Archives par étiquette : Psychothérapie

Schéma

Réflexion n° 40 :

Dans le travail de connaissance de soi, on est amené à appeler l’entrelacs de pensées et d’émotions négatives qui trouvent leur sens dans notre passé un « schéma ».

C’est au moment où nous nous apercevons que nos schémas structurent l’ensemble de nos comportements que nous pouvons nous sentir mobilisés pour nous en débarrasser et commencer ce qu’il est convenu d’appeler un « travail sur soi ».

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Pourquoi un travail thérapeutique ?

De quoi s’agit-il ?

En hommage à Alice Miller

(Si vous envisagez d’entreprendre un travail thérapeutique avec moi, il est important que vous commenciez par comprendre intellectuellement ce dont il s’agit. Pour ce faire, lisez et relisez attentivement ce texte en laissant passer plusieurs jours entre vos lectures afin de ressentir s’il vous parle.)

On commence souvent une démarche thérapeutique en sachant davantage « ce qu’on ne veut plus » que « ce qu’on veut vraiment. »

Beaucoup de personnes souffrent de ne pas être autonomes, c’est-à-dire qu’elles n’osent pas se démarquer de ce que les autres attendent d’elles, ainsi elles oscillent sans arrêt entre négliger leurs propres besoins et se soumettre à ceux des autres, ou imposer leurs points de vue de manière plus ou moins agressive, quitte à culpabiliser après coup d’avoir été désagréables et de se sentir « nulles. »

Etymologiquement, « autonome » vient de « auto » (soi-même) et « nomos » (la loi). Une personne autonome – qui se régit elle-même en utilisant ses propres lois – a des comportements adaptés aux situations relationnelles qu’elle rencontre.

Par contre la personne que l’on pourrait appeler « émotionnellement endommagée », ne peut pas accéder à son autonomie, elle ne peut que se nuire à elle-même et nuire aux autres, parce qu’elle est « en souffrance. »

Pourquoi sommes-nous si confus ?

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Pensée positive ou travail sur les pensées ?

Se confronter aux choses « telles qu’elles sont » et ne plus tricher avec soi-même.

Une approche positive de la réalité.

 

« Celui qui est maître de ses pensées est plus grand que celui qui est le maître du monde. »

Bouddha. 

« C’est dans la lutte contre les pensées, et là seulement, que réside la possibilité d’une véritable libération. »

Arnaud Desjardins.

 

Sur internet, les commentaires à propos de la « pensée positive » sont multiples : « la pensée positive, ça marche… ; la pensée positive pour transformer votre vie… ; la puissance de la pensée positive… » La pensée positive est souvent proposée comme la panacée pouvant nous guérir de nos maux.

Sur quoi repose la pensée positive ?

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Comment parvenir à guérir de son enfance ?

« Si vous n’avez pas confiance en vous, si vous ne vous aimez pas, alors ne pensez pas aux aspects douloureux de vos vies. Songez plutôt à ce fantastique potentiel d’être humain que vous détenez. Il ne demande qu’à croître. »

Dalaï-Lama.

« C’est nous qui acceptons d’être blessés. »

G.I. Gurdjieff.

Question de Marius :

A 5 mois de la retraite à Toulouse.

Bientôt 60 ans (malade), je n’ai toujours pas réussi à accepter mon enfance (blessures psychologiques), manque évident de confiance en moi… aucune envie… dépressif depuis mon enfance (avec des hauts et des bas).

Quels conseils pourriez vous me donner ?

Merci pour votre réponse.

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La confiance, le thérapeute et la relation

L’importance de la relation au thérapeute

« Ce n’est pas tant l’aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide. »

Épicure.

Pouvez-vous énoncer clairement votre but ? Votre intention en allant consulter un thérapeute ?

Êtes-vous certain de vouloir ce qu’en apparence vous semblez vouloir ?

Prendre un temps pour tenter de répondre honnêtement pour soi-même à cette question est très important puisque cela conditionne votre implication.

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Accompagnement à la pratique du travail sur soi

Autopsychothérapie

« Une once de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie ! »

(Proverbe)

Au cours d’un entretien téléphonique faisant suite à un travail thérapeutique par e-mail, il est apparu – selon ses propres dires – que Lili était prisonnière d’une « dynamique à reculons ».

« Parce qu’on ne me l’a jamais permis alors que je l’ai beaucoup demandé, je ne supporte pas qu’un homme soit bienveillant avec moi. C’est ainsi que malgré mon immense crainte d’être abandonnée, tout en moi me pousse à faire ce qu’il faut pour que mon thérapeute se débarrasse de moi. »

Ce qui revient à dire « Je veux être punie » (car quand je suis punie, tout est en ordre).

C’est ainsi que, cherchant inconsciemment la punition, donc interprétant la question que je lui avais posée « Comment se fait-il que vous ayez le besoin compulsif de remercier ? » d’une manière culpabilisatrice pour elle, Lili m’écrit à la fin d’une correspondance :

« Ca ne m’est toujours pas possible de ne pas vous dire : « Merci pour tout ».

Je lui réponds :

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Se situer et trouver le bon thérapeute

Comment s’y prendre pour oser faire confiance à un thérapeute, les yeux ouverts ?

En guise d’avertissement :

Vous avez décidé de perdre la dizaine de kilos que vous avez en trop et vous souhaitez vous faire accompagner pour cela par votre médecin. Ce dernier, après vous avoir écouté, vous dit : « Je vais vous aider : vous aller – à partir de maintenant -procéder à un jeûne hebdomadaire, et supprimer tous les sucres de votre alimentation. Revenez me voir dans trois semaines.»

Dépité, parce que vous vous dites que vous ne parviendrez jamais à respecter ces consignes, vous tentez tout de même de vous accrocher. A ce moment-là, votre meilleure amie vous téléphone en vous expliquant que grâce à tel produit miracle qu’elle a vu à la télévision, elle espère perdre 15 kg en dix jours, sans le moindre effort de sa part, excepté la prise régulière de deux gélules matin et soir.

Conquis par la facilité du traitement, vous laissez tomber vos résolutions premières (et les conseils de votre médecin) et décidez d’adopter « son régime à elle ».

Il est devenu habituel, à notre époque et pour la plupart d’entre nous, de nous comporter en client-consommateur exigeant, plutôt qu’en personne responsable et déterminée par ce qu’elle veut au fond d’elle-même. Ah si les choses pouvaient se faire seules sans notre participation… ce serait tellement plus confortable !

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Voir ses schémas* à l’oeuvre pour y renoncer

* Un « schéma » est un entrelacs de pensées et d’émotions négatives qui trouvent leur sens dans notre passé.

Un accompagnement à la connaissance de soi.

« Le meilleur service que l’on puisse rendre aux autres, c’est de leur faire remarquer que c’est l’inconscient qui les incite à agir et de les aider à comprendre cet inconscient. »

S. Prajnanpad.

  • Histoire de notre manière de voir les choses.
  • Mais d’où proviennent les filtres de nos représentations mentales ?
  • Pourquoi sommes-nous assujettis à des schémas ?
  • Quelques exemples de fonctionnement d’un schéma.
  • Comment comprendre ses schémas ?
  • Pourquoi la simple compréhension ne suffit-elle pas ?
  • Un exemple de schéma brisé.
  • Le déroulement du travail.
  • Les 5 stades de la libération d’un de ses schémas.

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