Je réalise que mon fils de 17 ans part à la dérive, que faire ?

Question de Jean-Michel :

Pour se raccrocher aux branches

Sans vouloir abuser de votre disponibilité, j’aurais besoin d’un conseil :

Je viens de découvrir que mon fils Rémi qui vient d’avoir 17 ans travaille beaucoup moins à l’école, n’a plus de projet d’orientation vers un métier pour plus tard, délaisse le vélo et le rugby qui le passionnaient, est dépensier, s’est séparé de sa petite amie dont il estimant la relation sérieuse, passe beaucoup de temps avec des groupes punk ou oisifs pas clairs à boire du pastis, jouer au loto, et fumer des cigarettes qu’on ne trouve pas dans le commerce, et ment de plus en plus. Il n’y a jamais eu problème de tabac ni d’alcool ni du coté de la famille de sa mère ni du coté de la famille de son père.

Il vit la semaine chez sa mère à 15 km dont je suis séparé depuis 2 ans, et je le vois les week-ends et je passe quand il le souhaite. Il a peu de projets partagés avec moi en dehors de son argent de poche et de la conduite accompagnée du permis de conduire. Il dort peu et on a du mal a savoir où et avec qui il passe du temps quand il n’est pas avec un des parents, même équipé d’un téléphone portable, sans qu’on ait une attitude de contrôle strict. Ce n’est pas faute de lui proposer des activités intéressantes et variées sans chercher à imposer un emploi du temps.

Comment faire pour rétablir le contact avec la partie de Rémi qui est le décideur lucide de son avenir ? Quelles erreurs éviter ? Jusque maintenant j’ai toujours privilégié la confiance et l’indépendance, en surestimant peut être sa maturité.

Son état de fragilité actuel me fait penser qu’il n’y aura pas de solution sérieuse en dehors d’un arrêt complet des comportements déstabilisants. Voilà, je n’arrive pas à voir plus loin dans les possibilités d’évolution.

Ma réponse :

La première question que vous pouvez vous poser est celle de savoir pourquoi vous « venez de découvrir » la situation de Rémi, car cela parle certainement de vous et de la relation qui est la vôtre… donc, par conséquence, de son attitude à votre égard. Il est inutile de culpabiliser mais par contre ce peut être très utile pour un père de montrer à son fils qu’il ose prendre ses responsabilités, quitte à reconnaître honnêtement « ce qui a été », c’est cela permettre la confiance d’un fils. Quand vous dites avoir toujours « privilégié la confiance et l’indépendance », souvenez-vous que vous parlez pour vous c’est-à-dire de votre manière « à vous » de voir la relation : quand vous avez pensé que la confiance et l’indépendance étaient le mieux, vous êtes-vous demandé comment Rémi ressentait, lui, cette « confiance et indépendance » ? N’a-t-il pas pu les ressentir comme de l’indifférence, voire de l’abandon ?

Vous avez très certainement besoin de parler à cœur ouvert tous les deux, vous en donnerez-vous les moyens ? Trouverez-vous les mots qui permettront à un fils de se sentir compris par son père ? Un adolescent qui ment est un adolescent qui a peur de se sentir jugé et qui n’est pas en confiance. A vous de découvrir pourquoi il ne l’est pas.

Vous me dites être séparé de sa mère depuis 2 ans, savez-vous comment il a vécu cela ?

Vous me dites également lui « proposer des activités intéressantes », je n’en doute pas, mais vous êtes-vous honnêtement demandé pour qui elles sont intéressantes ? Renouer un contact avec un fils parti à la dérive, c’est lui permettre de ressentir que son père s’intéresse inconditionnellement à lui. La meilleure manière d’y parvenir est de rentrer dans « son monde à lui », de s’intéresser à ce qui l’intéresse car c’est parce qu’il ressentira l’intérêt et l’amour que son père lui porte qu’il aura envie, à son tour, de s’ouvrir à lui.

Oui, Rémi est le décideur de son avenir, vous espérez (comme tout parent) qu’il en soit lucide mais l’est-il ? Et si « non », comment allez-vous vous y prendre pour mettre tout en œuvre afin qu’il le devienne ? La question est là… comment créer la confiance avec Rémi qui est manifestement en crise, car soyez certain que les comportements qui sont les siens ont un sens et qu’ils ne manifestent que son « mal de vivre ».

Je n’ai jamais rencontré un jeune qui partait à la dérive et qui se sentait aimé et écouté, qu’en pensez-vous ?

A 17 ans la plupart des dés sont jetés et il vous faudra beaucoup de patience, d’amour donc d’habileté pour l’aider à se reconnecter avec les élans de vie qui étaient les siens.

Quand vous évoquez un « arrêt complet des comportements déstabilisants”, je reste perplexe, quel pouvoir avez-vous sur lui de les lui faire arrêter alors qu’il est bientôt majeur ?… Le pouvoir de l’interdiction issue de votre autorité ? Croyez-vous qu’il vous sera réellement possible de le contrôler et, quand bien même vous y parviendrez, croyez-vous que cela vous rapprochera tous les deux ?

Demandez-vous ce que vous voulez et souvenez-vous que si vous imposez vos demandes à votre enfant, vous obtiendrez sa soumission ou sa révolte mais jamais la rencontre.

A mon sens, votre marge de manœuvre est assez faible, vous n’avez pas ou très peu de pouvoir, comment allez-vous vous servir de ce « très peu » pour qu’il puisse aider à l’ouverture de votre fils ? Car souvenez-vous que c’est vous qui voulez qu’il « évolue dans le bon sens », c’est-à-dire dans le sens dans lequel vous, vous estimez qu’il doit aller.

Demandez-vous « pourquoi » il aurait envie de changer et agissez dans le sens des motivations qui sont les siennes, donc créez – comme vous le dites – des « projets partagés » entre lui et vous… mais sur la base de ce qu’il aime lui (et pas sur celle de ce que vous aimez vous) !

Enfin gardez toujours à l’esprit que vous ne pouvez pas changer votre fils mais seulement la relation que vous avez avec lui.

© 2008 Renaud PERRONNET Tous droits réservés.

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95 réflexions au sujet de « Je réalise que mon fils de 17 ans part à la dérive, que faire ? »

  1. Unjeunehomme

    Je comprends aussi votre problème mais du coté inverse, un peu du coté de votre fils. Il m’arrive d’avoir ce comportement je comprends que c’est dur pour un parent de supporter cela de son enfant. J’ai 19 ans, j’ai eu 17 ans aussi il n’y a pas très longtemps et je sais ce que c’est de faire ce qu’il fait. Je ne saurai pas expliquer pourquoi il passe par cette période ni si il y a vraiment un problème, moi aussi j’ai fumé des cigarettes qui ne se vendent pas dans le commerce, moi aussi il m’arrive de boire du pastis, de sortir d’écouter du rock et de traîner avec des punks. Mais sachez que malgrés ce comportement j’aime mes parents, je comprends leur douleur et le mieux que vous ayez a faire c’est de lui montrer que vous êtes inquiet pour lui que vous appréciez qu’il aime la vie, qu’il fasse la fête, mais que vous vous inquiétez aussi pour sa santé pour son avenir et que si il veut parler vous êtes la. Encore une fois ne faites pas comme mes parents à vouloir me faire culpabiliser, écoutez, parlez si il en a envie… S’il se bloque là, ça devient compliqué… Mais voila n’hésitez surtout pas à simplement lui dire que vous vous inquiétez. Il se calmera je pense, ne vous en faites pas.

    Répondre
    1. veronique

      bonjour

      mon fils a 16 ans et demi et a toujours eu des problèmes de comportement, toujours besoin de se faire remarquer.
      aujourd’hui il ne va plus a l’école et traine toute la journée, ne veut pas faire de stage parce que par payé etc.
      il profite de ma faiblesse de maman qui veut lui faire plaisir, je l’ai toujours aimé, aidé et protégé mais aujourd’hui il refuse tout et je n’ose meme plus aller lui parler parce qu’il me domine presque

      j’en suis très malheureuse, mais je veux me battre pour lui
      tu peux me donner des conseils

      Répondre
      1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

        Si votre enfant profite de vos faiblesses comme vous dites, c’est que vous avez oublié que c’était vous l’adulte.
        Aimer et protéger son enfant c’est lui apprendre les limites depuis son plus jeune âge. Votre enfant a besoin de votre autorité, il a besoin que vous preniez position en lui tenant tête (même si c’est difficile pour vous.)

        Répondre
      2. dauphin

        Bonjour, je vis une situation presque similaire, ns lui disons que on fait bcp de choses pr lui faire plaisir mais il y a des règles à respecter dans la maison, car surtout tu as 2 plus jeunes à la maison;
        Il réveille tard le matin ou tôt quand il veut sortir avec ses potes et il rentre qd il en a envie.
        on ne peut rien dire sans qu’il nous crie dessus. Il me dit qu’il veut partir de la maison et dormir dehors ou de temps en temps chez qqun. nous lui avons répondu “non”, attends d’avoir ton diplôme, un travail et un apparte à tes 18 ans. il refuse d’entendre, que faire?
        Ns allons si on peut lui propser un foyer pour l’aider… , il a 17 ans.
        Merci à vous

        Répondre
  2. Mafrance

    Pays : Suisse

    Permettez-moi de vous proposer trois pistes :
    – Y a-t-il eu un événement intolérable pour Rémi et qui fut soit scotomisé, soit minimisé au moment où Rémi a commencé à dériver ? (ce peut être aussi un choc physique). Cela vaut la peine de le rechercher avec la mère dont l’histoire ne nous dit pas comment elle réagit.
    – Peut-être Rémi aimerait-il vivre avec son père et qu’il vit un énorme conflit de loyauté par rapport à sa mère ?
    – Qu’est-ce que le père a vécu à 17 ans ? Peut-être un choc non résolu, un choix non reconnu etc. Si vous vous dégagez de ce choc, peut-être serez-vous plus disponible pour votre fils qui vous le rappelle de par sa simple présence.

    Répondre
  3. Anonyme

    Souffrance d’un ado, et souffrance de son père…
    On sent que vous cherchez à l’aider, mais selon votre propre conception de ce qui est bien, erreur que fait la plupart d’entre nous…
    Votre dernière phrase me laisse perplexe… Insconsciemment, j’ai l’impression que vous recherchez une confirmation que la seule solution, c’est qu’il arrête ses comportements destructeurs…
    Mais alors qu’en est il de Sa souffrance ?… Qui l’a conduit à ce comportement…
    A-t-il pu s’exprimer sur votre séparation ?
    Vit il votre souffrance à tous les deux ?
    Cherche-t-il à être solidaire ?

    Répondre
  4. Papa

    Mon fils de 17 ans se décroche de la réalité de la vie d’un adolescent. Manque d’intérêt pour son avenir, commence à boire avec les copains, liaison amoureuse cachée et comportement de révolte vers son école ; ses profeseurs et sa maman.
    Va coucher très tard et est fatigué forcément la journée.
    Il semblerait que sa liaison amoureuse avec sa copine soit terminée et il a l’air d’en souffrir. Il nous cache les remarques écrites de ses professeurs.
    Je suis désemparé et je ne sais que faire, pouvez vous me guider dans l’attitude que je dois avoir pour nouer une relation père fils durable et que la confiance vienne entre nous.

    Répondre
  5. Renaud Perronnet

    Un enfant qui “dérive”, qui se renferme, se révolte et cache les remarques de ses professeurs à ses parents, est un enfant qui ne se sent plus en confiance dans son milieu.

    Pour “nouer une relation durable” avec votre fils, il faut que vous construisiez entre vous et lui, un pont plutôt qu’un mur. Vous sentez-vous en mesure de lui parler “vrai” c’est-à-dire non pas à partir de ce que vos peurs pour lui vous dictent comme comportements, mais à partir de votre amour pour lui ? Comment allez-vous oser lui dire quelque chose comme “Je sais que bien souvent je n’ai pas été là quand tu m’attendais mais maintenant je suis là”.

    Soyez certain que c’est parce qu’il sentira chez vous, dans votre profondeur, quelque chose de radicalement différent de ce qui s’exprime généralement à travers le masque des conventions sociales et des leçons de morale, qu’il s’ouvrira peu à peu.

    Répondre
  6. Cathy

    Profession : Sans
    Ville : Hérault
    Pays : France

    Mon fils est papa à 17 ans et va avoir un autre bébé en novembre il a connue sa copine il y a 2 ans et demi, pour moi cela a été trop vite, aujourd’hui mon fils est devenu agressif violent avec les autres et se renferme sur lui-même, je ne sais plus quoi faire mon fils n’a jamais aimé l’école ne veut pas travailler et quand il n’a pas d’argent il devient agressif et s’en prend même à sa copine. Je n’arrive pas à avoir une conversation avec lui, il refuse de me parler alors que je ne veux que son bonheur et celui de sa petite famille c’est vrai que la naissance de ma première petite fille ma choquée mais aujourd’hui tout a changé, je l’aime comme si c’était ma propre fille et l’autre bébé à venir aussi. Je ne comprends pas le comportement de mon fils à l’heure actuelle d’autant plus qu’il a pas mal fait de bêtises avec ses copain et la justice l’a condamné a deux mois de sursis et 5 ans de mise à l’épreuve. Je me fais beaucoup de soucis pour lui et son avenir, je ne sais plus quoi faire pour l’aider je suis seule avec 4 enfants et croyez-moi ce n’est pas facile tous les jours, je demande de l’aide et du soutien svp. Merci beaucoup.

    Répondre
  7. Renaud Perronnet

    Vous êtes manifestement une mère inquiète et désemparée face à son fils en dérive. Je ne doute pas que vous ne vouliez que le bonheur de votre fils mais il est capital que vous compreniez que lui, ne le sait pas. Vous avez l’honnêteté de convenir qu’à la naissance de votre première petite fille vous avez pu être « maladroite » avec lui. C’est depuis ce moment qu’il refuse de vous parler. Si vous voulez retrouver le contact donc le dialogue avec lui, demandez-vous comment vous allez vous y prendre, quelle stratégie vous allez appliquer pour que cela soit possible. Vous partagez « aujourd’hui tout a changé », comment allez-vous le lui dire ? Le lui montrer ? L’en convaincre ?
    N’est-il pas vrai que même si votre fils est en pleine dérive, la mère que vous êtes est prête à tout faire pour lui prouver son amour ?

    Répondre
  8. Anonyme

    Je suis mère d’un garçon de 18 ans qui a redoublé sa seconde, a a failli à pusieurs reprise se faire exclure définitivement, je suis convoquée ce jour par son CPE, qui m’a indiqué que la situation était grave, que mon fils est à deux doigts de passer en commission de discipline, on lui reproche son comportement vis à vis de ses enseignants, il a un taux d’absentéisme vertigineux depuis le début de l’année scolaire. Je suis divorcée de son père qui jusque là l’a soutenu “contre moi” car en effet mon fils passe son temps à m’accuser de tout ex : si mon tel portable a sonné en classe, c’est parce que tu m’as appelée, tu ne fais pas, tu n’es pas”…etc. Il passe son temps à errer quand il ne va pas en cours, n’ouvre jamais un cahier ou un livre et passe beaucoup de temps sur Internet à tchater. Il ment est dans le déni et rêve de faire une école de management ou un BTS en alternance, alors qu’il ne trvaille pas scolairement et qu’il se met en situation de se faire exclure. J’ai vécu longtemps seule avec lui et aujourd’hui j’ai un compagnon qui est totalement effacé face aux agressions de mon fils, y compris quand il lui dit qu’il n’est pas chez lui. Il est sur une pente très glissante, je suis inquiète, je me fais aider par une psy pour tenter de soutenir mon fils, mais j’ai l’impression que son énergie c’est de lutter contre moi, donc tout ce que je dis se retourne contre moi, il manie le verbe et retourne tous les propos pour “gagner”, ou dominer, nous souffrons tous les deux et je suis à bout, cela fait + de 5 ans que je me bats seule avec mon ado, c’est un cri au secours.

    Répondre
  9. Renaud Perronnet

    Il n’existe pas de solution miracle à la dérive de votre fils. Il arrive un moment où “nos jeunes” deviennent responsables (qu’ils l’acceptent ou non) de leur destin. Vous partagez être “à bout”, il s’agit aussi de vous préserver vous même… mais comment demander à une mère de ne pas se soucier du destin de son fils ? Et pourtant c’est parfois au moment où, parce qu’on se sent accablé et qu’on lâche-prise, que les relations changent…

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    1. callat

      ca n est pas vrai ce n est pas au moment ou on lache prise que les choses s arrangent moi j ai un fils de 23 ans qui n a jamais manque de rien et qui est avec ses 2 parents il a des frequentations douteuses et si j intervient il se fache et si je me desinteresse c est pire on n a pas d emprise sur des enfants de cet age il conduit il a sa voiture et quand il part il ne dit rien je ne sais pas ou il va ce qu il fait. il vit a la maison mais dans un petit apartement a part ou il peut recevoir ses copains ce qu il fait d ailleurs et qui me permet de voir qui il sont . il a quitte l ecole en premiere n a jamais rien fait a l ecole a redouble 3 fois la troisieme je l ai mis dans une ecole un peu disciplinaire sur les conseil d un psy mais ca n a pas marche il nous a dis qu il voulait etre cuisinier nous l avons mis dans une ecole ou pendant 3 ans il n a pas appris grand chose il avait trouve un bon travail comme patissier il est reste 2 mois et il est parti actuellement nous ne lui donnons plus d argent mais il sort quand je ne sais pas comment il fait sa seule passion c est sortir. a la maison quand il est la il dort toute la journee ou regarde la tele, quand il est seul a la maison il ne boit pas et ne fume pas mais des qu il y a des copains c est quelqu un d autre j ai trouve 2 fois du shit ou meme plus et quand je lui en parle il me dit que ca n est pas lui mais ces copains alors je lui dis que je ne suis pas d accord que ses copains viennent chez moi pour ca il repond qu ils font ce qu ils veulent,je deja mis dehors certain”copains” mais il y en a toujours qui viennent il frequentais une copine depuis 7 ans tres gentille tres eduquee mais depuis 2 mois c est fini elle en a eu assez de voire son comportement je suis desemparee car tout dialogue avec lui tourne court j ai l impression de parler au mur rien ne l interesse faut il l emmener chez un medecin? un psy c est meme pas la peine il n ira pas je l ai emmene quand il l avait 17 ans car ce probleme n est pas nouveau il dure depuis qu il est adolescent que faire? il ment il me vole de l argent mais n est pas mechant il est sans ambition et je ne supporte plus qu un gamin de 23 ans ne fasse rien

      Répondre
      1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

        Je vous invite à vous interroger sur les raisons pour lesquelles vous considérez encore votre fils de 23 ans comme un enfant. Une partie de vos difficultés relationnelles avec lui se trouvent certainement de ce côté là.
        Votre fils de 23 ans est un adulte qui n’a pas à vous obéir. Et la question revient à être celle de votre comportement en réponse à cela.

        Répondre
  10. pierre dominique

    j’ai mon fils de 20 ans qui a un problème d’assumer ses responsabilités il ne paie pas son loyer en retard de 4 mois ,mon mari et moi nous nou sommes portés cautionnaire nous avons reçus ,une lettre recommandé avec AR la somme de 1400 euros il est en alternance , il a un revenu tous les mois ,qui lui aurait permi de payer son loyer sans notre aide car ce n’ai pas lui qui s’est donné du mal pour le trouver, il ne se donne aucun mal pour ses études pareils il est paresseu sa chambre un vrai squate, il m’insulte m’injurie ,il oublie tout le week end il achete , de l’alcool, rentre depuis à l’age de 16 ans a l’aube n’a jamais voulu ,respecter ,les recommendations il a toujours tout négligé.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il n’est certainement pas juste pour vous comme pour lui que vous continuiez de cautionner son loyer alors qu’il vous insulte. Cette attitude ne pourra jamais faire une relation sereine. Quand vous me dites “il a toujours tout négligé” cela parle de votre histoire mutuelle et de votre relation à votre fils, vous avez très certainement besoin de vous parler coeur à coeur tous les deux. Si votre fils n’assume pas ses responsabilités c’est qu’il est en souffrance, une souffrance qui n’a certainement jamais été partagée donc écoutée.

      Répondre
    2. callat

      a peu pres comme le mien il dort le jour et sort la nuit jusqu a l aube quad on lui demande ou il est, et ce qu il fait il repond chez des copains alors je suppose que les copains ne travaille pas non plus pour sortir toutes les nuits quel peut etre la maniere a ce que cela change? que faut il faire? je suis a la maison pratiquement tout le temps pour pouvoir surveiller avec qui il est ce qu il fait meme discretement mais je ne trouve pas de solutions

      Répondre
  11. maman en détresse

    bonsoir tout le monde

    je ne peux répondre à la question de départ, je suis moi même dans une détresse immense, à l’heure où je vous écris mon fils n’est toujours pas rentré, il a 17 ans et demi, deux frères, un père maniaco dépressif dont je suis séparée et a qui il ne veut plus parler ( problème très lourd, j’ai tout tenter pour renouer le dialogue entre eux deux, on est dans une impasse pour le moment) naissance bientôt d’une demi soeur ( pas sohaitée du tout de la part de mon fils, évidement) il a eu depuis fort longtemps des problèmes de comportement, nous l’avons fait suivre par un pédo psy très tôt, mais voilà, malgrés tout l’amour que j’ai pour lui, malgrés toute l’aide que je lui apporte, la communication que l’on a malgrés tout, je n’arrive plus à le maintenir sur le ” droit ” chemin, il séche les cours de plus en plus, fume le pétard, à eu de gros soucis avec la justice, est toujours à la limite ou dépasse les limites de la société, de la loi, il n’hésite pas à me mentir pour avoir gain de cause, encore ce soir par exemple, il m’a juré qu’il allait dormir chez son pote, j’ai essayé de comprendre et tenter de lui faire une dernière fois confiance en lui expliquant bien mes motivations, il était ok, m’a juré que je ne serais pas déçue, hors, malgrés le fait qu’il savait que j’allais passer chez le copain en question, il n’a pas hésité, il n’st pas là bas, je ne sais pas où il se trouve, il est avec le pote et certainement un autre gars pas du tout recommendable ( plusieurs emprisonement à son actif alors qu’il vient juste d’avoir 18 ans), il me sait inquiète, pour toutes les raisons évoquées déjà mais aussi parce que nous avons subit la mort de mon meilleur ami par accident de la route, il y a 4 mois, on en est tous très marqué encore et moi beaucoup plus je le sais bien, mais les problèmes ne viennent pas de ce décés, même s’il ne facilte certainement pas les choses, non, il vient principalement de la relation père/fils pour laquelle je ne peux plus rien du tout, il est suivi par un éduc, décision de justice, on se voit d’ailleurs demain aprés midi, je ne sais plus quoi faire pour l’aider à comprendre qu’il se met en danger, au final il le sait, mais il y a quelque chose de plus fort en lui qui ” l’oblige ” à le faire quand même. rétablir le dialogue avec son père est exclu, tout à té fait, même avec l’éducateur et la juge des enfants, pour l’instant, c’est au point mort, je voudrais avoir des pistes pour l’aider à faire le deuil de la relation qu’il voudrait avec son papa qu’il adore plus que tout, je le sais bien…. aidez moi je vous en prie.

    j’ai été longue, désolée et merci de m’avoir lu jusqu’au bout.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, vous êtes une mère inquiète et affolée et je comprends tout à fait votre grand désarroi. Avez-vous dit à votre fils ce que vous me dites : “Je sais qu’il y a quelque chose de très fort en toi qui t’oblige” ? Pouvez-vous continuer dans cette sensibilité : moi, ta mère, je suis folle d’inquiétude pour toi parce que je t’aime, j’ai compris aussi que depuis bien longtemps tu souffres parce que tu aurais eu besoin d’un vrai père qui tienne la route. Même si cela n’a pas été possible, il faut que tu saches que quoi qu’il t’arrive, je serai toujours là pour toi. Etes-vous prête à lui dire cela ? Alors faites-le, du fond de vous-même en lui montrant que ce ne sont pas des vains mots. Au moins (quoi qu’il arrive à votre fils) vous serez une mère qui a fait “tout” ce qu’elle a pu. Et cela – un jour, soyez-en certaine – il le ressentira.

      Répondre
      1. maman en détresse

        bonjour, merci de me répondre

        et oui ce que vous me conseillez, je l’ai déjà fait, il sait qu’il peut compter sur moi, il sait que jamais je ne l’abondonnerais, quoi qu’il arrive, il me dit même quand ça va bien, heureusement que tu es là, je gueule, mais je sais combien tu es formidable avec moi.

        je fais tout, oui, ce qui est en mon pouvoir, je ne peux hélas pas changer son état d’esprit, il est très affirmé comme jeune homme, très sensible et “trop ” mature aussi.

        je crois en ces graines que je plante en ce moment, même si c’est rude à vivre, j’y crois à fond, mais je voudrais plus, je voudrais pourvoir lui éviter d’aller trop loin, il est finalement un peu influencable quand il s’agit de certains de ces amis.

        merci beaucoup

        Répondre
        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Oui, en tant que parents nous voulons éviter à nos enfants de se faire trop mal, mais qui sait ce qui peut ressortir d’une dure expérience ? Ne l’oublions pas.

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  12. anonyme

    j’ai mon fils de 19 ans qui finis de s enfoncer depuis qu il est petit c dur je vous passe tout les soucis mais resultats il a 10 mois de prison en suspend malgre ca rien ne l arrete il pousse tjrs plus loin il fait du mal a son ptit frere qui est tres perturbé par tout ca mon fils ne respect rien ni personne je souffre de cette situation de plus il ma avoué des choses que je ne peut assumer il me rend complice je ne peut pas vivre comme ca que dois je faire le denoncer lui parler et impossible il est menteur manipulateur il detruit tout je n en peut plus aidez moi par pitie

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, vous êtes perdue, à bout. Et si votre fils ne respecte rien ni personne soyez persuadée qu’il est perdu lui aussi, qu’il est aussi malheureux. Que faire ? Commencer par vous sauver vous, survivre par amour pour vous-même et pour votre second fils. Si votre fils a partagé avec vous des choses que vous ne pouvez assumer seule, faites-vous aider : ne restez pas seule avec cela.

      Répondre
  13. wartixest

    Mais merde, vous croyez peut être que tout tourne autour de vous? Que vous êtes responsable de tous ses faits et gestes?! Non, ca s’appelle l’adolescence, sauf que parfois, ça va plus loin, ce n’est pas qu’une simple phase, c’est une prise de conscience sur notre société et de tout ce qui nous entoure! Etre punk ne veux pas dire clodo, au rmi et que tout est finis bon sang! Laissez le faire ses propres choix!

    Répondre
  14. Libellule

    Bonjour,

    Je rencontre des soucis avec ma fille de 17 ans 1/2 qui empirent de jour en jour. Je ne sais plus quoi faire … L’année dernière elle commencait déjà à sécher les cours, elle n’a pas été reprise pour l’année suivante. Elle souhaitait faire de la photographie, je lui ai trouvé une ecole Privé dans le 94. Résultat : idem En Janvier 2012 la proviseur m’a téléphoné en me disant que ma fille ne venait plus depuis la rentrée !!! J’en ai discuté avec ma fille, elle a repris quelques jours pour tout abandonner. Un poste se libérait à mon boulot, je l’ai fais rentrer en intérim pour un mois, mon patron à tout fait pour la reconduire 1 mois …. et là rebelotte …. elle a commencé à venir plus tard, voire pas du tout !!! Depuis 1 mois elle sors de plus en plus j’ai même été obligé d’aller au commissariat pour déclarer une fugue (car malgré que je lui dise de rentrer elle ne m’écoutait pas et trouvait toujours des excuses) !!! J’ai tenté de lui parler de ce qu’elle faisait en passant par la colère, la compréhension, le calme, mais rien n’y fait. Je parle à un mur, ne m’écoute plus et n’en fait quà sa tête. Aujourd’hui je m’aperçois en regardant mes comptes qu’elle a fait 4 virements de mon compte à son compte (nous avons la meme interface car elle est mineure). Je suis désemparée, je ne sais plus comment agir avec elle.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre fille est presqu’une adulte, ne la traitez plus comme une enfant.
      Je comprends que votre cœur de mère ait envie de lui trouver des solutions, mais sans doute a-t-elle besoin de se confronter – seule – aux difficultés de sa vie. Il est salutaire de permettre à nos enfants de faire des erreurs, c’est-à-dire qu’ils découvrent par eux-mêmes en les expérimentant les réponses qui sont les leurs aux situations qu’ils vivent. Dans ce cas notre amour pour eux ne doit pas être un obstacle à cela.
      Dans un tel contexte laisser la possibilité à votre enfant de toucher à votre compte en banque est une erreur.

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      1. libellule

        Bonjour,
        Je sais qu’elle est en pleine période ou elle se cherche,mais ne doit pas pour autant me désobéir. En ce qui concerne le compte bancaire c’est un compte ou nous avons la même interface (car elle est mineure). Je lui ai retiré les accès.
        Je comprend ce besoin de se confronter seule aux difficultés de la vie, mais toujours peur qu’il lui arrive quelque chose.
        Nous avons eu une discussion et commence à se rendre compte que ce qu’elle faisait ne la satisfaisait plus vraiment. Elle souhaite renouer avec son ex petit copain (avec qui tout se passait bien) c’est depuis leur séparation ou tout à empirer.

        Répondre
    2. Jo

      Bonsoir,

      Est-ce qu’il n’y aurait pas une influence extérieure dans son entourage qui fait qu’elle ai changé de comportement tant au niveau scolaire, que personnel ? Se passe-t-il ou s’est-il passé quelque chose au niveau de la structure familiale ? Ce sont des pistes qu’il faut soulever…

      Répondre
  15. NathMaman

    Bonsoir,
    C’est à mon tour de venir trouver un réconfort. Je suis une mère de 43 ans, j’ai 2 fils de 20 ans et 15 ans. Mon fils ainé vivait avec mec … jusqu’à ce soir, et mon fils cadet vit avec son père.
    Aujourd’hui, pour la nième fois, nous sommes partis au clash mais cette fois ci, il est allé très loin dans ses propos, avec insultes.
    Il serait très long de raconter notre histoire de famille, mais nous avons vécu beaucoup de souffrances. Plusieurs deuils (mon fils ainé est venu au monde 1 mois et demi après le suicide de mon grand père (en 1992), qui m’a élevé avec ma grand mère. Premier problème : Les vidéos de son enfance montrent une mère au visage fermé, “absente”, “triste” et est devenu persuadé que c’était un signe que je ne l’aimais pas. Puis 3 autres deuils dans la famille proche entre Janvier 2000 et Mai 2001 suivi du divorce d’avec leur père. IL avait alors 8 ans 1/2. Je l’ai fait suivre immédiatement dans un centre médico psychologique car bien consciente de la souffrance que cela pouvait provoquer chez lui. Malgré cela, il a commencé à faire des choses étranges. Mensonges (il a raconté à sa maîtresse que son oncle était mort dans l’un des avions de Septembre 2011) puis lorsqu’il est entré au collège, tout a basculé. Il a commencé par manquer l’école (il attendait que je parte au travail pour rentrer à la maison) puis à avoir de mauvaises fréquentations, j’ai été convoqué plusieurs fois par le principal (absences, puis violences verbales, puis “cigarettes qu’on ne trouve pas dans le commerce”, puis nombreux vols d’argent m’appartenant). J’ai demandé de l’aide à son père, mais celui ci “ne savait pas quoi faire” … Voyant mon fils sombrer et ayant tout tenté, j’ai demandé l’aide d’un éducateur. Rien n’y a fait et voyant mon fils glisser encore plus bas, j’ai alerté un juge pour enfant pour demander de l’aide. Ce dernier a demandé un placement (avec mon accord) dans une structure spécialisée où il est resté 2 ans (en rentrant 1 week end sur deux à la maison et 1/2 chez son père). Cette période a été très très dure à vivre pour tous les 3 (lui, son frère et moi). Il est revenu à la maison il y a 2 ans. Au début, cela allait plutot bien. Il a maintenant un travail et même depuis 6 mois, une copine. Mais malgré cela, il n’assume toujours pas ses responsabilités et a 20 ans passé, joue encore à dépasser les limites (les miennes, celles de la loi également). Il m’a encore volé il y a quelques mois, alors qu’il touche un salaire convenable et ne participe pourtant pas financièrement, il conduit un scooter qu’il n’a pas le droit de conduire et a déjà récolté une 1/2 journée au commissariat (son frère et moi l’avons accompagné pour le soutenir) et une amende de 300 € qu’il devra payer ce mois ci. Tout ceci est bien incomplet, mais je ne peux pas non plus faire un mail de 3 pages …
    Je suis épuisée, je pense que mon fils est plein de haine envers moi et les mots qu’il m’a “balancé” à la figure aujourd’hui, le montrent je pense … Alors aujourd’hui, j’ai mis fin à cette souffrance commune qui, j’ai l’impression, sera le seul lien qui nous unira à jamais. Je n’ai plus la force de le porter et de surcroit, les fois où je lui ai expliqué certaines choses et que j’ai eu l’impression qu’il comprenait enfin, et également, que j’entendais sa souffrance, je me rend compte quelques mois après, que ses mots, sa haine, restent intacts).
    Je l’ai donc prié de prendre ses clics et ses claques cette après midi, et j’ai récupéré les clés de chez moi. C’est une autre souffrance qui commence, celle de ne plus le voir et de ne pas savoir si tout se passe “mieux”, mais à choisir, je préfère encore celle ci plutot que de voir au quotidien, mon fils s’autodétruire.
    J’espère que je ne serai pas jugée trop sévèrement par les lecteurs car sincèrement, je n’ai pas besoin de ça … la culpabilité maternelle s’en occupe déjà bien, croyez moi. Je ne sais pas quel réconfort j’attend ici, peut être que le premier soulagement, c’était d’écrire tout cela …

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  16. "Rêveur équitable"

    Ici Pierrot,
    un “Rêveur équitable” du Québec

    magnifique article sur la relation père-fils
    dans le contexte d’une dérive du fils
    merci des conseils :)))))))

    Dans le cadre du vagabondage poétique
    d’un “Rêveur équitable”
    blogues-musée pertinents mais aléatoires
    pour mon oeuvre littéraire
    pertinente mais aléatoire,

    permettez-moi
    de vous offrir
    une de mes chansons

    —-

    MONTE-ME VOIR MON GARS

    COUPLET 1

    tu m’dis qu’l’économie va mal
    mais qu’tu tiens l’coup à Montréal

    qu’ça vaut pas la peine d’en parler
    qu’ça va aller mieux à fin d’l’année

    au téléphone juste par le ton d’ta voix
    je l’sais qu’t’as perdu ton emploi

    REFRAIN

    un beau soir
    monte me voir
    ton vieux père a encore son poêle à bois
    le vieux shack du temps ou t’étais p’tit gars
    ou ça prenait juste un bon feu
    pour être heureux nous deux
    monte me voir mon gars

    mon gars… mon gars…
    mon gars… mon gars…

    COUPLET 2

    comme nous deux on est pas parleux
    j’ai tout écrit dans un refrain frileux

    la prochaine fois qu’j’te téléphones
    j’aurai mon texte entre mes mains p’tit homme

    une couple de bières dans le gosier
    au cas ou ça voudrait bloquer

    COUPLET 3

    hier chu tombé su l’répondeur
    j’ai eu comme un très gros pincement au coeur

    ta voix disait je suis parti
    marcher toute la beauté de la vie

    j’espère que ça pas trop paru
    les 7-8 bières que j’avais bues

    REFRAIN FINAL

    monte me voir
    monte à soir, si tu peux, à soir
    ton vieux père a lavé le poêle à bois
    y a pu d’poussière dans le shack du p’tit gars
    j’ai même préparé un bon feu
    pour être heureux nous deux
    monte à soir mon gars

    mon gars… mon gars…
    mon gars… mon gars…

    ton vieux pére
    avait écrit
    su l’bout d’papier
    c’te belle phrase-là

    mon coeur me dit
    d’te dire que j’t’aime
    mon grand gars

    Pierrot
    vagabond céleste

    http://www.enracontantpierrot.blogspot.com
    http://www.reveursequitables.com

    Pierrot
    “Rêveur équitable” du Québec

    merci:)))

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  17. isabelle

    bonjour

    ma dernière fille, j’ai trois enfants, 19 ans aujourd’hui nous parle souvent très mal à mon mari comme à moi c’est une enfant qui veut toujours avoir raison, avoir le dernier mot , et régulièrement elle ment sur tout et n’importe quoi.
    Ce comportement date de plusieurs années, et cela devient de plus en plus difficile, tout ce que l’on peut lui dire pour la guider, elle le prend comme un reproche, elle refuse toute remarque constructive, pour elle forcément on l’agresse, souvent j’ai l’impression qu’elle inverse les rôles et cela est intolérable au lycée, à l’extérieur de sa famille, il n’y a aucun problème, on nous dit même qu’elle est timide elle a du mal à se faire des amis mais avec nous ses parents, ou même avec son frère ou sa soeur chez qui elle a passé trois semaines de vacances, elle a eu un clache avec son beau frère parce que le programme télé ne lui plaisait pas je ne comprends pas, je n’ai pas pourtant été une mère absente, je ne baisse pas les bras mais j’aimerais savoir comment faire pour ne plus être en conflit avec elle régulièrement elle me cherche, me dit que je suis trop sévère, alors que non : il y a des règles à respecter mais elle n’accepte pas .

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      En fait que voulez-vous ?
      Ce que vous me dites de votre fille montre qu’elle est visiblement en souffrance, décalée dans sa vie et mal dans sa peau. Vous êtes-vous véritablement interrogée sur le sens du fait qu’elle veuille avoir le dernier mot et qu’elle mente constamment à ses parents ou restez-vous simplement scandalisée par le fait qu’elle ne vous obéisse pas ?
      Avez-vous tenté de l’écouter ? Simplement l’écouter : cliquez-ici. et le lui faire savoir.
      Peut-être que la lecture de l’article : Pourquoi sommes-nous agressifs envers nos enfants et comment y remédier ? pourra vous aider à réfléchir ?

      Répondre
  18. poujol isabelle

    Bonjour,
    je suis maman de 4 garçons. Deux une première union, Julien 20 ans et Vincent 17 ans et Guillaume 12 ans et Frédéric 6 ans. Mon fils Vincent n’est plus scolarisé depuis Mars 2013 … il a arrêté son contrat de 1ière année de CAP (maintenance des bâtiments) Il a eu des problème de cannabis en décembre l’année dernière. Nous l’avons enfermé pendant 1 mois pour qu’il arrête et avec le dialogue j’étais arrivé à le couper de ces mauvaise fréquentations. Il veut rentrer dans l’armée il a déjà eu 2 rendez-vous et un troisième est prévu début Janvier. Mais là ça dérape, les mauvaises fréquentations, je ne sais jamais ou il se trouve , mais le plus gros conflits est qu’il me vole de l’argent tout en sachant nos difficultés actuelle et nie en bloc, alors que ce ne peut être que lui. Il part dans des colères disant qu’on l’accuse sans arrêt etc …. puis s’éclipse …. il rentre quand il sait qu’il n’y a personne à la maison pour se doucher et manger puis il repart comme il est venu … je n’en peut plus de cette situation, on me dit de patienter qu’en janvier ça ira mieux après son rendez vous mais j’ai peur qu’il fasses de grosses bétises .. On m’a déjà dit qu’il avait volé un vélo pour le revendre son copain à un scooter qui ne rentre pas chez ces parents … je pense qu’il est rentré dans un cercle vicieux … ce n’est pas un mauvaise garçon mais il est très influençable. Je ne sais que faire , merci de me conseiller je voulais le diriger vers un centre ou un foyer, je ne sais pas.. Merci pour votre écoute

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Comment vous conseiller sans avoir entendu Vincent ?!
      Il est certainement important pour vous que vous soyez fidèle à vos propres limites puisque vous partagez que vous n’en pouvez plus. Je ressens aussi à quel point la situation est perturbante pour la mère que vous êtes.
      A côté de cela croyez-vous vraiment que vous puissiez aider votre fils (bientôt majeur) à évoluer positivement en l’enfermant pendant un mois ?
      Si et quand vous prenez une décision par rapport à votre enfant, demandez-vous toujours comment il va la vivre “de son point de vue à lui”. Donc si “la manière dont il va prendre votre décision” peut aller dans le sens de ce que vous pensez bon pour lui ou si ça ne risquera pas de générer une réaction inverse à ce que vous souhaiteriez…

      Répondre
  19. katy

    Bonjour
    Je ne sais plus quoi faire avec mon fils de 21 ans, il a quitté l’école il y a 2 ans pour différents projets qui n’ont jamais vu le jour. Depuis maintenant 2 ans donc il ne fait rien à part surfer sur son PC et jouer en ligne, avait beaucoup d’amis mais ne les voient que très rarement. Il a fini par s’inscrire à POLE EMPLOI suite à mes insistences mais ne cherche pas de travail. Impossible de discuter avec lui, il s’emporte rapidement et me dit que plus je le pousse et moins il bougera mais je m’inquiéte, comment va t-il pouvoir se constuire une vie professionnelle et sentimentale s’il ne sort pas et reste collé à son PC. Je suis allée voir des associations pour aider les ados en difficultés mais ne veut pas m’accompagner, pour lui tout va bien tout est normal, ils m’ont bien aidés en conseils mais rien n’y fait. Je ne sais pas comment le faire réagir

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre grand fils majeur n’est plus un adolescent, l’aimer ce n’est pas être faible avec lui. A force de vous résigner à ses comportements vous courrez le risque de ne pas lui poser les limites dont vous avez certainement besoin.

      Répondre
      1. Jonas

        Bonsoir,
        Peut-être votre fils ne se sent pas aussi bien en lui qu’il le prétend, puisqu’il se met en colère et ferme tout de suite la conversation, il est fort probable qu’il se protège de quelque chose… et peut-être bien qu’il n’en est pas conscient lui-même ou refuse de l’admettre. Se serait d’autant plus significatif puisqu’il ne s’investit en rien et ne cotoit plus trop ses amis. Observez-le, ne lui mettez pas la “pression”, je ne pense pas que ce soit un moyen efficace en ce qui le concerne, il faut tout d’abord retrouver ce moyen pour ouvrir à nouveau l’espace de communication entre vous.

        Répondre
        1. katy

          merci ,
          je pense bien qu’il y a un problème à quelque part, j’essaie toujours de lui en parler, qu’il n’ya pas de souci s’il a un problème qu’il le dise, il y a toujours une solution à tout, des personnes compétentes peuvent nous aider ou l’aider tout seul puisque apparemment avec moi cela ne passe pas, mais il m’assure toujours que tout va bien, alors je lui demande ce qu’il veut faire mais il ne sait pas, je veux bien etre patiente et ne pas le brusquer mais cela fait maintenant 2 ans que cela dure, je crois avoir été bien patiente, j’ai deux autres enfants un qui va entrer en seconde et cela ne me parait pas un bon exemple, et l’autre depuis tout petit a toujours su ce qu’il voulait , a tout fait pour l’obtenir, est ingénieur et travaille à l’étranger actuellement, j’ai toujours pensé que Romain faisait un complexe d’infériorité, j’ai essayé de le rassurer, tous les enfants ne sont pas les mêmes chacun avec ses qualités et défauts mais je n’ai pas su le rassurer lui faire prendre sa place, je pense

          Répondre
          1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

            Avez-vous déjà osé lui dire quelque chose comme : « J’ai remarqué que depuis bien longtemps ce n’était pas facile pour toi de trouver ta place à toi dans ta relation à tes frères, et je prends aussi conscience que moi ta mère, je n’ai pas toujours été comme tu en aurais eu besoin, je n’ai pas toujours répondu à ce que tu me demandais. Aujourd’hui je vois bien que tu te cherches et que ce n’est pas facile pour toi, je suis prête, non seulement à t’écouter sans te juger, mais aussi a faire mon maximum pour t’aider. »
            Si vous lui parlez ainsi, en tentant de le toucher au coeur, il vous faudra avoir un comportement à la mesure de vos paroles car je suis d’accord avec vous il n’est juste ni pour vous, ni pour lui, de tolérer que la situation telle que vous la décrivez actuellement dure davantage.

            Répondre
            1. katy

              Non, nous n’arrivons pas à discuter comme cela tranquillement face à face, sincèrement et simplement. Il est vrai que tous ces soucis m’ont fragilisé et je n’arrive pas à parler sans que cela me bouleverse et me déprime mais cela va mieux maintenant et je sais que c’est de cette façon que les choses bougeront, mais je n’étais pas en état jusqu’à present. Votre aide m’est précieuse, autour de moi personne ne comprend, tous croient avoir la solution et que tout cela est facile, faut faire comme ci comme cela mais quant on le vit au quotidien, il est bien plus dur de gérer.
              Merci encore.

              Répondre
              1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

                Hé bien quel bonheur si vous y voyez un peu plus clair. En fait vous cherchez un équilibre entre “ne pas renoncer à votre rôle de parent” et “ne pas renoncer à vos propres limites”.
                Il est complètement légitime que vous soyez profondément bouleversée par ces situations et vous pouvez sentir que ce bouleversement plutôt que de vous détruire, peut vous donner de la force, un peu comme un défi.
                C’est vrai que c’est tellement délicat et qu’un désir de bien faire peut être si facilement interprété négativement ! Ne soyez pas sûre de vous-même, vérifiez toujours les effets de vos comportements chez l’autre.

                Répondre
  20. gabelle

    bonjour
    mère de 3 enfants : fille 22 ans qui fait des études, fils 18 ans déscolarisé depuis 3 ans et fille de 15 ans en seconde.
    je suis séparée du père depuis 9 ans mais nous essayons de nous entendre pour être un minimum cohérents dans l’éducation de nos enfants (même si nos visions sont parfois différentes, ou complémentaires, diraient d’autres )
    je me bats désespérément depuis très très longtemps pour aider mon fils qui me parait souffrir d’un énorme déficit d’estime de soi.
    pour lui j’ai déplacé des montagnes à la petite cuillère, jusqu’à me faire reprocher par mes filles de n’en faire que pour lui.
    j’arrive au bout du bout : après 3 ans de déscolarisation avec cannabis, mauvaises fréquentations incontrôlables, problèmes divers et varies avec la justice (qui n’ont pas eu trop de conséquences pour l’instant car il était mineur a l’époque),un début de dérive vers une vie avec des sdf, et des vols a gogo au sein de la famille (pour pouvoir se payer ses envies les plus primaires : tabac, schit, coca ou autre , on sait pas tout)
    il faut préciser que nous sommes une famille à hauts revenus et qu’il a baigné dans le luxe toute sa vie, mais que nous avons aussi la tête sur les épaules et que nous avons éduqués nos enfants en leur indiquant les valeurs du travail, de l’effort, en leur expliquant aussi qu’il fallait aider les plus faibles etc …
    bref, on les a pas pourris gatés à tel point que cela pourrait être l’explication.
    donc depuis peu, notre fils est parti habiter avec des potes, et à sa demande nous subvenons à ses besoins (paiement d’un quart du loyer, ils sont 4, et environ 10 € par jour pour manger, qu’il vient chercher chez son père quasiment tous les jours)
    j’étais contre cette solution, et malgré ma colère, je suis bien obligée d’admettre que je suis aussi soulagée, car la vie avec ce petit toxico voleur était insupportable.
    mais maintenant je m’aperçois que je ne le vois quasiment plus,( vu que c’est le père plus proche géographiquement qui lui donne l’argent), que je le perds de vue, voire même, que moi, mère poule depuis toujours, et bien je l’oublie, je pense moins à lui, comme si mon cerveau me protégeait.
    je ne vois pas bien comment cela va évoluer.
    il ne fait rien, ne cherche ni formation, ni travail, ni solution : il vit au jour le jour avec nos subventions, et nous avons bien compris qu’arrêter de payer ne le ferait que descendre plus bas, comme l’été dernier ou il s’était mis à dormir dans la rue avec des sdf.
    (il a même été amené a l’hôpital après un malaise dans la rue, un mois avant ses 18 ans )
    au moins là, il a un toit sur la tête, en attendant que la maturité lui tombe dessus, car les discussions que j’essaie d’avoir avec lui font peur, tellement ce qu’il dit relève du niveau école maternelle, (malgré des capacités intellectuelles tout à fait satisfaisantes, dixit ses anciens profs qui ne voyait dans sa chute qu’un gâchis inexplicable.
    vous qui semblez avoir réponse à tout (…) , qu’avez vous à me répondre?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Ce que je comprends de vous c’est que vous êtes une femme et une mère d’autant plus lasse et en colère que vous avez été amenée à faire des choses pour votre fils au-delà de ce que vous sentiez possible et que cela vous a divisée. Il est donc important que vous ne vous troubliez pas outre mesure de votre éloignement apparent de votre fils, car il est « normal » que vous vous sentiez soulagée de ne plus vivre avec lui.

      Il m’est impossible de vous répondre sans connaître précisément l’histoire de votre famille et surtout la manière dont votre fils l’a vécue, à quel moment il a décroché, quel a été le déclencheur de ce décrochage etc.

      Je trouve très intéressante la manière dont son père lui montre qu’il ne le lâche pas en continuant à subvenir à ses besoins minimaux tout en faisant en sorte qu’il ne puisse pas considérer cela comme une rente acquise puisqu’il doit venir chercher ses 10 € chaque jour. Son père a trouvé là un habile moyen de ne pas perdre le lien quotidien.

      Remarquez qu’après avoir lucidement convenu que votre fils a un déficit en estime de soi, les profs parlent d’un « gâchis inexplicable », et vous de « niveau de maternelle », des propos qui ne peuvent que l’achever de se convaincre qu’il ne vaut rien. Tant que vous « essayez d’avoir des discussions avec lui », vous travaillez pour vous. Vous comprendrez facilement qu’il a besoin que ce soit vous qui travaillez pour lui, qu’il a besoin de se sentir écouté et compris, pas jugé.

      Un mot encore, si ce que vous dites des valeurs que lui avez inculquées est vrai, il ne me semble pas raisonnable de s’inquiéter outre mesure parce que vous pouvez faire confiance à ce que vous lui avez donné.

      Pour y voir plus clair dans votre relation à votre fils, je vous invite à lire :
      Pour être un parent acceptable
      A propos des parents aux comportements toxiques

      Répondre
  21. pauline

    Bonjour, je viens vous raconter se que je ressent et chercher de l’ aide.
    voilà j’ai un frère de 17ans qui fait énormément souffrir ma mère, elle l’ élève seule avec mon autre frère qui a 1 ans de moin que lui, a 17 ans Alexis passe sont temps a insulter ma mère des pires insultes qu’ on puisse dire, il a aucun respect pour personne, il donne des ordres à ma mère, casse tout quand sa va pas, quand nous sommes entre adultes il faut a tout prix qu’il s’interpose dans la conversation en se faisant remarqué, en insultant ou en tapant sans aucune raison , a dire des choses qui n’ont pas de rapport , des choses qu’un enfant de 5 ans dirai, il est comme sa depuis l’ âge de 3 ans, ma mère lui a tout céder à lui est mon autre frère mais heureusement il y en n’ a qu’ un sur les 2 qui en fait voir de toute les couleurs, quand il avait 10ans Alexis a été suivi par des psychologues et des médecins et a était en foyer pour enfants dificiles pendant 4ans , cela à rendu ma mère a la fois très malheureuse et soulager de pouvoir respirer un peu,il rentré à la maison le week-end et c’était de pire en pire, les médecins on classé sont cas en hyperactif et trouble du comportement, ma mère a fini par le faire sortir du centre en disant qu’il allait changer et que se n’ était pas un endroit pour lui, et sa c’est empiré, elle n’a jamais eu d’ autorité sur lui , c’est lui qui décide de tous, quand ma mère est au téléphone il faut qu’ elle racroche car il entend pas son jeux vidéo, il mes le son a fond, ma mère travail et quand elle rentre elle doit tout ranger la maison, débarrassé son assiette, et attendre qu’il a fini de jouer pour se poser dans le canapé et regardé un peu la télé , a l’ heure d’ aujourd’hui ma mère a 45ans elle est en dépression, seul sont travail lui permet de respirer, il a 17ans et c’est trop tard pour agir, je la soutient comme je peu, mais c’est très dur de la voir comme sa. J’ai l’impression que mon petit frère ne fait pas la différence entre le bien et le mal.
    désolé pour la longueur du texte

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Si j’étais en face de votre mère, j’essaierai de lui faire sentir qu’il est légitime pour elle de commencer par se préserver. A vous je ne peux que dire la même chose dans votre relation à votre frère et à votre mère. Oui, accepter cela est très dur.
      Je sais que c’est cruel mais il n’est pas possible de “faire le bien” de l’autre malgré lui, à vouloir le faire malgré tout, on ne peut que s’y perdre soi-même.
      Si votre petit frère était aveugle, vous n’essayeriez pas de le raisonner pour qu’il voie. Il est aussi des situations dans lesquelles ce qui est juste c’est d’arrêter de “lutter contre” en pensant que l’autre devrait ou pourrait comprendre. Des situations où il devient nécessaire de se préserver soi-même pour ne pas se perdre soi-même, même si on a l’impression d’être en face d’un immense gâchis.
      N’est-il pas préférable de tenter de garder son équilibre en s’acceptant impuissant, plutôt que de se croire puissant en prenant le risque de se perdre ? De même, n’est-il pas dangereux et surtout inutile de se jeter à l’eau pour sauver quelqu’un qui se noie quand on ne sait pas nager ?

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  22. ange

    voilà cela fait 10 mois que se suis séparée de leur papa car il m’a été infidèle, nous sommes en instance de divorce bref, j’ai la garde de mes deux enfants en attendant la garde alternée âgé de 15 ans et 8 ans. je ne suis pas du genre d’aller dans ce type de forum mais là je ne sais plus quoi faire!!!! j’ai l’impression de tout faire de travers ! la séparation est déjà pas facile mais mes enfants ne simplifie pas les choses , mon grand de 15 ans a un comportement irrespectueux, il me provoque, me dit des mots blessants, genre : “tu seras toute seul, t’as un grain, tu as toujours besoin de quelqu’un, tu fais chier etc …et j’en passe” je lui ai demandé c’était quoi son souci vis à vis de moi : il ne dit rien à part c’est toi qui fait chier ! j’en arrive à un point que je lui ai mis plusieurs fois des claques et du coup il se révolte sur moi et ça finit ” en violence”, j’ai l’impression qu’il m’en veut de quelque chose mais quoi il ne dit rien !! en plus il monte la tête à son frère sur moi, je trouves ça mal saint de sa part! je sais c’est qu’il est en crise d’adolescence mais il pousse un peu trop loin dans ses paroles voir méchants, il me dit même : ” allez pleure, pleure!!” et c’est très dur, car il sait que ça me blesse, ça me touche et je souffre déjà du divorce et il veut encore me blesser pourquoi? J’ai décidé de m’en désintéresser, son père ne me versant aucune pension, j’ai dit à mon fils ,3 si tu as besoin de quelque chose, tu iras voir ton père à présent moi c’est fini d’être trop gentille! moi aussi ça m’arrive d’avoir des propos déplacer car ils sont épuisants, ils n’obéissent pas, … j’ai déjà essayer de discuter, mais pas de dialogue, que faire… J’ai surtout peur de perdre mes enfants

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Que faire ?
      Ce qui se cache derrière leur agressivité et leur haine ne peut qu’être une intolérable souffrance qu’ils cherchent très maladroitement à apaiser.
      Donc il va vous falloir vous souvenir de cela au moment où leurs comportements réveillent votre agressivité.
      Et pour vous aider à vous en souvenir, vous faire aider.
      Lisez cela attentivement : Les racines de la violence

      Répondre
  23. zabé

    bonjour; moi mon fils a eu 17 ans le 13 septembre l est papa d un petit garcon de 7 mois .Il s est remis avec la maman quand le petit avait 1 mois Le probléme c est que cette fille le tiens avec son bébé .je ne ceux pas etre mechante mais depuis qu l est avec elle il m insulte et gueule dessus pres a arriver au mains d epuis 1 semaine il ne veut plus rentrer a la maison je l apel pour qu l rentre mais me dis qu il reste avec sa femme et son fils je lui dis qu il est mineur qu il dois rentrer il repond si je rentre je casse tout chez toi et je bourre la gueule sa copine m insulte de salope je n y arrive plus pourtant j ai fait et accepter pour pas arriver a des conflits mais la je suis a bout Puis je l obliger a rentrer? Que puisse je faire AIDEZ MOI CAR LA C EST TROP MERCI DE ME REPONDRE

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Sans doute avez-vous les moyens juridiques de l’obliger à rentrer (?) Mais est-ce souhaitable compte tenu de la situation telle que vous me la décrivez ?
      Avez-vous songé à changer radicalement votre position, à lui dire que vous comprenez tout à fait qu’il souhaite vivre sa vie maintenant qu’il est père et que vous êtes heureuse d’être grand-mère ?
      Avez-vous songé à vous dire qu’après tout il n’est pas anormal qu’il souhaite vivre avec sa femme et son fils (même si celle-ci ne vous plait pas) ?
      Avez-vous pensé à mesurer le prix que vous payez personnellement de votre refus de la situation ?
      Avez-vous songé à l’émanciper puisqu’il veut sa liberté ?

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  24. kreber

    Bonjour,je viens vers vous pour un conseille J’ai deux enfants .Un de 21 ans .Et j’ai un de 18 ans .Les soucis on commence l’année de son bac 1trimestre il mamnquait souvent l,’école .La cpe nous â convoqué pour voir le problème Maxime il fessait des insomnie n’arrive pas y aller toute la semaine Elle ne veux rien savoir qu’il fallait qu’il trouve une solution.Nous avons fait plusieurs médecin.Et depuis là ça empirer les n’y aller plus du tout .Réveillé la nuit et dormait la journée. Nous arrivons pas savoir ce qu’il ressent ,ne dialogue plus ,finalement il a eu son bac malgré avoir manqué 2 trismestres.Il c’est inscrit le 2 septembre à une fac avec appartement Depuis une semaine il reste dans son lit on ne sais pas qu’il veut .La seule communication quand nous rentrons dans sa chambre un sourire ironique mange très peu nous dit chut ou part de la chambre .il n’a pas d’envie ,pas de passion ,la vie ne se résume pas à regarder des film toute la journée et jouer à l’ordi.Que faire pour renouer le dialogue et trouve un but dans sa vie.(ne veut pas voir de spy )il juste on le laisse tranquille Mon marri et moi nous ne surportons plus cette situation .On l’a punit On a essayer d’être cool il ne veut rien savoir à part le laisser tranquille Que dois je faire?merci

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Une chose est certaine, ce n’est pas en le punissant que vous l’aiderez à sortir du malaise qui est le sien. Votre fils a besoin d’être entendu par une personne en qui il aurait confiance…

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  25. Majorel

    Bonjour,
    En recherchant des réponses face aux comportement de mon fils de 17 ans, je suis arrivée sur votre site, qui m’a intéressée sur plusieurs niveaux…
    Voila, je suis une maman très angoissée, trop surtout, envers mon fils ainé (17 ans) et je n’arrive pas à calmer mes angoisses quand je le vois vivre…. Je résume : Mon fils a eu à 15 ans, des crises d’épilepsies, qui ont bouleversées sa vie ainsi que la mienne, je l’ai très mal vécue et lui encore plus.
    Depuis, on vit un calvaire, car j’ai encore plus peur pour lui et j’ai l’impression qu’il peut mourir dés que je ne suis pas près de lui pour le sauver… Je lui pourris la vie, j’en suis consciente mais je n’arrive pas à calmer mes angoisses, donc je lui envois souvent de sms (pour savoir si tout va bien, Etc…)… Il ne supporte plus mon intrusion et me la fait savoir…. Je sens qu’il me ment aussi, qu’il nous dit oui, mais c’est un non… Il promet beaucoup de choses, sans les faire et je n’arrive plus à le vivre car j’ai besoin d’être rassurée et ses mensonges me font encore plus angoisser… Bref cercle vicieux sans fin….J’ai décidé de ne plus rien faire, cad ne plus lui envoyer de sms, être sur lui sans arrêt pour qu’il bosse, pour qu’il range sa chambre ….Mais il faut trouver un juste milieu entre trop et pas assez et là ce n’est vraiment pas simple…. Car chaque enfant sera différent, avec l’un je fais cela et l’autre encore une autre version… Il veut sa liberté, mais je ne le sens pas mature pour l’être, peut-être que s’il partait vivre seul loin, cela lui permettrait de murir ??? Mon mari me dit, qu’il faut le laisser faire ses propres expériences bonnes comme mauvaises, car elles vont le structurer…. Je suis d’accord, mais je ne comprends pas pourquoi il n’écoute pas nos conseils, pourtant remplis de bon sens, car on veut son bonheur avant tout…Je cherche trop à le contrôler, et du coup je fais pire que mieux….
    J’en suis arrivé à cette phrase lourde : « il est en train de détester ce qu’il aime le plus au monde et réciproquement »…. C’est une phrase terrible, mais qui a eu un echo en moi tel un tsunami…. Je me rends compte que je ne peux le changer, il est ce qu’il est avec ses défauts et ses qualités, accepte le tel quel…..
    Mais comment faire pour lâcher prise……
    merci

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Comment ne pas entendre vos angoisses ! Et pourtant vous pouvez être certaine qu’elles participent à ses réactions en retour. C’est bien le défi du parent d’accorder sa liberté à un être qu’il ne considère pas encore comme mature et cela s’appelle “faire confiance”. Je vous trouve très lucide. Votre amour et votre respect pour votre fils vont-ils avoir le dernier mot sur votre propension à l’angoisse et à la peur ? Je ne sais plus qui disait qu’il faut savoir à quel dieu on obéit. Au dieu de l’amour ou au dieu de la peur ?
      Le jour où vous vous rendrez compte autrement qu’intellectuellement que vous ne pouvez pas le changer et qu’il vous faut donc faire avec votre fils “tel qu’il est”, ce jour là, vous lâcherez prise. Donc c’est une question d’approfondissement de ce que vous percevez actuellement encore superficiellement. Il ne vous viendrait pas à l’idée de demander à un manchot de vous serrer la main n’est-ce pas ?

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      1. majorel

        Bonsoir,
        je viens de lire votre réponse, et je veux tout d’abord vous remercier pour votre rapidité et votre clairvoyance face à ma détresse, non grave, mais si invalidante dans ma vie de tout les jours.
        Comment illustrer cette détresse, c’ets comme si une bataille sans soldats, ni artillerie, avait lieu dans ma pensée… D’un coté je raisonne, je sais que c’est inutile de lutter contre une évidence qui ne changera pas et de l’autre ma peur me pousse contre cet ennemi invisible…. est-il invincible, mais s’il n’existe pas , il n’y a plus de lutte, sauf contre moi même… Bref qu’elle pagaille au final…. beaucoup d’énergie dépensé pour rien… Vous dites qu’il faut penser autrement qu’intellectuellement, mon amour inconditionnel est parasité par mes peurs… comment contourner mes peurs, encore faut-il savoir de quelles peurs on parle? j’ai peur que tout s’écroule, de la mort, que celle-ci vienne trop vite…..D’ou cela vient, d’un fort sentiment d’insécurité dans mon enfance…. Du coup, je controle presque tout! c’est épuisant… Donc “lacher prise”, deux mots que je déteste car ma conscience les cogite sans trop comprendre comment aussi lacher “le lacher prise”….. je pense sincérement qu’il faut transcender mes peurs, leur donner moins d’importance, voire les ignorer et la je pourrai être sereine et accepter l’autre tel quel….

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Oui, il vous faut comprendre que c’est “normal” que votre amour soit parasité par vos peurs, il ne peut pas en être autrement et cela est valable pour nous tous. Une fois cela compris il vous faut mettre à jour les causes de vos peurs.
          Pour se libérer d’un mécanisme, il faut en connaître le fonctionnement, et cela s’appelle le travail thérapeutique de connaissance de soi-même.
          Ne vous faites pas de mal avec des mots, vous avez simplement besoin de vous rencontrer vous-même (cette par de vous invisible parce qu’inconsolée) pour pouvoir rencontrer ceux que vous aimez. C’est à cette essentielle condition que vous les rencontrerez vraiment.

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  26. BB

    Bonsoir, après avoir pris de nombreuses minutes à lire tous les commentaires de parents en détresses avec leur enfant, je relativise avec le mien de 19 ans dans 2 mois , même son comportement rejoint celui de certains. Depuis son redoublement de la 1er, mon fils décroche depuis presque un an. Du seconde trimestre de la deuxième 1ere au 1er trimestre de la terminale il ne va pas en cours. Nous avons maintes et maintes fois parlé. Il ne sait pas ce qu’il veut faire, il ne croit pas en l’avenir, il se dit que même avec un BAC il n’aura pas de boulot. Nous avons rencontré ce mois de novembre la responsable du CPE pendant 1 heure, nous avons parlé de tout ça, elle a cherché à savoir pourquoi il avait décroché, qu’est ce qui l’intéressait dans la vie, comment il pouvait se réorienter après la terminale, comment il pouvait se remotiver pour revenir en cours. Il a fait des promesses, il a conclu avec elle de venir la voir chaque vendredi quelques minutes pour faire le bilan de la semaine. La semaine dernière il n’a pas été en cours beaucoup de fois et cette semaine pas du tout.
    Je me soucie beaucoup, j’ai peur pour lui, j’ai peur pour son avenir, mais qu’il aille en cours ou qu’il aille pas en cours, j’aurais toujours peur pour lui.
    Le père est absent de sa vie depuis son plus jeune âge, deux ans et 1/2, il n’y a quasiment aucun contact, aucun moment partagé, aucune lien, aucune activité partagée (il habite à 2000 km de lui). Donc depuis toujours, je bâtis cet homme comme je peux, avec les moyens que j’ai, c’est à dire de l’amour et beaucoup d’attention. Mais, je voulais vraiment qu’il fasse de brillantes études pour partir avec un bon bagage. Malheureusement, il ne pense pas comme moi, il ne pense pas que faire des études le mènera quelque part. Mes ambitions pour lui, ne sont pas ses ambitions. Depuis quelques jours, je me répète à chaque fois que je pense à son absence en cours “c’est son choix, il est adulte, c’est son choix, il est adulte” et puis une petite voix me dit “dommage, il aurait pu, il a la capacité, tous ses profs. lui disent depuis toujours, alors pourquoi ?”. Tous les 2 jours, je lui demande pourquoi il n’a pas été en cours, le CPE m’informe au jour le jours de ses absences, donc toute la semaine, il a droit à un dialogue par sms et en fin de semaine, de vive voix. Il écoute, mais il n’a rien à me dire, il ne sait pas pourquoi il veut pas y aller. Il se dit être dans un cercle infernal, il y va pas le lundi en se disant qu’il va y aller le mardi. Le mardi, il se dit qu’il va faire l’effort le mercredi, mais il ne bouge toujours pas. Cela toute la semaine. Il me dit qu’il s’ennuie toute la journée dans sa chambre, ses potes sont en cours, moi je suis au boulot, mais il bouge toujours pas.
    Je sais que l’on peut réussir sa vie sans avoir des niveaux d’études très élevés.
    Je sais que le mien (niveau d’étude) m’a énormément complexé plus jeune, on me l’a fait ressentir, on me l’a fait comprendre, on me l’a dit et que j’ai reporté ce complexe sur mon fils en me disant que lui il devait à tout prix être moins bête que sa mère en atteignant 1 BAC ++++++ qui ne servira à rien à ses yeux.
    Mais néanmoins, proche des 50 ans, je sais aussi la difficulté de trouver un emploi sans qualification, alors sans un diplôme, sans une qualification que va-t-il faire ?
    Moi même en précarité en CDD, je ne fais toujours pas ce que j’aime, je ne suis toujours pas stable et souvent en recherche d’emploi et dans l’angoisse (naturelle) de ne pas trouver, sûrement à cause de mes bases, CAP employée de comptabilité, métier pour lequel je n’ai jamais travaillé et que je n’aime pas vraiment, voie de garage décidée par ma mère qui a eu une fille qui ne voulait pas aller en cours, je sais mon fils fait comme moi, mais il aurait pu aussi faire comme son père, un brillant élève qui parle 4 langues Anglais, Espagnol, Allemand, Français, une orthographe impeccable, un BTS commerce international, mais non mon fils ne suit pas la même direction.
    Il est très correct, avec tout le monde, pas d’insultes, pas d’irrespect, je me dis que c’est un gentil fils et j’espère qu’il aura plus de chance que sa maman, en amour, professionnellement et dans son épanouissement personnel sur la vie. Moi j’ai eu mes 2 parents, j’ai grandi entouré de 2 piliers mais les études, les amours, le milieu professionnel ont été des calvaires, lui il lui a manqué une partie de son édifice…. tout le reste est à venir……

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, soyez certaine que votre peur pour lui lui fait vivre une pression plus ou moins supportable, ce qui vous explique en partie ses réactions.
      Vous me dites lui avoir donné “tout ce qu’il était en votre pouvoir de lui donner”, il est donc temps maintenant (aussi difficile que cela soit pour vous) de le laisser vivre sa vie. Comme vous vous le dites si bien “il est adulte, c’est son choix”.
      A vous lire, votre inquiétude pour lui parle davantage de votre souffrance à vous que de lui… Peut-être même que les choses se mettront en place au moment où vous lâcherez prise ?

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    2. majorel

      Bonjour, je viens de lire votre message de souffrance et d’angoisse , à propos de votre fils de 19ans. Je réalise que beaucoup de maman ressentent ce sentiment d’impuissance et d’angoisse vis-à-vis de leur enfants devenu presque grand, et en même temps en recherche d’eux même, dans la jungle de notre monde…J’ai aussi deux fils, le grand a eu 18 ans et je suis aussi dans une relation pas facile, à la fois fusionnelle et déchirante, en gros il coupe le cordon, et cela fait mal… Mais si je devais retenir une phrase parmi votre message “il est adulte, il fait ses choix, il faut le laisser avancer dans sa vie à lui”…Il ne sera jamais nous et nous avons trop surinvesti en eux, donc au final, on est toujours déçus et eux jamais à la hauteur soit en perte de confiance etc… Quelle grosse erreur, biensur on veut le meilleur pour eux, car on connait la vie actuelle avec ses obstacles terribles , mais ils doivent malheureusement faire leur propre expérience, pour grandir… on peut juste etre bienveillant et les aimer…

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      1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

        Je ne crois pas que la douleur du parent soit liée à l’attitude de l’enfant mais plutôt au repli sur soi de celui qui considère son enfant comme sa propriété personnelle. Or personne – sur cette terre – n’est le propriétaire de personne.
        Oui, nos enfants doivent faire leurs propres expériences, leurs propres erreurs pour grandir et cela n’est pas cruel au parent qui a appris dès son plus jeune âge à respecter son enfant comme un autre car c’est la confusion qui est cruelle et qui créé la violence.
        Leur faire sentir que nous les aimons pour ce qu’ils sont c’est leur permettre de faire grandir en eux leur confiance. A l’inverse, vouloir qu’ils soient ce que nous voulons qu’ils soient c’est leur ôter cette confiance qui leur est nécessaire pour oser voler de leurs propres ailes.
        C’est parce qu’ils se sentiront inconsciemment aliénés par nous qu’il leur sera difficile de traverser leurs épreuves.
        La plus belle preuve d’amour qu’un parent peut donner à son enfant c’est donc de lui faire confiance et d’oser le lui faire sentir. Il faut donc que le parent ose s’interroger sur (mettre en doute) ce soi-disant “meilleur” qu’il veut pour son enfant.

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        1. majorel

          Oui vous avez raison, mais des preuves d’amour, il n’en n’existe pas qu’une ,non? j’essaye de tout mon coeur d’être présente, sans être trop invasive, et cela n’est pas mince affaire. Par moment, je craque, tant il est distant, limite agressif, si j’ose lui demander comment il va, sa copine, bref sa vie quoi?… je le sens si loin, on a l’impression d’être la que pour le nourrir, lui donner de l’argent et le soigner. Il a 18 ans,il sort beaucoup, sans trop nous dire ou il va, il rentre quand il rentre et nous on doit rien dire ? il vit chez nous, avec nous malgré tout.. Il a un petit frere qu’elle image il donne…Il ne supporte plus que je m’inquiète pour lui, et j’ai l’impression qu’il me fait payer cela… j’en ai assez de cette relation pourrie, c’est difficile de se dire, qu’il est devenu une personne , qui semble nous fuir….je suis surtout triste… très triste…. au fond de moi, je pleure souvent.

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          1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

            C’est vrai que ce n’est pas une mince affaire et que l’important c’est de réussir à être unifié dans les décisions que nous prenons avec et pour notre enfant. Cela nous renvoie à notre confiance en celui que nous aimons et en la vie.
            Vous sentez vraisemblablement juste quand vous partagez que vous avez l’impression qu’il vous fait “payer” vos excès.
            Si vous êtes “tout simplement malheureuse parce que vous l’aimez” peut-être pouvez-vous tenter “le tout pour le tout” en vous inspirant de ce long partage : Pour ne plus avoir peur de la bonté ni de l’impuissance Il a 18 ans, il est majeur, il part, ne lui exposez pas votre souffrance, parlez-lui avec votre coeur, pas avec votre logique raisonnable.
            Le sentiment d’ingratitude que nous pouvons ressentir de notre enfant est un rétrécissement de notre coeur n’est-ce pas ?

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            1. Majorel

              je viens de lire le lien, riche et émouvant celui de cette maman et de son fils adoptif Paul…. je reviens sur l’empathie, qui est le lien le plus important pour être avec l’autre et l’aimer … Concernant mon cas, je suis trop dans l’empathie, j’ai l’impression d’être si lié à mon fils que je ressens toutes des émotions, positives comme négatives… C’est éprouvant car je suis impuissante, je l’aime, je lui dit souvent comme lui souvent me le dit….Mais mes angoisses lui pésent, je n’arrive pas à être sereine, car il ne me rassure pas… cela me renvoie à mon enfance, je sais…j’ai du développer une grande force pour me sécuriser seule, face à une maman alcoolique et un papa jamais la…Et maintenant encore, je me sens seule… je ne peux en parler avec mes proches, car ils ne comprennent pas mes craintes?
              j’ai l’impression que ma vie est une longue bataille…

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              1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

                Hé bien sans doute vous faut-il commencer par prendre soin de vous-même et de vos angoisses, faire un travail de connaissance de vous-même qui vous permettra d’émerger peu à peu de votre dépendance au passé. C’est ainsi que vous pourrez sortir de la confusion dans laquelle vous vivez et aimer les vôtres sans en être dépendant ni trop peser sur eux.
                Pour aller plus loin, je vous invite à lire : Pourquoi un travail thérapeutique ? De quoi s’agit-il ?

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  27. Titilabretonne

    Bonjour,

    J’aimerais avoir vos avis sur notre situation familiale enfin si je puis dire. Mon copain est moi vivons ensemble depuis 1ans et demie. Il a 42ans et moi 22ans. Il a 3 filles 2jumelles de 11ans et 1 de 13ans. Nous mes avons 1 week-end sur 2 et la moitié des vacances. La relation avec leur mère est très conflictuelle, elle n’accepte pas ma relation avec son ex et aimerais le récupérer. Régulièrement insulté et de nombreux reproche à notre égard pour tout et rien. Leur fille aînée de 13ans nous pose de nombreux soucis. Depuis mi août. Juste avant on les a prises tte les 3 pendant 10jours en vacances elles avaient l’air conquise. Et pourtant après être rentré pas de nouvelles elle non pas souhaiterai de leur père 3jours plus tard car elle n’avaient pas le temps! Et depuis la grande ne veux plus venir (petite précision leur mère n’a pas de voiture pour le moment et elle devait partir en vacances mais compter sur son ex pour l’amener alors qu’il a toujours dit non. Au final elle y sont aller plus tard mais il y a un gros bourrage de crane de la mère qui ne cesse de leur dire si on a pas été en vacances ces parce que votre père en a rien à faire de vous etc. Si on est rentrée un soir au milieu de la nuit et fait plein de navette avec la bagnole de quelqu’un d’autres ces à cause de votre père…) depuis la grandeur veux plus venir, plusieurs voir car elle dit que son père sans fou d’elle. Il a beau aller chez son ex lui parler s’excuser se on ne sait quoi mais rien est suffisamment. Elle ne veux jamais parler elle n’as pas le temps et trouve toujours un prétexte pour fuire. Sa mère ne cesse de dire que ces parce que leur père est différent que je tire les ficelles et qu’il n’est pas soit même. Il était séparé depuis 2ans avant que on déménage semble et ainsi qu’il vive à 25min de ces filles contre 2min avant. Petite précision, je les connaissent avant en tant que voisine 6ans avant car je suis partie vivre pendant 6 ans à 900km et on ne sait pas adressé la parole pendant plus de 2ans et demie. Son ex fait des crises pas possible et ne cesse de reprocher qu’on agit pas avec l’aînée. En parallèle de sa le comportement de l’aînée est alarmant. Elle ne veux plus venir chevelus, est en conflits permanents avec ses soeurs ou sa mère. Elle passe ses journée au lit, veux faire sa vie d’adulte comme elle l’ entent. Depuis peu elle est devenu végétarienne. Elle ne veux pas voir un psy. Elle comprend pas pourquoi on lui demande ce qu’il ne va pas. Elle fait des grève de la faim pendant de petites période 2jours puis elle mangent ensuite n’importe quoi principalement des sucreries. Elle à maigri. Que faire? Que dire? Est ce inquiétant? Comment agir? Est ce qu’on doit la forcée à aller chez un psy? Ou la forcée à venir chez nous? Elle reproche à son père d’en avoir rien à faire d’elle etc. Pourtant à chaque fois qu’il prends la peine de lui rendre service d’essayer de lui parler de faire des trucs avec elles etc elle l’envoie bouler et n’a jamais le temps. Et sa mère qui ne cesse de reprocher de rien faire alors que ces de notre faute tout ça devant elle….! On est perdue on ne sait pas quoi faire. En plus, pour des raisons de stabilité et éviter les crises recurente de la mère on vient d’entamer un jugement pour clarifier la situation. Comment lui dire? Lui expliquer pour quelle ne se braque pas encore plus? Ses soeurs le savent depuis ce week rend mais non rien dit à la suite de cette annonce. Elle ce sentent laissé de la préoccupations de leur parents face à l’aînée alors que celle ci est infondé comment agir? Merci d’avance j’attends vos réponses avec impatience pour y voir plus claire.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Quand un être ne veut pas entendre raison, c’est souvent parce qu’il ne peut (en réalité) pas entendre raison parce qu’il est victime de mécanismes inconscients qui le forcent à agir de manière déraisonnable. Il devient alors totalement vain de chercher à le raisonner ou à lui faire entendre les choses.
      Peut-être que ma réponse ne sera pas entièrement satisfaisante pour vous mais de deux maux, il faut choisir le moindre. Si vous ne pouvez pas empêcher cette mère de manipuler ses enfants en continuant de régler ses comptes avec son ex à travers eux, vous pouvez – vous et votre ami – tout faire pour ne pas tomber dans ses pièges en vous souvenant que si l’attitude de cette femme est pesante pour vous deux (et j’imagine à quel point elle doit l’être), elle l’est encore plus pour ses enfants qui – eux – sont parfaitement innocents de la manière dont les adultes qui les entourent se déchirent à travers eux.
      N’oubliez pas non plus que c’est le temps qui déterminera (dans la durée) les relations de votre ami avec ses filles. Apprendre à gérer des situations qui nous apparaissent comme injustes ici maintenant est souvent le meilleur moyen de travailler pour la justice dans le futur. Souvenez-vous aussi que des enfants jeunes peuvent être tragiquement manipulés mais qu’ils sauront certainement reconnaitre – en grandissant – qui (de leurs deux parents), les a respectés (pour autant qu’ils l’ont été, ils le découvriront certainement un jour.)

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  28. MARTIN

    Bonjour,
    je viens de lire tous les témoignages des parents avec leur enfant en dérive et toutes vos réponses.
    Je suis depuis des années dans une situation très difficile avec mon fils qui a aujourd’hui 20 ans. Divorcée depuis 9 ans, je vis aujourd’hui avec quelqu’un depuis 5 ans et mon ex-mari vit également en concubinage depuis 8 ans.
    Nous avons eu les enfants en garde alternée une semaine sur deux.
    Je ne vais pas vous raconter tous les déboires que nous avons connu avec Thibaut, j’en aurais pas fini, mais pour être brève, aujourd’hui, il est en intérim, pas toujours complètement sérieux dans ses horaires de travail, il fume le cannabis une fois par jour, le soir et boit tous les we sans compter quelques fois dans la semaine avec ses pots. Il a vécu tour à tour chez moi, puis chez son père, puis chez moi et il est de nouveau chez son père depuis un an et demi. Je ne l’ai pas gardé car je me suis fait tellement de soucis pour lui, ses comportements étaient souvent agressifs, il ne rangeait rien dans sa chambre, fumait dans sa chambre, bref…quand il avait 16/17 ans , il volait pour se procurer du cannabis, il nous a volé, volé les autres, il s’est descolarisé quand il était en première… n’a donc pas de diplôme….Nous lui avons offert son permis, il n’a pratiquement jamais suivi ses cours de code, nous mentait nous disant qu’il y allait….voilà quelques échantillons de ce que nous avons vécu…Tout ceci m’a valu deux hospitalisations en maison de repos tellement je me souciais, tellement j’ai essayé de le soutenir, de l’aider à s’en sortir, mais j’ai craqué, une sorte de “burn out” personnel… aujourd’hui, il vit chez son père, mais l’entente n’est pas bonne…Thibaut continue de “profiter un peu” de la situation, je lui ai offert une moto d’occasion à Noel pour qu’il puisse se déplacer plus facilement pour trouver du boulot, résultat : semaine dernière : le moteur de la moto a serré… il va en train au travail depuis deux jours, cela va continuer combien de temps ? Son père m’a appelé hier soir, ils se sont violemment disputés, son père m’a appelé disant qu’il n’en pouvait plus, sa compagne “pête” un plomb, la chambre de Thibaut est un “taudis” d’après mon ex mari, il continue de fumer, de boire, il ne range rien, achète des billets style millionnaire qui jonchent le sol de sa chambre, il fait pipi dans des bouteilles en plastiques pour ne pas descendre aux toilettes, mais ne les jettent pas, bref…
    Quand je lis tous vos conseils à savoir, garder le contact, le dialogue, ne pas oublier de dire à son enfant qu’on l’aime, qu’on est là pour lui, l’écouter etc…je suis d’accord avec vous et j’essaie de le mettre en pratique, mon ex mari moins…il a même tendance au contraire à savoir mettre plus bas qu’à terre Thibaut, en le traitant de merde, de lavette etc…
    Seulement quand on voit que malgré le dialogue que je peux avoir avec Thibaut, il reste négligeant sur pleins de sujets et ne prends pas du tout sa vie en main…. faut il continuer à accepter cette situation ?
    croyez vous qu’à ce stade, le dialogue et l’amour soit suffisant ?

    Je suis perdue, je ne sais plus quoi faire….pouvez vous m’aider ?
    MERCI
    Genie

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Comment ne pas comprendre la douleur que vous partagez ? Et en même temps quelle autre attitude avez-vous que d’accepter cette situation ? La “refuser” serait lui dire “dehors, je ne veux définitivement plus te voir” n’est-ce pas ? Croyez-vous vraiment que cela serait apaisant pour lui ? Et encore moins pour vous, j’en suis certain.
      Maintenant vous me dites “croyez vous qu’à ce stade, le dialogue et l’amour soit suffisant ?” Je vais vous répondre franchement, je n’en suis pas sûr, mais croyez-vous qu’il serait juste pour vous d’y renoncer sous le prétexte que vous n’en êtes pas certaine ?
      Tout ce que vous décrivez de Thibaut vous montre qu’il cherche à se détruire. Dans cette destruction, il va au travail et peut encore dialoguer avec sa mère, ce sont des signes positifs n’est-ce pas ?
      Ne croyez pas que votre amour pour lui puisse faire des miracles, aimez-le et faites le lui sentir, c’est tout. Comment dire à une mère de ne rien attendre de son fils ? Et pourtant…
      L’amour est le pari qu’il vous reste si vous n’avez plus rien à perdre.

      Pour aller plus loin, je vous invite à lire : Pour ne plus avoir peur de la bonté ni de l’impuissance
      Courage !

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      1. MARTIN

        je vous remercie pour votre réponse rapide.
        j’ai, c’est vrai très peur que Thibaut se détruise.
        Comment puis je l’accompagner ? je l’aide dans ses démarches administratives, je l’aide moralement, nous parlons librement du cannabis…
        est ce que si par exemple je lui proposait de l’aider à ranger sa chambre et lui donner des conseils ce serait une bonne idée ?
        Nous sommes déjà allés voir des gens spécialisés mais sans succès…

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Si vous donnez des conseils à une personne qui ne vous les a pas demandés, vous n’aidez pas cette personne, vous ne faites que vous faire plaisir à vous-même. C’est la première chose à voir et je vous invite à y réfléchir très sérieusement. Après je ne peux pas vous en dire davantage puisque je ne vous connais pas.
          S’il veut se faire aider, il est nécessaire que cela vienne de lui, de même pour vous.

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  29. Martine PORCHER

    Bonjour,
    Avec mon expérience, je vous conseille de vous faire aider par un spécialiste qui vous guidera dans votre façon d’être avec votre fils et qui écoutera vos angoisses et vos ras-le-bol. Ainsi, j’ai pu changer de comportement avec mon fils. Je le comprends un peu mieux. j’ai moins de réaction qui provoque l’effet inverse de celui que je cherche, j’ai moins peur pour son avenir… Pour ma part, je rencontre un infirmier psy au CMP pendant 1 heure tous les 15 jours et ça me fait beaucoup de bien (à mon fils aussi du coup)

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  30. Joanie

    Bonjour, je vous écrit parce que je ne sais plus quoi faire, je suis dans le néant… J’ai 2 fils, un de 20 ans et l’autre de 17 ans. Avec mon premier, l’adolescence s’est passée sans problèmes, en fait, il n’a pas vraiment eu de CRISE d’adolescence. Avec mon 2e enfant, c’est une toute autre chose… Bien que ce ne soit pas l’Horreur, c’est assez difficile. Son père et moi sommes séparés depuis maintenant 9 ans et je sais que mon fils a trouvé cette situation douloureuse même s’il a gardé toute ses émotions à l’intérieur…. Mon fils a toujours été plus difficile, même dès l’âge de 2 ans…. Nous sommes présentement dans un processus d’évaluation pour TDAH et j’attend les résultats. Mais d’après la psychologue qui nous a rencontré, il s’agirait bien de cela.
    Mon ex et moi, avons toujours eu une bonne entente et nous avons une garde partagée depuis le début. Maintenant que mon fils a 17 ans, les choses se complique entre nous dû à un perpétuel conflit entre ces 2 derniers. C’est difficile pour eux de s’entendre… Et s’est d’autant plus difficile pour mon fils de s’entendre avec sa belle mère qui je crois, prend les décisions dans la maison. Mon ex et sa conjointe on eu un enfant il y a près d’un an , ils sont ensemble depuis environ 8 ans. C’Est certain que les règles sont plus sévères chez le papa que chez moi… Pour ma part, j’ai un conjoint et une belle fille de 10 ans. J’offre un cadre de vie à mes garçons, qu’ils respectent. Mon 2e fils est en conflit depuis 5 semaines avec son père. Habituellement en garde partagée une semaine sur 2, mon ex refuse de reprendre son fils depuis 5 semaines. Il a demandé des excuses à mon fils pour les paroles qu’il a dit à sa conjointe. Mon fils a dit à son père qu’il était prêt à s’excuser mais, son père dit qu’il n’est pas assez repentant et que ce n’est pas assez sincère donc, il ne veut pas le reprendre tout de suite. Le père me dit qu’il doit encore réfléchir…. Pour ma part, je crois que de le mettre à la porte, n’arrange pas les choses entre eux. La distance entre eux ne fait que s’agrandir et le retour semble plus difficile. Je ne sais plus quoi faire dans cette situation conflictuelle… Pendant ce temps, c’est moi qui assume toutes les responsabilités et mon ex s’en lave les mains… Mon fils a 17 ans mais, demande encore beaucoup point de vue Organisation…. Il faut le voyager pour le travail, s’obstiner avec lui pour aller à l’école, lui dire 50 fois les mêmes choses, etc…. Il ne va plus en classe régulière, il va à l’école des adultes avec un horaire pas très chargé pour enfin obtenir son diplôme…. Devrais-je accepter que mon ex mettre à la porte son fils durant une période? Ou, s’ils seraient mieux d’oragniser les choses entre eux et de régler leur différents en étant sous le même toît? Je crois aussi que la belle mère préfère être à la maison sans que mon fils y soit aussi…. Que faire? Doit-on mettre nos ados à la porte lorsqu’un conflit éclate? Même si l’enfant a une autre alternative et qu’il peut rester chez l’autre parent? Est-ce une solution gagnante pour l’ado? Merci beaucoup. Une mère perdue dans le conflit entre le père et le fils….

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Les “solutions gagnantes” n’existent pas, tout aspect de la vie a à la fois des avantages et des inconvénients. Lisez à ce sujet mon article La vie n’est pas injuste mais elle est cruelle.
      Quel moyen avez-vous d’agir sur ce qui dépend de votre ex, c’est-à-dire sur ce qui ne dépend pas de vous ? Par contre – et ce sera certainement crucial pour votre fils – vous pouvez vous-même lui faire sentir que vous ne conditionnez pas l’amour que vous lui portez à ses comportements (comme le fait son père avec lui de manière toxique.)

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  31. ARNEODO BERNARD

    ma fille marie vient d ‘avoir 19 ans.Nous sommes divorces de puis 2002, et je voyais les enfants tous les week end sauf 2 par an .
    Peu de relation avec la maman, ce qui est dommageable en tous points.
    marie a grandi, dans le village ou nous habitions ,ses copines sont parties vers l age de 14 ans.Marie est moins venue a la maison.Elle a poursuivi ses etudes et malheureusement elle n a pas eu la moyenne suffisante pour continuer dans son milieu. Donc elle a retrouve la scolarite dans la ville où j habite. Mais elle est revenue a mon domicile a 18 ans.
    Marie n’était plus la même.
    Elle m a annonce qu’elle avait un petit copain qu elle aimerait me le presenter. Ok
    Un soir je discutais par sms avec marie, IL est intervenue dans la discution et a decidé de me faire la moral.
    Le lundi quand marie est rentrée, je lui ai dit que nos discutions, nous appartenais et qu il devait rester neutre.
    C étais une discusion sans excés.
    Par l intermédiaire de Geoffray (frére de marie), j’ai eu quelques informations sur lui
    C e garçon aurait une certaine tendance à se mettre dans des situations penibles dû à l’alcool.
    Ce lundi la mére de marie m’ a appelé pour pouvoir se rencontrer et m expliquer ce qui c’étais passer
    ils sont rentres dans un etat alcoolise tres important, avec tout ce que cela peut engendrer. vendredi samedi dimanche, une histoire de pratiquement 3 jours.Marie a dilapide son pre
    Entre temps marie s’etais fais exclure du travail que sa mere lui avait trouve (tous les vendredi soirs et les vacances scolaires pour se faire un peu d’argent pour la voiture , son assurance, ses vêtements).
    nous avons eu une explication trés douloureuse, car la peur et l’ inquiétude avait pris le dessus pour moi.
    Je lui ai demande de bien préparer son avenir finir ses études, pour qu elle puisse avoir un boulot qui lui plais, enfin voila.
    J’ai recuperé marie tout ce long week end ,nous avons donc decide de prive marie de sortie, malgré ses 19 ans , ce n’est pas facile ni pour elle ni pour moi.
    La maman de marie le rencontre mercredi, moi un peu plus tard
    j ai eu une discutions douce avec ELLE pour lui expliquer mon ressenti, mon inquiétude pour son avenir .
    Elle m a dit que c’étais l’homme de sa vie que son souhait c’étais de se marier avec lui, d’avoir des enfants.
    Je respecterais son choix, la maman aussi . j ai peur de tout, les journees sont tres tres longues
    je suis inquiet quelle attitude ou quelles démarches vis avis d’elle je dois aborder
    Merci d avance

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      C’est certainement parce que vous avez été vous-même puni que vous n’avez pas d’autre recours que celui du rapport de force avec votre fille.
      Une discussion douce avec elle ce n’est pas lui expliquer votre ressenti à vous mais écouter le sien et comprendre ce qui l’oblige à s’alcooliser de la sorte.
      Croyez-vous vraiment que c’est en punissant votre grande fille de 19 ans que vous parviendrez à faire en sorte qu’elle se sente plus près de vous et de vos valeurs, car c’est bien de cela qu’il s’agit n’est-ce pas ?
      Etre inquiet pour votre fille ne l’aidera en rien à ressentir que vous l’aimez !

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      1. ARNEODO BERNARD

        je ne souhaite pas l empécher de le voir, ce serait indélicat, mais je pense que mari est trés amoureuse et ne se rend pas compte qu il lui a fais faire .(perte de son travail) Je ne pense pas qu elle l est fait pour se venger de moi ou de sa maman Marie ne s alcoolise qu en sa présence.
        J’aimerais simplement que marie me dise oui papa je vais poursuivre mes études, et aprés cela ne m empéchera pas de vivre avec mon copain.
        Je suis prét a vraiment l’écouter,
        sa maman va surement quitter le departement, si je ne connais pas son orientation scolaire comment va t on gerer cette situation.
        Mon inqiuetude viens surtout du fait que j ai peur pour son devenir qu elle ne soit pas encore mûre pour construire son avenir
        hier soir ils ont eu une discussion tous les trois marie, son ami , la maman;j’attends le coup de fil de sa maman

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  32. MARTIN

    bonjour,
    je pense que monsieur Perronnet à raison : j’ai essayé à plusieurs reprises avec Thibaut (voir témoignage au dessus) d’être sévère mais ça a plutôt fait pire que mieux. A vrai dire, je vous comprends, que faire ? une seule chose : la laisser vivre son aventure avec ce monsieur, elle risque de se rendre compte un jour ou l’autre que boire peut faire beaucoup de dégâts dans une vie, en tout cas je l’espère pour elle. En ce qui concerne Thibaut, qui a 20 ans, il continue de fumer du cannabis, je m inquiète beaucoup mais je ne peux rien faire mis à part l’écouter quand il vient me voir, et lui donner de l’amour. Je vous souhaite beaucoup de courage.

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  33. sopfab

    J’ai besoin d’aide je me bat avec mon fils de 16 ans depuis la rentrée des classes pour qu il se reprenne et continu sa scolarité comme il la toujours suivi mais aujourd’hui nous sommes a 2 jours de son conseil de classe et je ne sais quoi faire. J’ai toujours été à l ecoute de ses attentes et j ai toujours fait en sorte de l’aider mais aujourd’hui il ne demande plus rien et surtout ne fait plus rien a l’ecole a par se faire remarquer par les enseignants et le personnel du lycée. Quand mon telephone sonne je tremble des que le nom du lycée apparait car je me demande qu’est ce qu’il a encore fait. Y a pas une semaine sans appel de leurs part. C’est un eleve au dessu de la normal il a tres peu besoin d etudier a la maison pour y arriver sans probleme a l ecole mais maintenant il fait rien meme avec ses capacités il a un QI de 158 et pour seul reponse de sa part il a besoin de personne dans la vie pour reussir et surtout pas des enseignants et les adultes ont aucuns droits de commander. J’essai de parler avec lui pour comprendre ce qui ne vas pas mais c est comme ci je parlais a un mur. Ou sa reponse est je suis pas comme les autres. Il faut savoir qu il a un frere de 2 ans son ainée et une soeur plus jeune de 3 ans. Je l’ai beaucoups proteger car il a été beaucoup mal etant petit et a declanché une maladie auto immune y a 2 ans suite a un choc psycologique du a ma maladie et surtout a mon handicap depuis 5 ans. Il ne parle pas avec ses freres et soeurs et encore moins avec son pere. Entre nous ca deviens electrique en permanence car je ne sais quoi dire sur ses absences ses problemes de comportement et ses derive a boire et fumer pas que la cigarettes depuis quelques temps. Il ne passe meme plus son temps a s’occuper de son chien comme avant alors que sa facon de faire avec avant etait tres fusionnel y avais pas un moment dans la journée ou il ne s’en occupais pas ou demandais des nouvelles de son chien quand il etait absent de la maison. Il repond pas a mes appels quand il sort et que je lui demande pourquoi il a pas entendu ou il a pas vu le message. Je sais que notre vie est compliqué depuis quelques années avec moi a la maison qui ne peut plus travailler et son papa qui est obliger de m’assister dans les taches quotidienne donc qui a du arreter aussi depuis quelques temps son travail pour me seconder et surtout faire tourner la maison quand mon etat de santé ne le permet pas. J ai quitter une grande ville pour un petit village ces derniers mois car mon etat de santé ne me permettais pas de supporter le bruit constant de la ville. Son comportement vient peut etre de ce depart mais tout le monde a donner son point de vue et la decision a été prise en famille. Son grand frere fait ses études a paris depuis la rentré et viens tres regulierement mais meme quand il est là il y a plus de dialogue entre eux. Les seuls dialogue entre eux c est quand je demande au grand qu est ce qui se passe avec son frere qu est ce qui faut que je fasse pour l aider. La ils echangent par sms mais rien d autres si je ne demande pas qu on m’aide un peut. Il n’a aucune discussion avec sa soeur et avec son papa pourquoi je ne sais pas ils ont tous ete elever de la meme facon juste que lui a ete plus proteger avec ses problemes de santé. Je passe mes nuits a ttendre qu il rentre et qu il se decide a se coucher. Et quand je sanctionne ses sortie ou ses invitations d’amis il joue au chantage avec moi. Je pense lui avoir laisser trop liberter avec moi et je sais plus quoi faire. Je suis une maman qui veux que ses enfants vois pour l avenir pas au jour le jour. J ai ete une maman absente quand ils etaient plus jeunes car beaucoups de responsabilité du coté du travail mais j ai toujours suivi de pres leurs etudes et toujours fait en sorte qu ils reussissent tous. Est ce le fait d’être trop presente maintenant qui fait qu il se comporte ainsi. J’ai besoin d’aide pour retablir le contact avec mon fils et surtout pour ramener la serenité dans notre foyer car les tensions sont la et certaine fois ca devient un peu limite voir violent en geste et en parole.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Les êtres humains doivent se construire et s’il faut respecter des règles dans leur éducation quand ils sont petits, c’est parce que, si on ne les respecte pas, ils ne pourront pas devenir des adultes capables de vivre normalement et sans problème.
      N’oubliez pas que ce qui se passe à l’adolescence, notamment par rapport au travail, dépend de ce qui s’est passé depuis la toute petite enfance. Dans un tel contexte, je ne peux que vous conseiller de consulter un professionnel avec lequel vous l’examinerez.

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  34. Vuillaume

    Bonsoir je suis une maman înquiete qui élève seule mon fils de 17 ans depuis sa naissance. Je l ai vu se transformer physiquement et au niveau du comportement
    Il prend du cannabis mais ausdi il va a des rave parties des free partors et frequentent des gens plus âges qui font partie d un mouvement anarchique… mon fils ne veut plus avoir de discussion avec moi… il ne veut rien ecouter quand je luis dis que je suos inquiète il m ignore et quand je lui dit que je ne suis pas d accord qu il parte le weekend en festival ou rave parties il dit qu il s en fout pas mal de mon opinion et part sans mon accord. Decouche sans mon accord le weekend et la semaine.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je n’ai malheureusement pas de baguette magique pour vous. Soyez persuadée que les comportements destructeurs de votre fils à son égard correspondent à son désamour pour lui-même.
      Cela dit pourquoi continuez-vous à dire à votre fils que vous n’êtes pas d’accord pour qu’il agisse comme il agit puisque vous constatez que cela ne donne aucun résultat ?
      Remettez donc en cause de façon drastique votre communication avec lui et surtout, faites-vous aider !

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  35. Abigail Alyss

    Bonjour,

    J’ai 18 ans et je suis grande soeur d’une ado de 13 ans (elle est née en fin d’année). Comparée aux autres cas que j’ai pu lire sur ce forum, elle peut faire pâle figure mais je préfère néanmoins parler de notre situation, histoire d’obtenir des conseils pour essayer de soulager nos pauvres parents.

    Nous venons de déménager, chose qui m’importe peu puisque je retourne dans la région de mon enfance et que de toute façon, je pars en études à la fac en septembre. Cependant, cela ne plait pas du tout à ma soeur qui a dû quitter toutes ses amies et va donc se retrouver seule avec nos parents fin août… et elle nous l’a bien fait comprendre en fuguant il y a de cela quelques jours. Elle était retournée à notre ancien logement, (à tout de meme 4h de route) elle en a profité pour traîner toute la nuit lors des deux jours qu’elle a passé là-bas avec des gens peu recommendables (mes parents ont dû aller la chercher au commissariat pour vol dans des voitures avec quatre autres “amis” à 5h du matin). À Suite à ces péripéties, mes parents sont sous médicaments, ils ne l’ont pas punie (inutile de dire qu’ils ont eu la peur de leur vie) et vivent avec la peur qu’elle reparte. Ma soeur les a d’ailleurs menacé de ne pas se rendre à son nouveau collège à la rentrée et de fuguer à nouveau, ce qui n’est pas pour les apaiser. D’autant plus qu’elle se montre provocatrice et insolente, mais cela date d’avant sa fugue. Que faire ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Dans une famille, pour que les choses soient équilibrées il est important que chacun soit à sa place dans le rôle qui est le sien. Si votre petite sœur se montre provocatrice et insolente, si elle fugue, comprenez que c’est sa manière à elle de dire à ses parents que quelque chose ne va pas du tout pour elle.
      Or à vous lire cela paraît le monde à l’envers : vos parents semblent tellement affligés que c’est eux qui prennent des médicaments et vous qui vous faites du souci pour tous.
      Il faudrait que vos parents se fassent aider par un psychologue pour pouvoir être à la hauteur de l’écoute dont votre petite sœur a certainement besoin (elle aurait certainement – elle aussi – de rencontrer une personne de confiance).
      Quant à vous vous avez besoin de mobiliser votre énergie pour vos études et votre avenir plutôt que de vous soucier pour vos « pauvres parents » qui, après tout, sont des « grands ».

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      1. Abigail Alyss

        Tout d’abord, merci de votre rapidité à me répondre.
        Ensuite, je comprends ce que vous dites, mais il vaut peut-être mieux que je vous donne de plus amples détails sur la situation. Il se trouve que l’équilibre familial est une chose que nous essayons de retrouver (surtout ma mère) depuis le déménagement précédant celui-ci, où nous nous trouvions dans la région où ma soeur avait tous ses amis (et elle se montrait tout autant provocatrice). Mon père ne se plaisant absolument pas dans la région est tombé en dépression (il était déjà de nature dépressive d’après ma mère), puis est reparti seul dans la région où nous habitons actuellement tous les quatre. Ne restaient donc plus que moi, ma mère et ma soeur, nos scolarités nous obligeant à rester, d’autant plus que vivre avec notre père était pour ainsi dire devenu infernal. Ce que nous a fait vivre ce dernier nous a beaucoup marqué, on y a toutes laissé des plumes, et si je m’exprimais à l’époque, ma soeur quant à elle se taisait et a donc tout encaissé. La période où nous vivions à trois était un vrai repos après la tempête familiale que nous avions traversé, aussi je ne pense pas que la “souffrance” de ma soeur vienne de là, car elle était (comme moi) bien contente de vivre là-bas sans notre paternel, lequel nous ne voyions alors qu’à de rares occasions ou plus souvent sur Skype du fait de la distance géographique de nos logements respectifs.
        Retour au présent. Mes parents ont consulté avec ma soeur un spécialiste, lequel a déclaré qu’il n’y avait pas de danger immédiat après avoir interrogé ma soeur. Ils ont un prochain rendez-vous programmé, cependant voilà : à une heure et demie du matin, ma mère est réveillée par le téléphone de ma soeur (que cette dernière veut bien lui confier pendant la nuit, de même pour sa tablette) car une de ses mauvaises fréquentations veut engager une conversation avec ma soeur, alors même que nos parents lui avaient interdit de reparler à ce garçon. Le matin, mes parents exigent un tête-à-tête avec ma soeur, entrevue catastrophique puisque ma soeur, faisant partie de ces jeunes drogués par leur portable, pique une crise digne d’une gamine de cinq ans, bouscule mon père au point de lui faire mal au dos en l’envoyant balader contre un meuble et saisit violemment ma mère à la gorge avant de battre en retraite vers sa chambre en hurlant de tous ses poumons. Mes parents n’en sont ressortis que plus démoralisés et en larmes. Il y a également l’option du foyer qui se profile lentement mais sûrement.
        Quant à moi, je m’inquiète plus pour mes parents que pour ma soeur car l’affection que je lui portais a connu une mort tragique lorsqu’elle a failli frapper ma mère quand celle-ci a voulu lui confisquer son “sacro-saint” portable quand nous vivions à trois. Verdict (à part que je suis probablement une soeur indigne) ?

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Vous n’êtes pas “indigne”, juste “prise en otage” entre votre mère et votre soeur et l’erreur serait de penser que vous devriez choisir entre sacrifier votre soeur à votre mère ou votre mère à votre soeur. Le simple fait que vous m’écriviez pour partager cette souffrance vous montre que vous ne voulez pas le faire (même s’il vous arrive de penser que votre affection pour votre soeur a connu une mort tragique.)
          Dans la vie, il arrive bien souvent que notre coeur se ferme par crainte de souffrir.

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        2. MARTINE

          Bonjour Abigail,
          Un film pourrait peut-être vous apporter quelques réponses : “OUI, MAIS”
          Autrement, vous vivez avec trois personnes qui souffrent et que vous aimez. Demandez-vous quelles sont les petites choses que vous pourriez faire pour leur apporter votre soutien ou leur montrer votre amour pour eux. Mais ne vous oubliez pas vous même. Restez dans votre rôle de fille vis à vis de vos parents et dans le rôle de soeur avec votre soeur.
          Vous aurez toujours de l’affection pour votre soeur. La preuve, c’est que vous lui souhaitez d’avoir de meilleurs fréquentations. Quand vous avez des échanges avec elle, dites-lui votre opinion sur son comportement. Mais, écoutez ses joies et ses peines comme n’importe quelle soeur. Rompre le dialogue avec votre soeur ne fera qu’augmenter sa souffrance et l’éloigner des solutions qui seraient bonnes pour elle. Cela aura l’effet inverse de celui que vous recherchez.

          Excusez-moi pour le ton autoritaire de ma réponse, ce n’est pas du tout voulu. Tout ce que je dis n’est que suggestion liée à mon expérience personnelle dans ma famille d’origine et dans celle que j’ai fondée.
          Chaleureusement.

          P.S. : Regardez vraiment ce film, sous son aspect humoristique, il ne manque pas de bon sens.

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  36. Nathalie

    J’ai un fils unique que j’ai eu avec homme déjà marié . Mon fils a 17 ans. Je lui ai caché que je n’étais pas marié avec son père . Qu’il a refusé de le reconnaître mais le voyait régulièrement. Depuis que j’ai rompu avec son père, il y a un an, il a décidé lui aussi de ne plus le voir. Il avait 13 ans quand a découvert du cannabis dans son cartable, il a nié tout en bloc. J’étais très choquée , je n’arrivais pas à croire que mon bébé se drogue. Depuis qu’on a rompu avec son père, Il sort tous les soirs , en semaine, il rentre à minuit et en week-end il part vendredi et revient dimanche à minuit, il dit qu’il dort chez des potes. Il a une çopine, il sont ensemble depuis 1 an et demi. Il n’ouvre jamais un cahier . Je n’ai jamais compris comment il passe chaque année . J’ai pensé qu’il copie . J’ai fait une tentative de suicide car je n’ai pas trouvé d’aide . Les psys j’en ai vu 2 . Ça ne m’a pas avancé. Lui refuse d’aller chez un psy. Je n’ai pas de parents et j’ai caché à ma sœur et frère mon histoire. Je souffre terriblement. J’ai lu bcp de vos commentaires et conseils. Il n y a pas de solutions ! Il faut attendre que ça passe? L’adolescence passe mais les addictions ? Que faire? Mettre fin à ma vie ? Ou le regarder, impuissante , se détruire ? Je sens que mon fils a besoin d’une autorité paternel. Son père n’était pas vraiment impliqué ni financièrement ni sentimentalement . J’ai appelé son père récemment pour l’informer de la situation, il m’a dit que cest ma faute et m’a raccroché . Pour lui tout est de ma faute. G pris un avocat pour le contraindre à reconnaître son fils. Mon fils est d’accord .

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre fils a 17 ans, il n’est plus “votre bébé” et il est manifestement perturbé, il souffre lui aussi.
      Il ne s’agit pas de “le regarder impuissante se détruire” mais de lui faire sentir que – quoi qu’il fasse – vous l’aimez. Exactement l’inverse de ce que font beaucoup de parents en conditionnant leur amour au comportement de leur enfant.

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  37. khettou

    bonjour, je vis des moments terribles avec mon fils depuis quelques mois. Mon fils a eu son bac et projecte de préparer le concours de pilote de chasse. Comme il veut devenir militaire il s’est inscrit en reserviste et passe deux à trois week end en Caserne.
    je lui ai pris un appartement en ville et comme il n’a pas de permi il ne peut donc être autonome pour habiter chez moi ou chez sa mére ( nous sommes divorcés). et d’un coup spn comprtement à changer, ne veut plus me voir, ne me laisse même pas rentré dans son appartement et met dehors à chaque fois que j’essaie de lui parler. Il s’est blessé plusieurs en congnat les murs fractures et blessures ouvertes grave, malgré les multiples tentatives il ne veut plus me causer ou m’écouter. Il ne fait rien de sa journée et défend toujours un copain à lui qui est d’une tres mauvaise éducation, mal élevé et qui toute la famille a une dratique influence sur lui. Son appartemente est saccagé etil se retrouve souvent à l’hiopital. quand je lui demande de m’écouter quand il ne veut pas parler et que je le force un peu à m’écouter dans le seuil de la porte. je lui dis que je veut ton bien et je peux te débarasser ce copain qui source de ton état. il me répond c’est de toi que je veux me débarasser. Depuis il refuse de me voir ou de laisser rentré dans l’appertement. Aujourd’hui, je suis exacerbé de son attitude inquietante car il va vraiemnt à la dérive et je ne sais plus quoi. Je veux lui faire un choc en arretant de payer l’appartement pour qu’il comprenne que c’est moi qui paie l’appart et il me doit du respect qu’il a perdu. De lui donner l’occasion d’éviter ce copain manupulateur et dangereux. Que faut il faire pour à la fois le reveiller et éviter une dérive destructrice. Merci

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Évidemment votre risque est de vouloir le réveiller à coups d’électrochocs plutôt que de vous rendre à l’évidence.
      La relation si douloureuse que votre fils entretient avec vous parle à coup sûr d’une souffrance insupportable pour lui dans sa relation avec vous et – plutôt que de tenter de la mettre à jour en parlant – vous courez le risque de l’envenimer en prenant des mesures coercitives contre lui.
      Plutôt que de vous enfermer dans un rôle de père victime de l’ingratitude de son fils, je vous invite à oser l’écoute et la confiance avec lui. Et – si vous ne savez pas comment vous y prendre – parce que vos propres parents n’ont jamais fait cela avec vous, à vous faire aider plutôt que de répéter les comportements mortifères dont vous avez vraisemblablement été vous-même la victime.
      Pour aller plus loin, lisez : Les racines de la violence ainsi que les nombreux commentaires de cet article avec leurs réponses.

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      1. khettou

        Bonjour Mr Perronnet,

        Je tiens à vous remercier de votre réponse rapide et révèle votre copréhension de la gravité de la situation. En effet, Je n’ai pas d’expérience en que fils ou de père à gérer cette difficile situation surveni subistement.
        J’ai maintes fois tenté de lui parler, de lui envoyer des messages pour qu’on retrouve le dialogue pour la compréhension des deux. Mon fils refuse totalement mes demandes. Il refuse aussi l’intervention de sa soeur ou de son grand frére et a les mêmes reactions contre à un degré moindre. Est ce que je peux vous appeler pour des conseils et sollicite votre intervention et bien entendu les modalités de votre prestation. Cordialement

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Je vous propose de considérer le fait que votre fils refuse vos demandes de dialogue comme un symptôme de son désarroi. Puisque vous l’aimez, il va vous falloir trouver une manière de vous y prendre qui le surprenne suffisamment qu’il aura le désir de s’ouvrir à vous.
          Si vous voulez vous en entretenir avec moi, consultez cette page.

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