Archives de catégorie : Connaissance de soi

À propos de l’amour et de l’altruisme

[audiotrack title=”ÉCOUTEZ : À propos de l’amour et de l’altruisme” songwriter=”© RENAUD PERRONNET – Téléchargement du podcast en bas de page” mp3=”https://www.evolute.fr/wp-content/uploads/A-propos-de-lamour-et-de-laltruisme-7mn.mp3″]


« Être un avec, osons le dire, cela veut dire aimer. Vous ne pouvez pas à la fois être un avec quoi que ce soit, une situation, un fait, un objet, une parole, un être humain, un instant, et en même temps être identifiés à un refus émotionnel. »

Arnaud Desjardins, La Voie du Cœur, Éditions La Table Ronde, 1987, pp. 38-39

« Vivre, c’est être utile aux autres. »

Sénèque, Lettres à Lucilius

L’histoire du jugement du roi Salomon met tout particulièrement en évidence la relation entre l’amour et l’altruisme.

Un différend opposait deux femmes ayant chacune mis au monde un enfant, mais dont l’un était mort étouffé. Les deux femmes se mettent alors – devant le roi – à se disputer l’enfant survivant. Pour régler ce désaccord, Salomon demande une épée et ordonne : « Coupez en deux l’enfant qui est en vie et donnez-en la moitié à chacune. »

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D’erreur en erreur

« C’est à travers la falsification de nos suppositions que nous entrons en contact effectif avec la « réalité ». La découverte et l’élimination de nos erreurs sont le seul moyen de constituer cette expérience « positive » que nous retirons de la « réalité ». »

Karl Popper1 

« Errare humanum est »2 

Il a été une période de notre vie dans laquelle nous nous développions intuitivement en répondant à nos besoins et sans jugement sur nous-mêmes. Époque bénie pendant laquelle nous avons évolué à partir de nos ressentis et sans nécessité à qualifier les manières dont nous nous y prenions avec eux.

Nous avons ainsi appris à marcher en nous dressant sur notre séant et en tentant de mettre un pied devant l’autre. Que s’est-il passé alors ? Nous sommes tous tombés. Sans y accorder la moindre importance, parfaitement en paix avec le fait d’être tombés, nous nous sommes remis sur notre séant pour, prenant de nouveau appui sur nous-mêmes, nous mettre debout, risquer quelques nouveaux pas et… tomber encore, et encore.

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Comment trouver la paix avec un père égocentrique ?

Question posée par Urbain :

Après leur séparation, mon père a été très absent et lâche. 0 communication, 0 complicité, 0 soutien. Puis il n’est pas venu à mon mariage. Puis il n’est pas proche de ma vie actuelle. Sauf pour me demander de l’appeler et de venir le voir pour me narrer les lourdes difficultés qui régissent sa vie. Si j’accepte je me soumets, si je lui en parle il s’excuse et recommence, si je l’esquive je culpabilise.

Comment faire pour trouver la paix ?

Mes pistes de réponse :

Si – comme je le pressens à travers votre partage – vous aspirez à un rapprochement avec votre père malgré ce qu’il vous a fait subir, il n’existe pas d’autre moyen pour vous que celui de l’accepter tel qu’il est.
Pour ce faire, il vous faut commencer par comprendre que tant que vous resterez affectivement et émotionnellement dépendant de votre père, il vous sera impossible d’être en paix avec vous-même.

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Comment obtenir de l’autre ce que l’on souhaite ?

Plaidoyer pour le don

« Quand les Tarahumaras descendent dans les villes, ils mendient. (…) Qu’on leur donne ou qu’on ne leur donne pas, ils se retirent toujours au bout du même laps de temps. Si on leur donne, ils ne disent pas merci. Car donner à celui qui n’a rien n’est même pas pour eux un devoir, c’est une loi de réciprocité physique que le Monde Blanc a trahie. Leur attitude semble dire : « En obéissant à la loi, c’est à toi-même que tu fais du bien, je n’ai donc pas à te remercier. » (…) Cette loi de réciprocité physique que nous appelions la charité, les Indiens la pratiquent naturellement, et sans aucune pitié.

Antonin Artaud, Les Tarahumaras, Éditions Gallimard, Tome IX, p. 98, 1971.

« Si vous voulez recevoir quelque chose de quelqu’un, donnez-lui d’abord.
Dès que vous donnez, vous entrez en relation. »

Swami Prajnanpad.

Pour parvenir à obtenir de l’autre ce que l’on voudrait qu’il nous donne alors même qu’il n’y consent pas, il faudrait devenir capable de le changer donc trouver le moyen de lui permettre de consentir.

Or il est intéressant de constater que, le plus souvent, nous faisons preuve d’une pédagogie très inadaptée en accablant l’autre de reproches sous le prétexte qu’il devrait être conforme à notre besoin : « C’est n’importe quoi ce que tu as fait… Tu devrais comprendre que… etc. »

C’est dire que dans la dualité moi / l’autre, nous faisons preuve de maladresse quand nous cherchons à faire valoir à l’autre notre point de vue à nous, sans tenir compte de sa sensibilité à lui.

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Les anges me parlent, qu’en faire ?

« Ce qui est important, ce ne sont pas seulement les expériences extraordinaires dont l’ego est friand mais la transformation de l’être. Une personne donnée peut passer par diverses expériences exceptionnelles et ensuite les raconter. Mais en quoi ces expériences ont-elles vraiment changé cette personne ? L’essentiel c’est ce qui émane d’un être humain, la manière dont un homme ou une femme vit et rayonne dans le monde au milieu de ses semblables. »

Arnaud Desjardins, Regards sages sur un monde fou, Éditions La Table Ronde, 1997, p. 230.

Aujourd’hui, il m’arrive de plus en plus fréquemment d’être en contact, à travers mon site internet, avec des personnes qui, sous le prétexte qu’elles ont eu l’impression d’avoir vécu une expérience transcendante, et alors même qu’elles vivent parallèlement des émotions tout à fait ordinaires, sont persuadées avoir eu un « éveil spirituel » définitif.

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Pourquoi je ne réussis pas à me réjouir du bonheur des autres ?

Question de @claire :

J’ai cette volonté d’être une personne meilleure, et je souhaite le bon à tout le monde, mais force est de constater que lorsque une personne réussie, j’ai des difficultés à me réjouir pour elle. Quand je réussis quelque chose je veux garder pour moi ce qui m’a permis de le réussir, comme si, on pouvait me le voler, comme si la réussite de l’autre pouvait effacer la mienne.

Je m’en rends compte et je voudrais être heureuse pour les autres sans amertumes.

Mes pistes de réponse :

On peut tricher avec tout le monde sauf avec soi-même, et vous ne trichez pas avec vous-même quand vous constatez avec lucidité que des forces à l’intérieur de vous s’opposent manifestement à ce que vous voulez dans votre profondeur.
Ainsi, la fausse loi à laquelle vous semblez vous soumettre est de croire que si vous vous réjouissez du bonheur de l’autre vous allez vous appauvrir.
Il semblerait que ce soient des aspects de vous-même actifs – liés au ressentiment et à la rancœur – qui vous condamnent à y croire.
Vous vous sentez donc inconsciemment et constamment menacée, en rivalité avec les autres (comme si cette rivalité était nécessaire à votre survie.) Il vous faut chercher contre qui vous ressentez le besoin d’en découdre ?
Votre travail est de parvenir à vous réunifier, à tout accueillir en apprivoisant éventuellement votre honte à le faire : il n’existe pas de lumière sans ombre.
Si vous parvenez à cette réunification, au fur à mesure de votre détente, vous serez de moins en moins dans la rivalité vis-à-vis des autres et vous parviendrez peu à peu à leur souhaiter le meilleur sans que ce meilleur ne vous fasse de l’ombre à vous.
Que devriez-vous redouter, l’essentiel n’est-il pas acquis puisque vous souhaitez devenir une personne meilleure ?
C’est la manière intelligente dont vous vous servirez de la compréhension fine de vous-même et de vos mécanismes inconscients à l’œuvre qui vous permettra d’avancer de façon à ne plus avoir besoin de l’amertume.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire :

© 2023 Renaud Perronnet. Tous droits réservés

Pourquoi le reproche est vain et nuisible ?

« La morale imposée du dehors, et qui n’est pas l’expression de notre niveau d’être, nous maintient dans la dualité et le conflit avec nous-même, dans l’aveuglement et le mensonge. »

Arnaud Desjardins, Les Chemins de la sagesse. Tome 2, p. 201

C’est bien souvent parce que nous nous sentons déconcertés par l’attitude d’un autre que nous pensons qu’il aurait dû avoir une attitude différente de celle qu’il a eue. C’est alors que nous lui adressons un reproche, en lui expliquant ce que – selon nous – il aurait dû être, ou faire.

À moins que notre reproche ne soit qu’une pure compulsion personnelle, il y a là une naïveté extrême, un égocentrisme déconcertant, que de croire qu’il nous suffit d’adresser un reproche à l’autre pour qu’il devienne ce que nous voudrions qu’il soit, qu’il agisse comme nous voudrions qu’il agisse.

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Esclavage et liberté

Apprendre à nager avec le courant (pour moins souffrir)

« Dans l’homme existent un amour, une douleur, une inquiétude, un appel, de sorte que s’il possédait les cent mille univers, il ne pourrait trouver le calme et le repos. »

Djalāl ad-Dīn Rûmî

Nous faisons tous – en permanence – l’expérience que nous n’avons pas la possibilité de décider de ce qui nous arrive.

En même temps nous faisons tous aussi l’expérience que le refus de ce qui nous arrive nous empêche de nous y adapter, en même temps que ça nous condamne à en souffrir.

A contrario nous pouvons tous découvrir que c’est notre capacité à accepter ce qui nous arrive qui nous permet de nous y adapter.

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Quel est le critère de l’action juste dans le présent ?

Question de @fabio :

Comment savoir qu’une action est spontanée et sans intention personnelle ? Qu’est-ce que l’action juste dans l’instant ? Pourriez-vous partager un exemple que vous avez vécu ?

Merci.

Mes pistes de réponse :

Chercher le critère d’une action juste dans le présent, c’est commencer par apprendre à différencier une action d’une réaction.
Dans la réaction, vous êtes identifié à votre égocentrisme, c’est-à-dire identifié à vos penchants comme à vos aversions. Dans la réaction, il vous est impossible de tenir compte de l’autre, puisque c’est le « moi exclusif » qui par définition commande.
A contrario, l’action juste vous demande de tenir compte de l’ensemble de la situation dont l’autre fait intrinsèquement partie, ce n’est donc plus le moi exclusif qui fait la loi.
C’est donc en fonction du but que vous vous donnerez à vous même, donc de vos motivations à agir, que vous parviendrez à déterminer si votre action est juste ou non.
Pour ce faire, plutôt que de vous posez la question : « Qu’est-ce que je veux ? De quoi ai-je besoin ? », vous pouvez vous poser plus largement la question : « Qu’est-ce qui m’est demandé ? » C’est ainsi que vous vous aiderez vous-même à composer avec la totalité de la situation dont les autres font partie.

Prenons un exemple dans la vie quotidienne. J’apprends qu’il vient d’avoir lieu un séisme dans une partie du monde, des milliers de personnes sont blessées et sans abri, sans compter les morts. J’estime qu’il est de ma responsabilité (donc qu’il m’est demandé) de faire rapidement un don généreux, en même temps que tenant compte des moyens qui sont les miens, à une association caritative.

Autre exemple, imaginons que je voie mon fils s’énerver ouvertement devant moi contre son enfant, sûr de sa maladresse, j’ai très envie de lui faire une remarque critique. Je me souviens de prendre en compte l’ensemble de la situation (désavouer un père devant son fils est à coup sûr maladroit parce que cela risque de le blesser.) Je contrôle donc ma remarque en la gardant pour moi.

Vous sentirez par vous-même que vous avez agi justement, à la mesure du sentiment d’équilibre (entre trop et trop peu) et de paix intérieure que vous ressentirez après avoir agi.

Pour aller plus loin dans le ressenti de la juste attitude, je vous invite à lire le partage de Martine et ma réponse :

© 2023 Renaud Perronnet. Tous droits réservés

Colère et refoulement dans l’éducation

« L’amour et la cruauté s’excluent mutuellement. On ne gifle pas par amour, on gifle parce que dans une situation similaire, alors qu’on était sans défense, on a soi-même été giflé et contraint à considérer cela comme un témoignage d’amour. »

Alice Miller

L’autre jour, une lectrice m’a écrit que sa fille de 11 ans l’avait frappée et qu’en réaction elle s’était mise violemment en colère. Après coup elle a eu peur d’avoir traumatisé son enfant. Elle en a conclu que l’expression de sa colère n’était certainement pas une bonne chose, en même temps qu’elle s’interrogeait sur sa capacité à être capable de faire autrement.

On définit habituellement la colère comme un violent mécontentement accompagné d’agressivité à la fois physique et psychique. On parle aussi volontiers de colère aveugle, blanche, noire ou bleue mais aussi de colère rentrée, contenue, froide ou même folle et furieuse. C’est dire à quel point on utilise un seul et même mot pour désigner un comportement émotionnel dont l’expression peut considérablement varier quant à son intensité.

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Comment faire passer l’acceptation de ce qui a été du cerveau aux tripes ?

Question de @marie :

Bonjour,
63 ans, enfant non désirée, abusée par un oncle vivant chez nous, élevée par des parents se souciant peu de moi. Grâce à une longue thérapie, j’ai compris le pourquoi de mes actes et réactions. Mais mes réflexes de défense, de protection disproportionnés persistent.

Vous dites que les émotions enfouies doivent être « vécues » pour être « dépassées ». Mais, concrètement, comment faire ? Comment faire passer l’acceptation de ce qui a été, du cerveau « aux tripes » ?

Merci beaucoup.

Mes pistes de réponse :

Le travail est de parvenir à vous réconcilier avec la part de vous qui a été si douloureusement blessée (et qui refuse jusqu’à ce jour de l’avoir été.)
Comprendre le pourquoi de vos actes est insuffisant, il vous faudra aussi comprendre que derrière le pourquoi de certaines de vos réactions, se cache encore la peur et peut-être la colère, autrement dit des émotions encore non exprimées parce qu’interdites. Vos réactions sont le produit du refus de ce que vous avez vécu dans le passé.
Pour se faire il vous faudra commencer non pas par comprendre avec la tête mais par voir avec les yeux du cœur et pour cela vous entraîner à avoir le goût de la vérité : le goût des choses telles qu’elles sont.
C’est à partir de cet entrainement que vous parviendrez un jour à « accepter » avec la totalité de vous-même ce que vous avez vécu donc à faire en sorte que votre passé ne laisse plus de trace en vous.
C’est un travail long et exigeant que celui de s’ouvrir à sa propre souffrance : sentir les choses avec la vulnérabilité de son cœur pour soi-même. C’est une alchimie intime et c’est votre cœur qui doit se rapprocher de vous-même d’abord. La compréhension viendra naturellement après.
« Voir1 », c’est dissiper l’illusion, l’esprit veut des recettes, on ne peut se réconcilier avec ce qui a été qu’en « voyant » inconditionnellement la réalité telle qu’elle est.
Par exemple, réussir à accepter n’avoir pas été désirée revient à consentir un jour à ne plus en avoir besoin, notamment parce que ce qui est certain c’est que vous avez été désirée par la vie puisque vous êtes vivante. Personne ne peut créer de toutes pièces un tel consentement, il s’agit de s’ouvrir à l’évidence, de vous laisser toucher par ce qui est là, pas loin, tout près de vous.
Pour ce faire, prenez-vous pour une chercheuse, il faut que vous parveniez à vous rencontrer d’une manière nouvelle de façon à vous accepter totalement.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire :

Note :

1. À propos de « voir », lisez : Dissiper l’illusion, pour découvrir ce qui empêche de voir, lisez : Le Mental

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L’énergie de l’ombre

Ou comment notre « ombre » attire notre existence

« L’ombre est l’ensemble des penchants et des pulsions refoulés qui mènent leur sabbat dans l’inconscient. (…) Se délivrer de cet obstacle ne signifie pas seulement résoudre les tensions causées par les forces de l’ombre. Il faut aussi parvenir à leur transmutation et intégrer les énergies qu’elles renferment. (…) Il n’y a pas de devenir valable sans prise de conscience de l’ombre. »

Karlfried Graf Dürckheim, Méditer. Pourquoi et comment, Éditions Le Courrier du Livre, 1991, p. 55, 56.

L’une des manières de voir l’ombre à l’œuvre est d’analyser les angoisses qui lient une personne à une autre.

L’angoisse est une inquiétude intense, née du sentiment d’une menace diffuse et ressentie comme imminente. Elle est donc liée à une situation d’attente, de doute et de solitude, elle fait pressentir des malheurs vis-à-vis desquels on se sent d’autant plus impuissant qu’ils restent impossibles à définir.

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Comment surmonter ma soumission, mon patron me gronde ?

Question de @whiteporpoise :

Monsieur,
Merci énormément pour les étoiles que vous rayonnez.
Face à un patron qui s’en prend à moi injustement, je reste paralysée incapable de répondre. J’ai l’impression d’être une petite fille.
J’ai beau avoir compris ce qui s’était passé dans mon enfance, l’histoire de mes parents, je reste incapable de réagir quand on me gronde comme une petite fille.
Comment parvenir à surmonter cette soumission ?
Que Dame Nature vous emmène dans sa valse sémillante et joyeuse.

Mes pistes de réponse :

S’il n’y a pas d’effet sans cause, c’est la connaissance de soi-même qui permet de connaître la cause de nos comportements.
C’est ainsi que le comportement de votre patron réveille en vous une petite fille interdite et terrorisée qui n’a jamais pu s’exprimer et qui a appris à se soumettre pour survivre.
Cela signifie qu’en vous faisant une remarque, votre patron vous oblige à redevenir la petite fille que vous n’êtes plus et cela parce qu’elle n’a jamais été véritablement entendue jusqu’à ce jour.
Tant que votre histoire n’a pas encore été émotionnellement mise au jour, elle vous hypnotise. Des émotions interdites restent dangereusement enfouies à l’intérieur de vous qui – tant qu’elles ne se sont pas exprimées – vous empêchent de vous défendre, au minimum de répliquer.
C’est un travail psychothérapeutique qui vous permettra de rencontrer pour les apaiser, des parts de vous-même qui vous obligent à des comportements que vous ne voulez plus.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire :

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