Archives par étiquette : Conflit

Comment s’y prendre pour faire une critique à l’autre ?

Nous aimerions tous être entendus dans la critique que nous estimons devoir faire à l’autre, alors ? Comment allons-nous nous y prendre ?

Objectif / contenu : Il s’agit de s’entraîner à dépassionner notre réaction au comportement (inadéquat) de l’autre, puis de veiller à ne pas le blesser en formulant la remarque critique (en évitant généralisation et manipulation), pour lui permettre d’entendre et d’accepter cette critique.

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Comment s’y prendre avec un aidé agressif ?

Pour ne pas devoir faire les frais d’un aidé agressif, il faut pratiquer l’art de « savoir le prendre »…

Objectif / contenu : S’entrainer à appliquer un protocole précis (ce qu’il y a à faire + les précautions à prendre) en 8 points pour « désamorcer la crise », afin que l’aidé retrouve – autant que possible – son calme et sa sérénité, pour le plus grand avantage de l’institution, de l’équipe comme de vous-même.

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Comment gérer celui qui dit du mal de nous ?

Sommes-nous volontairement méchants ?

« Le meilleur service que l’on puisse rendre aux autres, c’est de leur faire remarquer que c’est l’inconscient qui les incite à agir et de les aider à comprendre cet inconscient. »

Swami Prajñânpad(1).

 

« La peur est ce qui rend méchant ; la méchanceté est ce qui fait peur. »

Eugen Drewermann(2).

Socrate (dans le dialogue de Platon, Le Gorgias), énonce : « Nul n’est méchant volontairement. » On peut – en effet – se demander si l’être humain accomplit une action mauvaise en toute connaissance de cause, « parce qu’elle est mauvaise » (auquel cas il serait volontairement méchant), ou « bien qu’elle soit mauvaise » (auquel cas il serait méchant par accident et ne rechercherait pas la méchanceté « pour la méchanceté. »)

Pour Platon, le mal – ne pouvant pas être fait en connaissance de cause – ne saurait être le fait d’un esprit lucide. Un peu comme quand il nous arrive de pressentir, sans en tenir compte, que nous allons commettre une erreur. Si nous avions « vraiment » pressenti notre erreur, l’aurions-nous commise ? En fait peut-être l’avons-nous pressentie, mais certainement pas d’une manière suffisamment explicite pour nous empêcher de la commettre… Comme si nous étions restés incapables de croire en la vérité de notre pressentiment.

Prenons un exemple. Le jour où Olivia a montré à sa mère la robe un peu courte qu’elle venait de s’acheter, et qu’elle s’est entendue dire « Voilà une robe parfaite pour faire le trottoir à Pigalle », elle s’est sentie profondément blessée par la réplique de sa mère, la trouvant méchante avec elle.

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Je n’arrive plus à communiquer avec mon fils de 11 ans ?

Question de Touraya :

Assistante de direction à Marseille, France.

J’ai deux garçons 11 et 7 ans, W. 11 ans est au collège avec un an d’avance. Le 1er trimestre a été bon (14,86/20 de moyenne) et depuis les vacances de Noël il a décidé de régresser, ses notes sont en chute libre, il me ment, il me cache ses devoirs et interrogations écrites.

Je suis à bout, j’ai discuté avec lui, j’ai puni, il se repli sur lui même dans un mutisme, il ne répond pas quand j’ai des discutions avec lui…

J’ai tout essayé ou alors je m’y prends mal…

J’ai besoin d’aide pour que mon fils reprenne en main sa vie scolaire et qu’il extériorise ses problèmes.

Je sais qu’il m’en veut, j’ai trouvé dans ses papiers « Je hais une certaine… » et c’est l’adresse de ma boite mail.

J’ai besoin d’aide pour que mon fils aille mieux et retrouve sa joie de vivre au lieu de toujours me cacher les choses comme il le fait depuis fin décembre…

Merci pour votre compréhension et vos précieux conseils…

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14 points pour régler ses conflits sans se perdre

Parce qu’ils ont peur du conflit, beaucoup renoncent à leur propre légitimité. Il existe pourtant de nombreux moyens de se respecter, tout en respectant les autres.

Objectif / contenu : Il s’agit de s’entraîner à dire à l’autre « ce qu’il peut entendre » (puisque nous voulons être entendus), et non pas « ce qu’il doit entendre » qui est de la domination (et qui interdira l’entente.)

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Etes-vous au clair avec les notions de conflit et de violence ?

En fait, c’est la manière dont nous prenons les choses qui détermine nos comportements; et c’est la manière dont nous les pensons qui détermine la manière dont nous les prenons.

Ce questionnaire vous aidera à voir la manière dont vous vous situez (dans votre tête) par rapport au conflit et à la violence. Par là-même, peut-être deviendrez-vous plus apte à comprendre les causes de vos comportements.

J’utilise ce quizz à l’issue de 5 jours de travail dans ma formation intitulée : « Prévenir et accompagner les situations d’agressivité et de violence. »

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous y essayer… et me faire part de vos remarques éventuelles dans les commentaires…

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Comment gérer l’agressivité et la violence dans la relation d’aide ?

« Quand il n’est plus possible de parler, ni de comprendre, quand on ne veut plus subir, alors naît la violence, pour affirmer que l’on existe. »

Alain Peyrefitte. (Rapport sur la violence, Le Monde 03/08/77)

  • Des aidants et des soignants victimes de violences.
  • Le paradoxe de l’humain.
  • Et les conditionnements ?
  • Le problème de la violence.
  • La violence dans le contexte particulier de l’hôpital.
  • Conflit ou violence ?
  • Les attitudes générées par la peur du conflit.
  • L’aidant victime de sa propre violence.
  • Les risques pour l’aidant.
  • Alors que faire ?
  • Observer à quoi nous obéissons.
  • Reconnaître son insécurité et sa peur.
  • Devenir plus lucide et conscient de soi.
  • Avoir une vue d’ensemble.
  • Se relier à l’aidé.
  • Déjouer le risque pour la relation d’aide.
  • Trouver la réponse appropriée.
  • Réhabiliter le comportement de l’aidé.

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