Sortir de la culpabilité

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4 réflexions au sujet de « Sortir de la culpabilité »

  1. marylene

    le dernier article et ce post me ramène à la non dualité, l’advaita vedanta. je comprends que la culpabilité continue de nourrir le personnage lui permettant d’exister même grâce à la souffrance, nous croyons tant au personnage qu’il peut nous mener au suicide!
    dans le travail sur soi que vous proposez, y a til une sorte de parcours pour retourner à ce que nous sommes de toute éternité? j’ai déjà fait un écrit avec vous et la clarté de la réponse m’a laissée entrevoir cette possibilité mais je ne sais trop comment m’y prendre pour voir clairement les ressorts du personnage en moi….

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Ce travail que vous décrivez se nomme la désidentification au personnage pour lequel vous vous prenez. Il passe par la réponse à la question « qui suis-je ? ». À force de découvrir en l’éliminant qui vous n’êtes pas, sans doute parviendrez-vous, dans votre quête de vous-même, à découvrir qui vous êtes vraiment.

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  2. LE GOC

    Bonjour,

    Dans le cas de l’enfant incestée par son père que j’ai été, ce « schéma » est-il valable aussi?

    Le sentiment de toute-puissance est celui du tout petit enfant qui croit que tout vient de lui, qu’il crée le monde, en quelque sorte. Et cela s’estompe au fur et à mesure de son développement, quand il se « défusionne » de sa mère, qu’il réalise qu’il est (« je suis »), et que sa mère est une autre que lui.

    Mais quand on est agressé sexuellement, il me semble avoir compris en analyse et par mes lectures que l’ont intègre inconsciemment la culpabilité de l’agresseur.

    En quoi et/ou comment la toute-puissance est-elle en jeu ici? Ce mécanisme fonctionne-t-il dans les traumas comme dans toute autre situation?

    Ceci étant posé, j’ai réussi, au fil de mon analyse, à me débarrasser de cette fausse culpabilité. Et je me sens effectivement plus légère. 🙂

    Soazig

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je n’ai pas de modèle clinique à vous proposer dans le contexte du drame que vous avez vécu. Il faudrait analyser la manière spécifique dont vous avez vécu les choses pour aller plus loin.
      Dans ce post, je tente de faire sentir à mes lecteurs le risque pour eux d’une relation narcissique à l’univers. Nous ne sommes pas le centre du monde, et c’est en nous prenant pour le centre du monde que paradoxalement nous courrons le risque de souffrir : la culpabilité est juste l’émotion de l’ego qui refuse ce qui a été fait ou dit à un moment.
      S’en vouloir sous le prétexte qu’on s’est fait du tort à soi-même est l’expression de notre nombrilisme. Culpabiliser, c’est juste faire fausse route.

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