Etes-vous au clair avec les notions de stress, de croyance et d’adaptation ?

Voici un outil qui vous permettra de réfléchir à vos stress, à leur nature et à leurs causes.

Une fois encore, il s’agit moins – dans cette série de 15 questions – de s’évaluer, que de tenter de comprendre de l’intérieur la manière dont nous nous y prenons avec ce qui nous arrive.

Prenez votre temps pour répondre à ces questions, pour lire leurs commentaires et souvenez-vous que – si vous le souhaitez – vous pouvez engager le dialogue avec moi à travers les commentaires…

Le Quizz de 15 questions :

Si vous voulez aller plus loin dans votre réflexion sur le stress et les croyances :

Procurez-vous le livre d’Épictète (philosophe latin de langue grecque, stoïcien, (50 à 130 après JC), réédité au format de poche, en 1996, aux édition Arléa sous le titre révélateur : Ce qui dépend de nous (manuel et entretiens).

© 2005 Renaud PERRONNET Tous droits réservés.

VOS COMMENTAIRES SONT EN BAS DE PAGE, JE VOUS RÉPONDRAI LE CAS ÉCHÉANT.

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Moyennant une modeste participation aux frais de ce site, vous pouvez télécharger l’intégralité de ce test avec ses réponses (6 pages) au format PDF, en cliquant sur ce bouton : 

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Pour aller plus loin dans votre réflexion, n’hésitez pas à lire :

Vous pouvez aussi télécharger les fiches pratiques inédites :

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…et regarder la vidéo :

CC BY-NC-SA 4.0 Etes-vous au clair avec les notions de stress, de croyance et d’adaptation ? par Renaud Perronnet est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'utilisation Commerciale-Partage à l'identique 4.0 .

17 réflexions au sujet de « Etes-vous au clair avec les notions de stress, de croyance et d’adaptation ? »

  1. Cléo

    Ville : Colmar

    Le stress n’est il pas aussi lié à une “incapacité” d’accès au plaisir ? Le plaisir n’est il pas une soupape qui permet effectivement de prendre du recul vis à vis de tous les “tracas” de la vie quotidienne ? Plaisir au sens large !

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, je suis d’accord avec vous, l’incapacité d’accéder au plaisir de celui qui refuse d’accepter que les êtres et les choses soient comme ils sont. Donc de celui qui “s’oblige” à la frustration. Celui qui ne parvient pas à faire le deuil de son idéal de perfection est donc condamné à la souffrance. Dans un tel contexte, la question qui se pose est celle de la résolution de cette “incapacité” qui permettra l’adaptation donc la paix avec le monde “tel qu’il est”.

      Répondre
  2. Madraf

    J’ai trouvé votre questionnaire intéressant, cependant, je me suis trouvé en difficulté face à la question 11 : “Notre principale croyance erronée est de penser que nous devrions être heureux.” J’ai répondu faux suite à une mauvaise interprétation de celle-ci. Dans votre commentaire de réponse, vous parlez d’attente légitime à l’égard du bonheur. Mais l’emploi du verbe “devoir” laisse penser qu’il s’agit d’un “droit” au bonheur. Si l’attente est légitime, le bonheur n’est cependant pas un droit. Si le bonheur espéré est bien le reflet de nos attentes et notre capacité à y accéder, il ne nous est pas dû pour autant. J’ai plutôt tendance à penser que le fait de s’imaginer avoir droit au bonheur conduit tout droit au désastre. Comme critiquer ne suffit pas, je propose une autre tournure : “Notre principale croyance erronée est de penser que nous sommes faits pour être heureux.” Ce serait peut-être plus proche du sens que vous donnez à cette question. Merci.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, je comprends tout à fait votre judicieuse observation : “J’ai plutôt tendance à penser que le fait de s’imaginer avoir droit au bonheur conduit tout droit au désastre.” Le désastre induit par l’attitude consumériste de celui qui croit que la vie l’attend et que tout lui est dû. A côté de cela, n’est ce pas parce que nous savons qu’une chose est possible et que nous y avons droit que nous pouvons nous sentir porté par elle ? Si le bonheur est un désir légitime, n’avons nous pas le “droit” de le désirer ?

      Répondre
      1. Madraf

        L’emploi du mot “légitime” pose un problème ici. Il suppose un droit au sens légal ou tout du moins largement admis. Le désir n’a pas besoin d’être légitime puisque rien, hormis la mort, ne peut nous empêcher de désirer. Personne ne peut m’empêcher de désirer tuer quelqu’un même si je n’ai pas pas le droit de le faire. D’autre part, le désir, tant qu’il demeure dans nos pensées n’implique personne d’autre que nous. Mais agir en accord avec ce désir impliquera d’autres personnes dans la grande majorité des cas. Cela signifiera peut-être une rupture dans notre vie entraînant une perte de repères pour nous comme pour nos proches : changement de métier, de lieu de vie, de manière de vivre, quitter des proches, etc. Notre liberté prend fin là où commence celle des autres. C’est une jolie phrase, mais elle nie que les libertés de plusieurs peuvent s’interpénétrer. Aussi, prendre la liberté d’être heureux entachera peut-être l’accès au bonheur d’autres personnes. Donc, où se situe “le droit” ?

        Répondre
        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Ce n’est pas parce que le désir n’a pas – en soi – besoin d’être légitimé (ce en quoi je suis parfaitement d’accord avec vous), que des personnes « en souffrance » ne peuvent pas se sentir aidées par celui qui, avec empathie, leur renverra qu’elles ont « le droit » d’être heureux et que leur désir est certainement « légitime ».

          Dans l’expérience qui est la mienne, je sais que d’accorder à l’autre en « besoin de reconnaissance », la légitimation de son désir peut être aidant.

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          1. Madraf

            Ah, d’accord, vu comme ça, je comprends mieux. Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire mes commentaires et de m’avoir répondu. À bientôt peut-être et longue vie à votre site qui est fort intéressant.

            Répondre
  3. Amélie

    Profession : Cuisinière
    Pays : France
    Thème : Refus

    Je me permets de vous envoyer ce msg parce que, franchement je bois vos paroles, c’est un peu bête à dire mais c’est ainsi, je n’ai lu que 2 textes de vous mais c’est “fou” comme ils cernent bien le problème, comment les mots sont justes.

    Bref, tout d’abord, j’ai lu les articles “Comment devenir soi-même” et “Le travail de deuil”, ainsi que le test sur “Etes-vous au clair avec les notions de stress, croyance et adaptation?”.
    Mes questions portent en fait sur :
    – la question 4 de ce test : ( = il n’est pas normal de s’adapter à la réalité quand on la trouve injuste) en fait j’ai du mal à la cerner : le problème se pose sur le “normal” et non pas sur “s’adapter” dans cette question? Je veux dire par là que c’est pas de la trouver normale ou pas normale qui compte ? La réalité “se fiche” pas mal de nous, par contre nous, on lui calque du “normal” ou “pas normal” ?
    Ce serait dons pas raisonnable de penser comme ça : ” ça c’est pas normal”? Mais comment arriver à “être raisonnable”, à accepter la réalité telle qu’elle est ? Et pour parler de moi : comment puis-je réussir à adhérer à ça et devenir qq’un de raisonnable, il y a tjs en moi qqch qui tique, qui n’y arrive pas. J’arrive pas à être totalement d’accord dans le fond, je sais que je me trompe, mais il y a une part en moi qui n’est pas d’accord.
    – Pour ce qui est de “heureux=paix -> différent de la mort” :
    Je voulais dire par là que… j’attends une confirmation de votre part : j’ai toujours cette peur un peu “infantile” en moi qui me tétanise et qui fait que je n’arrive pas à me lâcher qui est que : si on est heureux, c’est-à-dire en paix c’est que c’est la mort qui nous guette, du coup je suis une perpétuelle angoissée, j’aimerais un peu de répis…

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je suis parfaitement d’accord avec vous, la réalité se moque totalement de l’opinion qui est la nôtre à son sujet. C’est la raison pour laquelle il n’est pas “normal” de refuser de s’adapter à la réalité quand on la trouve injuste. Ce n’est pas “normal”, mais c’est “humain” pour peu que nous nous servions de notre humanité comme d’une excuse… A moins que nous ne refusions de nous en servir comme telle et que nous osions nous ouvrir de tout notre coeur à l’évidence : “ce qui est, est”.

      Comme vous le dites si bien, il y a quelque chose en moi qui refuse (et chez moi aussi) d’adhérer à la réalité “telle qu’elle est”. Le travail – immense – pour celui qui a compris l’intérêt d’adhérer à la réalité telle qu’elle est, est donc de débusquer ce qui en nous refuse.

      Il s’agit – inlassablement – de rechercher ce qui en nous fait problème, car ce n’est pas “la vie” qui a un problème, mais nous qui en avons un avec elle.

      Il est possible d’illustrer cela à travers votre seconde question : qu’est-ce qui en vous vous persuade ainsi en vous angoissant que “paix” doit nécessairement rimer avec “mort” ? Vos croyances. La réponse à cette question se trouve donc dans l’histoire de l’expérience de la mort et de la paix qui sont les vôtres… parce que vous avez confondu jusqu’à présent “votre expérience personnelle de la réalité” avec “la réalité”. Qu’est-ce qui fait que vous vous trouvez aujourd’hui soumis à cette peur que vous qualifiez vous-même d’infantile ? Qu’est-ce qui vous empêche de trouver ce répit dont vous dites avoir besoin ?

      Ce travail s’appelle un travail de “connaissance de soi”, qui fera grandir peu à peu la part de vous-même qui sait qu’elle se trompe quand elle refuse et pour lequel vous semblez mûre. Je vous y invite donc…

      Pour ce faire vous pouvez lire :

      * La démarche de connaissance de soi.
      * Voir ses schémas à l’oeuvre pour y renoncer.

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  4. Catalina

    Profession : Libéral

    Très très bien ce questionnaire ; mais à la proposition « Quand ce qui est ne nous convient pas, nous sommes obligés de le refuser. B – Faux Réponse correcte. Moi j’y ai répondu correctement avec une interprétation différente. Le point de vue de l’auteur est que « chaque fois que nous deviendrons capables de remplacer notre croyance que « les choses ne doivent pas être comme elles sont », par la croyance que « les choses ne peuvent être que ce qu’elles sont », nous ressentirons la détente et la paix à l’intérieur de nous. » Moi j’ai répondu faux parce que je connais mes besoins et que quand je suis dans un contexte, une réalité qui me rendent esclave, je CHOISIS de changer, tout s’il le faut, ou pour le moins d’essayer d’autres solutions. Rien n’est impossible. Pour Ce qui est, il y a toujours des choses qui ne conviennent pas, il s’agit de faire une balance, il y a t-il plus de choses qui me ruinent la vie pour les refuser ou bien j’accepte ces choses car d’un autre coté, je suis bénéficière globalement ? Personne n’est obligé de refuser ou accepter une réalité déplaisante, il faut la calculer grâce à la connaissance de soi et à l’écoute de son corps. Je ne suis pas d’accord pour accepter les choses comme elles sont car mon expérience de vie me prouve qu’il est possible de bouger les choses et les faire évoluer. Avec beaucoup d’énergie et volonté certes, soit en se modifiant soi-même (s’adaptant), soit en modifiant les éléments autour de soi, en choisissant ces éléments. Tout est possible et c’est seulement en ayant été au bout de l’expérience (mais génératrice de souffrances parfois intolérables) que je vais refuser la réalité et aller chercher à m’entourer d’une réalité qui me convient. Exemple : le travail.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, vous pouvez « choisir » de changer (donc de vous adapter… à la réalité telle qu’elle est.) Prenons un exemple : que la loi de la pesanteur nous plaise ou non, que nous soyons d’accord ou non pour nous y adapter, elle « est ».
      Une sentence zen dit : « Si tu comprends, les choses sont comme elles sont. Si tu ne comprends pas, les choses sont comme elles sont. » Donc nous avons tout intérêt à nous adapter puisque « que cela nous plaise ou non », la réalité est toujours « telle qu’elle est ». Rien ne nous est donc impossible, sauf bien sûr « ce qui est impossible », que vous « choisissiez » de le changer ou non.

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  5. tam's

    Depuis que j’ai accedé à ma propre souffrance je me pose la question de savoir ce qui est normal de ce qui est anormal. En effet je suis tombé dans une grosse depression suite à des crises d’angoisses insuportables à la naissance de mon second enfant (je pense que ce n’est pas le seul facteur). Depuis j’éprouve une insatisfaction j’ai l’impression de ne jamais être comblée et remet en question ma vie de couple, mon travail, certaines relations amicales qui me posent questions. D’ou vient cette frustration cette colére qui alors m’envahi car je n’arrive pas a apprecier ce qui m’entourent. Je réalise que j’ai toujours éprouvé cette insatisfaction, cette tristesse hors lorsque je regarde mon passé je ne trouve rien “d’anormal”. Ma question peut on guerrir de cette insatisfaction ? est ce définitive ? ma peur rester dans cet état et ne plus apprécier ce qui m’entoure. Comment faire la part des choses entre ce que l’on peut changer et doit changer dans notre vie et ce qui n’est au fond pas le vrai probléme comme par exemble changer de partenaire car il ne nous comble pas ou quittter certains amis car il ne nous donnent pas assez. Est ce que je dois écouter ma voix intéreure ou me dire que cela vient de moi ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, une naissance peut être l’occasion d’un vécu douloureux si elle réactualise inconsciemment des traumatismes ancrés en vous qui peuvent même avoir une origine transgénérationnelle. Vous avez manifestement besoin d’y voir plus clair, si seule vous ne parvenez pas à comprendre les causes de votre mal être, il vous reste à vous faire aider dans le cadre d’une psychothérapie. Soyez assurée que votre souffrance comme vos crises d’angoisse ont une cause.
      Le propre du travail thérapeutique est de mettre à jour des souffrances enfouies en nous parfois très profondément et qui continuent d’être actives parce qu’elles restent inconscientes.
      Peut-être la lecture de cet article vous aidera à commencer à vous comprendre : Comment parvenir à guérir de son enfance ?

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      1. tam's

        Je poursuis une psychotherapie depuis plus de quatres ans et pourtant je n’ai pas l’impression d’avancer j’ai toujours cette colère que je retourne souvent contre moi notamment quand des personnes qui me sont proches me donnent l’impression que je ne leur suis pas “indispensable” cela ma mets hors de moi encore aujourd’hui car ils me renvoient l’idée que je suis suspendue à eux dépendantes de leur bien vouloir et en attente de leur manifestations affectives cette idée me fais souffrir je ne sais pas pourquoi d’autant plus que je sais qu’ils ne peuvent me donner plus.

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Il me semble très important que dans un tel contexte, vous vous en ouvriez à votre psychothérapeute… quitte à en changer après en avoir parlé avec lui.

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  6. Marie

    Bonsoir
    c’est une chose de savoir pourquoi on vit les choses de telles ou telles façons, de comprendre le mécanisme des croyances et de savoir ce qu’il faut faire et comment il faut le faire pour “fonctionner ” différemment. Mais c’en est une autre d’arriver à le faire.
    J’ai 56 ans et pendant 53 ans je me suis faite manipulée au sens propre comme au sens figuré à tel point que je suis moi aussi devenue partiellement manipulatrice (au sens figuré seulement) et que j’ai du mal à savoir maintenant qui je suis, si j’aime vraiment ce-ceux que j’aime ou si je me raconte des histoires ; si j’ai réellement mal ou si je m’apitoie sur mon sort et que je pleurniche ; si je suis une douce rêveuse ou si je peux sortir de cette gangue qui m’enserre….
    Alors j’ai la clé, je vois la serrure, pourquoi je n’y arrive pas ?… Un peu comme Alice au pays des merveilles : trop ceci… pas assez cela… jamais au bon endroit au bon moment….

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Nos névroses nous équilibrent mal mais elles nous équilibrent. Y renoncer, les quitter c’est oser nous remettre en cause et cela demande beaucoup de force et de courage, il est tellement plus simple et facile pour nous de rester dans le connu. La première question à se poser est donc de savoir ce que l’on veut vraiment.

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