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Comment trouver les bons mots pour parler à mon enfant de ma séparation ?

Question de M. M. :

Déléguée Médicale.

Je suis divorcée depuis 3 ans et mon fils de 4 ans commence à poser des questions sur les raisons de notre séparation. Ce qu’il me demande le plus souvent ce sont les raisons pour lesquelles son père ne voit plus ma famille et pourquoi je ne vois plus sa famille.

Les relations avec mon ex-mari sont très froides mais pas conflictuelles, par contre avec ma famille et la sienne on ne se parle plus. (Je ne veux pas lui dire qu’on ne s’aime plus ou que l’on s’est disputé ce sont des mots trop violents.)

Aidez moi à trouver les bons mots.

Merci d’avance.

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Il n’y a pas de “bonne fessée”

“85% des enfants français sont frappés par leurs parents.”

Sondage SOFRES, réalisé pour l’association Eduquer sans frapper.

“Traitez vos enfants exactement comme vous voudriez que vos enfants vous traitent.”

Norm Lee.

“Pour mettre de l’ordre, il faut regarder le désordre”, disait un thérapeute avec bon sens. Le désordre dans la relation parent-enfant n’est pas facile à admettre, d’autant plus que sa reconnaissance risque d’engendrer la culpabilité et la honte.

Là, nous nous trouvons devant un choix :

  • nous voiler la face et continuer de croire – en souriant – qu’une bonne fessée ou que quelques claques n’ont “jamais fait de mal à personne”.
  • ou voir la vérité (ce qui est), en face, lucidement, et oser s’interroger : pourquoi frapper un enfant s’appellerait éducation alors que frapper un adulte s’appelle agression ?

Alice Miller est docteur en philosophie et psychothérapeute. Chercheuse, elle se consacre, depuis 1980, à l’étude des causes des mauvais traitements infligés aux enfants, et à leurs conséquences sur la vie d’adulte.

“L’opinion publique est loin d’avoir pris conscience que ce qui arrivait à l’enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l’ensemble de la société, et que la psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance…

Ma tâche est de sensibiliser cette opinion aux souffrances de la petite enfance, en m’efforçant d’atteindre chez le lecteur adulte l’enfant qu’il a été.” (A.M.)

Le tract d’Alice Miller sur la fessée :

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Les racines de la violence

“Si le seul moyen de préserver le moi consiste à perdre autrui, alors l’enfant ordinaire préfère renoncer à son moi.”

Abraham Maslow.

“Car je préfère avoir des crises et te plaire plutôt que te déplaire et de n’en point avoir.”

Marcel Proust, lettre à sa mère.

Avant propos : Comprendre les causes originelles de la violence, c’est pouvoir ne plus se laisser enfermer dans des croyances manichéennes du type : “Dans la vie, il y a les gagnants et les perdants, on ne peut pas en sortir !”. C’est aussi faire renaître l’espoir :

  • L’être humain n’est pas condamné à reproduire indéfiniment les mêmes comportements appris.
  • Le meilleur service que nous puissions lui rendre, s’il le désire, c’est de l’aider à voir les mécanismes qui – chez lui – font qu’il agit comme il agit.

Donc comprendre que les comportements sans cause n’existent pas, que “tout comportement absurde révèle sa logique jusqu’alors cachée, dès l’instant où les expériences traumatiques de l’enfance ne restent plus dans l’ombre.” (A.M.) Continuer la lecture

L’enfant et la mort, comment leur parler ?

  • Faut-il éloigner les enfants ?
  • Importance de la maturité des parents.
  • Eviter les traumatismes.
  • Contexte familial et réaction de l’enfant.
  • Comment répondre aux questions de l’enfant ?
  • Les questions délicates.
  • L ‘attitude de base face à la douleur de l’adolescent.

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