Archives par étiquette : Travail sur soi

Le vieil homme et le cheval

ou comment s’y prendre pour ne plus souffrir inutilement ?

Marc-Aurèle[1] nous explique « Si tu t’affliges pour une cause extérieure, ce n’est pas elle qui t’importune, c’est le jugement que tu portes sur elle. Or ce jugement, il dépend de toi de l’effacer à l’instant. »

Si nous nous inquiétons à propos d’une chose qui ne dépend pas de nous, ce n’est pas la chose qui ne dépend pas de nous qui nous inquiète mais la manière dont nous interprétons cette chose.

Et Marc-Aurèle de conclure : « Ne dis rien de plus à toi-même que ce que directement t’annoncent les représentations. »

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Pensées

Réflexion n° 13 :

Observer la manière dont nous adhérons sans sourciller à ce que nos pensées nous racontent est très intéressant car cela nous permet de découvrir que nous en sommes les esclaves.

Il suffit que nous pensions, par exemple, après coup, que nous aurions dû être plus à l’écoute des plaintes de notre voisine ou que nous aurions dû rendre visite à notre vieille tante au lieu d’aller au cinéma, pour aussitôt culpabiliser.

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Accompagnement à la pratique du travail sur soi

Autopsychothérapie

« Une once de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie ! »

(Proverbe)

Au cours d’un entretien téléphonique faisant suite à un travail thérapeutique par e-mail, il est apparu – selon ses propres dires – que Lili était prisonnière d’une « dynamique à reculons ».

« Parce qu’on ne me l’a jamais permis alors que je l’ai beaucoup demandé, je ne supporte pas qu’un homme soit bienveillant avec moi. C’est ainsi que malgré mon immense crainte d’être abandonnée, tout en moi me pousse à faire ce qu’il faut pour que mon thérapeute se débarrasse de moi. »

Ce qui revient à dire « Je veux être punie » (car quand je suis punie, tout est en ordre).

C’est ainsi que, cherchant inconsciemment la punition, donc interprétant la question que je lui avais posée « Comment se fait-il que vous ayez le besoin compulsif de remercier ? » d’une manière culpabilisatrice pour elle, Lili m’écrit à la fin d’une correspondance :

« Ca ne m’est toujours pas possible de ne pas vous dire : « Merci pour tout ».

Je lui réponds :

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