Comment gérer sa propre agressivité ?

Question de Christine :

Employée à Liège, Belgique.

Je voudrais contrôlé mon agressivité que je peux avoir envers les autres telle que, quand on me dis quelque chose je n’écoute personne je fais toujours à ma tête, je dis et je donne des ordres souvent sans m’en rendre compte, je suis souvent entrain de m’en prendre à ma maman ou à mon compagnon qui vient de me quitter pour ça, j’ai deux enfants 3 et 4 ans, il me dit que si j’arrive à changer peux être il reviendra, mais il me dit que je dois d’abord le faire pour moi.

Merci, j’ai réellement besoin d’aide.

Ma réponse :

La première chose que vous devez comprendre est que nous ne pouvons pas agir sur un mécanisme dont nous ne comprenons pas le fonctionnement.

Pour apprendre à gérer l’agressivité qui est la vôtre vous devez commencer par un travail préalable de connaissance de vous-même et des raisons qui sont les vôtres, d’agir comme vous agissez. En ne le faisant pas, vous risquez de simplement « refouler » ce que vous vous proposez pourtant justement de « gérer ».

Commencer ce travail, c’est répondre sincèrement et honnêtement à la question : Pourquoi ai-je ainsi un tel besoin d’être agressive ? Pour cela, vous devez laisser tomber les jugements moraux négatifs que vous avez sur vous-même, (car en fait vous ne pouvez être que ce que vous êtes), donc vous mettre à l’écoute de vous-même et de la manière dont vous vous êtes très certainement sentie mal aimée et mal traitée par les autres.

Il ne peut pas y avoir d’agressivité sans sentiment personnel d’injustice et d’impuissance préalable. Les gens agressifs sont simplement des personnes qui n’ont pas encore eu l’opportunité de prendre soin de leurs souffrances (et je vous concède volontiers que cela ne les empêche pas d’être parfois dangereux et difficilement vivables pour eux-mêmes comme pour les autres.)

Alors que dit celle que vous ne voulez pas entendre ? Que dit la part de vous, bien peu écoutée, et à qui vous demandez d’être ce que pour le moment « elle ne peut pas être » ?

En lui demandant de changer sous peine de devoir perdre l’amour, votre compagnon et vous-même lui mettez une pression intense.

Par contre quand votre compagnon vous dit que « vous devez le faire pour vous », il a raison. Pouvez-vous vous ouvrir à ce « pour vous » et laisser simplement monter ce qui vous pèse depuis si longtemps sur le cœur et que vous avez appris à gérer par l’agressivité ?

Vous n’êtes pas la personne « sans raison d’être agressive » que vous supposez être et qui – beaucoup trop facilement – prend le point de vue de celle qui lui reproche d’être comme elle est. Celle qui – en vous – « n’écoute personne, n’en fait qu’à sa tête, donne des ordres ou s’en prend aux autres » a une raison d’agir ainsi. Voulez-vous vous ouvrir à « sa raison » et la comprendre ?

Sans doute avez-vous peur d’être comme « dévorée par elle » en vous ouvrant à elle et en la comprenant. Cette peur – si elle existe – ne ferait que renforcer votre cécité vis-à-vis d’elle, car vous ne savez pas encore que nous amplifions à l’intérieur de nous, tout ce que nous refusons d’accueillir à l’intérieur de nous, et que la seule manière d’accéder à celle qui en vous désire tant la paix dans sa relation aux autres, est de vous ouvrir à celle qui en vous vous fait si peur. Car vous ouvrir à elle n’est pas devoir vous résoudre à vous sentir vaincue par elle mais au contraire lui permettre de se sentir écoutée, condition de l’équanimité enfin retrouvée par la totalité de vous-même.

Il y a en vous « quelqu’un » qui a trouvé le moyen de l’agressivité pour tenter de s’en sortir coûte que coûte. Peut-être même que cette manière d’être a sauvé –  à une époque – celle qui avait tant besoin de vivre pour elle-même. Aujourd’hui, les choses semblent avoir évoluées, vous êtes devenue mère et adulte, peut-être n’avez-vous plus tant besoin de conserver cette carapace agressive pour entrer en relation avec les autres ? Peut-être même ne vous en êtes-vous pas encore aperçue ?

© 2008 Renaud PERRONNET Tous droits réservés.

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92 réflexions au sujet de « Comment gérer sa propre agressivité ? »

  1. Michèle

    Bonjour, moi je comprend je me retrouve idem agressive envers mes poches analysant leur moindre parole et faits qu ils pouvaient fare ou me dire claquant porte ou autre et n en fesait qu à ma tete, enfin ma façon de penser, j était colérique, bref on ne m invité plus et apres j étais anéantie de savoir que famille ou autre passait de bonnes soiré jusqu au jour ou ma propre mere m a lançé ta logique n est pas forçé d etre la tienne et là pourquoi ça ma fait réfléchir, peut etre j étais tellement mal que j ai entendu, du coup apres ce travail long sur moi et surtout ne voulant plus etre la victime de moi meme j ai changé, j ai écouté bien sur je n était tojours pas d accord mais au lieu de m emporté, je réspirais, je me méttais à réfléchir et je donner mon avie, calmement et là les gens m écoutait, j en etais étonné, meme mal à l aise, maintenant ça fait des années de çela, je me sens bien je suis réclamé ne suis jamais oublié, je sais me taire quand il faut, et parlé quand le bon moment il faut on me dit réfléchi et justement calme et posé, en moi je rit ceux qui m on connu avant ne me reconnaisse plus, famille et autre tellement j étais infecte, mais bon la famille et amies et is sont plus important à mes yeux que ma vérité pas toujours juste, bien à vous.

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  2. Maflor

    Je suis très touchée par le drame que vit Christine qui, certainement, a bien des qualités qui, malheureusement, sont trop souvent estompées par la gestion erronée de son agressivité.
    Agressivité vient du latin et signifie: le pas vers l’autre. On peut en déduire l’énergie qui permet le pas vers autrui.
    Alors, que représente ce pas pour moi ? Qu’est-ce qui surgit en moi à l’idée d’aller vers l’autre ? Quels souvenirs ai-je de mes premiers pas spontanés vers autrui et comment ai-je été reçu(e) ?
    Bravo Christine de vous poser les bonnes questions, les réponses sauront venir à vous !

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  3. Anonyme

    Je suis également une personne très agressive pourtant j’ai horreur des conflits et j’adorerais avoir des amis, seulement mon comportement très négatif envers les autres m’amène à la solitude.

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  4. Renaud Perronnet Auteur de l’article

    Comment avez-vous dû vous y prendre pour avoir un comportement négatif alors que votre voeux le plus cher est d’avoir des amis ? C’est la découverte de cela donc la connaissance que vous pouvez avoir peu à peu de vous-même qui vous permettra de vous en sortir. Quelque chose vous pousse à l’agressivité envers les autres, tant que vous ne connaissez pas ce mécanisme, vous en resterez la prisonnière.

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  5. Mystère

    Profession : Conseillére

    Moi aussi je suis devenue une personne agressive, alors que je ne l’étais pas. Cela est du en effet, au rythme stressant de mon boulot, mais aussi à un sentiment d’incapacité en moi, causé toujours par la quête d’une indépendance de l’autre. Mon agressivité devient un handicap pour moi, on me reproche souvent mon ton agressive et brutal, ne serait que pour demander un verre d’eau. Ma mére ne cesse de me le reprocher, et mon compagnon, lui, me subit mais jusqu’a quand ??

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  6. Renaud Perronnet Auteur de l’article

    Tant que vous adoptez un point de vue fataliste sur votre manière d’être vous vous condamnez à la résignation. Le moteur du changement c’est de se connaître mieux donc de ne rien justifier pour se comprendre peu à peu soi-même et parvenir enfin à agir comme on le souhaite plutôt qu’à être soumis à des schémas anciens.

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  7. Sylvia

    MOi aussi mon agressivité ma menée a une rupture avec mon compagnon, et pourtant je l aimais, je comprends pas pourquoi jetais devenue comme ça, je lui fesait toujours des reproches, meme si je savais quil fesait bien. je nai fait aucun effort et jen fesait qu a ma tete. je donnais des conseils mais je ne voulais pas en recevoir. aujourhui je suis mal avec moi meme, je ne comprends pas pourquoi jetais devenue comme ca. je me poser la kestion si je l aimais ou pas, pourkoi je reagissais commme ca maintenant que je suis séparée je me rend compte que je l aimais. il ne veut plus de moi, et je continue a etre agressive avec lui par mail, alors que je sais que je suis la cause de la rupture.

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  8. Renaud Perronnet Auteur de l’article

    Oui, il s’agit pour vous de découvrir pourquoi vous vous maltraitez ainsi vous-même, à travers les autres. Qu’avez-vous donc vécu pour vous aimer si peu et vous retrouver contrainte de faire votre propre malheur ?

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  9. So

    On me reproche sans cesse d’utiliser un ton agressif quand je parle, y compris dans le cadre des discussions quotidiennes qui a priori ne justifient en rien ce ton. Mon ami me le reproche beaucoup ; principalement lui mais aussi mes amis de façon général ; et c’est un peu moins le cas dans ma vie professionnelle. Je pense que je suis comme ça depuis longtemps et je ne parviens pas à trouver les leviers d’un changement. Sauf qu’aujourd’hui, après plus d’une dizaine d’années de vie commune, mon ami ne le supporte plus et ne laisse plus rien passé, ce qui occasionne des prises de têtes quasi quotidiennes. Je parle souvent de façon agressive, sans m’en rendre vraiment compte, et dans tous les cas sans avoir l’intention d’être agressive. J’ai lu dans les réponses apportées des choses relatives à la connaissance de soi-même comme moteur du changement… mais comment faire ? Un sentiment d’injustice… oui je pense le ressentir de temps en temps : un manque de confiance en moi-même, ça j’en ai conscience… le sentiment d’un manque de reconnaissance ou de ne pas être aimée comme je le souhaiterais… ça oui… mais après ? Que faire de ces éléments? Comment faire un travail sur soi ? Je n’en sais rien, mais je ne demande que ça de réussir à changer ma manière de parler. Le seul moyen que j’ai trouvé jusqu’à maintenant, c’est de faire un temps de pause avant d’ouvrir la bouche pour parler, histoire d’être attentive à la façon dont je vais le faire, mais j’ai bien peur de ne faire que « refouler » des choses et de ne pas régler le problème. Qui plus est, les faits montrent bien que ça ne consitue pas une réelle solution, car ça marche quand je le fait mais ça demande un effort important… si important qu’il n’est pas possible de le réaliser effectivement avant chaque prise de parole, c’est évident ! Enfin, ça me donne le sentiment de perdre toute spontanéité, voire de m’auto-censurer et ça je ne pense pas que ce soit bon signe. Si quelqu’un a des pistes de réflexions, je suis preneuse ! Je suis prête à tout essayer.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre ami qui vous reproche si souvent d’être comme vous êtes, souhaiterait vous façonner telle qu’il aimerait que vous soyez, ce qui n’est certainement pas un gage d’amour pour vous.
      Se connaître soi-même c’est par exemple pouvoir assez précisément dire pourquoi on n’a pas confiance en soi, pourquoi on parle agressivement aux autres « malgré soi », cela se découvre à travers un travail thérapeutique.
      Pour ce faire, vous pouvez lire avec profit : « Voir ses schémas à l’oeuvre pour y renoncer » et « Se situer et trouver le bon thérapeute ».
      Un mot encore. « Contrôler » est différent de « refouler ». Nous contrôler nous permet de nous gérer nous-mêmes comme nous le souhaitons, il est tout à fait souhaitable (pour nous comme pour les autres) que nous nous contrôlions, alors que refouler nous fait devenir la victime de ce que nous refoulons.

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    2. jj31

      Comme je comprends vos mots!!! Je vous écris 4 ans après votre témoignage de souffrance et je me retrouve bien dans celui-ci. La seule différence pour moi est que mon copagnon ne me dit encore trop rien alors que mon comportement est parfois irrespectueux! Le ton que j’emploie, les reproches…je me déteste dans ce rôle de gendarme. Dès que ma bouche s’ouvre et que les mots déferlent sous un ton détestable…j’ai honte mais je ne le dis pas sur le coup…Aujourd’hui, j’ai fait le premier pas vers une thérapie. Je vais consulter celui qui nous a fait sortir du tabagisme, il y a de cela 4 mois. Ce thérapeute traite non seulement les problèmes d’addiction (jeux, alcool, drogue, tabac…) mais aussi ceux lié au comportement humain…
      Je vis avec quelqu’un de bien et je le lui dis assez régulièrement mais ma mauvaise gestion de l’agressivité et mon manque de contrôle sur elle gâche notre relation. L’envie de faire la paix avec soi-même avant de pouvoir le faire avec les autres….

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      1. Amandine

        Bonjour.
        Je suis également agressive envers mon compagnon qui pourtant est parfait avec moi. Je sais que pour la survie de notre couple, pour lui et pour moi, il est grand temps que je change. Mais je n’y arrive. J’ai beau essayé de me contrôler, mon agressivité revient toujours.
        J’aimerais aussi suivre une thérapie mais je ne sais pas vers qui me tourner.
        Pourriez vous me dire quel genre d. Thérapie suivez vous et vers quel professionnel se tourner ? Merci d’avance cordialement

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  10. BOUBOUNE

    Moi aussi, lorsque je parle les gens me demandent d’être moins agressive, car ils ont l’impression que je crie lorsque je leur parle.
    J’ai remarqué que depuis que j’ai perdu la vue à l’oeil droit, je suis devenue de plus en plus agressive.

    En effet, à cause de ce problème mes relations avec les gens sont assez difficiles.
    Résultat, je n’ai pas d’amies et personne ne souhaite communiquer avec moi.
    Je souffre beaucoup car je passe pour une personne méchante irascible or que ce n’est pas le cas, mais les gens me perçoivent comme une personne aimant les situations difficiles, les conflits.
    Je souhaite vraiment changer, mais je ne sais pas vers quel professionnel me tourner.
    J’ai vraiment besoin d’aide.
    Merci.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      La personne qui pourra vous aider peut être celle en qui vous oserez mettre votre confiance. Savez-vous pourquoi vous pensez que personne ne souhaite communiquer avec vous ? Qu’est-ce qui en vous vous forcerait à être davantage agressive malgré vous ?
      Pour vous aider à y réfléchir, lisez : Comment se situer et trouver le bon thérapeute ?

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  11. mimie

    bonsoir , j ai 54 ans et depuis petite , dans ma famille c était normal de parler dans l agréssivité , c était notre famille et pour nous ça allait de soit ,, mais en grandissant , on me prenait pour une personne autoritaire , de par la voix ; ma façon d agir , alors que je suis l inverse , je me retrouve dans vos dire , je comprenais les gens mais pour m éxpliquer, je parlais d un ton autoritaire , FORTEMENT à la limite de l AGRESIVITE sans le vouloir un peut du je m en fou , je pensais faire et dire bien mais non! non !, apres je ne revoyer pas les personnes; on ma commenté , oh tu es trop agréssive , alors pour moi c était ( tant pis si les gens sont pas content et bien tant pis ) jusque au jour ou je me suis retrouver seule sans mari , bien sur plus d amies , et amis , refaire un groupe , pas évident , toujours le meme discour , ne CRIE pas , ect ect j enviais les gens calme en communication , leur douceur pour les esplications , leur sourires , j ai chercher ma solution , alors j ai réapris à parler , je me suis enregistrer , encore et encore , , changer mon intonation , me suis mimer dans le miroir , pas évident , réaprendre les gestuels , dans des situations difficile ,, et bien ma vie à changer , on me dit CALME , DOUCE on aime me parler , venir me voire , ,,on me demande ,,on recherche ma compagnie ,, , voilà pour ma part ma solution ,, bien à vous

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre témoignage est magnifique qui montre qu’avec de l’intelligence, donc de la compréhension et de la détermination il est possible d’évoluer. Vous illustrez l’adage : « Quand je change, le monde change autour de moi. »
      Oui, il est possible de désapprendre ce que l’on a appris !

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  12. flavia

    Bonsoir Renaud Je me retrouve tout a fait dans cet article et surtout dans le cas de Mimie,sauf pour une chose,je n’ai pas trouvée la solution,ou du moins juste un peu a force de travail sur moi même!!mais je remonte le temps,ou je pense d’où vient la cause du malaise,petite,j’ai vécue dans une famille assez stricte et assez dure a tout niveau,séparée de mes parents de l’age de 8ans et retour chez eux a mes 9ans,je me suis sentie de trop,j’y ai connue l’indifférence,le seul moyen pour me faire entendre c’était de monter ma voix,encore pire quand je faisais mes crises d’asthme car la je souffrais que l’ion m’entende pas,j’avais beau parler ,personne ne m’écouter..les années passaient et je comprenais en rien,pourquoi l’on ne m’accepter pas,ce qui as causer en moi,une solitaire,bien sur,j’ai vécue en couple après mais cependant dans mon for intérieur,trop de monde autour de moi me met mal a l’aise,ceci dit,le caractère s’est cependant forger et si je dois dire quelque chose,je suis cependant cru dans mes paroles tout en ayant du respect..bien sur pas tout le temps,j’ai mes cotés gentille aussi,mais ce fait d’être directe et vrai me gène parfois,je veux tant être une personne calme et sereine,je le deviens a force de travail sur moi même,de me ressourcer dans la nature…avoir des amis ….que me conseillez vous?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Commencez par lire attentivement ma réponse à Christine et – si vous êtes motivée – entreprenez un travail de connaissance de vous-même qui vous permettra de savoir très précisément pourquoi vous avez encore « besoin » de cette agressivité qu’une autre part de vous-même ne veut plus.
      Rencontrer cette part qui a besoin de l’agressivité, c’est la reconnaitre comme la part de vous-même qui a été si longtemps abandonnée.

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  13. Prune

    Bonjour,

    Je suis une jeune femme de 25 ans. J’ai lu tous les témoignages et me reconnait en eux. J’ai toujours eu un fort caractère mais depuis quelques années cela c’est transformé en agressivité sous diverses formes (colère, cri, susceptibilité, conflit, reproches, agacement, impression de ne pas être écoutée), que je pense liée aux différents évènements difficiles de ma vie (longue maladie psychologique d’un parent, échec dans mes études et réorientation professionnelle, décès d’un proche et éloignement de mon fiancé). Il ne se passe pas une semaine sans qu’on me le dise.

    Grâce à la réponse que vous avez formulé à Christine, je me suis rendue compte que j’ai également conservé cette carapace d’agressivité que j’ai trouvé comme solution, à l’époque, pour me protéger. Cependant, aujourd’hui, elle entache les relations avec mes proches comme avec ma famille et notamment avec mon fiancé que j’ai « étouffé ».
    Je me sens malheureuse et je pense que c’est moi qui me rend ainsi. Je suis déstabilisée si je ne contrôle pas les choses, ce qui me rend agressive. J’ai également peur de certaines étapes comme le concubinage car je vis très mal l’échec. J’attend tellement des autres que j’ai peur d’être déçue, ainsi, je préfère faire les choses par moi même voire de ne pas les faire car quand je me donne, je le fais jusqu’au bout.
    J’ai pris conscience depuis peu de cette situation (mon fiancé m’a mise au pied du mur), et souhaite la changer. J’admire le témoignage de Mimie. Je souhaiterai tellement qu’un jour on me qualifie de « douce ». Que me conseillez-vous? Merci.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Si vous désirez changer parce que votre fiancé vous a mis au pied du mur, votre motivation est la peur et la soumission, ce que vous ne manquerez pas d’avoir envie de lui faire payer plus tard…
      La seule manière de changer qui ne produira pas de ressentiment est de désirer changer pour vous-même. Tant que vous continuerez d’agir en fonction des autres, vous resterez leur otage. Comme vous l’avez compris, « étouffer les autres » est pour vous un « moyen de défense », tant que vous essayerez d’obéir à ceux dont vous vous défendez, vous resterez prisonnière de vos schémas d’enfance donc prisonnière de votre agressivité.

      Répondre
  14. Coccillule

    Bonjour,

    j’aurai d’après mon psychiatre un problème d’agressivité qui se manifeste par des crises de boulimies. mon père s’est suicidé il y a bientôt 1an et 5 mois. je ne sais pas comment gérer autrement mon agressivité quand mangeant et j’en souffre énormément. un conseil ou début de piste serait le bienvenue. Ha oui je travail dans un magasin alimentaire…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      C’est en effet fort possible, mais c’est à votre psychiatre qu’il vous faut poser votre question, et s’il ne vous répond pas, n’hésitez pas à consulter quelqu’un d’autre avec qui vous crérez une véritable relation de confiance.

      Répondre
  15. Clémentine

    bonjour, je me retrouve dans beaucoup de vos commentaire, j’ai eu une enfance compliqué avec un divorce de mes parents très difficiles, je pense être devenu a ce moment la agressive, et malheureusement a 22 ans cela n’a pas changer. j’ai la chance d’être entouré de personne qui m’aime et qui m’accepte, mais en étant tellement agressive j’ai peur de les perdre et je souffre énormément de cette situation. j’aimerais trouvé des solutions pour géré cette agressivité qui me bouffe très sincèrement. c’est d’ailleurs très difficile d’en parlé étant donné que personne que je connais est neutre, et d’en parlé pourrai blésé des personne que j’aime. avez vous des conseilles SVP?

    Répondre
  16. Lyndo

    Bonjour,
    Ce combat contre l’agressivité je le mène depuis ma tendre enfance, une enfance difficile avec des parents distants, j’ai souvent été très seule, même lorsque j’étais toute petite.
    Ma mère à quitter mon père lorsque j’avais 2 ans, j’ai toujours cru que c’était ma faute, que mon père ne m’aimait pas.
    Puis ma mère m’as placer dans un foyer le temps de trouver un nouvel appartement, je l’ai très mal vécue, j’ai cru que ma mère allait m’abandonner elle aussi.

    Pendant des années on me reprochait mon agressivité, voir même de la méchanceté, ce dont je me rends pas compte.
    Je sais que quelque chose ne vas pas au fond de moi, peut être cette enfance dur, émotionnellement? Mais je le sais, j’en ai beaucoup parler. Je ne comprend pas pourquoi j’arrive pas à passer le cap.
    J’ai amélioré ma façon de parler, même si quand je me sens mal, ça repart.
    Mais là je risque vraiment de perdre mes proches qui ne supporte plus mes sauts d’humeurs.
    J’aimerai tellement vaincre cette agressivité, je n’arrive pas à me posés les bonnes questions..
    Je n’sais plus quoi faire…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Vous avez vécu des choses très difficiles, il ne s’agit donc pas d’un simple cap à passer. Ne perdez pas confiance, il est possible de s’en sortir et de n’être pas éternellement conditionné par son passé, à condition de vous faire aider.
      Peut-être la lecture de cet article : Comment parvenir à guérir de son enfance ? vous aidera à comprendre qu’il ne s’agit pas d’une petite affaire.

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      1. Lyndo

        Merci pour votre réponse,
        Pour ce qui est de me faire aider, j’ai consulté plusieurs psycologues/pychiatres, mais je n’ai malheureusement pas encore trouvé celui qui me convient…
        Pour l’article, je vais lire cela attentivement, merci encore.

        Répondre
  17. Thierry

    Bonjour, je suis quelque peu désemparé par l’attitude de ma conjointe depuis plusieurs mois. Elle présente une agressivité très régulière à mon égard, quotidiennement, sans raisons apparentes, seulement en prenant prétexte sur les petites choses du quotidien. Parfois cela va plus loin, et les reproches concernent ce que je suis, ce que je fais… les mots sont très violents, parfois insultants et déstabilisant. Devant la situation j’ai bien entendu commencer par répondre, justifier, argumenter mais cela ne faisait qu’amplifier le phénomène. J’ai bien lu votre article sur la violence, et la façon d’approcher le sujet pour l’aidant. Dans une relation de couple cela demande une montagne de vigilance pour ne pas tomber dans le piège de la violence, une énergie considérable pour ne pas prendre au 1er degré toute cette agressivité et considérer la souffrance de l’autre. J’aime ma compagne mais je suis fatigué, usé par cette situation car je ne sais pas comment la faire évoluer. Je ne réponds plus à ces attaques et je me rends compte qu’effectivement cela désamorce souvent l’escalade et favorise le retour à la situation normale. Mais quand cela se produit 15 ou 20 fois dans la journée je ne sens pas mon attitude comme suffisante. Elle, cherchant le prétexte permanent pour manifester son agressivité, et moi la vigilance permanente pour ne pas tomber dans son piège, comment cela peut il durer ???

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Communiquez-vous ? L’avez-vous invitée à vous dire tout ce qu’elle avait sur le coeur à votre égard, en lui promettant de ne pas lui répondre, ni de vous justifier en retour ? Donc juste l’écouter ?
      Essayez puis réfléchissez à ce que vous pouvez faire pour elle qui irait dans le sens de ses demandes…
      Si non il vous reste à tenter de faire la même chose avec un tiers thérapeute.

      Répondre
      1. Thierry

        Une évolution positive s’est manifesté dernièrement. Je lui ai simplement dis que j’avais besoin d’elle pour me faire évoluer dans la relation, qu’elle pouvait être active en ayant simplement une écoute bienveillante, et non pas agressive, à ma difficulté à entendre et comprendre sa demande. J’ai moi aussi modifiée mon écoute, en étant vigilant à ne pas avoir de « charge émotionnelle » à ses propos. Cette piste de travail semble rééquilibrer notre relation.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Ce n’est pas nécessairement parce que votre mari vous dit que vous êtes agressive que vous l’êtes…
      Et vous, qu’en pensez-vous ?
      Tout doit nécessairement passer par vous. Il n’est possible de changer que pour celui qui sait et sent ce qu’il veut changer, donc pour celui qui commence par se comprendre lui-même.

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  18. Juliana

    Bonjour, j’ai 22 ans et un sale caractère lol. Ca a été dur à entendre venant de ma mère et de mon copain, mais c’est vrai. Je m’énerve vite, je ne suis pas très patiente et surtout pas avec ceux que j’aime.
    Au début de mon adolescence mes rapports avec ma mère étaient tendus. J’avais l’impression que je subissais son insatisfaction de la vie, en plus de sa ménopause (cela a peut être un rapport et peut être pas). Avant ca, elle a perdu son père et mon père a eu une relation extra conjugale. Bref elle était violente physiquement et psychologiquement. J’ai toujours cru qu’elle ne m’aimait pas. Rien n’était assez bien pour elle… J’ai fugué plusieurs fois assez longtemps, mais je ne savais pas si mes parents tenaient à moi tant que ca… J’ai pas été soutenue quand j’ai été violée a 12 ans. (je mentionne ca car j’ai un rapport bizarre au sexe avec les hommes et l’amour).

    J’ai toujours depuis toute jeune, eu du mal à me défendre, quand quelqu’un me blessait, j’étais faible et silencieuse. Au lycée, j’ai vécu de l’intimidation, je ne savais pas me défendre… Je pense que c’est là que cela a commencé. J’étais très agressive verbalement.. C’était plus du défoulement méchant qu’autre chose. Et c’est devenu un mode de vie. J’ai pas eu beaucoup d’amies.
    Je m’arrange pour m’en éloigner dès que ca devient plus sérieux en amitié ou en amour.. Je voudrais qu’on n’aime que moi, petite princesse capricieuse. Je m’auto sabote et jme complais après dans la peine et la tristesse quand je les perds. C’est malsain. Je reproduis un schéma d’abandon. Peur de m’attacher? De me montrer vulnérable? Ou de les perdre? (on a souvent déménagé avec ma famille).

    Je constate que c’est un véritable problème avec ceux que j’aime. Mon père vit loin de nous. Si vous m’entendiez lui parler, vous ne croiriez pas que c’est mon père. Froide, distante, limite méchante. Il m’arrive de ne pas vouloir lui parler, de me comporter mal avec… Alors qu’il m’adore. Peut être trop. Jsuis sa petite fille encore…
    Avec ma mère c’est pas mieux. Je lui en veux. J’ai pas vraiment de rapports avec. Elle est autoritaire et fait des reproches et crie du matin au soir. Jamais contente. (je suis en vacances avec elle depuis quelques moi et j’ai hâte de m’en aller).

    Et avec mon copain, ouf! Je me fâche pour un rien, agressive lui fait des crises tout le temps, lui reproche tout et n’importe quoi, très jalouse par dessus le marché. Comme il dit, dès que ça va bien , bam il faut que j’amène des tensions.
    Avant lui, j’ai été dans une relation avec un pervers narcissique. On attire un peu ce qu’on est n’est ce pas? Ça a été une relation malsaine à souhait, violente dans les 2 sens (oui moi aussi), et tout ce qu’on peut vivre de pire dans une relation. Ça fait 1 an et demi que c’est fini. Avec l’actuel ça fait plus de 6 mois de relation conflictuelle. Il m’aime tant.. Et moi je le fais souffrir et me complais dedans.. Il me supporte mais jusqu’à quand? Je veux pas le perdre…

    On me qualifie de ‘froide et distante’. J’analyse beaucoup les gens. Je suis perfectionniste. Je remarque et amplifie les erreurs des autres. Je n’arrive pas à aimer ou être plus démonstrative et dès que je me sens l’être un peu plus, je m’éloigne ou je crée beaucoup de tensions. On dirait que je me sens vivre quand je suis en colère et que j’observe les autres tout faire pour me calmer, mechamment satisfaite… Comme si je sentais que c’est une faiblesse d’être aimable avec les autres. Qu’ils profiteraient de moi. Qu’ils m’aimeront moins si je les aime trop. Je ne suis pas anti sociable mais je m’efface dès qu’il ya trop de monde… Timide aux allures snob. Pourtant je suis pas timide, j’aime le théâtre par exemple, je suis très bonne… Je suis une belle femme(qu’on me dit) mais je ne m’aime pas. J’ai un corps de petite fille/ femme (petite fille qui ne veut pas grandir?)
    Une petite fille en moi a été blessé, et essaie dans le présent de rattraper les fois où je n’ai pas su me défendre.. Qui demande énormément d’attention… Mais je n’en ai pas besoin, les gens autour de moi m’aiment.. Comment apprendre à aimer sans se sentir faible…. Je veux retrouver la vraie moi… Pour être heureuse. Moi et mes proches… Je m’arrête là je me rends compte que c’est long ah lala ^^.
    J’ai toujours cherché à m’améliorer, je fais bcp de développement personnel.. Les psy ça marche pas avec moi, je ne vais pas au bout. Avez vous des conseils à me donner…?

    Merci de m’avoir lu. Juju

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je ne vous crois pas « pervers narcissique » mais plutôt une jeune femme qui a été (et à plusieurs reprises), profondément maltraitée et blessée et qui – parce qu’elle ne l’a jamais pleinement reconnu – retourne le plus souvent sa colère contre elle-même en se dépréciant et en sabotant ses relations.

      Vouloir « s’améliorer » pour une victime, c’est se vivre coupable. Or – pour s’en sortir – il faut commencer par oser voir objectivement ce qui s’est passé, reconnaître votre vécu ainsi que votre innocence dans ce qui vous est arrivé. « Nous ne pouvons pas nous libérer d’un mal sans l’avoir nommé et jugé comme un mal. » disait Alice Miller.
      C’est après ce difficile travail d’authenticité avec vous-même qu’il vous deviendra possible d’agir conformément aux intérêts réels de la femme que vous êtes aujourd’hui, plutôt que de tenter de bricoler un « rachat » sur la base d’une insupportable souffrance.
      Puissiez-vous entreprendre ce travail pour l’amour de vous-même.

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  19. celine

    Bonjour,
    nous sommes mariés depuis 35 ans. Mon conjoint est un bon gars, généreux, attentioné, aime faie plaisir, il est très familial (par conséquent prend soin des gens) mais il a tout un défault, il ne s’est pas s’exprimer sans crier, sans se fâcher. Il me dit : je ne crie pas, c’est mon ton normal… et c’est comme ça depuis longtemps. Il y a des fois que j’ai très honte.
    En fin de semaine une de mes meilleures amies m’a dit qu’elle ne voulait plus le voir car il n’est pas gentil dans ses remarques, et parle toujours très fort et se soucie peu des gens pour leurs commentaires et qu’il ne sait pas me parler et ça fait mal aux gens d’entendre ça.
    Je lui ai dit que nous venons de perdre un groupe d’amis très gentils et que nous aimons beaucoup. Il est triste de savoir ça et ne sait pas quoi faire. De mon côté, je n’ai pas le goût encore une fois que l’on passe par dessus ses remarques sans rien faire. Je veux lui proposer de rencontrer un psychologue, qu’en pensez-vous ?
    Merci

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Hé bien la manière dont vous l’estimez ne correspond pas à la réalité de ses comportements, tels que vous me les décrivez !
      A-t-il le désir de s’ouvrir ?
      C’est un psychothérapeute et non un psychologue qu’il peut rencontrer pour tenter de se comprendre lui-même, ou, comme on les appelle maintenant, un « psychopraticien ».
      Pour aller plus loin, vous pouvez lire : – Je bats ma femme comment arrêter ? ainsi que : – Comment aider un mari violent ?

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  20. Durdur

    Bonjour,

    A 27 ans je me décide enfin à en parler… car je ne me reconnaît plus.
    Cela fait très longtemps déjà que mon agressivité rythme ma vie, je pense depuis l’entrée au collège, 10-11 ans). Avec ce caractère que j’ai, très fort, je me suis toujours dis que parler de ce qui ne va pas c’est être quelqu’un de faible, et que c’était facile de se trouver des excuses pour réagir de telle ou telle manière. A 8 ans, quand ma soeur est décédée, j’ai refusé d’aller voir un psy. Peut-être là a été la 1ère erreur, car j’ai très mal vécu mon adolescence (je voyais les copines, que l’ont connaissaient du quartier, qui grandissaient avec leur soeur…) et mes rapports avec mes parents sont devenus invivables. Ils ont tout fait pour nous rendre heureux moi et mon petit frère, ce sont des parents qui vivent pour leur entreprise mais ils ont toujours été là pour nous et le sont encore. Je les ai haïs et détestés, je ne supportais pas qu’ils me « force » à les aider au ménage ou à faire mes devoirs et me battais honteusement et sans cesse avec mon frère. Et en grandissant je me suis résolue à suivre le chemin qu’ils pensaient bien pour eux, mais cette agressivité est restée encrée dans mon mode de vie.
    Bon bref blablabla, je ne sais plus communiquer autrement avec mes parents qu’en soufflant et en me désintéressant complètement de tout ce qu’ils peuvent me dire (alors que l’on se voit 2 semaines l’année). Aujourd’hui je réussi à aimer un homme (car j’ai du mal à supporter des gens 24h/24), il me supporte depuis 1 an et demi, car après quelques semaines de vie commune je suis devenue invivable. Je pensais que ça n’avait qu’à voir avec mes parents et me rends compte que contrairement à ce que je pensais avec l’âge et le couple tout s’empire, je n’arrive plus du tout à communiquer et moi qui est toujours eu plein d’amis, je n’arrive plus à aller vers les gens, ça me demande un effort terrible de parler gentillement … Bref au point de se dire que la mort à l’air plus simple que retrouver la sérénité. Je ne sais plus comment me débarrasser de cette agressivité qui me gâche la vie et fait mal à ceux que j’aime, car j’ai essayé de rester zen mais comme ça se dit plus haut c’est un effort surhumain à chaque prise parole.
    Merci de m’avoir lu 🙂

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, se trouver des excuses à soi-même est différent d’oser dire « ce qui ne va pas » dans la relation aux autres. Les personnes « fortes » le sont parce qu’elles n’ont pas peur du regard des autres et qu’elles osent rester « vraies » dans leur relation.
      Croyez-vous qu’il soit possible de détester gratuitement ses parents ? (Je remarque que de l’affirmer vous sert à ne pas vous aimer vous-même).
      Quand un être humain se résout à se conformer à « ce qu’il pense qu’il doit être pour les autres », il se condamne à l’agressivité et au ressentiment vis-à-vis de ces autres.
      En vérité nous avons tous le droit à la différence, personne sur cette terre n’est né pour être ce qu’un autre voudrait qu’il soit (cela serait de l’esclavage). Si vous ne savez plus communiquer avec vos parents autrement qu’en soufflant, en vous désintéressant d’eux et en devenant « invivable » pour tous, je vous invite (plutôt que de culpabiliser en rejetant la faute sur vos épaules), à regarder lucidement la relation pour découvrir les graves différents qui vous opposent.

      Pour aller plus loin, vous pouvez lire « Culpabilité et amour de soi. »

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  21. virginie

    bonjour,
    je ne me reconnais maheureusement que trop bien dans tous ses temoignages. je suis mere de famille et en revoyant le video depuis la naissance de ma fille j’ai vraiment pris conscience de me agressivite quand je m’adresse a elle et a mes proches, ce que je pensais etre de la confiance en moi et de l’autorite n’est en fait qu’agressivite verbale, depuis je fait attention avec ma deuxieme fille mais helas je garde le plis de ce language avec ma fille ainée qui maintenant a 9 ans et qui commence a parler de la meme facon que moi et non je ne veux pas de ca, pas qu’elle devienne comme moi, ne pas faire la meme erreur que j’ai fait inconsciement enfant en prenant cela de mon pere. il etait souvent absent pour son travail et quand il etait a la maison il faisait figure d’autorite par cette agressivite en nous parlant et en parlant ainsi a tout le monde, surement pour essayer de gagner le respect des autres en les agressants. malheuresement j’ai pris le meme comportement et ai utiliser cela comme une forme de confiance en moi, rien de m’arriverai de mal car en etant agressive j’eviter de me faire marcher sur les pieds et les gens me craigner, mais en vieillissant ce comportement c’est trop ancrer dans ma personnalite et ce qui je croyais etre un atout par le passer je me rend aujourd’hui compte que c’est ma faiblesse, je n’ai pas d’amis, je refuse de rencontrer des gens nouveaux ou me sens tres mal a l’aise et alors je dois donc faire ma « dure » et me montrer forte de caractere pour ne pas me sentir diminuer et je deviens agressive mais malheureusment cela creer l’effet inverse.
    j’ai deja fait une bonne partie de travail sur moi mais aujourd’hui meme en connaissant je pense les raisons de se comportement je ne parviens a m’en defaire.
    mon couple en souffre enormement je suis toujours en colere m’emporte pour la moindre chose, ne supporte pas qu’on me defie ou me desobeisse c’est horrible et ma fille qui prends le meme chemin non je dis stop ca me rend trop triste nonnnn, mais j’ai besoin d’aide.
    le probleme est que je vis a l’etranger et malgre que je parle relativement bien la langue locale , je n’arrive avec la psy pas a exprimer correctement ce que je ressens c’est tellement plus facile ( et encore pas toujours) dans sa langue maternelle malheureusement ici il n’existe pas de psy parlant francais, comment puis je donc me faire aider et essayer si il est possible de changer se comportement qui me ronge depuis 34 ans avant que l’impacte ne soit trop profonde sur mes filles??
    dois je faire consulter ma fille pour qu’elle exorte tout ca avant qu’il soit trop tard?
    merci de votre reponse et je l’espere de votre aide

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Enfant il ne vous était pas possible de ne pas reproduire les comportements agressifs de votre père puisque pour se délivrer d’un mal, il faut l’avoir reconnu comme tel et qu’il n’est pas possible pour un enfant, par nature dépendant de l’amour de ses parents, d’être lucide face à leurs comportements.
      Par contre aujourd’hui les choses sont différentes puisque vous avez entrepris un travail de connaissance de vous-même. Vous découvrez que si votre père agressait les autres en leur parlant c’est simplement parce qu’il en avait peur.
      Sans doute parvenez-vous à évitez à ce que les autres vous marchent sur les pieds en étant agressive, mais à quel prix ? Au prix de votre isolement et de votre solitude.
      Il y a donc de la colère en vous et la première chose à découvrir c’est qu’elle est certainement légitime. Non pas qu’il soit légitime d’agresser à votre tour les autres, mais parce que contrainte dans le passé, de considérer les comportements de votre père comme « normaux » – vous avez dû refouler votre agressivité en retour.
      « L’amour et la cruauté s’excluent mutuellement. On ne gifle pas par amour, on gifle parce que dans une situation similaire, alors qu’on était sans défense, on a soi-même été giflé et contraint à considérer cela comme un témoignage d’amour. » disait Alice Miller.

      A propos de vos enfants, je crois que le jour où vous oserez leur parler avec franchise de vous même et de la manière dont vous vous êtes comportée avec eux par le passé, les choses évolueront énormément.
      Pour ce faire il faut en effet que vous poursuiviez le travail que vous avez commencé. Si vous le souhaitez, prenez contact avec moi directement par mail.

      Vous pouvez aussi lire cet article : Pourquoi sommes-nous agressifs envers nos enfants et comment y remédier ?

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  22. YaYou

    Des fois il m’arrive d’avoir la voix agressive et autoritaire ? Est-ce de l’autodéfense ? Je n’arrive pas à comprendre

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  23. Laure

    Bonjour,
    Et bien une de plus concernée !! je suis une personne douce , zen , ouverte d’esprit et de coeur mais hélas j’ai pris conscience dimanche c’est du frais de ma façon de parler à mon conjoint quand une situation d’injustice me dépasse . alors là c’est du grand n’importe quoi , je dis n’importe quoi , j’ai envie de le secouer , j’ai envie qu’il comprenne ma douleur intérieure , mon désarroi , ma détresse et combien de fois malgré tout je lui ai dit quand tu me vois partir comme cela prends moi de suite dans tes bras , rassure moi , parle moi…. il y a des choses qui touchent mon intégrité personnelle et j’ai du mal cela a le raisonner , je pars en vrille , j’ai les plombs qui sautent ! c’est horrible de me voir ainsi alors que je sais que je ne suis pas comme cela ou celle la . J’ai réalisé Dimanche que je me voyais en ma mère !!! non tout mais pas elle ! je ne veux pas lui ressembler , je ne veux pas faire comme elle , pitié tout mais pas ça ! c’est horrible de réaliser cela ! je ne veux pas me sentir elle , je ne veux pas ! Elle m’a tellement fait du mal , et j’ai ses comportements ! non c’est trop je ne peux pas , je trouve cruel de me retrouver affubler de ses agissements !
    Bon voilà du tout frais pour moi , prise de conscience et maintenant …j’ai du boulot sur cette attitude néfaste pour moi quand quelque chose me dépasse et que je réagis ainsi , ce n’est qu’avec mon conjoint que cela se passe ainsi du reste . Bien entendu après coup je m’excuse sincèrement auprès de lui mais bon cela fait des bleus tout de même dans son intérieur à lui ….

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      C’est en affrontant la vérité de vos comportements, aussi douloureuse soit-elle, que vous pourrez peu à peu vous y confronter. Se confronter à l’horreur, c’est exactement ce que vous dites « Tout mais pas elle ! » Et pourtant vous êtes obligée de convenir, même si c’est cruel, que vous fonctionnez comme elle. Cette découverte constitue une bonne base pour avancer car c’est votre douleur, occasionnée par la profondeur de la prise de conscience que vous décrivez, qui peut vous donner la force et la détermination d’entreprendre un travail de connaissance de vous-même afin de renoncer à certains de vos comportements. (Même si la plupart des personnes, en définitive, s’en accommodent après s’en être émus.)
      Bienvenue dans ce travail de connaissance de vous-même.

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  24. Malaury

    Bonjour,
    Cela fait 3 ans que je suis avec mon compagnon et il me reproche souvent d’être agressive, infecte avec lui, de lui lancer des piques pour le déstabiliser, l’écraser. Il me reproche aussi de me sentir en concurrence avec lui. Nous avons frôlé la rupture à plusieurs reprises à cause de mon comportement trop excessif. Ce qu’il dit est vrai et je le sens que mon comportement me détruit…
    J’ai eu énormément de problèmes pendant mon adolescence (dans laquelle je viens tout juste de sortir). Des insultes, des humiliations, des déceptions lourdes à supportées. J’ai longtemps pensé que mon agressivité venait de ces problèmes puisqu’elle est apparue après ses épisodes.
    Seulement, aujourd’hui, j’ai l’impression de lutter, de me faire engloutir par cette situation et de ne pas arriver à me libérer. J’ai l’impression de faire du surplace malgré l’envie de changer. C’est aussi par amour que j’ai besoin de retrouver un comportement plus sein.
    Je me suis énormément retrouvée dans votre article et je pense me faire aider pour mieux comprendre le pourquoi du comment et me permettre d’enfin avancer comme bon me semble.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, votre agressivité provient très probablement des insultes et humiliations que vous avez subies adolescente. Ne perdez pas courage, votre priorité est donc bien de vous faire aider par un thérapeute compétent afin de réussir à mettre à jour ce qui vous empêche de vous respecter vous-même et vous condamne ainsi à l’agressivité.
      Pour y voir plus clair, lisez ceci :
      Les racines de la violence

      Répondre
  25. Laure

    Bonjour,
    Le 20 Aout j’ai laissé mon témoignage expliquant combien j’avais réalisé que ma mère était en avant plan de mes réactions excessives. Depuis cette prise de conscience… c’est comme tout un pan de quelque chose qui c’est levé en moi… la détermination est telle de vivre ma vie et certainement pas la sienne que des changements se sont mis en place… j’évolue vers une lumière d’être et j’en suis fière et heureuse ! Je me réapproprie, je fais connaissance avec moi, je m’aime, je réalise tant de choses de ce parasitage maternel jusqu’à lors que la libération n’en est que plus dense. Je suis en gratitude, reconnaissance pour ce beau saut quantique.
    Merci à la Vie, Merci à mon Mari, il est celui par qui grâce à cet accrochage du 18 Aout 2013 j’ai pris conscience de la présence de ma mère en moi.

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  26. Zag

    J’ai problème avec ma femme en a 30 ans de mariage et depuits 1 ans elle est devenus très agressif et elle voie le mal partout et veut rien entendre et toujours dans ses dire j’ai entendus en m’a dit et j’ai confiance a des ses gens là
    Ma fille a fugué a l’âge de 15 ans en 11/2010 et c’est là quel a commencer a êtres très très vulgaire avec notre fille et petit a petit avec ses frères (3) et moi aussi dans le même panier et elle est très très vulgaire avec nous tous et Défoi elle s’en porte même avec les gens dehors bref je ne sais pas quoi faire avec elle mes enfants me dise que j’ai de la passion et ce qui me fais peure je commence a répondre par la même agressivités sue doit je faire merci de vous lire .écxusé moi pour les fautes d’orthographes .

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Savez-vous que l’agressivité est toujours le résultat d’une blessure ?
      Entre vouloir la changer parce qu’elle vous insupporte ou essayer de la comprendre parce que vous l’aimez.
      Que choisissez-vous ?

      Répondre
  27. F.

    Bonjour,

    j’essaie de comprendre une situation mais je n’y arrive pas. J’ai remarqué un scénario qui se répète dans ma vie. Lorsque je commence un nouveau travail par exemple, je peux me heurter à quelqu’un qui commence à me faire des remarques rabaissantes, insidieuses. Au début, je pense que je me trompe et ne réponds pas. puis, je remarque que la personne continue à me faire des remarques désagréables voire humiliantes. Je ne dis rien jusqu’à ce que je me défende, que la personne nie et que la situation se dégrade. Le problème est que si j’avais de la distance avec ces remarques, je pourrais répondre avec de l’humour par exemple mais je n’y arrive pas. C’est seulement après m’être énervée et que la situation se dégrade que je prends du recul et m’aperçois que c’est la personne en face de moi qui avait un problème. Je signale que j’étais mal traitée petite par une mère très agressive qui « m’attaquait ». Elle piquait des colères injustifiées. Aujourd’hui dès qu’une personne est désagréable, je n’arrive pas à le renvoyer à ses problèmes, je me sens « attaquée » et je suis submergée par la situation. Le seul moyen que je trouve pour éloigner cette personne de moi est de m’énerver contre elle ce qui génère des conflits. Pouvez-vous me donner des pistes de refléxion afin que j’avance dans l’élucidation de ce problème répétitif.

    Merci beaucoup.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Toutes ces observations sur vous-même sont à la fois justes et fines.
      Le repérage de vos scénarios répétitifs doit vous servir à accueillir et à comprendre le fonctionnement de votre mémoire traumatique qui se déclenche et se ravive à l’occasion d’une relation particulière.
      Vous pouvez légitimement vous dire que si vous n’aviez pas de mémoire traumatique, vous ne seriez pas si facilement réactive à l’occasion de remarques insidieuses et/ou blessantes. Si je vous dis que j’ai remarqué que vous êtes susceptible (par exemple), et que vous l’êtes parce que vous avez été harcelée dans votre famille pendant une grande partie de votre enfance, il y a de fortes chances que vous vous en défendiez plus ou moins agressivement (cela s’appelle la dénégation), ne voulant pas me laisser mettre en évidence chez vous une caractéristique avec laquelle vous ne vous sentez pas personnellement à l’aise.
      Peut-être connaissez-vous le dicton si parlant : « Qui juge se dénonce, qui accuse se défend, qui médit se raconte. »

      Vous observez très bien les choses : « si j’avais de la distance avec ces remarques, je pourrais répondre avec de l’humour par exemple mais je n’y arrive pas. » La question est donc de savoir comment vous allez vous y prendre pour parvenir à acquérir une distance que vous n’avez (pour le moment) pas.
      Si vous ne l’avez pas c’est parce qu’il y a une part en vous (la part soumise à sa blessure), qui est incapable de ne pas être (donc jouer) la victime de l’agressivité de l’autre.
      Une bonne partie du travail thérapeutique consiste donc à accueillir cette part non guérie, à prendre soin d’elle afin qu’elle ne vous joue plus des tours. C’est un travail qui demande tact et finesse parce qu’il ne peut pas se faire avec la raison (autrement dit ce n’est pas parce que vous aurez intellectuellement compris ce que je vous dis-là que vous en serez libre).
      C’est à cette condition qu’une autre part de vous-même (par exemple celle qui a de l’humour), pourra intervenir (parce qu’elle ne se sent pas blessée elle) en gérant les choses de manière équilibrée pour la totalité de vous-même.

      Cette réflexion vous aide à prendre conscience que ce que vous faites de ce qui vous arrive est plus important que ce qui vous arrive, donc que la manière dont vous parvenez à « prendre » les autres est plus importante que la manière dont ils se conduisent avec vous. (A l’exception des violences physiques bien entendu.)
      Pour aller plus loin, vous pouvez lire :
      Comment ne plus avoir peur de ceux qui nous critiquent ?

      Répondre
  28. noura

    Bonjour, moi aussi j ai un grand probleme d agressivite dont je voudrait me debarrasser je pense savoir ce a quoi il est du, mais je ne sais comment me defaire de cette agressivite qui va croissante et qui me fait peur. Merci de me lire et d essayer de m aider.

    Répondre
  29. Maureen

    Bonjour à tous,j’ai 21 ans et je suis également quelqu’un d’agressive tant dans la parole que dans les gestes.
    Je suis né d’une mère autoritaire, égoïste parfois, et dépensière, et d’un père agressive dans la parole et dans les gestes, avec qui il est difficile de discuter; je l’ai crains jusqu’à mes 19 ans parce qu’à mes huit ans il m’a giflé tellement fort que je suis tombé au sol; tout ceci parce que je m’ennuyais chez lui et que je voulais retourner chez ma mère. A mes 2 ans, mes parents se sont séparés et c’était le début d’un cauchemar…conflits, partage des vacances et week-end, tribunal, pension alimentaire, beaux pères, famille recomposé…etc. Ma mère s’est toujours occupé de moi avec mon beau père (qui n’a jamais eu d’enfants); mon père,lui, était toujours absent quand j’étais en crise. Même si j’ai besoin de lui pour quelque chose, je ne lui demande rien. Bref, J’ai grandis comme ça, en subissant les moqueries des autres par rapport à ma forte corpulence physique et mon côté « sauvage »(famille et environnement scolaire), ce qui me mettait à l’écart et me faisait de la peine.Personne ne voulait me fréquenter car j’étais désagréable.
    Plus tard, j’ai connu une histoire amoureuse catastrophique. J’avais du mal à m’impliquer dans la relation et cela énervait mon petit ami. Il a commencé par me violenter, m’humilier en public, et me tromper avec d’autres femmes.J’ai trouvé cela injuste car même si je m’impliquais peu, je le traitais comme un prince; J’avais tout de même un fort caractère mais pas comme maintenant. Je l’ai quitté après 4 ans de relation, et j’ai rencontré quelqu’un d’autre. Mon copain actuel en est a sa première histoire d’amour, il est presque parfait et me donne tout ce dont j’ai besoin…je l’aime mais maintenant c’est lui qui subit. Je me fâche pour peu selon lui, et je suis trop exigeante et maniaque alors que je ne le suis pas avec ma moi même. Il se plaint de ne pas pouvoir passer de bons moments avec moi puisque à chaque fois la moindre chose me met hors de moi et cela casse tout (exemple : un simple parole que je n’apprécie pas). Alors je deviens agressive, je lève la voix sur lui et commence à frapper du poing sur la table. Je suis pour le moment esclave de cette colère qui s’est amplifié après mon ancienne relation. Et je suis consciente que je suis comme cela, mais je voudrais m’en débarrasser car je perds des amis, des membres de ma familles, mais essentiellement pour MON BIEN ETRE. Mon petit ami est toujours avec moi mais pour combien de temps ? Il commence déjà à me parler de séparation. J’ai peur et maintenant je fais des crises d’angoisse et me sens faible quand je m’énerve trop.La seule personne avec qui je ne peux pas être agressive c’est mon père, car je pense qu’il m’exploserait la tête. Je voudrais tellement être quelqu’un d’autre.
    Merci de me comprendre.

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  30. F.

    Bonjour,

    En premier lieu, je vous remercie pour votre précédente réponse qui m’a permis de bcp avancer mais bien évidemment je tombe sur un autre noeud…
    En réalité, je m’aperçois que je ne supporte plus qu’on me contraigne, qu’on me soumette. Dit comme ça, on pourrait penser que c’est normal que personne ne le voudrait mais pour moi ça me gâche la vie car je ne peux conserver aucun travail. A chaque fois que je tombe dans un nouveau travail, je sens comme une angoisse d’enfermement. Alors que j’ai tout fait pour avoir ce travail, je ne pense qu’à quitter cet endroit, je n’arrive pas à me concentrer, je pense à ou je serai si je n’étais pas ici!!
    Après quelques réflexions, je me suis aperçue que je confondais le travail qui exige que l’on réponde à des ordres à la soumission que m’a demandée ma mère. Soumission, ce n’est pas assez fort c’est de l’allégeance qu’elle a ordonné de moi. Je n’ai jamais pu être moi-même avec ma mère, je n’avais pas le droit de sortir et les seuls désirs qui pouvaient être comblés et qui avaient le droit d’existence étaient les siens. J’ai toujours été révoltée par les mots mais je restais soumise…Aujourd’hui, dans un travail, je me sens vite soumise quand on me demande qq chose. Lorsqu’on me laisse libre dans mon travail tout va bien mais si je travaille avec qq’un qui exige trop, la confusion s’empare, j’étouffe, je vais exploser, j’ai envie de tout envoyer valser et je le fais et je me retrouve sans rien et ça recommence à chaque nouveau travail. Je dois préciser que j’ai une surmère qui prenait toute la place, qui m’a maltraitée et rabaissée pendant des années en justifiant les interdictions à sortir, à être libre par l’éducation, la religion, la morale. Aujourd’hui je me rends compte que ces prétextes n’étaient que des foutaises pour justifier son contrôle et sa suprématie sur moi. Ca me dégoute, j’ai envie de la tuer.

    Farouz

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  31. Damien

    bonjour.
    Je me décide enfin à dire ce que je considére comme indiscible…Je porte ma colére et lutte contre elle depuis ma naissance probablement. Je suis sporadiquement une thérapie depuis quatre ans sans réussir vraiment ni a gérer ni à comprendre ce qui motive cette colére. J’ai pourtant bien des raisons objectives d’être en colére… viole a neuf ans, agression sexuelle par deux prêtres différents vers 11 et 12 ans…mais j’ai compris au moins que mes motivations premières étaient bien antérieures à ces évenements objectifs.
    J’ai eu deux enfants de 13 et 14 ans aujourd’hui et me suis rendu compt le jour de la naissance du premier que je ne supportais pas ses cris, ni ceux de sa soeure un peu plus tard…et les premières années ont été un enfer pour moi et surtout ma famille…je ne supportais pas en fait, je crois que ces bébés résistent à mon besoin de ne plus les entendre pleurer…je ne supportais pas l’idée qu’ils puissent me resister, qu’ils ne fassent pas comme moi je l’entendais, et ces cris m’ont rendu « fou », agressif, triste, déprimé, en colére, contre eux et surtout contre moi-même…..de toute facon je suis en colére en général contre le monde qui m’entour….
    depuis deux mois, avec ma nouvelle compagne nous avons eu des jumaux, deux magnifiques bébés nés un peu en avance et mes angoisses me sont revenues insidieuses et « naturelles »… et je ne tiens qu’à l’aide d’anxiolitiques que je prends régulièrement le soir quand je sens que je ne tiendrais pas la nuit….poursuivi par la peur de finir un jour par leur faire du mal…..
    je n’ai pas vraiment de question à poser, mais j’ai désespérément besoin d’aide……
    Merci

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre « ouverture » qui vous fait faire des recherches sur internet et vous fait aller jusqu’à m’écrire doit vous permettre de passer à l’action en vous consacrant à un travail thérapeutique autre que « sporadique » !
      Vous êtes manifestement en danger en même temps que vous mettez en danger potentiel les êtres innocents avec lesquels vous vivez.
      Je vous invite vivement à explorer minutieusement ce site pour commencer : Mémoire traumatique.

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  32. F.

    Bonjour,

    J’aimerai comprendre ce qui nous pousse à ne pas prendre sa place, à ne pas oser prendre le meilleur pour soi? Quelles sont les croyances limitantes derrière cela: être pas assez bon, avoir peur d’être libre et séparé de ses parents? Quand je commence un nouveau travail, j’ai un sentiment de vide j’ai envie d’être ailleurs comme si je n’étais pas à ma place, je n’arrive pas à comprendre? est-ce lié à l’importance que l’on s’accorde? N’ayant jamais était à une place, à une place importante dans ma famille, comme invisible aux yeux de mes parents, est cela que je reproduis? Je n’ai jamais pu faire ce que je voulais, ce dont j’avais envie, je devais juste être là pour mes parents, c’est ce qu’ils voulaient, sans existence propre, est cela que je reproduis? Je crois que qd je me retrouve dans un endroit où je peux prendre ma place (nouveau travail), j’ai envie de fuir car je ne sais pas ce qui va se passer si j’ose prendre ma place, en fait ce travail ce n’est pas ma place car je ne suis pas avec mes parents peut être?

    Merci, Farouz

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Quand les croyances limitantes sont enracinées, elles conditionnent les émotions. Ce sentiment de vide qui est le vôtre peut être la conséquence de ce que l’on appelle une « dissociation » qui – parce que vous vivez quelque chose de trop douloureux pour vous – vous permet de vous retrouver « ailleurs ».

      Répondre
  33. Laure

    peut on affiner ce qu’est exactement la dissociation ? je pense que j’ai fonctionné souvent avec ce mécanisme ….et comment s’en défaire ?

    Merci beaucoup ,

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Traditionnellement en psychiatrie le terme « dissociation » était utilisé pour parler de psychoses comme la schizophrénie.
      Plus récemment, la Docteure Muriel Salmona (Présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie), parle de la « dissociation traumatique » comme faisant partie des troubles de la personnalité post traumatique (et c’est en ce sens que je l’emploie ici.)
      Pour en savoir davantage, je vous invite à lire cet article.

      Répondre
  34. Laure

    merci beaucoup , je viens d’aller voir sur le site en question et tout cela résonne en moi , déjà le commentaire de Farouz m’a interpellé j’avais l’impression que c’était moi qui parlait et puis après avoir laissé moi même le commentaire suite à votre réponse a Farouz je suis allée sur le lien que vous mentionnez plus haut a Damiens  » mémoire traumatique  » et là hier soir waouhhh révélations en lisant !!! des réponses a ce que je ressentais intérieurement et surtout dans le fait de se couper de soi ou le fameux dans des situations violentes  » se sentir comme ailleurs … » évidemment parfois je me demandais si je n’étais pas  » quelque part schysophréne  » j’avais l’impression d’être plusieurs personnes en moi et voilà que je comprends maintenant le pourquoi de ses mécanismes de survie intérieurs … inutile de préciser le fracas , la violence sous toutes ces formes dont j’ai été l’objet jusqu’à 17 ans . Ma vie a commencé a partir de là , ayant pu quitter le toit familial , courageusement et joliment malgré bien évidemment ces mécanismes traumatiques perdurant suivant les situations … Un grand merci pour ces lumières , ces compréhensions , je vais aujourd’hui lire plus attentivement les différents articles . Merci beaucoup pour ces éclaircissements précieux ,
    Très beau Dimanche ,

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  35. F.

    Merci beaucoup pour vos commentaires qui m’aident à avancer chaque jour.

    J’ai lu l’article sur la dissociation qui m’a fait un peu peur. Peut-on vraiment se libérer de cela avec un travail sur soi?

    Merci

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui Farouz, je comprends tout à fait votre émotion, on peut se faire du mal en voulant se faire du bien ! C’est pour cela que ce n’est pas juste de prendre soin de soi « approximativement », sur la bases de rapprochements personnels faits à travers des articles lus sur internet. Ces articles ne parlent pas spécifiquement de vous.
      Internet peut vous donner des pistes, des directions, vous aider à comprendre certaines choses (notamment que vous n’êtes pas « anormale » dans vos réactions et que bien sûr, elles ont des causes.)
      Après cela, c’est à vous (la personne unique que vous êtes), de voir et de sentir.
      Vos émotions vous empêchent-elles de vivre comme vous le souhaitez ? Et si vous répondez oui, par respect pour vous même vous pouvez décider de faire un travail thérapeutique sérieux avec quelqu’un de compétent qui vous aidera à résoudre non pas « tous vos problèmes », mais qui vous aidera à devenir capable de ne plus obéir aveuglément à vos pulsions destructrices.
      En tout cas c’est ce que je vous souhaite.

      Répondre
      1. F.

        Merci beaucoup. C’est bien en ce sens que j’utilisais les articles sur le net afin de m’aider dans mes réflexions mais il est certain que seul un travail profond peut défaire les noeuds. Merci encore.

        Farouz

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  36. Andy

    Peut-être trouverez vous bizarre qu’un vieux monsieur de 81 ans se présente à vous aujourd’hui. Mon problème! Je ne suis pas violent au cens large du mot. Je ne suis pas batailleur. Je suis tout simplement du genre à ne pas m’en laisser imposer facilement, ce qui me rend assez agressif merci. Si vous êtes dans mon chemin, ne vous attendez pas à ce que vous cède le passage. Lorsque je parle, je pense plus à ce que je vais dire qu’à écouter mon interlocuteur. Qu’est-ce qui a fait que je sois comme ca toute ma vie, je n’en sais absolument rien. Ce que j’aimerais savoir c’est le pourquoi ? Dans mon pays, il y a dicton qui dit (Des vieux déplaisants, ca n’existe pas, ce sont des gens déplaisants qui ont vieillis). Je ne voudrais tout simplement pas passer le temps qu’il me reste de cette manière. N’ayez crainte, nous avons une bonne longévité dans la famille et il me reste encore plusieurs années à surfer. Suis-je un cas désespéré…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il n’existe pas de cas désespérés, seulement des cas qui désespèrent.
      Si vous êtes plutôt sur la défensive et agressif, vous avez certainement une « bonne raison à vous » de l’être, liée à votre histoire.
      Après, vous me dites que vous souhaiteriez ne pas passer le temps qu’il vous reste à vivre de cette manière et je vous comprends, vous aspirez à la paix, vous aspirez à vous débarrasser de ce qui vous encombre depuis si longtemps.
      En ce qui me concerne je crois que nous devenons agressifs non pas parce que nous sommes « mauvais » mais parce que c’est le moyen que nous avons trouvé de nous protéger des autres. La question suivante est de découvrir pourquoi nous pensons que nous devons nous en protéger (alors même qu’ils ne nous menacent plus), et cela parle de notre histoire qu’il nous appartient de comprendre et d’accepter, pour nous pacifier.
      Pour aller plus loin je vous invite à lire :
      Comment guérir de son enfance ?

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  37. Maë

    Mon copain m’a quitté hier à cause de mon autorité et mon agressivité. Je ne réalise pas. Je suis devenue agressive, voire rentre-dedans depuis la fac. Hyper sensible mes « amis » se moquaient de moi et j’avais l’impression d’être rabaissée et mise de côté. Moi qui manque de confiance en moi. Pour me protéger j’aboie avant les éventuelles attaques. Au fond je cherche la dispute quand je suis blessée. C’est ma manière d’exprimer mes blessures. Pour ne pas être déçue j’exige. Je sais que j’ai un problème de caractère mais je faisais avec. Jusqu’à ce que je sorte avec le mec le plus doux et sensible que je connaisse. Si sensible qu’il ne supporte pas le conflit, l’autorité et les critiques. Si c’est le cas, il intériorise tout, devient triste, et est incapable de parler. Moi qui adore le conflit je le poussais à bout. On a tous les deux un problème de gestion d’émotions. Et je pensais qu’on pourrait le régler ensemble malgré nos caractères opposés. Malgré mes efforts il souffrait en silence. Sans jamais me dire d’arrêter mes critiques ou d’être désagréable. Et puis sa mère voyant son état, lui a conseillé de me quitter. Qu’une relation où on se prend la tête ça ne vaut pas la peine. Il y aura mieux ailleurs. Perturbé il a commencé à me raccrocher au nez pour des broutilles. Au lieu de me tenir tête il fuyait. Je suis devenue distante quand il m’annonça qu’il doutait de son amour. Car la passion était fini … La rupture se fît naturellement par texto : « Tu n’es pas la fille que j’attendais et moi je ne suis pas l’homme que tu voulais ». Ma raison me dit que c’est mieux ainsi. Il me faut un mec qui ose me tenir tête. Que je ne prenne pas toute la place dans la relation. Un mec où on serait sur la même longueur d’onde. Oui mais voilà je l’aime. Si je lui demande de revenir, il exigera que je change. Et ce n’est pas si facile. J’ai déjà fait plein d’efforts et ce n’était jamais suffisant. J’aimerais changé pour lui, pour moi. Plus facile à dire qu’à faire. Dois-je faire une croix sur lui ? Ou dois-je essayer de le reconquérir en lui disant que je vais changer ? Il faudrait que je change avant. Mais c’est maintenant que je l’aime…

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  38. melinda

    Moi aussi j’etais super agressive que ce ce soit envers mes parents et mon copain. Je pense que c’était dû au fait que personne ne me donnait de limites et donc je me croyais tout permis. Quand je manquais de respect à mon pauvre père qui a toujours été doux et gentil avec moi et que je lui hurlais dessus il préférait s’en aller et revenir une fois que j’etais calmée. Avec ma mère j’etais plus respectueuse car quand elle me criait dessus cela me suffisait pour que je cesse car je craignais la gifle bien qu’elle ne m’ait jamais giflée. Avec mon frère je n’étais pas du tout comme ça car il crie plus fort et je craignais également un coup même s’il n’a lui aussi jamais porté la main sur moi. En revanche, lui il est super agressif, impatient, il faut faire les choses comme il le veut lui et se prend pour un prince car ma mère l’a toujours traité comme tel… Avec mon copain j’ai été pareil, quand il ne faisait pas quelque chose comme bon me semblait je commençais à être désagréable et quand il tentait de sé défendre je lui coupais sans cesse la parole en criant plus fort que lui et j’en arrivais même à l’insulter, incontrôlable que j’etais mes mots sortaient de ma bouche malgré que je ne le pensais pas forcément, ma langue agissait plus vite que mon esprit… Jusqu’au jour où il n’a pas pu sé contrôler lui non plus et m’a donné une gifle magistrale… Ça semble violent mais finalement je l’avais bien méritée. Je lui en avais voulu bien sur mais ça m’avait fait réfléchir. Il a recommencé son geste à trois reprises en 5 ans de vie en couple durant les moments où j’etais hors de contrôle et à chaque fois ça m’arrêtait net. Je sais très bien qu’il n’avait pas fait ça pour me faire du mal mais pour me corriger. J’ai honte de dire ça car en me relisant j’ai l’impression de n’avoir été qu’une enfant qui ne s’était pas bien conduit et que l’on a puni, c’est vraiment contraignant mais voilà au moins à présent je suis beaucoup plus calme et respectueuse. Et voyez vous, si mon ffrère avait été corrigé lui aussi il ne serait plus comme ça aujourd’hui à 35 ans… Moi j’en ai 27 et je suis toujours avec mon copain. En revanche, lui, toutes ses copines l’ont quitté car il les traitait vraiment comme de la m. Et moi même à présent je lui ai tourné le dos car il me manque de respect, hurle pour rien bref me traite comme de la m. Alors que je suis sa soeur. À présent il est dans la crotte car il vient d’avoir un fils avec sa copine dont il n’est pas amoureux mais qui semble être l’unique à pouvoir le supporter et encaisser toute sa méchanceté car c’en est. Donc c’est pour vous dire que parfois une bonne gifle remet les idées en place. Je pense aussi que ça vient de l’éducation, il faut fixer des règles et mettre certaines limites. S’il en avait reçues il n’aurait pas été ce genre de personne. Tout lui est servi dans une cuillère en argent tandis que lui, il n’a plus qu’à attendre, les pieds sous la table. Ma mère est toujours de son côté même quand il a tort. Elle lui apporte toujours ce dont il désire y compris des massages pour relaxer son dos. Et même pas un merci mais plutôt  »ohh fais attention, tu me fais mal avec tes ongles… Un peu plus haut là ok… » enfin vous voyez son genre. Et quand je viens les voir ma mère s’attend à ce que moi même je le traite comme un prince mais je refuse car il ne lest pas. Et quand il me traite mal et qu’il finit par me faire pleurer parce qu’il me crie dessus pour rien et que donc je refuse une sortie qu’il avait prévu, ma mère sé contente de dire  »pauvre gosse » mais pas en me plaignant moi mais mon frère !!! Quand j’etais ptite je l’ai même entendu faire pleurer ma mère en ayant gueulé pour rien comme toujours et en ayant cogné contre le mur. J’avais voulu avertir mon père lorsqu’il serait rentré du travail mais ma mère m’avait dit de ne pas le faire sinon mon père l’aurait  »tapé ». Je ne l’ai pas fait mais voilà, à présent je suis adulte et je me rends compte qu’il l’aurait vraiment mérité. Qui traite sa mère comme ça ?? Mon père est décédé il y a quelques années donc à présent il est le  »chef » et abuse encore et toujours de la gentillesse de ma mère… Mais moi il m’a perdue car c’est mal. C’est mal de sé comporter ainsi. J’ai la rage contre lui car vraiment il est degueulasse parfois et ça gâche tout. Même quand il ne s’en prend pas à moi ça m’a saoûlé de l’entendre gueuler pour rien comme toujours alors que mon copain et moi on venait spécialement de loin pour leur rendre visite…

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  39. anonyme perdue

    Bonjour à toutes et à tous j’ai lu beaucoup.d’article mais je n’ai pas ma réponse personnel..
    Voilas ça fait 3 ans que.je suis en couple avec mon chéri (j’ai 18 ans) et je suis insupportable. Je.gueule tous le ttemps. On a beau me faire des reproches je ne lâche jamais l’affaire. Ça devient invivable pour mon copain et pour mes parents. Pour un rien je vais m’énerver. Par.exemple si on me coupe la parole je vais m’énerver et faire la gueule pendant quelque heures jusqu’à ce qu’on reviennent vers moi.
    Je crois que ces vraiment un problème même une maladie … Je me sais plus quoi faire. Je suis au bord de la rupture mais je suis éternellement amoureuse de.Mon copain ! Je l’ai perdu déjà 2 fois à cause de ça je ne supporterais pas encore une fois. Ni lui non plus. Il ne reviendra pas avec une « folle  » .
    je pense que la cause est du à un effacement au lycée. Je suis timide et je n’es jamais fait parler de moi. Je suis le genre de Fille que personne ne connaît, effacer de la société. Alors que je cris avec mon copain je change totalement de comportement. Je n’en peu plus. Aidez moi :'( !

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  40. melinda

    Non !! Je n’ai pas du tout été violentée durant mon enfance, loin de là ! Relisez-moi !

    « » (…) Quand je manquais de respect à mon pauvre père qui a toujours été doux et gentil avec moi et que je lui hurlais dessus il préférait s’en aller et revenir une fois que j’étais calmée(…) »

    Mon père n’a jamais haussé le ton avec moi et ne m’a jamais frappée.

    « (…)Avec ma mère j’étais plus respectueuse car quand elle me criait dessus cela me suffisait pour que je cesse car je craignais la gifle bien qu’elle ne m’ait jamais giflée(… ) « »

    Je disais simplement que ma mère refusait toujours que je prévienne mon père lorsque mon frère manquait de respect à ma mère sinon il l’aurait puni et j’expliquai donc que c’était une très mauvaise solution de ne rien dire puisque comme mon père n’avait pas été au courant, du coup, mon « grand » frère a toujours continué ses mauvaises manières ! Même à 35 ans cette année, il reste inchangé, avec ses mauvaises habitudes, son sale caractère, tout ça parce que jamais il n’a été puni, personne ne lui a dit « stop » ou ne lui a donné de limites à ne pas dépasser, il a toujours eu et fait ce qu’il désirait, y compris lorsqu’il avait fait tomber une vieille dame dans la rue avec mon cousin pour lui voler son sac à main quand il était adolescent. Ma mère m’avait demandé de ne rien dire à mon père parce qu’elle savait pertinemment que c’était vraiment mal et que donc mon père l’aurait certainement giflé pour le punir – je précise encore une fois que personne n’a été violenté dans ma famille – et je pense que c’est évident de donner une bonne claque à son fils ou sa fille quand celui-ci fait ce genre de bêtise, pas pour lui faire du mal bien sûr mais pour le corriger, pour lui apprendre. Je pense que si elle ne voulait pas que mon père soit au courant alors elle aurait dû dans ce cas prendre l’initiative de le punir elle-même mais elle ne lui a rien dit du tout, pas un mot ne serait-ce que « ce n’est pas bien de faire ça » elle a fermé les yeux et a toujours continué à le faire y compris encore aujourd’hui elle ne dit rien et ne lui dira jamais rien par rapport à son comportement insupportable alors je réalise que c’est mal de n’avoir pas prévenu mon père de la grosse connerie de mon frère car comme ma mère n’avait pas pris la peine et ne prendra jamais la peine ne serait-ce que de hausser le ton comme elle le faisait avec moi lorsque je dépassais les bornes, mon frère, lui, pense que c’est bien et donc continue à 35 ans de se comporter comme une me*de… Il n’y a pas d’autres mots pour définir son comportement. A 35 ans, il fait encore tout ce qu’il veut et nous parle à tous comme un chien à ma mère, sa copine avec qui il a une petite fille, ainsi qu’à moi même. Et encore, même à un chien il lui montrerait plus de respect et de tendresse… Pensez-vous que c’est normal ? Non ça ne l’est pas. Un adolescent, un enfant doit être corrigé quand il le mérite sinon ça part en vrille et ça peut qu’empirer avec les années, mon frère en est la preuve. Sinon pourquoi moi je ne suis pas comme lui ? Ma mère a toujours été douce et très maternelle avec moi, cependant elle ne m’a jamais traitée comme une reine comme elle le fait toujours avec mon frère, en lui apportant tout ce dont il désire, en étant toujours de son côté même quand il a tort, en le protégeant même quand il fait des conneries… Je ne suis pas comme mon frère tout simplement parce qu’on n’a pas eu la même éducation, moi j’ai eu certaines limites à ne pas dépasser quant à mon frère, lui, n’en a jamais eue donc ignore ce qui est bon ou mal. Pour lui c’est normal que tout le monde soit à ses pieds et qu’on le serve immédiatement… Ce n’est pas comme ça la vie… Il a ce type de comportement odieux et capricieux qu’avec nous trois (ma mère, sa copine et moi) il ne parle pas comme ça à mon homme car il sait très bien qu’il ne faut pas faire de caprice avec lui !!!

    Si jamais on ne m’avait pas crié dessus ou mis quelques baffes je ne me serais jamais remise en question et donc j’aurai été comme mon frère mais je ne le suis pas et fort heureusement car contrairement à lui on m’a posé des limites.

    En conclusion je pense donc que certaines personnes qui ont un sale caractère, qui sont agressives pour rien avec leur conjoint(e) par exemple, ont ce type de comportement tout simplement parce que personne ne leur donne de limites et donc se croient tout permis, d’où ce sale comportement, vraiment intransigeant et injustifiable pour certains.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Par bonheur les limites peuvent être données à un enfant autrement qu’à travers les punitions et les baffes.
      En ce qui vous concerne, je comprends que puisque vous avez vous-même été dressée dans la crainte de recevoir des punitions et des baffes de votre père, vous n’avez pas d’autre choix que celui d’être persuadée de la légitimité de ce type de dressage. C’est ainsi que contrainte de penser les violences dont vous avez été la victime comme une marque d’amour de votre père, vous êtes devenue incapable de les remettre en cause et vous vous condamnez à regretter que les autres ne les aient pas reçues comme vous.

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  41. mamanthé

    Je suis très malheureuse, je ne m’alimente plus, car ma fille de 31 ans pète un câble et fait du mal, elle m’a arracher son fils de 8 ans en plein sommeil à minuit, pour des broutilles qui n’avaient pas lieu à esclandre, seulement ma fille va très mal psychologiquement et depuis toujours j’en fais les frais et c’est dramatique pour mon petit gars, je ne sais quoi faire, je demande de l’aide, j’en crève!!

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il est des moments difficiles dans la vie où la meilleure attitude consiste à ne rien faire plutôt que de risquer d’envenimer la situation en intervenant. Dans ces moments, avoir la lucidité de prendre malgré tout soin de soi est indispensable. Puissiez-vous en trouver le courage !

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  42. Adele

    Bonjour,
    Je me reconnais dans les témoignages d’agressivité envers son conjoint. J’ai une tendance à le rabaisser et à très mal lui parler quand je ne suis pas d’accord avec lui ou quand je me sens pas aimée. J’ai fait des progrès pourtant. Dans la manière de m’exprimer en me disant que rien ne justifie le comportement d’une gamine qui fait des caprices. Et j’ai réellement progressé. Et depuis que je suis devenue maman d’un petit garçon, rebelotte. Incompréhension, disputes, cris, colères. Je refais le même travail pour me calmer, m’apaiser et épargner mon fils parce que je ne veux pas qu’il vive dans un climat tendu. Mais à des moments, j’envoie tout valser. Je deviens cet être déraisonné, capricieux et irrespectueux. Et je me rends compte que c’est de plus en plus quand je suis avec ma famille, surtout ma mère. A chaque fois qu’elle vient nous rendre visite, je fais des scènes. Je ne suis contente de rien et rien ne va. Mais c’est envers mon compagnon que je deviens agressive. Mon compagnon et mon fils. Et quand je suis comme ça, je souffre. Je souffre de peur d’abimer mon petit garçon. Le pire c’est qu’à chaque fois je me dis que je vais trouver un moyen de me contrôler, mais à chaque fois je perds le contrôle. C’est systématique.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Non, rien ne justifie le comportement d’une « gamine qui fait des caprices » pour votre conjoint. Par contre pour elle-même ses comportements sont tout à fait justifiés car ils sont la conséquence d’une gamine qui a été humiliée par ses parents et qui a refoulé son humiliation au fond d’elle-même.
      Ce n’est certainement pas un hasard si vous avez tendance à « tout faire valser » avec votre famille et plus particulièrement avec votre mère. Tant que vous n’aurez pas mis à jour l’histoire refoulée de la petite fille qui sommeille au fond de vous (de quoi elle a souffert et comment), vous vous retrouverez contrainte – malgré vous – de faire subir votre colère refoulée à votre conjoint comme à votre petit garçon.

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  43. Axel

    Bonjour,
    Autant ne pas y aller par quatre chemins, je suis totalement perdue. J’ai toujours été agressive et je sais de source sûre que c’est un trait de caractère qui constitue ma personnalité. La haine la rage et la fureur combinés ne suffiraient pas à diagnostiquer mon état psychologique. Inutile de préciser mon penchant pour la violence , les armes, la tuerie etc…Bref, j’ai tout tenté psy, psy4, traitements et le dernier était plutôt efficace jusqu’à ce que mes crises de rage reviennent et que je ressente à nouveaux cette irrépressible envie d’assassiner. Doubler la dose ? Déjà tenté. Je ne peux pas m’exprimer autrement que par la colère, je m’ennuie, les larmes ne m’apaisent pas et ne font qu’augmenter la fréquence du réveil de mes impultions que je refoulent depuis mes 15années d’existence dans le vide. Sur le papier j’ai tout pour être heureuse, et pourtant je ne vis pas. Je ne ressent presque plus rien…je perd la notion d’aimer ce que je suis sensée chérir. Je n’ai plus la notion de la normalité, c’est assez drole quand on y pense parce qu’une fois , alors que j’était sur le point de poignaener mon frère en ayant retenue mon corps d’agir avant d’entrer en action , c’est ma propre mère qui m’a ammenée à l’hôpital à cause de mon regard qu’elle jugeait « démoniaque » sans connaitre la raison de ce regard a la fois serein et percent. C’est vraiment paradoxale de se sentir ronger par un brasier ardent en état de crise, et de se sentir aussi bien lorsque l’on est sur le point de sceller son avenir carcérale. De ce fait , je ne trouve pas d’issues à ce qui va inévitablement finir par arriver le jour où je n’aurai plus la force physique de me contrôler.Internet est la seule véritable option directe ou indirecte que je n’ai pas encore employée. Je lance donc ce message comme une bouteille dans la mer qu’est le vaste réseau d’information numérique en espérant ne pas m’être fait chier à taper tout ça pour que dalle. Merci.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, vous dites vous-même que votre violence est la conséquence de votre refoulement depuis vos 15 ans. C’est donc cela qu’il vous faut mettre à jour dans le cadre d’une relation thérapeutique, sinon vous risquez fort – devenue incapable de vous contrôler – de vous retrouver en prison ! Et ce n’est pas internet qui pourra vous aider !

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  44. Marion

    Bonjour Renaud,
    Je me permet de vous laisser un message pour vous expliquer mon problème qui ressemble aux problèmes evoqués au dessus.
    Je suis en couple et au début de notre relation j’avais beaucoup de mal à aller vers lui alors que je sentais qu’il avait toucher mon coeur, je n’attendais de lui qu’une seule chose c’est qu’il fasse ce que je n’arrivais pas à faire, c’est à dire de venir vers moi et de me donner de l’affection, de la tendresse. A cause de ma difficulté à aller vers lui sans qu’il ne sache pourquoi j’étais distante il à commencer à se poser des questions et donc il à finis par en déduire que je devais me ficher de lui et qu’il comptais pas pour moi alors il est partit. J’ai tout fait pour le faire revenir ( je me suis sentie tellement abandonnée par celui qui m’avait touchée que ça m’a fait un déclic) et il est revenu. Ca commençais à aller mieux j’avais moins de difficulté à être proche de lui et puis on à finis par habiter ensemble dans un nouvel appartement. Depuis un petit moment je suis d’une agressivité incomprise envers lui, je ne sais pas si ce sont des choses qu’il fait à répétition qui me mettent dans cet état mais je me déteste dans ce role de toujours faire des remarques de critiquer ses faits et gestes et de dépasser les limites du respect. Je m’en veut enormément quand je pense à la façon dont je lui parle mais impossible de m’excuser ou de montrer que je regrette. Il est pourtant quelqu’un de très gentil et très calme mais à force de me montrer attaquante avec lui j’ai commencé à le faire changer de comportement. Je me demande bien pourquoi il reste avec moi. Je précise que je suis ça première vraie relation.
    Avant lui j’avais la chance d » être aimé par les autres et lorsque j’avais des histoires c’était toujours moi qui partait et je ne pouvais m’empêcher de briser le coeur de mes aventures en étant toujours très méchante à chaque rupture, chose que je ne saurais expliquée.
    Depuis mon copain actuel je crois que je suis face à quelque chose que je n’ai jamais rencontré, c’est à dire qu’il me dit aucun mot qui témoignent de l’amour qu’il à peut être pour moi ( et je n,’en suis même pas sur parce qu’il ne m’a jamais dit je t’aime depuis nos presque 2 an de relation ) mais il est affectueux envers moi il me caline me donne des surnoms mignons ect. Il est très réservé est-ce ça ? Je crois que ça me déstabilise parce qu’avant c’était les autres qui montraient qu’ils m’aimaient et là aucun de nous deux à ce rôle. Je suis perdu je ne sais pas vraiment quoi en conclure, mon agressivité est elle justifiée ou est-ce moi qui m’emporte pour rien ?
    J’ai eu des parents aimants mais j’ai eu une adolescence très prononcée je refoulaient leur amour je faisait fugue sur fugue à la recherche de liberté et de ‘ non contraintes’ à avoir des jeux destructeurs avec mon corps ect. Et quand mes parents réagissaient je les détestaient encore plus à être derrière moi et partir dans des crises de nerfs. Je peux dire que j’ai été en échec scolaire, j’ai essayer de partir de ma région me débrouiller seule pour avancer mais ce fut encore un échec. Récemment j’avais trouver un travail ( mon premier cdi) que désormais j’esssaye de quitter pour harcelement de la part des employeurs.
    Bref j’en ai peut etre trop raconter mais c’était pour être sur que vous ayez suffisemment d’élements pour tenter une explication à mon probleme..
    Je vous remercie par avance de votre réponse,
    Très cordialement,
    Marion.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je suis désolé mais cet espace n’est pas un espace de consultation.
      Je ne peux que vous conseiller de consulter un psychothérapeute pour vous faire aider. Un enfant qui se sent aimé n’a pas une attitude aussi destructrice vis-à-vis de lui-même.

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  45. grenier

    Un moment aussi, quand une personne se rend juste, pleine de compassion, d’empathie, qui partage et donne facilement et quand cette même personne est dans le besoin et qu’on lui ferme la porte à la figure que ce soit ses propres frères par le sang et en amitié mais aussi sa propre mère il y a de quoi devenir agressif même si c’est mal, l’injustice est tellement conséquente qu’on préfère même mourrir que de subir cela . Moi pesonnellement je ne suis pas particulièrement agressif mais l’injustice mon Dieu l’injustice c’est ce qu’il y a de pire dans ce monde . votre sujet vous auriez aussi pu l’appeler « comment apprendre à être bon » . On ne devient pas agressif par vocation mais par réaction
    Saint Vincent de Paul (1576-1660) dont le corp intact est visible à Paris 6ème, disait : « Habiter dans une maison où règne la charité fraternelle, c’est vivre dans un paradis »

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  46. Anais

    Bonjour.
    Je parle mal aux personnes me côtoyant (mon père et ma mère) mais je ne m’en rends pas compte sur le moment. C’est quelques secondes après la conversation que j’y repense et que je m’en veux énormément. J’aimerais changer radicalement d’attitude. Pourriez vous m’aider ? Avec toute ma sympathie,
    Anais

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je présume que si vous « parlez mal » à vos parents c’est parce que vous vous sentez mal aimée par eux, et cela parle plus de vos besoins non satisfaits que de vos croyances dans le fait que vous seriez une mauvaise personne. Et c’est cela que vous pouvez mettre à jour dans un travail thérapeutique.
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  47. chergui

    bonjour pourquoi la vie humaine 2017 non respecte avec real verite e dialogue je suis torture de moral avec una gruppe a mechancete chaque jour a marseille me cherche la real verite e justice avec cset torture de moral a marseille du01-12-2016-jusqua 01-15-2017 avec violence psycholigique comme un torture pour rendre fou a la personne en lui faisant tomber une goutte deau aina intervalle regulier sue le front sur un long laps de temps en est le symbole rype en zffet quel mal peut bien a fair une goutte deau prise prise de maniere isolee pourqua je suis non acsepte la vie de mechancete set real verite a marseille degas porte 10 du lainte la riponce nigatif ma cherche un sule chose de la vie justice e verite je suis chergui abderrahmane algerien ne 1960 a constantine algerie

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Bonjour Abderrahmane,
      Je ne suis pas certain que vous puissiez trouver la justice et la vérité sur cette terre. Cependant vous aurez toujours le droit de vous protéger de ceux qui vous veulent du mal. Puissiez-vous garder confiance en vous-même et rester capable de vous ressourcer avec de vrai amis comme peut-être dans la nature.
      Salam alaykom.

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  48. Elodie

    Je m’appelle Elodie j’ai 15ans et je suis agressive avec mes camarades comme avec mes parents que je suis enerver a cause de mes problemes au lycée.
    J’aurais vraiment besoin d’aide parce que je perd petit a petit toute les personnes auquelle je tiens vraiment et j’ai peur de finir par perdre mes parents.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Eh bien Elodie, la première chose que tu dois savoir c’est que si tu ressens ainsi le besoin d’être agressive, c’est parce que tu ne te sens pas bien, tu te sens malheureuse donc il faut que tu t’intéresses à l’aspect malheureux de toi de beaucoup plus près (pour ne plus ressentir le besoin d’être agressive.)
      Tu dois aussi savoir que c’est « normal » d’être agressif parfois que notre agressivité peut nous servir à nous protéger de ceux qui nous agressent.
      Il est également normal d’avoir des problèmes au lycée et ç’est toujours bénéfique d’en parler à une personne de confiance donc de ne jamais rester seul avec ses difficultés.
      Si tu as peur de finir par « perdre tes parents » c’est que tu ne te sens pas suffisamment comprise par eux. Dans ce cas, as-tu une personne, une grand-mère, un ou une amie, quelqu’un à qui tu pourrais raconter tes difficultés et qui te comprendrait et t’accepterait telle que tu es ? Si oui, prends soin de cette personne pour toi car elle est précieuse.

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