé. Mais il ne m’explique pas comment créer un cadre sécurisant pour ma fille et rétablir un bon lien avec elle par delà les manipulations destructrices très efficaces du père. Si je me pose des questions sur ce qu’il aurait fallu faire pour ne… Lire la suite »

Isabelle b
Isabelle b
9 décembre 2019 20:52

Bonjour Je me suis posée la question en lisant votre article des “degrés” de toxicité. Un parent qui punit sans frapper est-il moins toxique qu’un parent qui punit en frappant fort ? Ces adultes qui se disent contents d’avoir été élevé à la dure sont ils moins abimés que ces adultes qui se plaignent d’avoir été insuffisamment aimés ? Ma fille adolescente, hospitalisée en psychiatrie pour dépression, m’a récemment dit une chose qui me fait beaucoup réfléchir. Elle m’a dit que, pendant 10 ans, elle avait empêché son père de se suicider en étant simplement là quand il l’appelait ou… Lire la suite »

Philip
Philip
26 novembre 2019 23:45

Je tiens tout d’abord à vous féliciter pour votre article qui, je trouve, devrait être montré au parents toxiques (encore faudrait-ils qu’ils acceptent de vouloir changer). Au vu des commentaires que j’ai lu, je ne sais pas si je peux vraiment me permettre de me plaindre, puisque ma “plainte” n’est qu’une broutille comparé à ce que d’autres ont vécu (qui est beaucoup plus grave), mais je tente malgré tout le coup. J’ai dix-huit ans, je suis au Lycée, et le système scolaire me dégoûte de plus en plus (pression infligée à la fois par le système et mon père, incompatibilité… Lire la suite »

plouvin
plouvin
22 novembre 2019 13:32

Bonjour, votre article est très bien écrit en effet. Il explique très bien le problème des parents toxiques. D’ailleurs, avons-nous des statistiques pour savoir si c’est plus souvent la mère? Je souhaiterai rajouter un élément qui complique la vie de l’enfant, son développement psychique : c’est lorsque le parent toxique est parfois toxique et parfois “gentil”. Il est irrégulièrement toxique. Il est capable de te donner des encouragements et des bons conseils, et deux secondes après, il te rabaisse et te traite en objet. Bref, l’enfant ne comprend plus rien, il ne sait plus à quel sein se vouer. Je… Lire la suite »

Océane
Océane
19 novembre 2019 01:25

Dans quelques jours j’aurai 19 ans, étudiante, je vis toujours chez mes parents. J’ai le malheur de posséder une mère au comportement toxique qui rabaisse et engueule quasi-quotidiennement mon frère, mon père et moi même. Autant vous dire que je vis personnellement très mal cette situation, et cela empire de jour en jour, me fatiguant à la fois physiquement et mentalement puisque j’en suis à un point où elle me laisse à peine dormir, préférant mettre le son de sa télévision à fond et m’hurler dessus pour peu que je lui demande de baisser un peu ou que je sois… Lire la suite »

Janaina Delmaire
Janaina Delmaire
6 novembre 2019 03:49

Merci pour cette brillante analyse qui me conforte sur le choix d’avoir mis de la distance entre mes parents et moi-même, car je ressentais notre relation comme étant toxique à mon équilibre général.

Melinda
Melinda
5 novembre 2019 10:20

– A 18 ans je ne pouvais pas circuler comme bon me semblait comme les filles de mon âge qui se rendaient en ville (petite ville de campagne) ou chez des amies sans que leur parents ne s’y opposent. J’avais l’impression d’être une gamine stupide non respectée. Du coup je n’avais pas beaucoup d’amis puisque de toute façon quand on m’invitait je devais demander l’autorisation à ma mère. Toujours. Et à force de leur dire “non, ma mère veut pas” elles finissaient par capituler et par ne plus m’inviter. Normal. J’avais le droit de rien faire ! – A 17… Lire la suite »

Vanessa
Vanessa
4 novembre 2019 10:46

Merci beaucoup pour votre article il m’a aidé à me rendre compte que, “la poubelle du quartier” comme m’a appelé mon père toute mon enfance n’est pas aussi mauvaise, minable et bête qu’il à bien voulu me faire croire, même si j’ai encore bcp de chemin à faire pour m’en persuader intimement !

Natalia
Natalia
Répondre à  Vanessa
15 janvier 2020 00:03

Woaw. Carrément. Et vous arrivez à vivre avec ça? Je vous admire, quelle force de caractère vous devez avoir… Mais franchement, quelle horreur!!!
Moi c’était juste “la gourde”, mais ça m’a complètement minée, alors vous… Et vous lui en voulez encore ou vous avez réussi à passer le cap?

Sylvie Beck
31 octobre 2019 00:04

Bonjour, la lecture de cet article m’éclaire. Du coup, je comprends et prends conscience d’une forme plus précise de toxicité. Étant enfant (née en 83) jai toujours vécu avec mes 2 parents. Même si je venais à contredire ma mère parce que j’avais le sentiment d’avoir raison, mon père prenait automatiquement la defence de celle-ci. Du coup, je n’ai eu que exemple de ce couple m’aimant qd même. Aujourd’hui ma fill va ses 11 ans début décembre, jai le sentiment d’avoir tt foiré avec elle. Séparation à ses 1 an, disputes et même “bagarre ” avec son père pendant des… Lire la suite »

Jean Michel
Jean Michel
13 octobre 2019 13:41

Bonjour Je découvre avec stupeur , en vous lisant,que certains comportements que je croyais anodins sont toxiques , générateurs de troubles, d’anxiété et de colères chez mes grands enfants adoptés. Dès lors ma question est triple: Commrnt se rendre compte de la toxocité de certains de nos comportements, tant dans notre vie personnelle que dans nos relations parents enfants? Comment se juger sans trop s ‘absoudre ou se culpabiliser? Comment un parent aimant mais toxique, souvent sans le savoir, peut il devenir un parent aimant et tonique (en le sachant) Je vais znalyser cela avec ma psychothérapeute. Merci pour votre… Lire la suite »

rémi
rémi
6 octobre 2019 17:27

Bonjour, j’ai été adopté à l’âge de 4 mois par des parents atypiques : un “père” qui m’a ignoré jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans oui qui piquait de sales colères sur moi …. et je me souviens de ce jour où il m’a dis près du garage : “qu’est ce que tu veux encore, je suis pas ton père moi !!!!” Puis est venue ma soeur adoptée aussi; ma mère reprochait à mon père des comportement préférentiels à son égard. Vers mes 8 ans il est devenu “un père ordinaire” puis 11 ans plus tard suite à sa… Lire la suite »

paty1964
paty1964
6 octobre 2019 09:08

Bonjour, ayant eu un enfance pas heureuse père alccolique j’en ai souffert énormément, puis à 23 ans je suis partie de chez moi , j’ai commencé à vivre, j’ai rencontré un homme , qui après quelques années j’ai vu qu’il ressemblait à mon père il a commencé à boire, au début je ne l voyais pas, puis un jour j’ai vu qu’il cachait ses bouteilles de vins .. Il a arrêté après quelques années , il a eu un soucis avec sa mère sa mère la rejeté avait une préférence pour son fils Quand je suis tombé enceinte je pensait… Lire la suite »

paty1964
paty1964
Répondre à  Renaud Perronnet
6 octobre 2019 20:12

Merci de m’avoir lu et répondu , je pense que 22 ans c’est encore jeune, il ne comprend pas, peut être plus tard . Ses paroles pour moi ont été très dures, de dire qu’ils n’a plus parents , alors que j’ai essayé d’être une maman , comme vous dites sans repères j’étais toute seule à élever alors que son père qui vivait avec nous l’ignorais …Ce n’est pas la première fois qui me dis cela, mais cette fois il y a eu un déclic , que voulait il me faire comprendre ?? je c’est que mon fils ne m’appartient… Lire la suite »

paty1964
paty1964
Répondre à  Renaud Perronnet
7 octobre 2019 05:18

Bonjour, J’ai essayé , mais je ressent de la honte vis à vis de moi , quand il était plus petit avant l’adolescent nous faisions çà tous les week-end c’était notre moment à nous deux. maintenant c’est une chose qui ne veut plus, j’ai tout essayer… les seules mots c’est qu’il n’a plus de parents …c’était mon anniversaire il y a deux jours avant il y avait des petits cadeaux qu’il faisait (dessin) maintenant qu’il travail je lui ai fait la remarque , il m’a répondu qu’il faisait des cadeaux a 2 ou 3 personnes qu’ils aimaient. une fois il… Lire la suite »

paty1964
paty1964
Répondre à  Renaud Perronnet
7 octobre 2019 18:27

C’est une blessure j’en suis consciente , de la patience j’en ai , mais j’ai peur que c’est lui qui casse le jour ou il aura son appartement, on verra…
Le lien d’une maman c’est pour la vie , j’espère quand il sera vraiment adulte il comprendra et que cela ne soit pas trop tard , la vie est courte et il faut en profiter à chaque instant ..c’est ce que je lui ai dit , même si c’est mon enfant la blessure restera c’est une cicatrice qui restera .

Alisa
Alisa
31 juillet 2019 18:32

Bonjour, J’ai toujours eu des problèmes avec ma mère, abusive, bourrée de certitudes ne reposant sur rien d’avéré, égocentrique, narcissique et recourant au mensonge et à la manipulation pour parvenir à ses fins. Elle a fait la loi dans la maison, imposant sa volonté, critiquant ses proches sans arrêt, surtout mon père et moi. Je n’ai pu comprendre celà qu’à 50 ans passés. Aujourd’hui j’en ai 62 et ma mère 93, elle ne s’est pas arrangée et nos rapports non plus, j’ai perdu mon travail, suis en instance de divorce, déménagement, et mon seul enfant s’est établi à 500 km.… Lire la suite »

Johanne
Johanne
17 juillet 2019 11:14

Bonjour, J’aimerais discuter de mon père, je suis tombée enceinte cette année à 20 ans. C’etait de la manipulation de quelqu’un qui voulait absolument ses papiers mais je n’y ai pas cru tout de suite croyant que tout le monde de mon entourage avait tord à son sujet. Donnant comme argument que j’étais la seule à le connaître et même si j’avais des doutes, je pensais pouvoir le discerner. Enfin, tel n’est pas le sujet du commentaire. J’ai fini par couper les ponts avec cet homme qui au final à prouver qu’il n’attendait que ça et me voilà seule enceinte… Lire la suite »

Candyjoly
Candyjoly
5 juillet 2019 08:20

Bonjour, je viens vers vous pour avoir un conseil car je suis inquiète des propos tenus par mon petit fils qui n’a pas encore 4 ans. Il vit avec sa mère au quotidien et voit son père en garde alterner 1 week-end sur deux ainsi que la moitié des vacances scolaires. Il est très agréable, sociable et enjoué au quotidien, mais lorsqu’il revient de chez son papa, il tient des propos qui m’effrayaient un peu. Il parle de ses jeux de boxe avec son papa qui lui montre comment être le plus fort et blesser et tuer les animaux en… Lire la suite »

Alex
Alex
3 juillet 2019 19:55

Mes parents ne sont pas toxiques mais j’ai subi pendant 10 ans environ des violences psychologiques( insultes, rabaissement, humiliations, et menaces) ainsi que physique de la part de mon mari. Je suis aujourd’hui divorcée et je vis seule avec nos jumeaux de 4 ans. Ils ont un comportement très difficile lié principalement au contexte de stress dans lequel ils ont vécu pdt leur 4 premières années… Le problème c’est qu’étant épuisée et détruite psychologiquement je n’arrive pas à prendre sur moi suffisamment pour ne pas être toxique.. Je ne sais pas comment m’en sortir, j’ai conscience que ce n’est pas… Lire la suite »

laurane
laurane
22 juin 2019 13:43

et quand la société est aussi toxique que le fut ses parents, on fait comment pour trouver une place d’existence ?

Luc
Luc
Répondre à  Renaud Perronnet
11 novembre 2019 20:27

cher monsieur je suis d’accord avec vous, ses parents toxiques ont peut rompre avec meme si c’est pas toujours facile, compter sur soi-même d’accord, mais rompre avec la société dont on ne partage pas les valeurs (société narcissique ultra-individualiste) c’est plus compliqué non ? on a besoin des autres ne fut-ce que matériellement parfois surtout dans nos société complexes (vivre en autonomie est difficile)

Luc
Luc
Répondre à  Renaud Perronnet
19 novembre 2019 16:19

Je ne vous comprends pas bien, je suis plutôt altruiste et bienveillant. J’ai vu que vous parlez d’Alice miller qui a été plus loin que la plupart mais s’est heurtée a des tabous sociaux non ? et il faudrait encore prolonger son raisonnement a partir du moment ou les comportement toxiques sont transmis de parent a parent, sont tolérés (en tout cas la violence psychologique), on n’est plus dans le domaine de la psycho mais de la socio. Dans une société narcissique le plus adapté c’est le narcissique non ? Les parents “éduquent” leur enfant pour les adapter a la… Lire la suite »

1 FOURESTIER
1 FOURESTIER
6 juin 2019 06:51

j’ai 57 ans au rsa ma mère me verse 50 euros par mois car je vis avec 484 euros, je suis sans emplo.i et mes 3soeurs et mon frères vivent à 300km et 600 km de chez ma mère. mon frère à la retraite ma soeur ainéee bientôt à la retraite aussi, et moi je vis seule, pas d’avenir professionnel pas de vis affectif,et il y a un an j’ai subis des violences psychologique de ma soeur d’un an plus agée que moi .elle et partis vivre chez ma dernière soeur il y a 7 mois et elles travaillent dans… Lire la suite »

Anonyme
Anonyme
Répondre à  1 FOURESTIER
3 avril 2020 00:08

Bonjour. Je vis un conflit intérieur car je déteste ma mère. Je la haïe pour toutes les fois où elle m’a insulté, humilié, rabaissé. Elle m’a rendu dépressive. Mais je culpabilise de ressentir cette haine. Je suis toujours là pour elle. Pour ses courses, ses papiers, la sortir…Elle n’a jamais approuvé mes choix, surtout s’agissant de mon mari. Il n’était pas assez diplômé et n’avait pas d’argent. J’ai développé un vaginisme et j’en souffre depuis 7 ans. Que dois je faire pour arrêter de ressentir cela? J’ai 38 ans et ma peur est d’être une mauvaise mère. D’être comme elle.… Lire la suite »

Melissa
Melissa
Répondre à  Renaud Perronnet
21 avril 2020 22:35

Bonjour, J’ai 20 ans et je suis en deuxième année d’études superieures. Cela fait 2 ans et demi que j’ai un copain et cela fait un an et demi que je vais dormir chez lui. Mes parents sont très catholique et pratiquants et je suis l’aînée d’une famille de 6 enfants. Je ne me suis jamais entendu avec ma mère, on s’est toujours disputés et j’ai abandonné toute idée d’avoir une relation normale avec elle. Cependant, depuis 1 ans et demi, c’est a dire, depuis qu’ils ont appris que je dormais avec mon copain, c’est encore plus compliqué. Nous faisons… Lire la suite »

Chloé
Chloé
Répondre à  Melissa
8 octobre 2020 13:34

Bonjour, Que je vous comprends Moi je suis protestante d’une famille très pratiquante. Ma mère est elle même fille de Pasteur. Un véritable héritage religieux dont on ne se défait pas facilement, règles religieuse ou lavage de cerveaux comme vous dites. J’ai été dans la même situation que vous, avec les même réactions de la part de ma mère qui pensait que j’étais bonne pour l’enfer si je ne me repentais pas (à savoir rompre avec mon copain) cris, pleurs, menaces, chantage et représailles à ses yeux et aux yeux de mes frères et sœurs j’étais désormais la prostituée de… Lire la suite »

Lilou
Lilou
2 juin 2019 08:38

Bonjour, J ai 33 ans, mon mari 37, établis et autonomes dans la vie. Nous n avons jamais rien demandé à nos parents respectifs pour avoir les biens que nous avons aujourd hui, on a réussi par nous meme . Curieusement on ressent une certaine jalousie de nos parents pas sur ce que l on a mais parce qu ils se sentent depossédés de nous, on a pas besoin d eux, on y arrive sans eux, ça devrait être une fierté pourtant mais non… C est surtout du coté de ma mere le problème, (d ailleurs enfant et adolescente ça… Lire la suite »

Sabri
Sabri
Répondre à  Lilou
8 juin 2020 19:23

Bonjour. Je m’appelle Sabri et j’ai 15 ans. Je suis venu consulter cette page car je viens d’avoir une dispute avec mes parents (ils s’opposent à ce que je fasse quelque chose que j’aime bien: surfer sur internet, dessiner, écouter de la musique…) Ils me prennent pour leur soldat sans sentiments qui est né pour travailler, et JUSTE pour travailler. Parfois je craque, et je réponds agressivement. Puis ils s’étonnent de ma réaction et me font le discours des parents qui m’ont élevé avec beaucoup de mal. Je comprends mais là, j’ai du mal à croire qu’ils m’ont élevé “avec… Lire la suite »

Sabri
Sabri
Répondre à  Renaud Perronnet
9 juin 2020 20:14

Merci beaucoup, monsieur !