Archives par étiquette : Maltraitance

À propos de la punition

Nasreddin – « le fou qui rend sage » – est un personnage mythique de la culture musulmane. Philosophe ingénu et faux-naïf, il prodigue des enseignements tantôt absurdes tantôt ingénieux. Sa renommée est internationale.

Voici comment Nasreddin s’y prend pour attirer notre attention sur la punition :

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Déni et maltraitance

Pour aller plus loin, trouver un exemple de ce déni et comprendre comment vous pouvez vous y prendre, vous pouvez lire :

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Maltraitée dans l’enfance je me sens en décalage

Question de @dorine :

Mes parents ne sont pas arrivés à avoir une relation heureuse. J’ai grandi autour des cris.

Maltraitée, je n’ai aussi pas reçu d’attention ni de bienveillance. J’ai beaucoup de mal à avoir une relation harmonieuse, mon conjoint a une famille attentionnée.

Je me sens en décalage et triste.

Mes pistes de réponse :

Oui, vous vous sentez d’autant plus en décalage qu’au même moment vous aspirez très fort à parvenir à l’équilibre que vous voyez à l’œuvre dans la famille de votre conjoint et qui vous fait envie.

La première chose à comprendre c’est que s’il vous est difficile de trouver l’harmonie, c’est parce que vous êtes vous-même – pour le moment – inconsciemment conditionnée par les maltraitances que vous avez subies.

Pour sortir de votre conditionnement, il ne vous suffira pas de savoir intellectuellement que vous avez été maltraitée, il vous faudra aussi – à l’occasion d’un travail thérapeutique – rencontrer l’enfant maltraité et humilié que vous avez été pour qu’il vous raconte les souffrances de son histoire refoulée, les injustices et les violences qu’il a subies.

C’est au moment où vous saurez précisément de quoi vous avez souffert et pourquoi, que vous parviendrez à trouver l’équilibre que vous cherchez. Cela revient à développer de l’empathie et de l’amour pour l’enfant que vous étiez, c’est ainsi que vous parviendrez à vous donner à vous-même l’amour et la bienveillance que vous n’avez jamais reçus.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire :

© 2022 Renaud Perronnet. Tous droits réservés

Dois-je croire ma mère qui nie toute maltraitance ?

Question de @sandrine :

Si des maltraitances dans mon passé ont été vécues et que j’en ai parlé à ma mère qui a complètement démenti mes propos, dois-je me dire que ces maltraitances n’ont jamais existé, ou au contraire que je les ai vraiment vécues dans mon enfance ?

Merci de votre réponse car moi je ne sais plus quoi penser !

Mes pistes de réponse :

En effet, beaucoup de parents nient (ou minimisent) volontiers les expériences négatives vécues par leurs enfants quand elles ne leur sont pas favorables. Craignant de se remettre en cause, ils ne veulent pas courir le risque de se retrouver en déséquilibre, même si c’est au détriment de leur enfant.

Pourquoi devriez-vous nier les expériences maltraitantes que vous avez vécues dans votre passé ? Serait-ce parce qu’il est important pour vous de donner raison à votre mère contre votre propre vécu et ressenti ?

Vous seriez donc prête à tout, prête à vous renier vous-même pour obtenir l’approbation de votre mère ? Cela en dirait vraisemblablement très long sur votre degré de dépendance et d’aliénation vis-à-vis d’elle.

Quoi qu’il en soit, savoir quoi penser c’est oser s’appuyer sur soi-même et ses intuitions. Pour ce faire vous avez un allié qui ne peut pas se tromper : votre corps, gardien de votre mémoire, et qui vous permet de sentir et connaître ce que votre psychisme peut avoir tendance à vous cacher.

Des maltraitances « ont été vécues » dites-vous. Par qui ? Votre dignité propre c’est d’oser reconnaître ce que vous avez vécu, c’est le seul moyen pour que ce vécu maltraitant ne vous hante pas toute votre vie.

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© 2022 Renaud Perronnet. Tous droits réservés

Se connaître ou se maltraiter ?

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Toilette intime

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Doit-on écouter les personnes qui nous disent qu’elles ont été abusées sexuellement ?

« Dès lors que l’on se présente uniquement en thérapeute face à un autre être humain, on perd déjà la moitié de son humanité. »

Edward Podvoll (psychiatre et psychanalyste qui révolutionna l’accueil et le traitement des personnes psychotiques à travers le projet Windhorse.)

Récemment, alors que j’animais une formation sur la relation soignant / soigné, auprès d’infirmières d’un centre hospitalier de l’est de la France, alors que nous réfléchissions ensemble sur la manière d’entrer en relation avec des personnes traumatisées, l’une d’entre elles est intervenue pour dire qu’il ne fallait pas exagérer et que les abus sexuels dont les enfants étaient victimes ne laissaient généralement pas de traces dans leur vie ultérieure.

Choqué par son affirmation, selon moi, non fondée, je lui ai demandé ce qui lui permettait d’être si certaine de ce qu’elle affirmait. Elle m’a répondu qu’elle avait entendu dire cela récemment à la télé par un psychiatre renommé dont elle avait oublié le nom.

Après quelques recherches sur internet, j’ai découvert que le pédopsychiatre en question s’appelait Marcel Rufo, qu’il était auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’enfance et avait en effet tenu des propos plus que suspects dans l’émission de télévision « Allo Rufo » du 3 décembre 2012, diffusée sur France 5. Il s’agit d’une émission quotidienne de 6 minutes, dans laquelle il répond aux questions des auditeurs, « sans aucun tabou », est-il précisé.

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A propos de la maltraitance des collègues

Martine partage son sentiment d’amertume et d’injustice face à un « système » qui ne se donne pas les moyens de faire ce qu’il promet. Et, justement, ne serait-ce pas là l’origine de la plupart des attitudes maltraitantes ?

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Prévention de la maltraitance et pratique de la bientraitance

Douceurs et violences ordinaires en maison de retraite et en long séjour

(Où nous découvrirons qu’aider la personne âgée, c’est lui permettre d’accéder à la vérité de ce qu’elle est, donc lui permettre de faire le deuil de ce qu’elle n’est plus.)

  • Comment “être avec” le malade ?
  • Qu’est-ce que “bien vieillir” ?
  • Le rôle du soignant : établir une relation de confiance.
  • Ce qui se passe encore trop souvent : la maltraitance.
  • Quelques idées reçues…
  • Le danger d’étiqueter comme dément.
  • La formation des soignants à l’accompagnement.
  • Oser être en Communication Vraie.
  • Mettre de la vie au coeur de la souffrance.
  • Devenir humain.

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