Toilette intime

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CC BY-NC-SA 4.0 Toilette intime par Renaud Perronnet est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'utilisation Commerciale-Partage à l'identique 4.0 .

3 réflexions au sujet de « Toilette intime »

  1. jann

    C’est très difficile et surtout pas avec de la force , car la patiente se met alors à hurler à serrer ses jambes, et cela devient impossible de faire sa toilette intime! et surtout pas lui dire :” On va faire la toilette intime” elle va devenir très agressive cela sera un Non! un Refus ! Une Horreur pour elle !
    C’est quasiment impossible ! si on instaure pas avant , un comportement , un dialogue de confiance, une connaissance avec elle. Cela met du temps, tant pis si la toilette n’est pas fait ce jour, elle sera faite un autre jour.
    Il faut beaucoup de douceur , de patience et de compréhension. Il faut essayer de faire participer la patiente au début avec des lingettes , ou alors le bain à l’eau douce et pourquoi pas même vêtue
    On peut toujours lui dire que l’on va changer les vêtements mouillés, toujours lui expliquer en douceur qu’on est là pour l’aider. L’idéale c’est que ce soit le même soignant qui s’occupe d’elle mais en institution c’est très difficile.
    Si, il ne règne pas un climat de confiance entre la patiente et le soignant, la toilette intime reste impossible!

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Merci Jann pour ce “c’est très difficile”, je me méfie en effet des soignants qui prétendent “savoir s’y prendre” et qui finalement imposent les choses sur la base de leurs prétendues connaissances.
      Merci pour votre humilité. A vous lire je sens à quel point vous êtes “prête à tout” pour l’autre.

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  2. Claris

    Je suis d accord avec les précautions préalables indispensable énoncées par Jann.. On peut également penser à la toilette à deux soignants et aux techniques de détournement d attention dans les cas de fonctionnalités cognitives modifiées, à l hypnose très efficace pour ces anxiétés réactionnelles si les capacités de la patiente le permette. Bien sûr la qualité relationnelle du soignants, la douceur de ces gestes témoignant de son empathie sont primordiales. Une prémédication peut être nécessaire.
    Merci de votre lecture.

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