Continuer à voir un ex empêche-t-il de faire le deuil de l’amour passé ?

Question de Valentine :

Enseignante

Je suis tombée sur votre article sur le deuil*, alors que je cherchais sur Internet des éléments pour m’aider à faire le deuil de mon premier amour. J’ai 31 ans, nous avons rompu quand j’en avais 22, après 6 ans de relation amoureuse. La douleur s’est ravivée récemment quand, après deux ans de silence radio, il a demandé à me voir pour m’annoncer qu’il allait avoir un enfant, et me demander que notre relation puisse se développer en amitié. L’histoire est donc ancienne, mais la douleur parfois encore vive, et je m’interrogeais sur ma capacité à tourner la page sereinement.

Même si je suis un peu hors sujet, je me permets de vous écrire d’abord pour vous féliciter pour l’intelligence de votre texte, ensuite pour vous exprimer le réconfort qu’il m’a apporté, et enfin, pour vous soumettre une petite question.

J’ai été particulièrement interpellée par la distinction que vous faites en préalable entre l’amour et l’amour-attachement. Je pense que méditer là-dessus m’aidera à faire la part des choses entre les beaux moments qu’on a eu ensemble et le sentiment bienveillant (faut-il parler d’amour ?) que je lui porte encore, et cette incommensurable blessure et déception que je porte en moi depuis la rupture durant laquelle il s’est comporté avec moi comme un lâche. Ce dernier épisode, celui de la rupture, me procure un sentiment d’abandon (amour-attachement), mais heureusement aussi, un profond mépris qui suffit à me vacciner contre toute nostalgie de cette relation.

Pour la suite de cet article, je n’ai pas vraiment pu me reconnaître… En effet – je dirais presque « malheureusement » – mon ex n’est pas mort, et je suis devant le dilemme de choisir de continuer à le voir ou ne plus le voir. C’est précisément ma question. Continuer à voir un ex empêche-t-il de faire le deuil de l’amour passé ? Ne vaut-il pas mieux tout simplement renoncer à la personne aimée, faire comme si elle était morte ? Quelle différence feriez-vous entre le deuil d’une personne décédée et le deuil d’un amour parti ? Ne voudriez-vous pas écrire quelque chose là-dessus ? Je suis partagée entre la colère que j’ai vécue lors de la rupture, la tristesse d’avoir perdu un ami, la blessure narcissique de n’avoir plus été aimée par amour, l’indifférence par rapport à cet vieille icône ressurgie du passé à laquelle j’ai trop pensé et dont le souvenir parfois me fatigue… Toutes ces étapes que l’on décrit habituellement dans le deuil, j’ai l’impression que je les ressens simultanément. Je suis partagée entre le désir de dépassionner mes sentiments vis-à-vis de cet homme qui effectivement pourrait être un bon ami sans être amant, et la peur d’être manipulée dans une relation dans laquelle je ne maîtrise rien…

Merci d’avance de votre réponse. Et merci pour ce site, que je vais prendre le temps d’explorer.

*Il s’agit de « Le travail de deuil »

Ma réponse :

Vous l’avez rencontré à 16 ans, vous avez rompu à 22 ans. 9 années se sont écoulées et depuis 2 ans maintenant – après 7 ans de silence – il vous sollicite à nouveau…

Il est intéressant de constater que votre ancien amour a souhaité renouer amicalement avec vous au moment où il a eu un enfant. La relation qu’il souhaite avoir avec vous tient compte de ses besoins à lui, elle semble nullement tenir compte de la nature de la relation passée (et douloureuse) que vous avez eu avec lui. Focalisé sur son besoin, il n’a vraisemblablement pas envisagé que sa demande puisse raviver une blessure ancienne chez vous.

De votre côté, n’ayant pas fait votre deuil de cette relation passée, vous êtes divisée entre l’opportunité qui vous est offerte d’avoir les « miettes » d’une relation amicale, et le désir de réinvestir dans une relation amicale incapable d’assouvir votre besoin qui trouve l’origine de sa dynamique dans un passé non apaisé.

Bien sûr, c’est de vivre dans le passé qui nous rend incapables de pouvoir apprécier le présent à sa juste mesure. Comment ne plus vivre avec un passé pesant dans le cœur ? En osant, dans la fidélité à soi-même, s’ouvrir à toutes les étapes du deuil qui mènent à l’acceptation donc à la paix.

Faire, là encore, la distinction entre l’amour et l’amour-attachement peut vous y aider. L’un donne et libère, l’autre veut prendre et aliène.

Pourquoi répondriez-vous favorablement à sa demande d’amitié ? Serait-ce par amour ou par nostalgie du passé ? Que pouvez-vous attendre aujourd’hui de cette relation ? Que pourriez-vous lui donner ? Quel amour seriez-vous vraiment capable de lui donner, en toute lucidité avec vous-même ? Donc que pourriez-vous lui donner qui ne serait pas conditionné par votre besoin d’être encore aimée par lui (besoin qui n’exclut en rien votre ressentiment) ? Etes-vous capable de voir la réalité en face ? N’a-t-il pas fait un enfant à une autre femme ? Comment vous voit-il donc ? Etes-vous tenue de vous résigner au rôle qu’il souhaiterait vous voir jouer auprès de lui ? En fait que voulez-vous obtenir de cette relation amoureuse qui n’est plus ? Ne seriez-vous pas entrain de confondre (dans le trouble qui vous a amené à m’écrire) ce qui est avec ce qui a été ?

S’engager à aimer, c’est prendre le risque de l’autre donc devoir être « beau joueur » si par hasard l’autre ne reste pas fidèle à ce qu’il a été, parce qu’on ne veut pas souffrir éternellement. Dans un tel contexte, certains êtres pourront – parce qu’ils n’ont pas accepté la fin d’une relation qui a vécu – tenter de s’accrocher désespérément à des restes. C’est ainsi qu’ils deviendront incapables (parce que non disponibles) de saisir leur chance dans une nouvelle relation vivante et sacrifieront leur vie présente sur l’autel d’un passé fantasmé parce que mort.

Je comprends bien ce que je prends chez vous comme un cri d’une souffrance non apaisée : « malheureusement – mon ex n’est pas mort ». S’il n’était plus de ce monde , paradoxalement, cela vous permettrait de ne plus avoir besoin de choisir votre attitude en réponse à sa sollicitation. Cela vous permettrait de faire l’économie de vous-même. C’est certainement la raison pour laquelle il est plus facile aux personnes de faire leur deuil quand elles ont vu le corps du mort. Un amour qui n’est plus partagé n’a pas de « corps mort » à constater et c’est ce qui laisse la place aux fantasmes de notre toute puissance (puisqu’il est toujours en vie j’ai toujours l’espoir de la possible reconquête.) Pourquoi est-ce si difficile pour vous de choisir ? Parce que vous êtes dans la nostalgie de ce qui n’est plus. Le deuil de la relation serait fait, le choix quel qu’il soit, ne vous poserait pas problème, il serait facile pour vous d’y répondre, positivement ou négativement.

Vous avez la lucidité de constater que dans cette relation vous ne « maîtrisez rien », ce qui est vrai puisque vous en restez dépendante dans votre besoin que l’autre ne soit pas comme il est. Alors que faire ? Vous me posez la question : « continuer à voir un ex empêche-t-il de faire le deuil de l’amour passé ? » Pourquoi voudriez-vous continuer de le voir ? Si nous accédons à la demande d’autrui, c’est toujours parce que nous y trouvons un avantage. Que voulez-vous ? Quel avantage trouver en essayant de faire perdurer quelque chose qui n’est plus ? Ne serait-ce pas, coûte que coûte, tenter de maintenir une relation sur la base d’un déni de réalité ? Que pourriez-vous en attendre ? Vous racontez-vous que vous voulez créer une relation nouvelle ? En êtes-vous capable ? Est-il possible de créer une relation nouvelle sur la base de la dépendance ?

Répondre à ces questions peut-être pour vous douloureux, mais souvenez-vous que faire son deuil c’est « traverser » sa douleur, l’assumer et non pas la cacher en se racontant des histoires à soi-même.

Vous dites porter en vous, une « incommensurable blessure et déception. » Je ne suis donc pas aussi certain que vous le dites, que vous soyez « vaccinée contre toute nostalgie de cette relation », s’il y a déception, il y a demande, ne préjugez pas de votre avancement sur votre propre parcours puisque votre parcours n’est pas achevé.

Ne serait-il pas intéressant pour vous d’aller voir dans une direction que vous ne semblez pas avoir explorée ? Chacun de nous avons plus ou moins de difficultés avec l’impermanence des êtres et des choses. Nous oublions bien vite la dualité des choses, nous oublions que « donner la vie, c’est donner la mort », qu’une porte d’entrée est aussi une porte de sortie et qu’entrer en relation avec un être c’est aussi – un jour – devoir perdre, d’une manière ou d’une autre, cet être. (La relation – elle – est éternelle, comme l’amour puisqu’elle est portée par le cœur.)

Donc je vous invite à vous questionner : « qu’est-ce qui dans mon histoire personnelle m’aurait tant blessé, qu’aujourd’hui encore cela m’empêcherait de me résoudre à l’inéluctable ? » Etes-vous toujours cette jeune fille de 16 ans qui est tombée amoureuse ? Cette jeune femme de 22 ans qui vit la rupture ? Pourquoi continueriez-vous ce bras de fer contre l’évidence ? Qu’est-ce qui maintient votre regard tourné vers le passé ? Qu’est-ce qui à l’intérieur de vous, vous interdit toujours de faire ce deuil ? Quel est cet idéal que vous voulez maintenir au prix (si élevé) de votre propre souffrance et qui vous ferait vouloir maintenir à tout prix une relation pourtant, selon vos propres termes, « déçue par un lâche » ?

C’est à mon sens dans cette direction que vous pouvez aller voir si vous avez le désir d’avancer dans le deuil encore à faire de cet amour déçu. C’est cela qui vous aidera, sans doute, à mettre de l’ordre dans ce que vous avez déjà identifié en vous comme contenant à la fois de la colère, de la tristesse, une blessure narcissique et la naissance d’une certaine indifférence.

© 2007 Renaud PERRONNET Tous droits réservés.

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Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger la fiche pratique inédite :

361 réflexions au sujet de « Continuer à voir un ex empêche-t-il de faire le deuil de l’amour passé ? »

  1. marinette

    Bonjour,

    il y a 10 ans, alors que je n’avais que 17ans j’ai rencontré un homme de mon age. Nous nous sommes follement aimés pendant 3mois seulement, il m’a quitté car son ex nous pourrissait la vie et nous empêchait de vivre notre passion.
    Quelques mois après nous nous sommes revus, avons repris contact et je suis devenue son amante, n’ayant pas l’audace de le reconquérir….je me suis contentée de cela et j’en ai souffert.
    Il y a 8ans, j’ai rencontrer un autre homme qui est aujourd’hui mon mari, j’ai voulu tourner la page et avancer dans ma vie et j’ai donc coupé les ponts d’avec mon 1er amour.De temps à autre, je repense à lui, à cette histoire inachevée et j’ai mal.Il y a quelques mois, je l’ai retrouvé, et ai repris contact avec lui. Pourquoi? je n’en sais rien. Toujours ce gout d’inachevé et l’envie de savoir si pour lui c’était pareil. Pourtant j’aime mon conjoint….
    Nous nous sommes revus et nous avons failli retomber dans les bras l’un de l’autre mais il ne voulait pas perturber mon couple donc nous sommes restés sur un terrain platonique si je puis dire.La, il part vivre à l’étranger dans 15jours …et moi je souffre, je pleure et j’ai l’impression d’avoir le coeur qui saigne.pourquoi l’ai je revu? c’est la pire bêtise que j’ai pu faire.je n’arrête pas de me dire ” et si nous ne nous êtions pas quitté ?” ” et si nous êtions ressorti ensemble à l’époque ?” j’ai l’impression d’avoir perdu ma moitié…et tout ce que je souhaite c’est me réveiller un matin et avoir réussi à tourner définitivement cette page.

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    1. emma

      Bonjour Marinette,

      Comment s est finit votre histoire ? où en etes vous aujourd hui ?
      Serait il possible de converser toutes les deux, ayant une histoire très similaire à la votre, où je suis plutot dans un sale état psychologique.
      Je vous remercie de m avoir lue
      A bientot

      Emma

      Répondre
  2. Valou

    Bonjour,

    Entièrement concernée par le sujet, je viens vers vous car je reste bloquée sur les réponses apportée à l’auteur du message. En fait, cela fait pour ma part 6 ans que je ne fais pas le deuil de la relation fusionnelle et j’ai depuis longtemps une notion claire de la différence entre amour et attachement. Donc depuis la fin de mon histoire, je sais parfaitement que l’attachement est ce qui est la cause de mes souffrances. Seulement voilà, quand j’ai rompu je ne souhaitais pas vraiment que la fin soit définitive, je souhaitais juste une prise de conscience, faire réagir mon partenaire, j’avais eu la possibilité d’avoir une discussion juste après, mais je savais que je prenais le risque de voir le désamour en direct, alors j’ai voulu contrôler cela et ai mis un silence radio sur ma relation.
    Finalement, trois mois plus tard, cela avait porté ses fruits, mon ex ami à pris conscience de ce qui étais bloquant, mais parcontre il n’avait pas souhaité reprendre avec moi et s’est engagé , d’ailleurs bien plus, dans une autre relation. Malgré mes réflexions, mes discussions avec d’autres personnes, avec l’intéressé, je ne me remet toujours pas de cla, il s’est engagé en moins de 3 mois avec une autre, là où avec moi, il avait jugé trop rapide que cela se passe au bout d’un an ou deux. Dans mon interrogation, l’intéressé m’as dit plus tard : “je te voyais pas vivre en couple”, et celà à déclanché en moi quelquechose de très douloureux, quelquechose qui malgré tout le mots des autres pour me rassurer ne change rien, je me sent désormais “pas à la hauteur”, apparemment il me manque quelquechose pour donner envie à l’homme que j’aimerais de vivre avec moi, j’ai quelquechose qui fait fuir l’homme qui veut une relation stable. Je ne suis bonne qu’à faire des galipettes…voilà un exemple de ce qui me passe par la tête quand je repense à cette phrase. Je lui en ai déjà reparlé, mais il n’as pas trouvé d’explication plus poussée, ou plus rassurante pour me dire ce qu’il entendais par ces mots.

    Par ailleurs, homme de caractère, et moi de mm, je rencontre peu d’hommes qui m’attirent et je fini par me dire que c’est sur je vais finir seule ma vie. C’est pas génant, mais la solitude quand on voit un couple est douloureuse. Les câlins en solo c’est pas top top. Enfin bref, je pense que vivre seule n’est pas mon déir profond, mais je ne sais plus quoi faire pour sortir de mon état de souffrance par rapport à mon ex dont la complicité presque gémellaire me manque.

    J’ai perdu un jumeau à l’age de 6 mois, et j’ai travaillé seule pour faire le deuil, j’ai tenté aussi au possible de démêler dans mon histoire amoureuse ce qui pouvait appartenir à ce passé.
    Mais je tourne en rond.

    Si vous avez du temps pour m’aider à y voir plus clair, je vous en serais reconnaissante.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je ne crois pas qu’il soit possible de faire le deuil d’une relation fusionnelle, par contre il est possible ayant constaté la fusion, d’en comprendre les causes et d’en sortir…
      Rompre sans vouloir rompre n’est plus seulement de la fusion mais de la confusion. C’est cette confusion qui vous pousse à agir contre vous-même alors même que vous avez le désir de vous en sortir.
      Sans doute avez-vous besoin de poursuivre avec un thérapeute compétent, le travail thérapeutique commencé seule et qui ne vous a manifestement pas permis de faire le deuil de ce jumeau…

      Répondre
      1. Valou

        Merci pour votre réponse

        C’est finalement ce que j’ai fait sans perdre de temps, et je vois désormais un thérapeute.
        J’ai d’ailleurs lu votre article sur le choix du thérapeute. Je suis donc attentive aux “trois risques” dans ma démarche.

        Merci encore

        Répondre
        1. Valérie

          Je viens de relire votre réponse à Valentine et j’ai commencé à pleurer avec une certaine douleur, car après avoir fais 2 ans d’analyses, ce qui s’est passé c’est aussi un retour de mon ex, dont j’ai tant espéré qu’il aboutisse à un nouveau “nous” qu’en fait au lieu de 6 années “perdues”, me voilà avec 9 ans et l’incapacité à dire adieu à cet homme, notre passé ensemble, une grande nostalgie étant si présente, accompagnée de la peur que quoi que je fasse pour aller au bout de ce deuil, que quoi que je fasse donc, je mourrais du chagrin d’amour aigrie et seule. Aujourd’hui il renonce sans le dire à la relation c’est d’autant plus perturbant que depuis son retour, j’avais droit à toute son écoute et sa tendresse qui brutalement s’est arrêtée. Il refuse d’être intime avec moi : ne me parle pas de sa vie perso, de ce qui fait qui il est aujourd’hui. Il élude les questions personnelles, et ce brutalement , d’un coup, sans raison apparente, alors depuis ces changement. Donc depuis environ 1/2 mois, je vis ces étapes du deuil que j’avais du mal a affronter (“notre histoire est bel et bien TERMINEE). Le tout sans arriver à fermer la porte de façon claire et définitive.

          Répondre
          1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

            Dans mon article sur le travail de deuil, je tente de mettre en évidence les 6 principaux obstacles qui nous empêchent de faire ce travail de deuil que cependant une part de nous-mêmes souhaite faire.
            L’obstacle numéro 4 est notre enfermement dans des croyances irréalistes qui deviennent vraies pour nous.
            Votre partage est explicite, votre fausse croyance est « quoi que je fasse pour aller au bout de ce deuil, je mourrai du chagrin d’amour aigrie et seule. »
            Tant que vous ne trouvez pas une nouvelle façon de penser « adaptée à la réalité » (donc tant que vous n’avez pas mis en évidence la souffrance qui est en vous et qui empêche cette adaptation), vous risquez fort de faire perdurer votre souffrance.
            C’est donc un travail de connaissance de vous-même qui peut vous aider à avancer, pour vous y aider, vous pouvez commencer par lire cet article :
            Pensée positive ou travail sur les pensées ?

            Répondre
            1. Valérie

              Je vais aller lire cet article que vous me proposez et vous remercie pour la disponibilité que vous mettez ici

              Répondre
      2. s.

        Bonjour,
        …Vous écrivez qu’il n’est pas possible de faire le deuil d’une relation fusionnelle ????
        Je serai intéressé d’en comprendre les causes.
        Si vous avez un titre d’un livre, un auteur ?
        Ou simplement vous lire et tout aussi agréable.
        Merci

        Répondre
          1. s.

            Bonjour,
            Dans le cas d’une rupture, de la fin d’une histoire d’amour, il peut y avoir des mots violents qui sortent….mais cette violence (verbale j’entends) peut parfois être inouïe. On sait que les mots peuvent tuer (symbolique). Dans le cas de ce genre de rupture, des années après le deuil si l’émergence de ces souvenirs sont encore très présents ; ne pourrait-on pas parler d’un PTSD ??? Un syndrôme post traumatique ?

            Répondre
  3. Superman57

    Bonjour a toutes et a tous je vous raconte un peu mon histoire car j’ai besoin d’aide en faite jetais avec une femme pendant 12ans tous ce passer bien jusqu’à il y a 4 ans elle ma tromper puis elle s’en est voulu me la avouer et est revenu vers moi au début je lui avais pardonner puis on a acheter un appartement ensemble en même temps elle est tomber enceinte toute aller bien et du jour au lendemain j’ai commencer a déprimer par rapport a la tromperie après pendant des mois on se disputer on narreter pas du coup en octobre 2009 elle mannonce que tout est fini alors tout ca ma réveiller j’ai fais des efforts mais elle pourtant cela faisais 12 ans qu’on été ensemble avec un enfant au bout de 2 semaine été dans les bras Dun autre je lai découvert et ca ma fais mal encore plus on vie encore ensemble mais a chaque fois qu’on essaie de se parler ca fini en dispute elle boit de l’alcool fume des joints sorts tous les samedi en boite elle na plus rien a voir avec la personne que j’ai connu elle me dis que tout est trop tard alors que je sent que malgré quelle mignore elle a encore des sentiment pour moi même si on a pas été tendre l’un avec l’autre alors ma question est qu’est ce que je pourrais faire pour quelle reprenne confiance en moi même si on se quitte j’aurai aimer qu’on reste ami pour le petit elle minsulte elle ne me respecte meme plus que faire je ressent encore quelque petite chose pour elle mais au fond de moi je me dis qu’il y a eu trop de chose pour retourner en arrière je veux avancer mais de la voir fréquenter dautre hommes en vivant avec moi m’empêche de mepanouir comme je le voudrai que pourrais je faire merci de me répondre

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Votre compagne semble bien malheureuse. Elle reprendra confiance en vous le jour où elle pourra sentir votre tendresse malgré ses mises à l’épreuve.
      Regardez ce qui chez vous vous contraint de continuer de vivre avec elle puisqu’elle vous trompe et que vous en souffrez…

      Répondre
  4. erik

    Le sujet a attiré mon attention car j’ai l’impression que ma femme vit dans le passé et l’empêche d’aller de l’avant
    Je m’explique.
    Nous somme marié depuis 1 an et vivons ensemble depuis 3 ans mais nous nous connaissons depuis 5 ans. Elle est de nationalité étrangère.
    Je pensais bien la connaître mais c’était une erreur de ma part. Je pense qu’une vie entière ne suffit pas pour bien connaître son conjoint. Nous nous entendons bien dans l’ensemble et je pensais qu’elle m’aimait mais……
    son ex visiblement lui a laissé des souvenirs impérissables car parfois elle va jusqu’à me comparer à lui et bien évidemment tout est en sa faveur. Elle en parle parfois avec nostalgie et ça , ça me gêne.
    Je n’ai jamais cherché à trop en savoir sur ce gars mais ce qui est sûr c’est qu’elle me ment.
    Je sais que quand nous nous sommes mariés, elle ne l’a jamais mis au courant pourtant ils continuent à communiquer sur msn. Il vit actuellement au Brésil.
    Lui est persuadé qu’elle continue son chemin en tant que célibataire.
    Dernièrement elle a tenu des propos inacceptables. Elle devait partir en voyage et elle passait par la Colombie et je suis persuadé qu’ils se sont vus. Sont -ils allés plus loin je ne saurai le dire mais voilà cette situation me fait du mal.
    Je n’ai pas honte de le dire, il fallait que je sois sûr que mes soupçon étaient justifiés et donc un ami informaticien a installé sur mon ordinateur une sorte de soft qui enregistre les frappes au clavier. Et bien le soir même de son départ ils ont communiqué pendant un certain temps. Elle lui a enfin avoué qu’elle vivait avec un autre homme, gentil, prévenant, attentionné etc ….mais qu’elle n’était pas sûre d’être amoureuse de moi. Que depuis leur séparation, elle n’avait pas rencontré l’amour. Je m’attendais à ça, à vrai dire. J’en ai souffert. J’en souffre encore mais c’était mon choix. Il fallait que je sache à quoi m’en tenir.
    Je lui ai envoyé un email en le tournant de telle façon afin qu’elle ne se doute pas que je l’ai espionnée. Je pense que c’est un geste normal quand on ne fait plus confiance. Alors SVP je vous demanderais de ne pas me juger.
    Quelle a été sa réponse. Qu’elle m’aimait toujours, que je lui manquait. Que dois je en penser ?
    Pourquoi agit-elle ainsi ?
    J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai dit que je n’en croyais pas un mot mais elle persiste à dire qu’elle m’aime.
    Que dois-je faire ? Vous savez je l’aime beaucoup et je ne voudrais pas la perdre mais….
    Aidez-moi SVP !!!

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il me semble que l’on espionne un ennemi parce qu’on le redoute.
      Votre femme a certainement une bonne raison “à elle” de vivre dans le passé, vous dites l’aimer, pourquoi – alors – ne seriez-vous pas prêt à l’écouter, à jouer cartes sur table avec elle ? A l’espionner à votre tour vous ne faites qu’entrer en relation avec elle sur le mode qu’elle a initié et qui vous rend malheureux tous les deux…

      Répondre
    2. sandra

      Cher Erik,
      je suis une femme d’origine colombiene, marié avec un français. Je peux vous dire que des fois on habite dans le passé parce que on n’arrive pas a être vraiment a laisse dans ce pays , or parce que on ne retrouve pas des qualités dans nous compagnons que nous rassurent.
      Je ne trouve pas bizarre le comportement de votre femme, même si c’est triste pour vous deux, c’est normal (je ne dis pas que c’est bien, mais normal)
      Il faudrait juste voir qu’est ce qu’elle admire chez son ami, peut être la joie, o la façon de s’amuser ou de choses bêtes que a la fin vous pouvez aussi avoir,
      Si elle vous dit qu’elle vous aime vous pouvez lui faire confiance, mai il faut qu’elle sent qu’elle va vous perdre, c’est à dire c’est votre opportunité pour demander des réponses claires et de décisions, demandez lui pourquoi elle fait des comparaisons qui vous mettent mal a laisse.
      quand ce type de choses arrivent et que on a une confusion des sentiments on peut profiter pour avoir des décisions claires,
      on arrive attaché a son passé quand on est loin de chez soi, je vous assure, mais si elle voit que vous aussi vous pouvez passer a faire partie de ce passé parce que vous ne permettez plus ce situation et que vous ne méritez pas ce comportement alors elle va se réveiller,
      on dit en espagnol que “nadie sabe lo que tiene hasta que lo pierde” personne ce que on a jusqu que on le perd… alors elle va voir ce realité et elle va reagir,
      Finalement, ce que vous aidera vraiment c’est de vous montrer fort et déterminé face a elle, si elle vous voit faible elle ne vous respectera jamais, vous ne devez aps acepter ça et vous dever lui faire savoir, elle dpoit etfre claire et savoir ce qu’elle veux, si elle n’est pas sure il vaut mieux qu’elle s’en aille et tout finir, (meme si vous n’estes pas sure il faut lui dire ça) ça va la reveiller et vous alle voir le resultat,
      je ne sais pas si elle colombienne mais je sais que nous agissons comme ça, nous n’aimons pas les hommes trop fragiles, il faut de la vitalité et l’intelligence pour qu’on aime et on admire, et une preuve d’intelligence c’est se faire respecter!!
      l’outre monsieur n’est pas important, il ne faut pas avoir peur, il est son passé et peut etre ce situation permettra qu’elle voit clairement qu’il n’est plus important pour elle,
      par contre essayez de vivre heureux et de profiter de tout,
      Je connais beaucoup des femmes étrangers mariés avec des français et je sais bien de quoi on se plaigne, ce n’est pas que le français est mauvaise mais que nous sommes différents, et que nous vivons dans le passé, dans ces idées avec laquelle nous sommes grandis, etc..
      JE VOUS SOUHAITE bonne chance et j’espère que vous allez retrouver la paix et la tranquillité très vite, profitez de ce situation, vous allez voir que vous prouvez gagner
      beaucoup face a elle, votre assurance , votre image, etc,
      a bientôt

      Répondre
      1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

        J’apporterai juste une nuance à la généreuse réponse de Sandra : demandez-VOUS pourquoi elle fait des comparaisons qui vous mettent mal à l’aise. (Votre malaise parle de vous et non pas d’elle.)

        Répondre
  5. LUCAS

    bonjour

    j’aimerai vous raconter mon histoire, j’ai connu il y a 6 mois un homme qui était marié depuis 35 ans il était ni maheureux ni heureux avec sa femme d’ailleurs ils n’avaient plus de relation ensemble mais il l’a respecte énormément et d’un commun accord entre eux il est venu vivre avec moi.
    depuis, il a naviguer plusieurs fois entre sa maison chez sa femme et chez moi.
    Il est aujourd’hui encore reparti mais cette fois ci, sa femme ne veut plus de lui chez elle et il a du trouver un ami pour avoir un toit. Malgré tout ils restent en bon contact ensemble et se voyent.
    Je réfléchi beaucoup a notre relation car nous nous aimons la n’est pas le problème, le probléme est que quand il vivait chez moi c’était comme si il m’en veulait et devenait désagréable, il a toujours gardé l’habitude d’aller chez sa femme pour un café ou dernièrement il avait trouvé comme idée de repreindre lui meme l’intérieur de leur maison afin de mieux la vendre, cela lui donner l’occasion de retourner la bas 1 fois par semaine. il y a eu aussi la difficulté de me présenter à ses enfants de peur de les perdre peu etre j’ai réussi a en voir un sur les deux car l’autre ne voulais pas me voir;
    aujourd’hui il est donc parti chez un ami et on s’est bien séparer on a décider de rester amis pourtant je sens qu’il m’aime mais il m’a dit qu’il ne se sentait pas capable de vivre avec moi
    depuis il vient me voir pour discuter et il est totalement différent avec moi il me respecte il a retrouver le sourire, il est gentil et ne m’en veut plus.
    quand pensez vous, est ce un problème de deuil qu’il n’a pas fait avec sa femme ? que puis je lui dire pour qu’il avance dans son chemin ? et dois je toujours le voir?

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Dans la description que vous faites de cet homme, je ne vois rien qui puisse me laisser penser qu’il vous aime. Dans un tel contexte, pourquoi devriez-vous vous accrocher à lui ?

      Répondre
  6. Yannick

    Bonjour,

    J’ai 32 ans, mon amie a souhaité faire pause il y a 8 mois de ça…. en me disant qu’elle partait pour mieux revenir, et finalement cette pause a duré très longtemps, plusieurs fois elle a émis le souhait de vouloir revenir, elle a essayé et s’est sentie prise de panique. Puis à sa dernière tentative elle m’a avoué avoir eu une relation avec un autre homme, relation que je soupçonnais, je la questionnais souvent sur ses rapports avec ce garçon, mais elle m’affirmait n’avoir jamais rien fait avec lui….elle m’a raconté énormément de mensonges pendant cette période, même quand nous avions décidé d’aller voir un thérapeute de couple.

    Après qu’elle m’ait annoncé sa tromperie, et m’avoir dit qu’elle n’était pas amoureuse de lui, elle m’a expliqué que ce garçon agissait sur elle comme une « drogue », je lui ai donc demandé de repartir, en lui expliquant que je ne supportais pas qu’elle ramène cet homme dans nos murs.

    Elle dit depuis le début qu’elle est perdue, elle n’a jamais réussi à me dire qu’elle me quittait. Elle me disait qu’il fallait simplement que j’imagine qu’elle partait en vacances, que pour le moment elle ne revenait pas mais qu’elle était persuadée au fond d’elle qu’elle allait revenir…j’ai donc pris tout cela avec de l’espoir en acceptant d’attendre, en discutant beaucoup de la situation, de ce que nous ressentions l’un et l’autre, nous avons même passé un très bon we rien que tous les 2, où elle m’a écrit le lendemain que je lui manquais.

    Elle m’a expliqué qu’elle partait pcq qu’elle avait le sentiment depuis très longtemps que je ne l’aimais plus et c’est vrai que je n’ai jamais vraiment privilégié notre vie de couple, et je sais au fond de moi que s’il elle n’était pas partie je ne l’aurai sans doute pas écoutée.

    Durant nos multiples tentatives de reprises elle a continué de voir ce garçon en m’affirmant qu’elle avait coupé les ponts, je la croyais jusqu’à ce qu’une amie commune m’avoue qu’elle continuait de le voir…je lui ai donc dit que c’était terminé, que l’on ne pouvait rien construire sur le mensonge et là elle m’a supplié de la reprendre, qu’elle avait compris, qu’elle m’aimait, j’ai résisté je ne lui faisais plus confiance, en me disant qu’à force de persister elle me récupérerait, j’avais peur mais j’avais aussi besoin de sentir qu’elle voulait vraiment revenir, pour ne plus retomber dans ce schéma d’allers et retours…mais depuis plus rien, juste un sms pour me dire qu’elle sait qu’elle m’a perdue et que je lui manquerais toute sa vie, qu’elle sait qu’elle m’a fait trop de mal et qu’elle est désolé de m’avoir salit comme ça.

    Quand nous nous sommes rencontrés, elle a eu un coup de foudre pour moi, j’étais avec quelqu’un et ce n’est que quelques mois plus tard que nous sommes sortis ensemble, je n’ai pas vraiment eu de temps « pour moi » entre ces 2 relations puisque enchainées du jour au lendemain.

    J’ai toujours tenu à distance mon amie, qui elle était tout le contraire et je pense qu’elle en a énormément souffert, je pense qu’elle a toujours été convaincue que j’allais la quitter un jour….et par la force des choses je n’ai moi même jamais imaginé qu’elle puisse me quitter un jour, mais voilà je l’ai mal aimée, elle était triste et j’ai l’impression qu’elle arrive aujourd’hui à s’épanouir sans moi.

    Je pense qu’elle se sentait inutile (nous avons déménagé pour mon travail, elle a eu bcp de difficultés pour en trouver un autre, allant de CDD en CDD).

    Aujourd’hui elle me manque, je souffre de ne pas savoir où elle est et avec qui…ce manque qui n’existait pas auparavant j’en ai conscience, je suis d’ailleurs incapable de dire si je pourrai lui pardonner ou pas…je fais juste le constat d’un beau gâchis….et l’idée de l’avoir perdue me glace et me terrifie, je n’arrive pas à m’ôter l’espoir, sans vouloir regarder la réalité en face, mais elle est partie il y a 8 mois et elle n’est jamais revenue avec l’idée de nous sauver….

    Aujourd’hui j’évite tous contact, juste matériels pour la vente de notre maison, et pour récupérer notre enfant de 3 ans 1 semaine sur 2. Je vois une psychologue et prend des antidépresseurs…mais je n’avance pas et n’arrive pas à me sortir de ce tourbillon, et je continue de croire en son retour, c’est la seule chose qui m’apaise.

    J’ai peur de rester dans cet état encore longtemps. Comment avancer ? je manque d’énergie pour m’en sortir, je n’ai pas de colère contre elle, j’arrive presque à la comprendre, à me dire qu’elle a le droit d’être heureuse, mais je vis les choses comme un abandon, je lui en veux de ne pas être là au moment où j’ai le plus besoin d’elle…Ce qui est paradoxal, elle ne peut pas me soigner !

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, je vous souhaite de faire un travail avec un psychothérapeute qui vous aidera à comprendre pourquoi vos relations amoureuses sont si douloureuses. Parfois, partir – sans se retourner – radicalement, d’un seul coup, est le seul moyen de refaire couler – un jour – la vie et le désir en nous… mais il faut en avoir le courage. Découvrir les forces inconscientes qui nous en empêchent est précieux pour nous. Cherchez ce qui vous fait manifestement si peur, de vous en tenir aux décisions que vous avez prises ?

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  7. estelle

    …Je suis dans la situation de rupture amoureuse que je ne vis pas forcément trés bien, il m’a quitté au bout de quatre ans du jour au lendemain, pas facile du tout
    de par mon travail, je le vois quasi tous les weeks ends, il m’ignore, ne me dit pas bonjour, passe devant moi et repasse, parfois j’arrive à le supporter et pafois cela me met mal, et je ressens cruellement l’aiguillon du manque de cet homme en qui je me suis pleinement donnée en toute intimité, confiance pendant quatre ans
    je mets deux jours à m’en remettre,
    et ai de ce fait beaucoup de difficulté à faire le deuil de cette rupture

    sa façon de faire peut etre qualifié de puéril, de cruel ou pour certains de pervers,
    ce qui incombe aujourd’hui à etre dans un état de souffrance dont je me passerais volontiers,

    le temps m’est compté comme à chacun d’entre nous,
    et de surcroit à l’aube de mes 51 ans, j’aspire à vivre pleinement en toute sérénité ce temps qui m’est trés précieux

    en prenant sur soi, j’arrive à travailler malgré tout et à garder le sourire quoiqu’il se passe

    que l’on quitte quelqu’un soit parce qu’il y n’y a plus d’amour, de complicité,
    mais ne pas respecter l’autre mérite vraiment de le dire
    ce que j’ai fait , j’ai fini, par mail, lui dire sincérement que son attitude puéril, petit, ne correspondait pas à l’homme exceptionnel qu’il peut etre….

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  8. sofia

    Bonjour,

    Je viens de lire les différents témoignages et je me reconnais dans certains d’entre eux.

    A 16 ans j’ai rencontré un jeune homme de 20 ans. Nous sommes restés ensemble durant 4 ans. Notre relation est fusionnelle et avec enormement de complicité. Mais petit bémole c’est que je savais qu’il me trompait mais j’étais tellement amoureuse que je faisait comme si de rien était (même si quand je l’apprenais j’en pleurais). Mais quand nous étions tous les deux il me donnait tout ce que je souhaitais ! Mais la dernière année a été difficile, il avait rencontré une autre personne avec qu il s entendait aussi bien qu’avec moi et du coup avait une double vie. Je ne l’ai pas supporté et préféré arrêter meme si je ne le voulais pas car malgré tout le mal qu’il me faisait je l’aimais passionnement. Il est parti dans le sud, et la deuxième femme la rejoint.
    Bref, depuis j’ai rencontré une autre personne avec qui je suis très bien et amoureuse MAIS mon ex est revenu dans ma vie et cela me pertube.
    Je ne sais pas pourquoi je pense à lui, pourquoi malgré tout le mal qu’il m’a fait j’ai besoin de savoir comment il va, ce qu’il pense de moi et de notre relation pasée ?

    Est-ce que le revoir est bon pour moi ? Dois je arrêter de lui parler ?

    Merci.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Certaines personnes ont – inconsciemment – le besoin de se faire souffrir elles-mêmes. Posez-vous la question de savoir pourquoi vous êtes susceptible d’aimer “passionnément” un homme qui vous fait du mal, pourquoi vous devriez renoncer à votre bonheur actuel… car cela parle certainement de vous.

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  9. sofia

    Tout d’abord merci.
    Mais pourquoi ai je le besoin de me faire souffrir alors que j’ai qu’une envie d’être heureuse ?
    Pourquoi dès qu’il réapparaît dans ma vie, celle ci se trouve chamboulée et remis en question ?
    Je n’arrive pas à faire le point sur les sentiments que je ressens envers lui. Est-ce encore de l’amour ? Est-ce de l’amitié ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Un mot encore, choisir c’est perdre (ce que l’on n’a pas choisi). Beaucoup de personnes n’aiment donc pas choisir et continuent donc de fonctionner comme des enfants qui ne sont pas d’accord pour perdre… en conséquence elles souffrent et se plaignent, sans savoir qu’il suffirait qu’elles choisissent… comme le font des adultes.

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  10. malika

    bonjour…

    j’ai longtemps cru durant des années que je ne pouvais être aimer alors pour avoir un peu de tendresse… J’ai donné beaucoup de moi.. en acceptant pas mal de contrainte de l’autre… les brimades, les coups parfois les tromperies souvent… et finalement pour un resultat tres peu satisfaisant je finissais soit par partir ou souvent par être quittée…. jusqu’au jour ou dans une ultime relation j’ai dis stop stop stop je ne veux pluq de tous cela… et au grés du temps j’ai compris (pas tout) les mecanismes qui me mettaient dans ces situation… et finalement peu a peu j’ai appris a m’aimer moi.. a accepter d’etre ce que je suis sans demander a personne d’autre que moi d’y adherer…. j’ai eu des moments de doutes, mais je ne souffrais plus a cause de mon desir d’etre aimer absolument je veux meme dire que je m’en fooutais…. puis peu a peu les années passants alors que je m’accompagner gaiement dans ma solitude qui me rendait joyeuse… je l’acceptais , la remplissait ou pas, mais elle aussi j’avais appris a l’aimer… donc peu a peu sans que je m’y attende vraimant l’amour est venu frapper a ma porte… mais rien de ce que je pouvais avoir connue… une personne qui me respecter , qui se soucier de mon bien être.. et qui voulait partager avec moi autre chose que des moments noirs… je peux dire aujourd’hui que l’amour pour moi se resume au respect et l’envie que j’ai de lui….

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    1. Valou

      Juste parce que je sais combien il doit être difficile de lire un témoignage positif pour ceux qui soit n’en sont pas là, soit ne pense pas popuvoir y arriver un jour, soit n’y parviendront pas, je vous fais un petit remerciement pour votre message dans le but de donner de l’espoir.

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  11. sonia

    Bonjour, je sollicite votre aide car je suis prise dans une spirale. Je n’ai pas de famille et personne de grand réconfort autour de moi. Mon ex était mon seul noyau affectif.
    Cela fait 6 mois que l’on tente de se quitter.
    C’est lui qui a décidé de mettre un terme à cette relation de 5 ans. Il dit m’aimer, m’admirer, mais que ses sentiments ont changés, car il aimerait être avec quelqu’un d’autre, tenter de nouvelles expériences. Il a du désir pour d’autres femmes. Il n’est plus amoureux. Mais il n’arrive pas à mettre de la distance. Il tente de partir sur une relation amicale directement, que je n’arrive pas à assumer car je suis amoureuse de lui.
    Parfois, c’est rare, mais il y a des écarts, nous couchons ensemble, mais j’ai l’impression qu’effectivement il n’y a plus de flamme amoureuse. C’est un verseau, j’ai du mal à savoir précisément ce qu’il ressent et ce qu’il pense. Cependant il a besoin de moi, de me voir, de discuter de projets artistique communs. Il aime aussi me serrer dans ses bras, et m’embrasse sur la bouche dans un acces de tendresse, lorsqu’il sent que je souffre trop de cette “rupture”. Nous nous voyons souvent, et nous travaillons sur des projets communs. Je suis son amie la plus proche, la seule dans son entourage à autant le connaître, à autant le comprendre et l’aimer.
    Il m’a avoué vouloir me garder auprès de lui mais il ne veut pas faire semblant de m’aimer, et risquer de me faire souffrir car il me trompera surement. Il dit alors qu’il aimerait tout avoir mais que ce n’est pas possible et qu’il ne peut être égoîste à ce point. Ce sont ses mots, sa pensée (Cette rupture est donc pour me protéger de lui.).
    J’aimerais partir, prendre de la distance, mais il me rattrape dès qu’il sent que je m’éloigne, et moi pour abréger temporairement la souffrance de la solitude, j’y retourne. Je ne suis pas fière de mon comportement. J’espère inutilement peut être, qu’il se rende compte que finalement c’est peut etre normal de désirer parfois d’autres femmes, c’est peut être normal que l’amour ne soit plus tout à fait le même qu’au début de la relation. Que ça ne veut pas dire forcement que tout est fini. Je ne sais pas. Je pense que je ne suis plus à même de réfléchir à tout ça. Pourtant j’ai besoin de comprendre. Et que les choses soient vraiment claires. Pourquoi a t’il se comportement ? Pourquoi sommes nous encore pratiquement dans la même relation ? (sans le sexe, car je vois bien qu’il résiste pour ne pas céder à la tentation, il le fait car avoir une relation sexuelle régulière entrainerait l’idée chez moi que nous sommes ensemble, c’est du moins sont raisonement) Pourquoi a t il autant besoin de moi. Il y a encore quelques jours, je l’ai consolé car il pleurait (c’est très rare !) et se sentait mal à l’idée de me perdre totalement, c’est à dire de ne plus avoir ces projets communs et ne plus se voir. Il souffre aussi à l’idée que je me remette avec quelqu’un.
    Est un égoîste à ce point ?? Ou est ce qu’il ressent encore quelque chose ?
    Notre relation n’a pas été faite que de bonheur. Nous avons tous les deux mis en péril notre relation. Nous sommes tous les deux artistes, dépendants au canabis, et légèrement dépressif pour lui, legerement bipolaire pour moi. Nous sommes cependant très originaux, créatifs, cérébraux et analytiques. On a donc des discutions assez profondes. On est souvent incompris des autres et on se sent bien ensemble car on se comprend.
    Je vous remercie de votre future réponse. J’ai vraiment besoin d’un avis, sur tout ça. J’espère que je n’ai pas fait trop long. Mais certains détails comptaient pour bien cerner la situation. Merci encore.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Intéressez-vous beaucoup plus à l’origine de ce que vous appelez la “souffrance de votre solitude” qui vous contraint ainsi à ne pas trouver en vous la force de vous éloigner d’une personne qui ne vous respecte pas… J’ai l’impression qu’ensemble vous vous comprenez plus dans ce qui vous entrave mutuellement que dans ce qui vous aide à oser vivre davantage… Qu’en pensez-vous ?

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      1. sonia

        Lorsque je parle de “souffrance” par rapport à la solitude, c’est plus par rapport au manque d’affection qu’entraine un manque de rapports avec l’Autre. Je n’ai aucune famille. J’ai une amie. Qui elle même a un rapport particulier à l’affection.
        J’ai été élevée par une mère atteinte de multiples névroses, qui n’a césser de me mettre en danger, de me rejeter, m’humilier, me rabaisser. Elle me renvoyait une image de moi complètement fausse, car c’était son image qu’elle incarnait en moi. J’étais l’incarnation du mauvais qui réside en elle. Autant dire que je suis rentrée dans l’âge adulte avec moi aussi pas mal de troubles : identité, féminité, personnalité… Tout a été touché et même traumatisé (père DCD j’avais 3 ans et aucun souvenir de lui, et très peu d’informations/ Attouchements, j’avais 8 ans, puis ça a recommencé avec un autre homme à l’âge de 14/15 ans…etc Et je ne parle pas du harcellement moral physique et psychologique que me faisait subir ma mère)
        Je n’ai pas été élevé dans un foyer normal et je n’ai pas reçu l’amour de mes parents.
        Mais tout ça c’est mon passé, et j’ai appris à le surmonter (partiellement), et a m’en défaire pour me construire. Je n’ai pas de problème sexuels, j’ai réussi mes études (reprise d’études, je n’avais pas le bac, j’ai une licence mention très bien à présent). Je suis certe originale, je n’ai pas tout à fait la même vision du monde et le même mode de vie que la majorité mais je ne suis pas marginalisée dans le mauvais sens du terme.
        Mon seul point noir reste de m’aimer mieux, pour ne plus procrastiner, ne plus rester dans la passivité et en arriver à l’autodestruction. C’est un combat difficile et quotidien.
        Mon ex, lorsqu’il était amoureux sincèrement, m’apportait ce que je ne pouvais pas m’apporter. De l’attention, de la tendresse, de l’admiration, et de l’amour. Cela formait un équilibre (temporaire certe, mais que j’esperais éternel. Je suis parfois à côté de la réalité. Je rêve beaucoup…). Un équilibre qui me permettait d’être bien. Le problème c’est que lorsque l’amour s’est estompé de son côté (je ne sais pas très bien comment cela s’est passé, mais il ne devait peut être pas m’aimer assez pour supporter une personne avec tout ce passif et passé qui la fait parfois dérailler !) lorsqu’il essayait de trouver sur des sites bien particuliers un réconfort (sexuel virtuel et affectif) avec d’autres femmes car je n’assumais aucun rôle de ce que doit être une femme aimante (mère/amante/amie) car je ne pensais encore qu’à moi et mes problèmes, à ce moment là j’ai littéralement détruit la relation. Avec une jalousie excessive, un harcellement perpétuel. Je reproduisais le comportement de ma mère mais à travers ma relation amoureuse. Je voulais le contrôler, le dominer, le faire souffrir comme moi je souffrais. Mais c’était périodique. Parfois après la tempète, le calme durait quelques mois… On comprend alors dans quel spirale vicieuse et infernale nous sommes tombés. Nous nous sommes séparés maintes et maintes fois ! Officieusement puis officiellement, sans jamais réussir à couper le cordon entre nous. Nous ne vivons plus ensembles depuis 2 ans.
        Je suis bien consciente de ce que je suis et des efforts que je dois faire. J’ai besoin de conseil pour comprendre les comportements de l’Autre. Vous me dites qu’il ne me “respecte pas”, en quoi voyez vous cela car je ne suis pas assez objective pour le constater moi même sans être dans le doute. Maintenant que vous avez un peu plus de descriptif du contexte, j’espère que vous pourrez me donner votre avis sur cette ambiguîté de fascination/répulsion à laquelle nous “jouons” avec mon ex.
        Merci de votre réponse

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Vous semblez avoir compris, donc « savoir » un certain nombre de choses sur vous-même. La question est donc pour vous aujourd’hui de mettre à profit ce que vous avez compris, plutôt que de « faire comme si vous ne le saviez pas », sinon à quoi servirait la connaissance de soi-même ?
          Je m’explique, vous affirmez, manifestement justement, que votre mère vous « renvoyait une image de vous complètement fausse, car c’était son image qu’elle incarnait en vous », parallèlement vous dites que votre souffrance est liée à un « manque d’affection qu’entraine un manque de rapports avec l’autre ». Ce manque, cette souffrance trouve donc son origine dans une image projetée par votre mère sur vous-même.
          C’est ainsi que vous partagez dans votre relation à votre ami « J’essaie d’être à l’écoute, de lui faire plaisir, de lui donner de l’affection et tout mon amour. Mais aujourd’hui, je me sens de plus en plus impuissante face à cette douleur qu’il exprime, parfois de manière agressive, envers moi », tout cela pour secrètement et désespérément obtenir ce dont vous avez vous-même besoin.
          Vous continuez donc aujourd’hui d’être la victime de votre besoin d’être aimée. N’est-ce pas parce que vous procédez avec vous-même « comme si » vous ne saviez pas que votre besoin de reconnaissance est lié à votre relation difficile à votre mère ? Tant que vous penserez ainsi, vous lui resterez assujettie et vous souffrirez… Par contre si vous admettez peu à peu (et de plus en plus chaque jour) que vos besoins actuels de reconnaissance sont liés à la relation désastreuse (et vis-à-vis de laquelle vous êtes innocente) que vous avez eue avec votre mère, on peut penser qu’un jour vous n’aurez plus nécessairement besoin, pour « aller mieux » d’être reconnue par l’autre ; et même qu’un jour, alors que vous ressentirez ce besoin crier en vous, vous serez capable de le reconnaître et de le démasquer pour ne pas lui obéir et découvrir ainsi que vous êtes capable de « dépasser » ce que l’on pourrait appeler votre souffrance névrotique qui n’appartient qu’à votre passé.
          Vous n’en êtes pas si éloignée que cela quand vous dites « mais tout ça c’est mon passé », ce qui est une autre manière de dire « tout cela ne m’oblige plus parce que je vis dans le présent. »
          De temps à autre votre passé surgit et surgira encore pendant longtemps comme un éclair, ce n’est pas là qu’est le problème, le problème n’est que votre assujettissement « ici maintenant » à cet éclair. Vous aimer mieux – comme vous dites si bien – n’est rien d’autre que ne plus devoir obéir à vos démons qui se masquent (les démons avancent toujours masqués) et vous dupent, en vous faisant croire qu’ils sont encore légitimes aujourd’hui… Ces démons qui vous font me demander ce que vous devriez faire de plus pour l’autre !
          Se sortir de son passé, c’est devenir capable de le reconnaître comme obsolète. Quand vous espérez que votre ami pourra vous donner de « l’attention, de la tendresse, de l’admiration, et de l’amour » d’une manière « éternelle », vous êtes la victime de ces démons dont je vous parle.
          Dans le monde relatif et changeant qui est le nôtre, rien n’est absolu donc rien ne dure « éternellement », ce besoin d’éternité n’est pas en lui-même pathologique, mais il peut le devenir s’il vous broie par son exigence, en vous contraignant de penser qu’il est réalisable dans le relatif.
          Vous semblez avoir du mal à pouvoir sentir que dans une relation ce peut-être l’autre qui peut ne pas être digne de vous… ce qui valide le fait que vous avez encore besoin d’apprendre à vous aimer.

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  12. estelle

    Faire le deuil d’un amour passé n’est pas simple, peut s’avérer plus long que prévu au vu des imprévus… confrontée à voir mon ex pratiquement tous les weeks ends sur les marchés, il est hyper difficile de faire le deuil… Nous avons la meme passion, le livre, découvrir, chiner des livres, en parlant, échanger dessus, nous habitons à environ 6 km l’un de l’autre… Cette ,rupture date du 24 avril de cette année un peu plus de trois mois, commençant tout juste à peine a aller un peu mieux, je me retrouve écroulée moralement de nouveau aujourd’hui… Pas de chance sans se connecter il est venu hier matin travailler sur un marché, s’est mis juste en face de moi… On a réussi à se parler, à échanger, à rire pendant toute la matinée, à boire des cafés, ce matin je le revois sur un autre marché, de nouveau on chine ensemble, et pourtant nous avons l’un comme l’autre le meme ressentiment, confrontés de par notre travail à se voir, à se cotoyer sur les marchés, il faut mieux arriver à dialoguer que de s’ignorer c’est trés trés dur
    en meme temps se poser la meme question est ce bon que l’on chine, ensemble sur les marchés ?
    De mon coté le deuil n’est pas fait, cela m’est trés trés douloureux. Dans ma vie j’ai connu un amour platonique dcd en 1995, personne n’a pu le remplacer intellectuellement… sauf celui avec qui je viens de partager quatre ans d’intimité au delà des trois années précédentes. L’amour que j’ai pour cet homme est indéniable
    aimer en sachant que c’est un amour impossible n’est pas bon, se voir sur les memes lieux de travail ce n’est pas bon non plus tant que la blessure n’est pas cicatrisée.
    Parfois pas le choix, il faut faire avec en sachant qu’il faudra sans doute plus de temps pour quitter cette douleur, ne plus etre dans la souffrance que dans une rupture où l’éloignement géographique ou lieux de travail ou autres en commun existe.
    Au delà du fait que je ne crois pas réellement à l’imprévu il me faut accepter totalement que c’est un amour impossible… Du temps beaucoup de temps…

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  13. emma

    Bonjour,
    Ma situation ressemble à certaines personnes ici.
    Je suis sortie avec un homme en 2001 , nous ne sommes pas restés ensemble longtemps mais j étais vraiment sous son charme, d un attachement à lui….Je ne l ai jamais oublié durant toutes ces années avec un espoir de le retrouver un jour.
    Grace à notre modernité, j ai réalisé mon reve : je l ai retrouvé grace à un réseau social, 10 ans apres.
    La première fois où nous sommes parlés, bien sur nous avons parlé du passé où il “regrettait” +/- son départ puis parlé de nos vies respectives.
    Ensuite pas de nouvelles durant 1.5 mois mais à ce stade je n etais pas encore dans un “manque” de lui reparler.
    Mais un jour, forcement, grand concours de circonstance, il se blesse lors d un match ( mars )et le voilà en arret durant 2 mois; deux mois où nous parlons tous les jours, echangeons et retombons sous le charme l un de l autre.On tente de garder de la distance, beaucoup d ambiguité, des mots, des sms, des appels de longue pendant tout ce temps.
    Nous avons finit par se revoir (mai ), 300kms nous séparent et là on sent de part et d autre une tres forte attirance qui nous pousse à se prendre dans les bras et on finit par s embrasser.
    Depuis il me hante. Lui a prit de la distance du fait surtout que je sois en couple, dans une vie d amour, comme il dit.
    Nous devions nous revoir en juillet une journee ( et en aout qq jours )mais la veille, je lui ai pris la tete et nous nous sommes disputés et depuis il ne donne plus aucun signe de vie.
    A l heure d aujourd hui il me hante mes journées, mes nuits, je veux le revoir lui reparler, parler de ce qui s est passé.
    Je le sais tres respectueux, je sais qu il ne veut rien gacher de ma vie, peut etre est ce aussi un moyen de se proteger, pas envie de s attacher si forcement je reste avec mon conjojnt.
    Je suis bien avec ce dernier, mais il m est impossible de l oublier, de profiter de cette dispute pour le banir de ma vie, je veux absolument le revoir, le toucher, etre dans ses bras.
    Comment faire ,? Mr Reynaud, pourriez vous me donner des conseils ?
    Je suis aussi suivi par une psy pour un autre souci, elle tente de m aider mais c est difficile
    Merci de m avoir lue et je veux bien communiquer avec des personnes qui partagent la meme histoire.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Est-il souhaitable pour vous – à long terme – de remettre en question votre relation avec un homme avec qui vous dites être bien, au profit d’une relation a priori incertaine et aléatoire ? Vous êtes la seule à pouvoir répondre, mais souvenez-vous, la passion comme l’attrait soudain ne durent qu’un temps…

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  14. Sonia

    Bonsoir…
    Je suis avec un homme depuis 8 mois et nous vivons une relation passionnelle et fusionnelle. Nous avons tous les deux le meme age. Notre histoire c est la rencontre de 2 ames soeur qui s aiment et qui ne peuvent vivre l un sans l autre meme si nous ne vivons pas encore ensemble. Nous avions decide de vivre ensemble jusqu a ce que son ex reapparaisse dans sa vie apres 1 an d absence pour le recuperer…apres plusieurs harcelement morale de sa part et une tentative de suicide un soir il a couché avec elle pretextant que c etait simplement une coucherie. C est quelqu un qui n a jamais ete infidele dans sa vie. Apres ce fait j ai reussi a le pardonner car il a su me l avouer… Mon ami n a plus de contact avec son ex qu il refuse categoriquement aussi de voir. Mon ami aujourd hui vit mal son infidelité vis a vis de moi malgré mon pardon ! Il suit actuellement une therapie chez un psy pour comprendre son malaise… il refuse de me voir car il bloque face a moi et apprehende une confrontation… que faire ? que dois je faire ? le laisser faire sa therapie et attendre qu il revienne vers moi ? Nous échangeons malgré tout des mails d amour et de soutien…
    Merci d avance pour votre reponse
    (malgre cette infidelité de sa part j ai reussi a tourner la page mais pas lui pourquoi ?)

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  15. Aurore

    Bonsoir,
    comme beaucoup de personnes ici, je me reconnais dans les témoignages précédents et souhaiterais comprendre la situation dans laquelle je me trouve et savoir comment réussir à avancer.
    J’ai 28 ans, je suis restée 9 ans avec mon conjoint qui m’a quitté il y a un peu moins de 2 mois. Il a été le seul homme avec lequel j’ai vécu une histoire sérieuse et réciproquement moi la seule femme. Notre relation a toujours été trés fusionnelle car les 2 premières années nous ne vivions pas dans la même ville. Nous avions pour habitude de nous voir 1 week-end par mois. Dès que nous avons pu, nous avons choisi de vivre dans la même ville afin que notre relation évolue. A partir de ce moment là, nous nous sommes énormément attaché l’un à l’autre et j’avoue avoir fait ma vie en fonction de lui. Nous étions très tactile, avions besoin de nous caliner et d’être proche l’un de l’autre. En plus, j’ai toujours eu besoin de partager un maximum de tps avec lui ce qui l’a peut être étouffé au fil du tps.
    Il y a 18 mois, il m’a quitté une première fois et m’expliquant qu’il pensait ne plus m’aimer, qu’il avait besoin de temps pour lui (il fait du sport 6jours/7 pr évacuer son mal être et j’essayais de le fréner dans cette passion) et n’avait pas les même projets que moi (enfants). J’ai déménagé dans un autre appartement mais nous avons continué à nous voir trés régulièrement et à passer des nuits ensembles. Au bout de 2 mois, il est revenu vers moi et m’a dit avoir fait une erreur. Il était sur de m’aimer et souhaitait qu’on se remette ensemble. Il souhaitait mon retour au domicile, ce que j’ai fait trés rapidement. Je pensais que cette crise était liée à son enfance difficile (divorce de ses parents à 4 ans, sa mère l’a abandonné chez son père suite à la sépartion et son père l’a abandonné chez sa grand mère afin de pouvoir se remettre en couple avec une autre femme).
    Nous avons vécu à nouveau 1 an 1/2 ensemble. Les premiers mois ont été parfaits, j’ai même tout quitté pour le suivre suite à une mutation. Mais au bout d’un an, j’ai senti qu’il recommancait à s’éloigner et à faire en sorte d’avoir bcp d’activités loin de moi. Ce qui devait arriver arriva, il m’a à nouveau quittée il y a 2 mois pour les mêmes raisons. Il est certain cette fois de ne plus m’aimer, de ne plus avoir de sentiment amoureux pour moi mais plutot une grande affection. (cette nouvelle séparation coincide avec le mariage de ma meilleure amiec et sa prise de distance quelques mois plus tôt avec la naissance de mon neveu).
    J’ai donc à nouveau déménagé et suis rentrée chez mes parents car étant au chomage, je n’avais aucune solution de repli dans ce nouveau département. Nous avons co-habité pendant 1 mois, durant lequel il a continué à dormir dans notre lit, à garder ses distances la journée mais calin la nuit. Depuis je suis partie à 300 km de lui pour me protéger mais il m’envoie des sms, des mails ou appelle pour avoir de mes nouvelles. Il dit que c’est également dur pour lui, que je lui manque mais qu’il faut faire avec. Il souhaite savoir qui je vois, ce que je fais… mais dit toujous être certains de ses sentiments. Moi je suis sincèrement amoureuse de lui et vois ces signes comme de la jalousie de sa part et comme des preuves du fait que je lui manque et donc qu’il m’aime inconsciemment.
    Pour résumer, je ne sais pas quoi penser de son comportement, je suis à la fois heureuse de ses prises de contact et à la fois effondrée par son absence au quotidien, je ne sais pas ce qu’il fait, ce qu’il pense, s’il est bien. Il occupe mon esprit 24h/24 et je ne peux m’empecher de le surveiller à distance, d’espérer son retour, de me rendre malade en envisageant sa remise en couple. Je ne sais pas comment exister sans lui, comment occuper mon temps, je n’ai plus gout pour rien, je me sens trahie, abandonnée…
    bref, je suis perdue et n’avance pas dans ma vie depuis 1 mois (je ne trouve même pas le courage de chercher du travail, je pense qu’un projet de ce type me forcerait à accepter d’avancer sans lui et je n’y arrive pas). Je pense aussi prendre pour excuses ses antécédants familiaux et les circonstances de notre séparation afin de ne pas m’avouer que notre histoire est belle et bien fini car je ne peux la vivre seule. qu’en pensez-vous ? Comment faire faire le deuil de cet amour, de cette fin d’histoire que je ne comprends pas et n’accepte pas ? dois-je couper complètement les contacts avec lui afin de “me sevrer de lui” et d’arréter d’imaginer qu’il se console avec une autre ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Les revirements incessants de cet homme vous montrent son immaturité et être fusionnelle avec quelqu’un d’immature est délicat car vous vous condamnez à souffrir… Un homme jaloux de vous n’est pas un homme amoureux de vous, mais un homme qui se torture avec son passé à travers vous.
      Comment réagissez-vous quand vous vous sentez « trahie et abandonnée » ? Vous avez – en effet – le droit de vous protéger c’est-à-dire de rompre sans plus regarder en arrière.
      Pour cela, il vous faudra de la force et de la détermination liée à votre confiance en vous-même. Etes-vous légitimement persuadée que vous avez le droit, dans votre vie amoureuse, de prétendre à autre chose qu’à ces douches écossaises ?
      Il existe deux méthodes pour enlever un sparadrap collé à sa peau, l’une consiste à tenter de le retirer peu à peu en se faisant mal au quotidien, quitte à décider un jour de le recoller parce que décidément ça fait trop mal… pour tenter de le redécoller de nouveau quelques jours plus tard, en souffrant encore. L’autre, plus radicale, demande du courage mais vous permettra d’en finir d’un coup : vous prenez une grande inspiration en même temps que vous le retirez d’un coup sec. Cela s’appelle partir, sans se retourner : changer de numéro de portable, ne plus jamais ouvrir ses éventuelles lettres, ne plus rien concéder après avoir pris soin de récupérer la moindre de vos affaires qui trainerait encore chez lui et lui avoir rendu la moindre brosse à dents qui trainerait encore chez vous. Cette dernière méthode peut sembler plus difficile, en fait une fois qu’on est déterminé, je crois qu’elle est plus facile, en tout cas elle évite des souffrances interminables…
      Laquelle de ces deux méthodes allez-vous choisir ? Laquelle de ces deux méthodes méritez-vous selon vous ?

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      1. Aurore

        Bonjour,
        tout d’abord merci de votre réponse, elle m’éclair sur certaines choses et me pousse à me poser les bonnes questions.
        Pour répondre à vos questions, lorsque je me sens trahie j’ai tendance à être méchante avec lui, à essayer de le blesser autant qu’il me blesse en lui faisant des réflexions sur son comportement ou autre… puis je l’imagine allant trés bien de son coté (ce qui n’est pas le cas car il me dit qu’il va mal)et se consolant avec une autre et je pleur et me torture l’esprit durant des heures.
        Dans ma vie amoureuse, je n’imagine pas pouvoir être mieux (ou aussi bien) avec un autre homme que lui. Lorsque nous sommes ensemble, je suis vraiment trés heureuse et n’en demande pas plus à part que notre histoire continue ainsi ensemble (j’idéalise surement bcp notre relation). Je sais aussi que ces séparations répétées ne peuvent pas durer et que même s’il revenait vers moi il faudrait que j’ai le courage de refuser une remise en couple. Tout mon entourage me le dit. Mes proches ne comprendraient pas mon retour avec lui et je sais que je ne peux pas leur faire subir cette situation continuellement par respect pour eux. Tout le paradoxe est là, je sais que pour mon bonheur, il ne faut pas que je me remette avec lui, mais je sais aussi qu’intérieurement je continue à espérer qu’il change d’avis, que nous nous remettions ensemble et qu’il change enfin qu’il comprenne ce qui pause problème chez lui et essaie de le résoudre (si problème il y a, peut être qu’il ne manque que de l’amour dans notre relation et que je ne l’accepte pas tellement je l’aime).
        Je suis pourtant dans le vie en générale pleine de caractère et de motivation mais le concernant, je ne suis pas en mesure de décider et d’avoir de la volonté. Je ne saurai arracher le pansement d’un coup alors ce serait provisoirement en espérant que celà lui fasse un electrochoc, donc ce ne serai pas pour mon bien mais toujours pour lui.
        D’autant plus que pour des raisons pratiques et économiques mes meubles et une partie de mes affaires sont toujours dans notre appartement enfin chez lui maintenant et que nous avons tjs un compte commun que l’on ne peut cloturer du fait d’un crédit. Couper définitivement les ponts me semble difficile avant 3 ou4 mois.
        Parfois j’espère que dans 4/5 mois, j’aurais la force suffisante pour le faire sortir complètement de ma vie, il me semble que c’est un ne sachant rien que je souffirai le moins. Mais celà reste de la théorie et en pratique, j’ai toujours besoin de lui au quotidien.
        Vous parlez de détermination liée à ma confiance en moi, cest peut être un de mes problèmes. Je n’ai pas du tout confiance en moi, d’ailleurs, depuis que nous ne sommes plus ensemble, il me reproche souvent de me rabaisser, il trouve celà insupportable.
        Je pense être condamnée à vivre une vie ennuyeuse, triste, vide de sens, sans objectif…

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Oui, c’est parce que vous refoulez vos émotions à l’intérieur de vous-même que vous avez tendance à avoir envie de blesser l’autre. Nous avons tous le droit de ne pas aimer quelqu’un qui ne nous respecte pas, mais aimer l’autre n’est-ce pas l’accepter tel qu’il est ?
          Si vous vous rabaissez de la sorte c’est en effet parce que vous ne vous aimez pas. Vous vous condamnez donc à souffrir et à faire souffrir. Pourquoi ne pas aller consulter un psychothérapeute avec lequel vous mettrez à jour vos difficultés personnelles qui vous empêchent de vivre ?

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  16. Fabrice

    Bonjour,

    Je vous serai reconnaissant de m’aiguiller quand à ma situation..
    Je suis actuellement en couple, à distance, avec charmante jeune femme mon aînée de quelques années à peine. Notre couple est né d’une amitié, d’un réconfort que nous avons su nous apporter mutuellement durant quelques mois. Par la force des choses, nous nous sommes “trouvés” et l’opportunité de nous mettre en couple s’étant présentée, nous avons décidé de franchir ce cap.
    A l’heure actuelle, la situation est extrêmement difficile pour moi. En effet, ma “moitié” est toujours en contact avec des ex avec qui elle a entretenu de longues relations.
    Le problème est qu’elle se refuse d’afficher “au grand jour” notre relation, tout d’abord “car cela ne regarde pas les autres” me dit-elle, et ensuite car elle craint de faire souffrir la personne qui partageait sa vie quelques mois auparavant (notre “amitié” étant née suite à cette séparation ; nous étions tous deux comparables à … des “âmes vagabondes” dirons-nous).
    De plus, j’ai dû la “questionner” pour qu’elle me dise qu’ils se revoyaient, non pas qu’elle ne me le cachait selon elle, mais qu’elle jugeait que cela relevait de sa vie “privée” hors-couple ; je n’ai pas à savoir à toute heure qui elle voit et ce qu’elle fait (chose que je peux comprendre, mais dans une certaine limite qui, là, me paraît franchie…) alors que de mon côté, je ne me permettrai pas de revoir une personne ayant partagé quelque chose d’important avec moi sans lui en parler et la rassurer… Et je signale qu’elle sait qu’il faut me rassurer, que je suis de nature “craintive”.
    Je sais de plus que lui éprouve toujours quelque chose pour elle, chose qu’elle refuse de m’avouer quand je lui en parle. Et j’ai bien l’impression que de son côté c’est pareil, mais elle me dit que c’est bel et bien fini et je n’arrive à lui faire confiance sur ce point…
    J’ai découvert également dans son comportement une chose bien délicate ; elle vit selon moi une sorte de “double vie” ; elle se donne une personnalité devant ses amis qui se trouve bien “changeante” lorsqu’elle se trouve avec moi. Elle raconte du mal de moi derrière mon dos (à des gens que je ne connais pas, certes), elle leur souligne qu’elle souhaite en rester là avec moi mais se retient bien de me le dire ou de me le faire savoir. Je l’ai même “aidée” en provocant certaines situations (dialogue) qu’elle aurait largement pu saisir pour mettre fin à tout cela, mais j’ai l’impression qu’elle est trop lâche pour le faire et qu’elle attend que ce soit moi qui le fasse, histoire de passer pour “le salaud qui l’a abandonnée” aux yeux des autres (pardon, des “rares” qui connaissent mon existence..).
    S’ajoute à ça le fai qu’elle me ment en permanence sur ce qu’elle fait, part en week-end je ne sais où et me fait croire qu’elle est chez des amis et rentre tard, et j’en passe (je ferme les yeux sur beaucoup de choses, faute de “preuves” mais je sens bien là le mensonge et la “manipulation” dont elle fait preuve).
    C’est une belle femme, attirante pour pas mal de ses “amis”, et je sais qu’elle pourrait retrouver quelqu’un à tout moment.. Ce que je ne comprends pas, c’est que j’ai l’impression qu’elle joue sur les deux tableaux : continuation de sa relation passée dans mon dos, et “tentative” de relation nouvelle avec moi dans le dos de l’autre.. Si elle ne tenait pas à moi, pourquoi ne pas me le faire comprendre tout simplement ? Pourquoi revoir récemment son ex autrement qu’un simple ami (j’en ai la certitude..) mais ne pas me “jeter” si ce n’est pas moi qu’elle désire ?
    A bien réfléchir, je me dis que seule la séparation est envisageable, mais j’en suis bien incapable.. Je tiens à elle malgré tout, et j’ai l’impression d’être l’âne et elle la carotte ! La seule manière de me séparer d’elle serait de la confronter à son mensonge, mais je ne sais comment m’y prendre ; elle contourne tout et sait rester vague…

    Si je me suis un peu éloigne par moments du sujet du “deuil”, c’est afin que vous puissiez comprendre un peu sa manière d’être..

    Merci d’avance

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, les êtres humains qui ne s’estiment pas eux-mêmes ont du mal à faire des choix dans leur vie. Ils demandent alors des conseils aux autres que – la plupart du temps – ils ne peuvent ni ne veulent suivre… C’est ainsi qu’ils se condamnent à louvoyer, à se manipuler et à se faire mutuellement souffrir. C’est affreux.
      Le premier des deux à oser ouvrir les yeux sur une telle relation sera le premier à partir en courant !

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      1. Josée

        Bonjour tous,

        Moi, je suis en deuil, j’étais avec mon homme pendant trois année, et à chaque fois qu’il se passait quelque chose d’important dans sa vie, il se tournait vers son ex (célibataire) et non vers moi. (En passant ils n’ont pas d’enfants ensemble).

        J’ai alors décidé de coupé les ponts. Pendant notre relation, j’ai affronter mon homme et son ex à ce sujet. Je me suis fait passer pour une jalouse! Pourtant je ne suis pas jalouse de sa première femme a qui j’ai le plus grand respect car elle fait sa vie avec un homme et n’entre pas dans notre couple. J’ai tenu le coup pendant un certain temps, mais j’en pouvais plus. La seule chose que je demandais c’était qu’il s’investisse dans notre relation, et de se confier à moi. Mais, à chaque fois j’étais tassé dans le coin, sans explications. Faut croire qu’elle avait une plus grande place que moi! Et pourquoi une ex continu t-elle d’entretenir une relation, j’ai du mal à saisir les vrais intentions de son ex.

        Je l’ai appeler pour lui dire de ne plus tenter de me joindre, que même si je croyais qu’il fessait une grosse erreur, que je ne voulais plus essayer de comprendre. Que je ne voulais pas être une amie pour lui, ni un jouet sex, et que je m’attendais à beaucoup plus. Mais que c’était son choix et que c’était lui qu’il le savait plus que moi.

        Ça fait maintenant deux semaine que je n’est aucun contact avec lui et je vous avoue que c’était pénible, mais petit à petit je me reconstruit et je réalise que ma vie de célibat est bien moins compliqué, qu’enfin, il y a quelqu’un qui apprécie ma présence et c’est bien moi. Je ne crois pas aux relations d’amis avec les ex. Je suis d’avis que sa frôle l’hypocrisie…

        Merci de me donner vos commentaires.

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Vous semblez claire avec ce que vous voulez comme avec ce que vous ne voulez plus. En conséquence il vous restait à agir, conformément à votre ressenti et c’est ce que vous avez fait, quelqu’en soit le prix à payer.
          Je crois en effet que c’est le meilleur moyen de retrouver rapidement la paix. Choisir, c’est toujours perdre quelque chose, et se respecter soi-même, c’est accepter de perdre (vous appelez cela très justement un deuil) pour pouvoir renaître à autre chose… ce que je vous souhaite, à travers la découverte (peut-être douloureuse) que cet homme ne vous valait pas.

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  17. sonia

    Bonjour,
    Je suis sortie avec une personne il y a un an. Il a mis fin à la relation à cause de la distance qui allait nous séparer. Nous faisons les mêmes études, nous nous voyons du coup assez régulièrement. D’autant que nous avons des amis en commun. Je n’avais eu aucune nouvelle durant l’année chacun étant dans un pays différent, menant sa propre vie. Cela ne me dérangeait guère, je croyais avoir fait le deuil de cette histoire. Or, depuis cette année, nous sommes à nouveau en France, dans la même école, avec les même amis. Le problème est que je me suis rendue compte qu’il ne me laissait toujours pas indifférente et que finalement, le deuil que je croyais fait, n’est en réalité pas fait du tout. De plus, il est “revenu” pr mon anniversaire, me précisant qu’il a une profonde affection pour moi, ajoutant même que je suis belle et attirante mais qu’il ne voit pas où ça nous mènerait. La conversation s’est conclue sur le fait que cela me faisait peur (j’ai du mal à exprimer mes sentiments, j’ai un manque de confiance en moi qui n’arrange pas les choses) et lui m’a dit qu’il a peur. Seulement, je ne sais pas de quoi. J’en souffre car nous nous entendons bien. Il m’a même précisé que dans une relation, il y avait de l’amitié. J’ai un sentiment d’inachevé en moi, et je ne sais comment le combler. J’ai peur de le perdre définitivement si je lui confis mes sentiments car au final, j’ai énormément d’affection pour lui. C’est d’ailleurs étrange car j’ai l’impression que c’est pareil de son côté, que le fait qu’il soit venu me dire tout cela démontre qu’il n’a pas forcément envie de me perdre (alors même qu’il sait que je ne veux pas rester ami avec mes ex, sinon je n’avance pas, ce qui est le cas en ce moment, je stagne sur place avec mes sentiments). Je suis un peu perdue et j’en souffre énormément, que faire?

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            1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

              Essayez de découvrir pourquoi vous avez besoin de l’avis de ceux qui ne vous connaissent pas pour vivre votre vie.
              Cela vous permettra de commencer à travailler votre confiance en vous-même.

              Répondre
  18. sonia

    Bonjour

    Je viens de lire les posts, j’ai l’impression moi même de ne pas arriver à faire le deuil d’une relation. Je tiens énormément à mon, plus que tout. Lui même m’a dit avoir une profonde affection pour moi. Mais il ne voit pas où ça nous mènerait, il a peur. Et moi également. J’étais avec lui avant de partir à l’étranger un an, il m’a quitté, peur de la distance etc… J’ai encaissé, ça a été dur pour moi. Je croyais avoir fait le deuil de cette relation mais je dois le voir aujourd’hui assez souvent. Que faire? Quand nous sommes ensemble, j’ai l’impression de lui faire peur mais en même temps, il semble heureux. Je n’ose pas aller lui parler plus. Je ne sais pas comment faire le deuil de la relation, car au final, s’il n’en a pas envie, je ne peux pas le forcer à revenir, mais je ne veux pas le perdre. Comment faire alors le deuil? Une bonne fois pour toute? Au final, faut-il vraiment faire le deuil d’une histoire pour passer à une autre?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Croire que non vous permettrait de rester indécise pendant longtemps, ce qu’une part de vous-même semble vouloir… Décider, c’est choisir donc perdre et cela demande du courage. Savez-ce qui vous en empêche ?

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      1. sonia

        Le perdre alors que je tiens à lui. Le fait que nous avons beaucoup d’amis en commun donc on se voit souvent. La désagréable impression d’inachevé, d’absence de clarté dans ce qu’il ressent, lui puisque quand je lui parle, j’ai l’impression de le déranger, il m’évite. C’est loin d’être agréable. Alors que pourtant, je ne compte rien tenter, je ne lui ai jamais réellement dit ce que je ressens aujourd’hui, j’ai de l’affection pour lui mais il réagit étrangement. Peut-être faudrait-il que je lui dise?!

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  19. Jeanne

    J’ai la quarantaine ans et je désespère de faire le deuil d’une relation qui a duré 6 ans. J’ai démarré cette histoire au moment de ma rupture d’avec le papa de mon fils, il y a 9-10 ans. Le monsieur était marié (je le savais) et travaillait à l’étranger. C’est le travail qui nous a rapproché, notre intérêt pour l’Afrique. Nous nous voyions régulièrement, mais de manière très ponctuelles, à ses retours en Europe (où sa famille vit). De mon coté, il a été tout, l’amour de ma vie, l’incarnation d’un idéal, une passion. Nous avons collaboré dans le travail, monté un projet de recherche. Je me suis engagée dans ce projet avec l’espoir d’aller vivre à ses cotés au bout du monde. En attendant, je souffrais de plus en plus de cette situation archiclassique d’adultère. J’existais sans exister; la vie, il la vivait avec une autre, à chacun de ses retours. Il y a 3 ans, ne voyant pas la situation évoluer, j’ai rompu avec lui par téléphone, d’une manière très brutale. Puis l’année suivante, j’ai repris contact, sous le prétexte du boulot. A partir de cet instant, tout s’est à nouveau mélangé, les échanges professionnels et personnels (bien que plus de relations intimes), et nous avons remis sur les rails notre projet de travail en commun. Mais la souffrance s’est réveillée, de manière intense. Avec en point d’orgue, une (première et unique) rencontre avec sa femme. Ce fut un choc. Je l’ai trouvée … si peu jolie. Puis elle m’a appris qu’après mon “départ”, ils s’étaient “retrouvés”. S’en sont suivis des épisodes d’angoisse qui m’ont conduit chez une psychologue. Là, mes sentiments et mon histoire ont été décortiqués et les mots posés (sentiment d’abandon, de trahison, blessure narcissique, idéalisation, etc.). Deux ans de thérapie, avec l’impression de ne pas réussir à sortir de cette histoire, de cette angoisse de ne pas avoir été choisie (angoisse encore là aujourd’hui). Démarche d’autant plus difficile, que nous étions toujours en contact boulot, y compris parfois là-bas, en Afrique. Au fond, je gardais l’espoir de le voir revenir à moi (de me “choisir”). La seule solution qui s’est alors imposée à moi fut de stopper net notre collaboration professionnelle. C’est ce que je viens de faire. Je viens de lâcher une opportunité de travail exceptionnelle, une occasion unique de faire un travail passionnant. Dans le même temps, je l’ai rejeté, lui, une 2ème fois, avec encore des propos violents (injustes?) comme cette histoire m’en a tellement inspirés. J’espère que cette décision m’aidera enfin à faire mon deuil de cet homme. Mais les conséquences de cette décision sur ma vie professionnelle sont tellement importantes… Et le silence que je lui ai demandé/imposé (et qu’il ne rompt pas) est tellement pesant…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Les mots qui ont été posés sur votre histoire (sentiment d’abandon, de trahison, blessure narcissique) n’ont pas encore permis l’émergence de votre individualité.
      Vous êtes encore dépendante de votre besoin d’incarnation d’idéal et de passion amoureuse, et c’est cette dépendance qui vous contraint jusqu’à aujourd’hui à ressentir comme pesants les actes que vous avez vous-même posés.
      Comme vous le partagez, vous n’êtes pas encore « sortie » de votre histoire, comprenez que quelque chose de blessé crie en vous et continuera de crier dans le secret espoir que vous l’entendiez, que vous lui donniez un peu de votre attention et de votre amour.
      N’est-il pas très important que vous poursuiviez le travail non achevé ?

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      1. Jeanne

        Merci infiniment d’avoir pris le temps de me répondre. Mais je crains de ne pas vous comprendre. Quel travail inachevé? Ma thérapie (c’est vrai que j’ai cessé les séances)? Mon travail de recherche (une thèse, un sujet formidable, mon rêve d’enfance qui se concrétisait enfin…j’ai envoyé valdinguer tout cela!)? La démarche de deuil (j’ai fait le geste d’enterrer-en vrai-ma relation avec cet homme, puis “lui”)? Pourtant la souffrance demeure, cette histoire reste en moi. A moins que je n’aie pas encore suffisamment de recul par rapport à ma décision (c’est tout récent)… Merci encore.

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          1. Jeanne

            Simplement j’avais mal, je souhaitais que la douleur cesse. Au fil de ma thérapie, je crois avoir découvert les raisons profondes qui m’ont fait m’accrocher à cette histoire. Je crois comprendre tout ce que cet homme signifiait pour moi. Mais il y a “savoir” les choses, et puis les “intégrer” pour (j’imagine…) atteindre la sérénité. Avoir lâché mon projet professionnel fut la solution de la dernière chance. Je veux dire, je n’ai pas trouvé d’autre moyen pour arrêter de souffrir… Et en plus, au fond, le sentiment d’abandon que je ressens (cet homme ne m’a pas choisie) reste présent. Une blessure. Même si je me répète que cet homme ne me méritait pas, même si…., même si… Comment guérir de cela? Quel travail pour rompre la dépendance et “faire émerger son individualité”??? Très basiquement: comment (puisque il y a de cela en ce qui me concerne…) apprendre à s’aimer soi-même? Merci pour vos pistes.

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            1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

              Oui, souhaiter que la douleur cesse peut vous empêcher de la traverser en la refoulant. Comme vous le sentez, il vous manque l’intégration émotionnelle de ce que vous avez compris, c’est cette intégration là qui sera libératrice en ce sens qu’elle vous aménera au deuil.
              Vous répéter que cet homme ne vous mérite pas, c’est essayer de tricher avec vous-même. Essayer de sentir ce qui fait que vous vous sentez la victime de cette relation, c’est faire émerger peu à peu la vérité. C’est de ce côté là qu’à mon sens il vous faut aller voir… et cela c’est reprendre votre thérapie interrompue.
              S’aimer soi-même c’est oser se considérer avec bienveillance donc ne plus se maltraiter en se racontant des histoires, être authentique avec soi pour exprimer la “bonne raison” qu’on a de se comporter comme on se comporte.

              Répondre
              1. Jeanne

                “Tricher”, “me victimiser”, “me raconter des histoires”… Vous avez sans doute raison (au fond, je crois que je m’en rends compte). Et je devine que ce sentiment d’avoir été une “victime” risque un jour de m’exploser à la figure. Je vais suivre votre conseil… Merci +++ d’avoir été si disponible! Bien à vous.

                Répondre
  20. Josée

    Bonjour tous.

    Oui, je suis profondément bléssé par une rupture.

    J’ai décidé ce matin que si je ne veux plus rien dans la vie, je ne serait plus jamais déçue. Alors, pour moi c’est le néant total. Je vais survivre au lieu de vivre, ça fait moins mal.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Désirer ne plus rien vouloir est le meilleur moyen de souffrir… Je vous propose cette attitude stoïcienne, moins douloureuse : “Mon Dieu donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d’accepter celles que je ne peux pas changer et la sagesse d’en voir la différence.”

      Répondre
  21. Fille

    bonjour,
    je viens de découvrir votre site, et je voudrai vous faire part de mon histoire, sollicitant vos conseils.
    Voilà j’ai connu un homme quand j’avais 17ans, lui 19. c’était le grand amour!
    Un jour il dit ne plus m’aimer, et coupe tout contact sans donner aucune raison, j’allais en devenir dingue! je me suis dis que c’était peut être dû à la distance qui nous séparait..deux années plus tard j’ai pu reprendre contact avec lui, on en a discuté, il n’a toujours donné aucune raison mais disait comme quoi il préfère qu’on reste amis. Cependant quand on se retrouvait notre relation n’avait rien avoir avec de l’amitié! il m’embrasse et il disparaît encore une fois!
    Aujourd’hui j’ai 23 ans lui 25, on habite la même ville, on se voit de temps à autre autant qu’ami vu que c’est ce qu’il souhaite, il dit qu’entre nous c’est fini, que je ne devrai pas croire qu’il changera ma vie et qu’il a un objectif professionnel à atteindre et que je devrai arrêter d’essayer de m’approcher de lui. Cela ces des paroles, par contre quand on est ensemble ces gestes prouvent le contraire, il y a toujours cette lueur dans ces yeux quand on parle, je le sais ! mais il ne se l’avoue pas! Aussi, il a même fait une proposition rapide au mariage et avant que j ouvre la bouche il me dit ” non non surtout ne répond pas et continue ton sujet, ça n’est tjs pas le moment” !! cela fait partie d’une multitude de phrase qu’il dit! a ma place vous ne deviendrez pas dingue? j’avoue l’aimer toujours, aussi je ne veux pas gâcher ma vie et c’est pas le genre qu’on peut mettre devant soi et mettre les points sur les i car il s’énerve trop vite et comme tout les hommes je crois a peur de s’engager. devrai je encore garder espoir ? passer à autre chose? cesser de le voir ” sachant que je n’y arrive pas”? Bref aidez moi car c’est difficile à vivre. Merci!!

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      J’ai bien peur qu’en me demandant de vous aider vous ne m’expliquiez que vous êtes incapable de compter sur vos propres forces…
      Qu’est-ce qui fait que vous supportez que ce garçon vous mène ainsi par le bout du nez en vous manipulant ? Vous semblez être devenue sa “chose”, mais êtes-vous sûre de n’être qu’une chose ? Vous en arrivez même à vous convaincre que tous les hommes ont peur de s’engager ce qui est faux.

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  22. Sugar

    Bonjour,

    Je viens de découvrir votre site et de parcourir ce sujet qui résonne totalement avec ce que je vis actuellement.
    J’ai quitté il y a quinze jours un homme avec qui j’ai vécu une histoire d’amour de deux ans qui ont été jalonnés de souffrances pour moi.
    Notre histoire était fusionnelle même si il n’a jamais souhaité construire quelque chose avec moi. Nous nous voyions tous les week-end ainsi que les vacances et avions régulièrement l’occasion de travailler ensemble.
    Je l’ai toujours trouvé égoiste, c’était quelqu’un qui faisait toujours passer ses envies avant les miennes et qui, en quelque sorte me manipulait.
    Durant ces deux ans, je lui ai régulièrement écrit pour lui parler des choses qui me faisaient souffrir, c’est à dire le fait que nous vivions côte à côte mais pas vraiment ensemble et surtout le fait qu’il soit très secret et que je n’arrivais pas à avoir confiance en lui puisqu’il me parlait sans cesse de femmes. En général, il se calmait pendant un moment mais retombait rapidement dans ses travers qui me faisaient souffrir.
    Il y a un an, il m’a quitté, sans préavis. Notre rupture a duré un mois. J’en ai énormément souffert et il est revenu vers moi, me disant qu’il ne supportait pas d’être loin de moi et qu’il voulait construire quelque chose avec moi.
    Quelques mois plus tard, nous étions retombés dans notre ancienne vie. Il n’a jamais voulu me rassurer et m’expliquer ce qui s’était passé durant notre rupture. De mon côté, j’étais persuadée qu’il avait eu une liaison et que cette liaison avait même duré alors qu’il était revenu vers moi. Il y a un mois, j’ai découvert un mail me confirmant ce que je pensais. Je lui en ai parlé mais il m’a répondu que c’était son histoire, son jardin secret.
    J’ai laissé un peu de temps passer, pensant encore une fois me résigner mais un évènement est venu me troubler. Je suis tombée dans les bras d’un ami, quelqu’un qui est tout l’inverse de mon ex compagnon puisqu’il me respecte. Je ne pensais pas être capable d’être troublée par quelqu’un d’autre que lui et toute la souffrance que j’ai vécu pendant ces deux années m’a sauté aux yeux. J’ai donc décidé de le quitter. Le problème est qu’il continue de m’appeler régulièrement, de vouloir me voir et comme je ne supporte pas de le voir souffrir, je réponds à ses attentes. Mon ami, avec qui j’ai entamé une liaison se montre compréhensif mais je me sens perdue et j’ai très peur de recraquer.
    Je sens que je n’arrive pas à faire le deuil de l’amour que j’éprouvais pour lui malgré la souffrance qu’il a pu me causer. Et puis nous avions une vie sexuelle dans laquelle nous avions beaucoup de jeux basés sur des rapports de domination et de soumission et je me sens prisonnière de ces jeux, me demandant même si je retrouverais une vie sexuelle épanouie avec quelqu’un d’autre tellement ce que j’ai vécu avec lui était fort.
    Voilà, j’ai rencontré quelqu’un qui m’aime réellement et que j’aime aussi mais je ne sais pas comment me sortir de cet amour destructeur. J’en fini par me dire que je me refuse le droit au bonheur…
    J’ai vraiment besoin qu’on m’aide parce que je me sens perdue et que je n’ai personne à qui en parler, à part mon ami mais je sais que ce n’est pas forcément la bonne personne puisqu’il est impliqué dans ma vie.
    Merci…

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  23. Agathe

    Bonjour

    je vis depuis un mois ma première peine d’amour… Le hic c’est que j’ai presque 30 ans. J’ai rencontré cet homme il y a 2 ans, un coup de foudre instantané… On a passé 2 ans toujours collés, à faire plein de projets. On projetais d’avoir un enfant sous peu.

    Il m’a demandé un temps de réflexion afin d’etre sur de prendre la bonne décision… Je lui ai laissé.. 3 semaines d’enfer durant les fêtes en plus… 3 semaines ou il m’a vu ne plus manger, devenir dingue, m’évanouir à tout bout de champ… 3 semaines d’enfer pour à la fin du me laisser en me disant que je trouverais qqun de bien mieux pour moi, qqun qui va pouvoir m’apporter ce que j’ai besoin. J’essaie de vivre le deuil du mieux que je peux, mais j’ai de la difficulté.

    Il m’a dit plusisurs fois ne pas s’imaginer ne plus jamais me reparler de sa vie. Je lui ai toujours mentionné qu’étant amoureuse de lui, je ne peux plus le voir ni lui parler, et comme je crois que cette situation durera longtemps, je n’envisage plus aucun contact, à court ou moyen ou long terme.

    Mais voilà… je suis torturée… j’ai toujours le goût de l’appeler, le texter, le voir… C’est une personne qui a compté beaucoup pour moi et bien que ma tête me dit que ne plus le voir est la meilleure solution, mon coeur lui souffre beaucoup de son absence.

    Lui est resté ami avec toutes ses ex, il les vois régulièrement et n’a jamais connu une seule de ses ex qui n’a pas voulu garder contact avec.

    Je me sens coupable, démolie, blessée… mais je l’aime tout autant qu’au début de notre relation…

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    1. franz

      Le problème est en vous. Vous avez des zones erronées. Vous croyez à des idées qui vous rendent esclave. L’amour humain n’est pas éternel, ni infini. Il est temporaire, fini, imparfait et remplaçable. Cet homme collectionne les ex. Et vous acceptez d’être un spécimen de sa collection. C’est tout cloche votre attitude envers lui. Vous voilà victime et esclave consentante, malheureuse et contente de l’être. Rien comme un nouvel amour pour en effacer un autre. Il y a toujours mieux. Et ce qui est mieux efface ce qui est moins bon. Trouvez-vous un excellent psychologue diplômé, habile et expérimenté pour vous aider à mettre le doigt sur vos complexes de culpabilité, d’orgueil et de soumission dépendante.

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  24. Emma

    Bonjour,

    voilà je me trouve dans une situation un peu similaire à toutes les précédentes, seulement je n’arrive pas à m’y retrouver totalement… et j’ai cruellement besoin de réponses ou d’avis pour m’aider à y voir plus clair et sortir enfin de cet état qui me procure tant de souffrance.

    J’ai rencontré un homme il y a de ça presque 2 ans. Lui a déjà un enfant d’une dizaine d’années dont il a la charge exclusive, la mère de l’enfant ayant fait le choix de ne plus voir son fils du jour au lendemain. Situation donc un peu complexe à la base. Je me suis investie dans cette relation dès le départ. J’ai tenté de faire de mon mieux pour combler le manque ressenti par le petit et libérer un peu le poids ressenti par le papa. Mais très vite, tout cela m’a paru excessivement lourd au quotidien. J’en ai alors parlé à mon ami qui disait me comprendre et qu’il n’en demandait pas tant mais n’a pas pour autant pris le relais pour me soulager. Ce que je faisais par plaisir au départ est devenu source de fatigue et d’épuisement, plus psychologique que physique d’ailleurs.

    Nous avons tout de même pris la décision d’emménager ensemble il y a 7 ou 8 mois. A partir de là, tout s’est intensifié pour moi. Lui se déchargeait de plus en plus et moi je subissais ce quotidien et toutes les contraintes qui vont avec. De grosses crises s’en sont suivies et ma baisse de moral s’est faite de plus en plus ressentir, j’étais nerveusement à bout. Mon ami n’a pas pris toute la mesure de cette fatigue et je me suis progressivement détachée d’eux. Mon extrême nervosité m’a poussée à consulter un médecin qui m’a conseillé de reprendre ma liberté, que cette relation n’était pas saine. Il m’a dit clairement que mon ami ne cherchait pas réellement une compagne pour partager sa vie, mais inconsciemment quelqu’un pour prendre le relai et le soulager au quotidien. Que ce soit moi ou quelqu’un d’autre, c’était pareil… Il m’a conseillé de partir estimant que j’étais au bord de la dépression. Il m’a d’ailleurs prescrit des anxiolitiques que j’ai arrêté depuis.

    Je pensais, quand j’ai pris la décision de le quitter, que je n’avais plus de sentiments pour lui. Il m’avait “vidé”. Je me sentais pressée comme un citron. Dès l’annonce de ma décision, la cohabitation a été très dure : pendant un mois, j’ai subit réflexions, insultes et continuais d’assumer les tâches ménagères, son fils et tout ce que je faisais déjà avant. J’ai donc décidé de prendre la fuite, sans le lui annoncer, profitant d’une semaine d’absence prévue depuis longtemps pour raison professionnelle. Etant donné la façon dont cela se passait sans qu’il ne sache rien, il était impossible pour moi de lui parler de mon projet de partir de façon anticipée. (nous devions cohabiter 3 mois, durée du préavis pour l’appartement que nous occupions)

    A son retour, j’avais pris mes affaires et avais déménagé. Cela fut un soulagement pour moi, réellement. Cependant, je me retrouve aujourd’hui, soit 2 mois après ma “fuite” à subir les retombées tardives de cette rupture. Tous les souvenirs, les doutes, le manque me sont apparus subitement de plein fouet. Moi qui était sûre de ne plus l’aimer, je me retrouve à le pleurer pendant des jours sans pouvoir me contrôler. Je ne comprends pas pourquoi je ressens un tel manque maintenant et pourquoi cela me fait tant souffrir.

    Je me rends compte qu’en fait je l’ai quitté mais plus pour qu’il prenne conscience de tout ça et qu’il me retienne. Je me suis battue pendant 2 ans pour être entendue, en vain. Je n’étais pas contre lui apporter mon soutien pour tout, mais je ne voulais pas continuer de tout assumer, c’était trop lourd pour moi. Hors à l’annonce de la rupture, il est devenu exécrable et étant donné mon état psychologique déjà fragilisé, j’ai fini pas craqué et m’enfuir.
    Dans les 15 jours qui ont suivi mon départ, il s’est retrouvé une ancienne copine avec qui il file depuis le parfait amour ! J’en suis folle de rage ! Il fait avec elle spontanément tout ce que je lui réclamais vainement depuis 2 ans… Lui qui disait m’aimer, m’a remplacée au bout de 15 jours !

    Comment lutter contre cette colère, cette rancoeur et ce manque pour retrouver la sérénité et l’envie d’avancer. J’ai l’impression d’être incapable de me remémorer les raisons qui m’ont fait partir et je subis cette immense tristesse au quotidien qui m’empêche d’avancer et de tourner la page. Moi qui ait tant donné et tant souffert, je me retrouve mise aux oubliettes en 15 jours. Et lui qui a tout pris et donné si peu retrouve instantanément ce qu’il avait avec moi, les reproches en moins. Je sais pourtant que je suis incapable d’assumer le quotidien avec lui et son fils, mais j’ai énormément de mal à vivre sans lui. Je ne peux pas vivre avec lui, mais pas sans lui non plus… Comment faire ?

    Je n’en vois plus la fin, cette souffrance m’obsède et me grignotte petit à petit. Si vous avez un avis, des pistes pour m’aider à tourner définitivement la page, je suis preneuse.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je vous invite à faire le test Sauveur Victime, Persécuteur, qui figure sur mon site, peut-être y trouverez-vous des pistes qui vous aideront à éclairer vos comportements…

      Répondre
    2. Emma

      Bonjour,

      Impressionnant le rôle du “sauveur” ! Alors toute cette dégringolade dont je me plaints (me transformant donc en victime) et qui me fait tant souffrir ne viendrait en fait que de moi ? C’est terrible de se rendre compte à quel point on peut être responsable de son propre malheur.

      Le problème c’est que je ne sais pas trop comment corriger ces attitudes qui me pourrissent la vie. J’ai devancé tous ses désirs et potentiels besoins afin de me rendre essentielle pour lui et je m’en suis retrouvée vidée et pleine de colère. Je l’ai trouvé ingrat alors que lui ne m’en demandait pas tant réellement…

      Avez-vous des conseils pour m’aider ? Pas facile de changer des habitudes aussi présentes dans le quotidien… C’est frappant de justesse ce que j’ai ressenti en lisant la catégorie “sauveur”.
      Même si je me retrouve un peu parfois dans celle de victime et de temps à autre de persécuteur.

      Merci d’avance…

      Répondre
      1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

        “C’est terrible de se rendre compte à quel point on peut être responsable de son propre malheur”, me dites-vous, mais s’en rendre compte est aussi une excellente nouvelle car le changement auquel vous aspirez passe d’abord par cette prise de conscience…
        Votre ouverture à votre responsabilité conditionne votre liberté future.

        Répondre
  25. Manon

    Bonjour je vous raconte ce qui m’arrive.

    J’ai rencoutré un homme il y a presqu’un an. Il était en relation depuis presque 18 ans. Son ex l’a quitté au début 2010 et est revenu pour une période de deux mois en déc. 2010 mais est partie maintenant définitivement et vie avec un nouveau conjoint qu’elle aime beaucoup et demeure à 2 hrs de route de son domicile. Depuis septembre 2011 nous avons décidé d’essayer la vie commune, ca se passe bien, nous avions le projet d’une résidence en commun et meme avons déposé une offre d’achat qui n’a pas été acceptée en décembre, son père est décédé en janvier de cette année….. ca fait trois fois que nous prenons les démarches pour une maison commune, les visites, les démarches financières etc, projet de voyage que l’on a fait en février, et les trois fois, il recule du tout au tout dans les projets, il met les freins et je me suis rendu compte que ces trois freinage soudain était en simultané qu’il avait des contacts avec son ex…… je vous raconte la dernière fois que ca s’est passé. C’est un samedi matin avant la st-Valentin, nous sommes allé visiter des résidences avec un agent immobilier, il y en avait une qui fesait notre affaire ne restait qu’a faire une offre le dimanche ou le lundi. Lorsque n ous sommes parti pour les visites, son ex était dans le corridor de sa résidence elle venait visiter sa soeur qui demeure en logement en bas de chez lui….. Je lui ai dit en partant que je l’avais rencontré et que je trouvais ca un peux bizarre de vivre ca…. il a dit que ce n’était pas grave qu’elle venait visiter que sa soeur. Mais je sais qu’a 2 autres reprises elle a téléphoner à la résidence et comme je vis là, j’étais la… les deux conversations étaient de 45 minutes, il lui raconte tous nos projets et meme lui mentionne que ces projets sont sur la glace…. j’en suis pas revenu j’ai trouvé tout ca très irrespectueux devant moi…. Donc les visites le samedi, lorsqu’on est revenu a la maison pour discuter de l’offre d’achat elle était partie à ma grande joie….. Nous avons discuter du prix, nous sommes entendu mais le dimanche il me dit que nous partons en voyage dans une semaine et que ca presse pas….. le lundi je le sens loin affectivement tout comme les deux autres foir dailleurs…. Le jeudi suivant avant de partir en voyage je lui dit que j’ai remarqué qu’il était loin, qu’il n’était plus affectueux meme qu’il avait été méchant avec moi….. je lui ai dit pourquoi il s’était éloigné mais il ne veut pas parler de ca, ca le met mal à l’aise et je lui demande pourquoi il s’éloigne il me répond qu’il ne sait pas que parfois il est sur un air d’aller et que tout a coup plus rien il doute énormément…… Je lui demande s’il m’aime il dit qu’il ne sait plus, qu’il ne sait pas….. Donc samedi visite de maisons, il sait que son ex est dans la maison, le lundi il est distant, plus de projet car il a des doutes, il a peur que ca marche pas….. mais j’en sais pas plus…. Je suis revenu à ma résidence depuis mais suis très triste de tout ca et j’ai peur de perdre mon temps…. Sa soeur m’a dit qu’elle sait qu’il a fait un grand bout de son deuil mais qu’il n’est pas terminé et elle crois qu’il m’aime et que je dois etre patiente et surtout ne pas brusquer laisser le temps passé….. SVP vos commentaires me seraient favorables
    Manon

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il est évident qu’il doute, mais à vous lire, vous semblez douter vous aussi, vous qui avez peur de “perdre votre temps” !
      Pourquoi vous presser ? Ne croyez-vous pas qu’il serait plus sage (pour vous comme pour lui), d’attendre un peu pour vérifier vos sentiments mutuels ? N’est-il pas plus facile – et surtout moins douloureux – de mettre éventuellement fin à une relation quand on a moins d’intérêts en commun ?

      Répondre
      1. Manon

        Merci pour votre réponse elle m’aide énormément…… Je l’aime vous savez et je crois que nous avons beaucoup de points en communs et beaucoup de plaisir à etre ensemble. ce qu’il y a de difficile pour moi c’est que lorsqu’il a mit des freins comme il le fait a plusieurs reprises ca me freine également car ne sachant pas s’il m’aime car il ne pux y répondre, je suis incapable de m’abandonnée totalement, il est distant encore en tendresse et en geste affectueux mais me téléphone, fais des projets a court terme comme planifier notre week-end et meme m’inclue dans ses horraires de travail pour de futurs voyages…… Je deviens aussi mèlée que lui et ca m’effrais…. J’aimerais vraiement beaucoup être en mesure de me laisser aller à nouveau mais je sais guère si j’en serai capable…… Il ne veut pas du tout dialoguer car il ne dialogue pas et si je le fais je le met mal à l’aise et je n’aide pas ma cause et je n’avance pas plus mais recule……. Donnez-moi un outil quelques chose qui pourrait me faire du bien…..

        Merci Monsieur Perronnet de votre attention,

        Manon

        Répondre
        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Oui, j’entends que vous l’aimez mais votre amour ne doit pas vous empêcher de rester digne vis-à-vis de vous-même, en toute circonstance. Votre besoin de dialogue et d’éclaircissement me semble tout à fait légitime, et si – redoutant sa réaction – vous le refoulez, vous n’aidez pas non plus votre cause… Rester fidèle à soi-même et à ses besoins me semble très important.

          Répondre
  26. lena

    Bonjour,
    voilà, je crois que je suis en plein dans le sujet évoqué ici.
    Je croise mon ex très régulièrement: beaucoup d’amis communs, même lieu d’études…
    Cependant, je croyais avoir totalement fait le deuil de ma relation avec lui, ne plus rien éprouver à son égard.
    Mais, à chaque fois que je le vois, j’ai une vieille remontée. On ne s’est pas connu très longtemps et la relation a été sans doute trop rapide. Il a une copine aujourd’hui et est très heureux. Je suis très partagée sur ce que je ressens et je me demande si j’ai réellement fait le deuil de la relation. J’aurai aimé le connaître davantage. Il m’a dit vouloir être ami avec moi mais m’évite et au final, c’est juste bonjour et aurevoir, quand il y a nos amis communs autour, mais rien d’autre. Je ne compte pas “lui sauter dessus”, loin de moi cette idée. Mais j’ai du mal à comprendre pourquoi il agit de son côté ainsi, si nous sommes amis. Cette situation me laisse assez perplexe et je ressens un profond malaise, ne sachant pas comment réagir.
    Comment gérer cela? Si vous avez des “solutions”, je suis preneuse…
    Merci d’avance…

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Le désir de rester ami avec ses ex me semble souvent (je ne dis pas toujours), le rêve idéaliste de celui qui refuse de se mettre une limite en tournant la page. Et puis comment être “certain” de l’intention de l’autre ?

      Répondre
      1. lena

        Puis-je vous demander votre avis alors? Pensez-vous que ce soit une manière de se déculpabiliser?
        Car j’ai besoin de comprendre pourquoi il agit comme ça avant de tourner définitivement (et malheureusement) la page.
        J’ai conscience que c’est un peu facile de demander l’avis de quelqu’un d’autre et que je devrais me poser les questions seule, mais je crois que j’ai besoin d’un avis extérieur… Car je n’ai pas envie de regretter toute ma vie cette amitié.

        Répondre
        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Je ne peux pas vous dire puisque je ne le connais pas. Par contre je suis persuadé que vous devriez prendre vos décisions par rapport à vous-même, et puis que voulez-vous entreprendre avec un garçon qui est très heureux avec sa copine ? Ne vous accrochez-vous pas au passé plutôt que de regarder vers l’avenir ?

          Répondre
          1. lena

            Si, vous avez raison. Mais je ne sais pas comment faire pour arrêter de m’attacher au passé et regarder vers l’avenir, avec cette boule de regrets en moi. Auriez vous des conseils? Je pense qu’avec le temps, cela passe. Du moins, je l’espère!

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            1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

              Découvrir, par un travail de connaissance de vous-même, les causes qui font que vous vous tournez ainsi vers le passé.
              Pour dire les choses rapidement, il n’est possible d’être heureux dans une vie vouée à l’impermanence des êtres et des choses, qu’en faisant du neuf !

              Répondre
              1. s.

                C’est fort intéressant ce que vous dites. Je me souviens d’un grand amour qui arrivait à sa fin car trop d’incompréhension nous divisait.
                Lors d’une sempiternelle discussion qui nous menait vers rien ; cette personne m’a dit : “le passé appartient au passé, tu es rancunier…”
                En ce qui me concerne, le passé appartient à ma mémoire et je ne pouvais reconstruire cette histoire en faisant du neuf avec du vieux.
                J’aurais laissé une seconde chance si cette personne m’avait donné des explications quant à ses attitudes et comportements contraire à une personne amoureuse.
                J’ai décidé de quitter cet amour immense pour ne jamais me retourner.
                Mais à quel prix !!!! Longue traversée du désert suivi d’un manque de confiance en moi m’amenant bien sûr au doute suprême…. Le ferais-je aujourd’hui …sans aucun doute car j’ai beaucoup appris sur moi, mes intolérances, mes attentes, mes ambivalences et bien plus encore. Aujourd’hui, je suis en paix même s’il m’arrive de repenser à cette histoire lors de dates anniversaire. Je sais ce que je veux, ce que je ne veux pas et surtout ce que je ne veux plus.

                Répondre
                1. lena

                  Le fait est que j’ai envie de neuf mais que les regrets rejaillissent fortement. Même dans une autre relation (j’ai eu d’autres aventures depuis), j’ai toujours une boule de regret. Et la sensation qu’il n’y a pas conclusion de l’histoire.
                  Merci beaucoup pour vous conseils en tout cas!

                  Répondre
  27. Marie

    Bonjour

    Je découvre aujourd’hui votre site, ce sera pour moi dans les mois (voire les années) à venir une aide précieuse, je vous en remercie.
    J’ai 60 ans bientôt, cela fait une année que mon ex mari m’a quitté (jour de mes 59 ans) après plus de 25 ans de vie commune pour une autre personne un peu plus jeune que moi de quelques années, après une période d’incompréhension et de vive douleur de ma part (et peut être de la sienne aussi …) car nous nous entendions très bien et je crois d’ailleurs qu’il est encore un peu amoureux de moi, d’une nature gaie et combative, je me suis reconstruite en “changeant les choses que je pouvais changer”, un autre univers (maison, meuble, lieu de vie …), j’ai demandé un divorce, mais je suis restée dans la région car je n’aurais pû à cette époque ne plus le voir. Depuis quelques années je pratique le shiatsu et le shintaïdo, ce qui m’aide à “accepter les choses que je ne peux pas changer” . Nous nous voyons de temps à autre pour partager la garde de notre chien, déjeuner ensemble et échanger sur nos enfants et petits enfants, sa vie et la mienne. Je l’aime et je le respecte, il a assumé ses choix vis à vis des amis et de la famille, ce qui devait être très difficile pour lui. Je suis dans une nouvelle vie, solitaire à ce jour, mais j’ai toujours la sensation d’être “en dehors” ou sur le bord du chemin, jamais totalement avec les autres (sauf lorsque je pratique un shiatsu) je ne sais trop comment l’exprimer, peut être faut il faire confiance au temps qui passe, toutefois je me dis que si je décidai de ne plus voir mon ex mari pendant quelques mois ou plus, je crois que je le peux maintenant, mon travail de deuil serait peut être facilité … mais je ne suis pas sûre que cela accélèrerait la cicatrisation. Pouvez vous me donner votre avis ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, je vous sens à la fois honnête dans vos propos et “mûre” pour passer à l’étape suivante, même si elle est un peu difficile. Ne plus vous voiler la face, comme vous le dites, il ne vous reste plus qu’à accepter (donc entériner) ce que vous ne pouvez pas changer… pour enfin vivre pleinement la suite de votre vie à vous.
      Le deuil d’une personne vivante me semble plus difficile à faire que le deuil d’une personne morte. Trouver en soi la force de la faire mourir pour soi-même, en quelque sorte, est un acte courageux et certainement facilitateur de ce deuil auquel vous aspirez si légitimement.
      Alors courage, il s’agit de partir “sans se retourner”… et un jour, vous n’en ressentirez même plus le besoin. A l’inverse, garder des prétextes (bien sûr légitimes en apparence) de se revoir, n’est-ce pas entretenir des espoirs vains donc se faire souffrir à petit feu ?

      Répondre
  28. Laetitia

    Bonjour,

    Je me permets de poster sur ce sujet puisque ma question aurait pu être la même : je suis incapable de tourner la page sur ma dernière histoire qui est terminée depuis maintenant un an, une histoire assez compliquée, c’est un collègue de 40 ans (moi 21..) qui s’est remis peu après la fin de notre histoire avec son ex. Ce qui ne l’a pas empêché de recoucher avec moi à plusieurs reprises. Enfin, je ne supporte plus de ne pas aller de l’avant mais je vois bien que j’en suis incapable. J’ai dépassé le stade déprime continue heureusement et je suis en générale assez heureuse mais ça se complique quand je le vois, et 5 jours sur 7 ce n’est pas rien. Je ne veux pas changer de travail car j’adore ma place alors que faire ??
    Je n’arrive pas à accepter que c’est fini car le principal obstacle à notre relation était pour lui notre différence d’âge, ce qui pour moi n’en est pas un et je ne peux m’empêcher de penser que c’est mon idéal. Il m’est impossible d’imaginer retomber amoureuse d’un autre. Ou alors ça ne sera jamais aussi fort que notre relation.. Je reste accrochée au passé mais je veux avancer !!
    Merci d’avance..

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Est-ce lui qui a recouché avec vous à plusieurs reprises ou bien vous qui lui en avez donné l’opportunité ? Votre manière de voir donc d’interpréter les choses qui vous arrivent sera déterminante de la manière dont vous pourrez les assumer.
      Ouvrir les yeux, c’est découvrir que dans la vie nous sommes tous appelés à faire des choix donc à devoir perdre ce que l’on n’a pas choisi. Le refuser c’est s’enfermer dans un monde idéalisé qui n’existe pas, c’est donc se condamner à souffrir en devenant la victime de ce que certains appellent “l’injustice des autres ou de la vie”. S’y confronter peut être difficile et douloureux sur le moment, mais vous permettra de grandir en devenant capable de tenir debout sur vos deux pieds à vous, ce qui représente un certain avantage…

      Répondre
  29. Laetitia

    Merci pour votre réponse,
    Il ne s’est jamais privé de me faire comprendre qu’il me désire toujours mais c’est en effet moi qui lui ai donné les opportunités. Car je savais qu’il n’y avait plus que ça qu’il pouvait me donner et en quelques sortes, je trouve ça mieux que rien.. tout en sachant que je ne peux pas tourner la page de cette manière. Mais je l’aime toujours, comment accepter de le perdre ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Donc vous obtenez exactement ce que vous pensez que vous méritez quand vous énoncez que c’est “mieux que rien”.
      Reste à savoir si votre estime de vous-même s’en satisfait ?
      D’autre part ne confondez-vous pas “aimer” et “avoir le besoin d’être aimé” ?

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      1. Manon

        Bonjour à vous. Moi je suis un peu plus jeune que la plupart des personnes qui ont poster un commentaire, voilà pourquoi vous n’allez surement pas prendre ça trop au sérieux. J’ai 17 ans donc c’est vrai que c’est un peu jeune, pour parler de véritable amour.
        Mais il y a deux ans j’ai rencontré un garçon, ça a était le coup de foudre dès la première fois où je les vu. Le temps est passé et un lien amical s’est construit. C’est en mai 2013 qu’on s’est enfin mis ensemble, j’étais vraiment amoureuse de lui, et lui aussi du moins ça en avait l’air. Mais quelques mois plutard il a préféré arrêter disant que sa fonctionner pas (c’est un garçon qui profite beaucoup, qui a besoin d’aller de droite à gauche, voir des filles), donc je les laisser faire ces affaires. Avec le temps je ne les toujours pas oublier, mais moi c’est différent (on n’est voisin), je le vois donc presque tous les jours. Et en plus notre relation est un peu compliqué, on est ami (car il y a eu des explications), on est souvent super proche, puis il y a des moments où on ne se parle plus du tout, en s’ignorant. ( j’ai l’impression qu’il m’ignore quand je fais quelques chose qui ne lui plait pas). Sa ne tient pas bien longtemps, puisque à chaque fois il revient vers moi. Il y a peu de temps, je lui ais avoué que je l’aimais toujours. Il m’a conseillé de l’oublié, il m’a dit: “tu trouveras un copain qui t’aimera comme il le faut, pas comme moi” donc il ne m’a plus parlé.
        J’étais prête a passer à autre chose, je voyais d’autres garçons, et il n’y a pas longtemps il est revenu me parler, il me faisait des petites crises de jalousie quand il voyait que je parlais a un garçon ou que j’étais proche d’un garçon. Donc je ne comprend pas, il m’a dit d’arrêter de penser à lui, et de passer à autre chose mais j’ai l’impression qu’il ne supporte pas de me voir avec un autre mec que lui.. C’est donc compliquer pour moi de tourner la page, le faite qu’il soit jaloux me fait penser qu’il n’est pas sincére avec lui même en disant qu’il ressent rien pour moi..
        En plus de ça , c’est un garçon de signe “poisson” donc très difficile à cerner, et donc quelqu’un qui ne montre pas trop ces sentiments, il est très mystérieux.. Vous en pensez quoi? Quesque je dois faire?

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Je ne vous dirai certainement pas ce que vous devez faire mais l’important est que vous vous mettiez à l’écoute de vos sensations et sentiments à vous, pas des siens qui manifestement varient et sont contradictoires.
          C’est en vous que vous devez prendre confiance pour mener votre vie, y compris amoureuse.
          En se situant lui-même par rapport aux sentiments des autres, un être humain ne peut pas être fidèle à lui-même et il devient perdant.

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  30. Cha

    Bonjour, je me permets d’écrire sur ce sujet car je suis dans une situation un peu similaire, dont je ne trouve pas l’issue.
    Mon ex m’a quittée il y a deux ans pour une autre, un coup de foudre, alors que tout semblait bien se passer. Son motif était que s’il ne le faisait pas il se demanderait toute sa vie si il n’aurait pas dû le faire même s’il savait au fond qu’il regretterait sans doute ce choix, que je resterai toujours dans son cœur, et que si l’on était fait pour être ensemble on saurait se retrouver un jour. Suite à cela je me suis posée beaucoup de questions : pourquoi, pourquoi pas moi? est ce que l’on est capable de s’ouvrir à d’autre quand on aime? est ce que notre amour était réel?…
    Bref, comme beaucoup je me suis accrochée, puis je me suis rendue compte de l’évidence, c’était fini. C’est alors que j’ai commencé à sortir avec des amis pour ne pas ruminer, contrainte de devoir tourner la page, et un jour j’ai rencontré quelqu’un d’adorable, intelligent, attentionné, avec qui je suis encore aujourd’hui. Cela fait un an et demi que nous sommes ensemble mais je dois avouer que pas un jour n’est passé sans que je pense à mon ex. Je m’en veux vis à vis de mon copain de penser ça, mais je suis aussi fière d’exister sans mon ex.
    Le fait est que depuis quelques mois mon ex est revenu. D’abord en me disant qu’il s’excusait pour tout le mal qu’il m’avait fait, et que le jour des regrets était venu, qu’il avait fait l’erreur de sa vie…Nous avons fini par nous revoir, en ami, mais très vite je me suis rendue compte que le désir était toujours là. Il me dit qu’aujourd’hui il sait ce qu’il veut et qu’il veut faire sa vie avec moi. Je ne sais plus quoi faire, je dois faire un choix, mais dans tous les cas j’ai l’impression de perdre. Cela fait déjà deux mois que je m’interroge sur moi même. Pourquoi ne l’ai-je jamais oublié? Pourquoi ai-je eu besoin de le revoir? Est-ce par nostalgie que j’envisage quelque chose avec lui ou simplement parce que j’aime ce qu’il est? Est ce parce que je l’aime toujours, ou est-ce pour guérir une blessure narcissique? Dans ce cas le fait de savoir qu’il regrette devrait me suffire? Par ailleurs, cela veut-il dire que la relation que j’ai avec mon copain ne me convient pas? Je n’attends pas de vous que vous me disiez ce que je dois faire mais que vous m’aidiez à me poser les bonnes questions…Je sais que la réponse est en moi mais je n’arrive pas à la trouver.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il serait intéressant pour vous d’observer vos propres réponses aux excellentes questions que vous vous êtes posées : « pourquoi, pourquoi pas moi ? est ce que l’on est capable de s’ouvrir à d’autres quand on aime ? est ce que notre amour était réel ? »
      Se revoir « en ami » me semble être dans 90% des cas une supercherie, au moins pour l’un des côtés, et ça l’a été pour vous…
      Je suis tout à fait d’accord avec votre lucidité qui vous amène à voir que vous avez peur de perdre, or… vous allez perdre, vous ne pouvez pas faire autrement que de perdre. La question est donc de savoir ce que vous êtes prête à perdre et – après avoir choisi – d’oser partir « sans vous retourner » donc d’être fidèle à votre choix, si vous ne voulez pas souffrir longtemps.
      Votre question « Est-ce par nostalgie que j’envisage quelque chose avec lui ou simplement parce que j’aime ce qu’il est ? » est pertinente. Peut-être son retour vous flatte-t-il en pansant votre blessure, mais alors que devient votre fierté d’exister sans lui ?
      D’autre part n’est-il pas imprudent de risquer de prendre à la légère quelqu’un « d’adorable, intelligent et attentionné » ?

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      1. Cha

        Merci de m’avoir répondu, je suis rassurée quelque-part de savoir que je me pose les bonnes questions, mais je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à voir les réponses. J’ai déjà eu a faire des choix difficiles dans ma vie, mais je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à faire celui la.

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        1. Cha

          Bonjour,
          je reviens vers vous à la suite de nos échanges. J’ai fini par faire un choix, que je ne pense pas regretter aujourd’hui. Je suis retournée vers la personne dont je vous avais parlée. Il me semble avoir compris quelque part ce qu’il avait pu traverser à l’époque, ayant moi-même l’impression de reproduire ce schéma. Ce choix était inévitable, j’avais le sentiment de devoir retourner vers lui pour trouver des réponses, ce qui m’empêchait d’avancer si je ne prenais pas ce choix. Partant de ce constat je ne pouvais pas rester avec la personne avec qui j’étais, car même si il était là pour m’épauler, il ne pouvais pas répondre à mes “attentes”, et c’est la moindre des choses que je lui devais que de lui dire la vérité…
          Toujours est-il qu’aujourd’hui je suis avec mon “ex”. Cette personne qui à l’époque m’avait donné l’impression que la vie était si simple (j’étais relativement jeune, je sortais d’une histoire très compliquée, et pour une fois tout me semblait limpide). Il s’avère qu’elle ne me le semble plus à présent, et cela me questionne. Pourquoi si nous avions si irrésistiblement envie d’être à nouveau ensemble, cela est-il aujourd’hui compliqué? La communication est assez difficile entre nous, alors que nous nous sommes dit dès le départ que c’était essentiel. Je finis par me demander quels sont les réels motifs qui l’ont fait se (re)tourner vers moi..?

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  31. Vanessa

    Bonsoir..

    J’ai parcouru l’article, les commentaires, vos réponses à commentaires.. Mais.. ben je suis toujours aussi perdue..

    Nous sommes séparés depuis 4 ans.. Nous sommes restés en contact car la séparation s’est (trop ?) bien passée.. Mais depuis deux ans, dans nos échanges écrits (car j’ai toujours décliné ses propositions de nous revoir), je le recadre quand il dévie sur des allusions “sexe”.. Je croyais que cela cesserait lorsqu’il serait en couple “longue durée”, mais non.. Et là, je viens d’apprendre qu’il va être papa.. Cela aurait dû cesser d’autant plus, selon moi..

    Et j’ai sa putain de phrase à l’esprit, phrase qu’il m’a dite quelques jours après la rupture officielle, après que moi, je l’ai quitté : “Je n’arrivais pas à te quitter car je me disais que j’allais ptêt faire la plus grossse connerie de ma vie”.. Putain, comment vous voulez faire le deuil d’une histoire quand votre ex vous sort cette phrase ??!!

    Puis, il est présent dans ma vie (facebook, etc) mais je ne ressens pas le besoin de le contacter.. Par contre, je me sens toujours incapable de couper les ponts.. Cela serait comme.. Je ne sais pas..

    Oui bien sûr, K., je le gardais pour cette notion de réconfort dont j’ai souvent parlé.. Mais si j’ai toujours décliné ses invitations à nous revoir, eh bien, je sais pourquoi.. Je ne suis plus amoureuse de lui.. Mais le revoir aurait pu raviver la flamme chez moi.. Et je le connais et je me connais.. Nous n’aurions pas résisté à la tentation.. Bref, cela m’aurait fait plus de mal que de bien.. Être sa maîtresse ? Non, je mérite mieux et puis cela me ferait trop mal de ne pas être “l’officielle”..

    Oui sinon, j’ai toujours ressenti le besoin de garder K. pour le réconfort que lui seul arrive concrètement à m’apporter en réel ou via sms (si si je vous assure, quand il me répondait “oui je te prends dans mes bras et te serre fort contre moi, ça va aller”.. Je vous promets, quand il me prenait dans ses bras, j’avais l’impression de me recharger en énergie positive et en confiance.. D’autres hommes m’ont prise dans leurs bras , ma mère m’a prise dans ses bras, mais.. Mais rien..

    Je crois que j’ai vraiment besoin qu’il me dise qu’il est certain que, même s’il redevenait célib, que non, on n’essayera jamais de se remettre ensemble..

    Bon si vous avez tout compris, un avis m’éclairerait peut-être..
    Bises

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      J’ai remis votre partage à la suite du bon article…
      Faire le deuil d’une personne qui est vivante est vraisemblablement plus difficile que de faire le deuil d’une personne qui n’est plus de ce monde… Or non seulement votre ami est vivant, mais en plus vous vous êtes arrangée pour garder une relation avec lui ! Vous ne vous facilitez pas les choses !
      C’est curieux, vous convenez lucidement que de vous revoir vous aurait fait plus de mal que de bien, mais vous ne voyez pas qu’en le gardant ainsi pour votre éventuel besoin de réconfort, vous vous condamnez à ne pas pouvoir tourner définitivement la page de cette relation… donc à vous faire du mal en souffrant !

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  32. Gla

    Bonjour,

    J’ai besoin de votre avis, je suis totalement perdue… J’ai 23 ans je suis sortie 2 fois avec mon ex qui est mon premier grand amour, 2 fois il m’a quitté car il n’était pas prêt à s’engager et il faisait preuve d’une grande immaturité, il m’a quitté s’est mis avec une autre pour fuir notre relation qui le perturbait, il n’a jamais été vraiment stable, il a eu une enfance difficile et est très impulsif, colérique, égoïste, je suis restée 7 mois avec lui et ces réactions au quotidien m’ont épuisées et fait beaucoup de mal…

    J’ai énormément souffert de notre rupture je me suis sentie rejetée, humiliée, 6 mois après notre rupture il est revenu et a quitté sa copine, il me dit qu’il a eu une révélation(une discussion avec son père a été déclencheur sur son attitude qui était détestable avec tout le monde sa famille ses amis moi même), que je suis la femme de sa vie, qu’il m’aime, qu’il est prêt à tout pour changer pour me rendre heureuse, que j’ai fait de lui un mec bien et que se serait bête de ma part qu’une autre en profite, il est sincère je le sens mais commence a être très insistant (cela fait un mois que je n’arrive pas à prendre de décision)

    Il me met tellement la pression car il ne peut plus attendre c’est trop dur pour lui d’être dans l’incertitude, honnêtement j’aurai retenter mais le problème c’est que j’ai rencontré quelqu’un avant que mon ex ne revienne, cela fait 2 mois que l’on est ensemble et j’ai vraiment eu un coup de coeur pour lui, il est attentionné, généreux (toutes les qualités que n’avait pas mon ex) on est très complice et ça a été instantané le souci avec lui c’est qu’il n’a que 18 ans (et pourtant il est très mature) et il habite à 200km ce qui est pas énorme non plus mais je n’arrive pas à faire de choix entre les 2, tous mes amis me disent de ne pas retenter avec mon ex car sa nature reviendrait un jour ou l’autre au galop et que malgré ses efforts notre relation est trop passionnelle mais lui veut une relation stable, se poser et pourquoi pas fonder une famille plus tard tandis que mon copain actuel est trop jeune pour l’instant pour penser à ça et j’ai peur de perdre mon temps du coup…

    Mais d’un coté si mon ex c’est l’homme de ma vie je passe peut être à coté pour une relation qui débute juste et qui présente des complications, cet instabilité devient très dure à supporter. D’un coté mon ex qui m’a fait souffrir et d’un autre un garçon adorable pour lequel je me suis attachée mais l’avenir avec lui est plus qu’incertain malgré tout je n’ai pas envie de le quitter, c’est immature de ma part de ne pas arriver à faire de choix, je sais qu’être adulte c’est faire des choix mais je ne sais plus quoi faire, je me pose trop de questions et je dois prendre une décision maintenant mon ex ne veut plus attendre…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      D’un côté un garçon adorable et généreux, de l’autre votre ex, immature et impulsif qui vous fait souffrir en vous mettant la pression.
      Comment se fait-il que les choses ne soient pas claires pour vous ? Peut-être est-ce vous qui n’êtes pas claire avec vous-même ?

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  33. lea830

    Bonjour à tous/tes !
    Après avoir parcouru de nombreuses histoires et lu avec intérêt les différents conseils, les diverses réponses, souvent pertinentes et pleines de bon sens (et d’objectivité !), j’ai décidé de me lancer aussi car j’ai besoin de vous.
    Mon histoire, comme beaucoup d’ailleurs, est assez compliquée. Je vais alors essayer d’être brève et vous remercie par avance pour vos réponses/commentaires . C’est important pour moi d’avoir des avis neutres et extérieurs.
    Je suis une jeune femme de 25 ans. J’ai rencontré mon ex copain il y a un peu plus de 4 ans maintenant. J’étais en couple à l’époque et ai fini, après quelques mois (de discussions etc. car je suis quelqu’un de fidèle) par quitter mon copain, pour lui.
    Au début, comme pour beaucoup, c’était l’amour fou. J’avais trouvé quelqu’un avec qui rêver et qui me donnait envie de croire au bonheur. Pour la première fois de ma courte vie, j’ai pensé : “c’est le bon”. Au début de notre Histoire, je restais tout de même sur la réserve car je ne suis pas quelqu’un qui s’emballe facilement ou qui suis prête à tout pour un homme. Et, au fil des mois, il a su me dompter. Je me souviens d’une phrase du Petit Prince : « on risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser », car oui, il a été le seul qui ait un jour réussi à complètement apprivoiser mon petit cœur de pierre.
    La première année a été magique. Il faisait énormément d’efforts pour moi; peut-être un peu trop d’ailleurs; il voulait se transformer en mon ‘idéal’, essayait de me cacher son passé un peu sulfureux etc.
    Nous passions notre temps tous les deux.
    Son rêve était/est de partir vivre à l’étranger (il a souffert d’un manque d’argent étant petit et s’est toujours promis de ne jamais faire vivre ça à sa famille. Au fond de lui c’est quelqu’un d’un peu dépressif et qui se plaint aussi beaucoup; ce qui apitoie souvent les gens alors qu’en fait il a presque tout pour lui). Au bout d’une année, que nous avons passée à rêver et à nous projeter, il m’annonce qu’il a été accepté pour passer sa dernière année d’école d’ingénieur aux Etats-Unis. Au lieu d’en parler tranquillement, il est devenu nerveux et a passé l’été à hésiter (un jour : “oui je pars”, l’autre “non”; “si tu me dis que l’on passera notre vie ensemble je ne pars pas”; un peu de chantage etc etc.). Nous sommes quand même partis dix jours en vacances, mais ce fut surtout de grosses disputes, de la tristesse etc… nous qui avions tellement rêvé ensemble, fait des projets etc. cette année là… Je ne comprenais pas trop son désir ardent de partir et de nous laisser tomber (égoïstement, je le conçois… J’étais surement un peu dans ma “bulle”). Puis, il a finalement décidé de partir et est devenu plus froid. Il s’est occupé de son passeport, ses papiers etc. – Puis il est parti –
    Je l’ai finalement rejoint 4 mois et demi plus tard (pour mes études également). Mais…la magie s’était un peu envolée car je me suis aperçue qu’il m’avait beaucoup mentie lorsqu’il était là-bas; et une perte de confiance à distance est très difficile (il me faisait croire qu’il vivait en auberge de jeunesse alors qu’il était chez un copain, qu’il ne sortait pas alors qu’en fait si etc. Bref, je me demandais du coup s’il ne m’avait pas menti sur bien d’autres choses encore…).
    J’y suis quand même allée, mais le coeur n’y était pas ou plus vraiment. J’étais déçue. Les quelques mois là-bas ont été difficiles; et j’avoue ne pas en avoir vraiment profité; chose que je regrette.
    De retour en France il n’était pas bien. Il déprimait. Il venait d’avoir son diplôme d’ingénieur, mais était perdu pour son avenir,, était agressif, se plaignait tout le temps et ne voulait plus rien faire. Il me reprochait qu’à cause de moi il s’était éloigné de ses amis, de ses passions etc etc. Encore donc un été difficile. J’essayais que l’on sorte, mais il ne voulait pas. Il me reprochait tout ce qu’il avait fait pour moi et ce qu’il avait perdu à cause de moi. Ce fut difficile. A ce moment là, je pense que j’aurais du le laisser tranquille, le laisser se reconstruire un peu, qu’il sache vraiment ce qu’il voulait. Le laisser respirer. Mais… je l’aimais vraiment alors je ne l’ai pas fait.
    Pour mes études, je suis partie vivre à Paris. Il est venu vivre avec moi, mais sans conviction (il se sentait un peu “forcé”/”enfermé” j’ai l’impression; il ne montrait plus trop son amour etc.). Mais je l’aimais alors j’y croyais… même si j’étais déçue que ça se passe comme ça, alors que je voyais des couples tout heureux d’emménager ensemble. Lui me disait : “l’amour c’est de la mer**” (aie !)
    Et puis, en Février 2011; il est parti en vacances avec sa famille (ses relations familiales étaient un peu compliquées). Je l’emmène à la gare. Le soir, il m’appelle pour me dire qu’il part tôt le lendemain matin et qu’il va se coucher. Je lui souhaite ‘bonne nuit’. Vers 1h du matin, mon frère m’appelle et me dit “ah tiens, il y a ton copain dans le bar où je suis”. Je ne comprends pas; je l’appelle. Il nie au début, puis me dis que ce n’était pas prévu (etc etc.) et qu’il n’avait pas envie de faire d’histoires, qu’il avait peur de ma réaction. Avec le recul, cela me semble mineur; je m’en fiche complètement que mon copain sorte boire un verre avec ses amis. Mais, lorsque l’on vit la relation et que l’on s’aperçoit que les choses ne s’arrangeront pas et que la personne vous ment (et vous fait culpabiliser : “c’est de ta faute si je te mens car tu prends tout mal” c’est difficile).
    Je lui ai envoyé une lettre le lendemain en lui exprimant ma tristesse et que ça commençait à faire trop entre le retour des Etats-Unis, son attitude; je voulais donc rompre. Il m’a dit que je lui avais gâché sa semaine au ski alors que ça faisait des années qu’il n’était pas parti en famille (et paf encore de ma faute). Il est rentré chez nous, mais cette fois j’étais partie en vacances chez moi. A mon retour, une semaine plus tard : plus personne à l’appartement. J’appelle chez lui : il ne répond pas. Quelques jours après, durant mon absence il vient chercher ses affaires : c’est lui qui me quitte.
    Je l’appelle en pleurant, on parle, se dispute etc. Il ne veut pas me revoir car il sait qu’il voudra me prendre dans ses bras etc. J’ai longtemps culpabilisé de cette rupture car je savais que comme les choses se passaient mal les mois précédents je n’avais plus envie de faire l’amour avec lui (alors que je suis consciente que c’est important dans un couple) et que je lui ai dis qu’il me rendait malheureuse (il m’a aussi dit que s’il était parti c’était pour que je ne sois plus malheureuse : pfiiiiout n’importe quoi!). Bref, après quelques jours (semaines) très difficiles, je décide de me reprendre en main. Puis, Silence radio des deux côtés durant 3 mois. Il me recontacte en Mai en me disant : “Je suis venu à Paris pour te donner le loyer (alors que je me débrouillais sans lui depuis 3 mois); je suis heureux pour ton copain et toi” (alors que j’étais célibataire). La façon dont il est revenu, sans excuse, m’a fait mal. On s’est un peu parlé ensuite par email, un strict minimum.
    Et puis, au mois de Juin, je lui ai proposé de le revoir pour lui rendre des affaires oubliées. Il hésitait car il avait peur de me revoir. J’y suis allée avec un grand sourire, toute pimpante, il était intimidé. Il a refusé de me faire la bise, il ne “pouvait pas”. Je lui ai rendu ses affaires puis on est allé manger un bout; je riais, lui racontais un peu ma vie, sans détails. Bref, je ne voulais pas lui montrer que ça avait été très difficile et puis ma vie n’allait pas si mal. On est allé se baigner, il me demandait sans cesse si j’avais un copain, il m’a pris dans ses bras. On s’est revus deux ou trois fois, et avons regardé notre série préférée, il me massait les pieds et était adorable comme il ne l’avait pas été depuis longtemps. Le lendemain soir, nous sommes allés au cinéma. Je restais distante. A la fin du film, il me fixait, et m’a pris la main et l’a serrée très fort en ayant les larmes aux yeux. Je n’ai rien dis. Puis en arrivant à la voiture, nous nous sommes embrassés; c’était magique. Le lendemain il était malade et je suis allée chez lui lui apporter des médicaments.
    Nous nous reparlions un peu par sms etc., et il m’a dit que ce baiser l’avait perdu etc., qu’il ne voulait pas être à nouveau en couple, qu’il ne voulait pas repasser un été comme nous en avions passé les années précédentes etc. Je me suis énervée, j’étais déçue car je me suis dis qu’il jouait avec moi après le mal qu’il m’avait fait. Je ne comprends pas pourquoi il était revenu dans ma vie pour me dire ça.
    Nous nous sommes disputés (j’avoue que je suis impulsive; mais là je trouvais que c’était un peu trop. Je lui ai donc dit de m’oublier !). Puis Silence Radio tout l’été si ce n’est un sms pour me dire ‘j’espère que ça va avec ton nouveau copain’ (il est passé devant chez moi et a vu ma soeur avec son copain et a cru que c’était moi).
    Et puis en septembre, il est encore revenu vers moi; pour cette fois-ci me déposer un cadeau devant ma porte en me souhaitant une bonne rentrée (je repartais à Paris; mais mes parents vivent à 15 min de chez lui). Il est venu me voir deux jours car il avait des gens à voir à Paris; nous étions proches et avons failli refaire l’amour… .
    Il est ensuite rentré et m’a envoyé une lettre (ce qu’il n’avait pas fait depuis longtemps) pour m’expliquer tout ce qu’il s’était passé dans son été. Cette lettre métait un peu douloureuse; car il me dit qu’il a essayé de m’oublier avec d’autres filles comme je lui avais demandé (je trouve ça lâche car je lui ai dis de m’oublier car il ne voulait pas être avec moi!) mais que les filles le dégoûtaient et qu’il n’y arrivait pas; qu’il était allé à Disneyland (alors que je voulais y aller avec lui), qu’il était parti en vacances quelques jours en Espagne (soit disant car son meilleur ami l’y avait forcé) et voir un concert (notre groupe préféré). Bref, cet email m’a fait du mal; car je me suis dis qu’il s’était bien fiché de moi. Monsieur ne voulait plus être en couple en Juin, ne voulait rien faire avec moi. Moi je le plaignais pour sa déprime/dépression… mais s’était finalement bien amusé durant l’été.
    J’ai donc un peu mal réagit et il m’a dit : ‘et ben voilà, je suis honnête et voilà ce que ça donne” (Paf; pour me faire culpabiliser moi !). Et puis je n’ai plus trop donné de nouvelles.
    En Octobre, il m’appelle plusieurs fois, et je décroche. Il me demande si j’ai quelqu’un, je finis par dire oui. Et là il se met à pleurer, à me dire qu’il veut savoir qui c’est, comment il a fait pour me séduire, que ça devait être sérieux (car je ne suis pas du tout le genre de fille à sortir avec le premier venu. Je n’ai connu que de longues histoires d’amour).
    Je n’ai pas répondu à tout car ça me faisait de la peine. Et puis, il s’est calmé, je recevais seulement quelques sms, nous parlions d’autres choses. Et en Décembre, il m’a envoyé un très beau sms pour me souhaiter la bonne année.
    Je suis revenue vivre chez moi en Janvier 2012 (à 15 min de chez lui) pour y effectuer mon stage de fin d’études. J’ai appelé mon ex pour le remercier pour son sms de bonne année et lui souhaiter une bonne année à mon tour. Nous avons parlé très longuement (Il m’a dit au téléphone qu’il regrettait chaque jour la rupture (qu’il culpabilisait), que sa vie était de la mer**, et que s’il savait que si demain était son dernier jour à vivre il voudrait le passer avec moi etc etc ) et avons décidé d’aller au ski quelques jours plus tard. La journée ne s’est pas bien passée car je n’étais pas en forme du tout et triste, il me l’a reproché. On s’est ensuite revus en Février et en Mars. J’étais contente de le revoir, même si un peu agacée de l’entendre se plaindre en me disant ‘toi tu as avancé; moi non, tu es heureuse sans moi, moi je ne fais rien etc.’ (alors que moi j’essayais juste de me montrer heureuse). Et puis nous nous sommes redisputés en Mars; Il me parle de la suite à l’étranger etc., alors que nous aurions juste pu essayer durant les semaines où nous vivions tout près voir si cela fonctionne ou pas, sans se prendre la tête. Il était perdu en me disant qu’en partant il renonçait à sa vie familiale (?!), mais en restant, il renonçait à sa vie professionnelle. Il m’a envoyé un long email assez dur auquel je n’ai pas répondu; en me disant qu’il était perdu (“combat entre sa tête et son coeur” car il voulait aller vivre à l’étranger et qu’il se souvenait de la difficulté quand il était parti aux Etats-Unis; que moi je ne suis pas prête pour la distance (je lui avais même proposé de le suivre et il m’avait dit que je n’avais pas envie d’y aller et que j’y serai donc malheureuse; et je lui ai dis que vouloir partir ce n’était pas vraiment de l’amour etc.). Donc il m’a dit que j’avais toutes les qualités, mais certains défauts faisaient que notre amour était impossible; que nos ambitions étaient différentes. Il est finalement parti une semaine en Floride 15j après son email (pour quelqu’un qui soit disant ne fait rien de sa vie et ne sort pas… enfin bref); je lui ai souhaité son anniversaire fin Mars; il m’a juste répondu “Merci”. Une semaine après il m’envoie ‘merci de m’avoir bloqué sur facebook” (je l’avais fait un mois auparavant pour ne jamais être tentée d’aller voir son profil ou quoi que ce soit). Et puis, mi Avril, je suis allée danser avec deux copines; je me retourne et… le vois là, en train de danser avec une fille. J’étais vraiment triste; il m’écrit qu’il ne croit plus en l’amour, qu’il ne sort pas et passe son temps à bosser chez lui et je le vois là, en train de danser avec une fille. Ça m’a fait un coup de poignard dans le coeur, vraiment. On se croise, il me dit tout sourire (:s) “sympa de répondre aux sms”. Je lui dis “pour quelqu’un qui ne voulait jamais aller danser, sortir etc.”. Et là il me répond; “mais si je suis ici tu crois que c’est pourquoi? Je sais que tu aimes cet endroit et j’étais sur de t’y voir” (je n’y crois pas une seconde; d’autant plus que je n’y suis allée que 3 fois en 6 mois). Puis s’en suit des sms (au début il me dit que j’étais très belle et qu’il était triste de ne plus faire parti de ma vie; qu’il me voyait heureuse sans lui), à nouveau disputes (en gros il me dit que c’est impossible etc etc). Je lui dis que j’avais eu une proposition pour une thèse en Australie (le pays où je rêve d’aller depuis des années. Il me dit que lui ne s’est pas encore renseigné pour son avenir (il se plait encore) et se renseigne même pour savoir s’il pouvait gagner de l’argent là-bas dans sa branche :s !!). Il me dit “la seule solution que je vois à notre problème insoluble est que chacun réalise ses rêves et que l’on se retrouve. Je dois partir à l’étranger, réaliser que je fais une conner**; et si tu es la femme de ma vie on se retrouvera’. Je finis par lui dire que j’en ai ras le bol, de me rendre toutes mes affaires et qu’il agissait comme un conn***. Il m’a ensuite écrit de lui fou** la paix.
    Puis, plus aucune réponse. SR de deux mois. Et il y a 15 jours, je lui envoie un sms lui disant que j’étais triste qu’il ne m’ait pas m’envoyé pas de sms pour mon anniversaire en juin et que je lui souhaitait bonne continuation… Et il me répond qu’il s’était efforcé de m’oublier comme je lui avais demandé (Merci la manipulation!), et qu’il avait tourné la page, que c’était une histoire passée et terminée !! (alors que deux mois auparavant il me disait que j’étais la femme de sa vie et qu’il m’aimait encore et regardait même pour apparemment m’accompagner !!!), qu’il fallait que je continue sur ma lancée et l’oublier et qu’il ne répondrait plus à mes emails/sms. Il m’a aussi dit que si je lui écrivais c’est que je devais certainement avoir terminé mon stage et que du coup je repensais à lui car je m’ennuyais (c’est réducteur et tellement loin de la réalité). Il m’a également écrit qu’il avait la hantise de me recroiser et qu’il ne sortait donc plus (ce qui est faux je pense); je lui réponds que moi aussi. Il me dit du coup ‘ne t’en fais pas, je ne serai pas ici du x Juillet au x août” puis je quitte la France le 15 août si tout va bien. Bref, il m’annonce ça comme cela. Il a également rajouté qu’il avait du se tromper quand il me disait que j’étais la femme de sa vie, sinon nous n’en serions pas là aujourd’hui (*outch*). Il s’en fiche désormais. Il m’essuie d’un revers de main. Il me dit “toi aussi tu pars non?” (en référence à ma proposition pour l’Australie), alors je lui réponds “oui oui ne t’en fais pas, je quitte la France aussi” (alors que j’ai finalement refusé cette proposition en Australie et que depuis je déprime complètement; sans même réussir à travailler). Bref; ça me fait mal au coeur; tant de temps perdu. Il me dit “j’espère que tu retrouveras quelqu’un qui te rendra ce que je t’ai “volé” (alors qu’il a toujours été hyper jaloux). Et là il me dit que “tout cela n’a plus aucune importance, que c’est une histoire passée et terminée” . Et il me dit que j’ai gâché sa journée en lui faisant ressortir des souvenirs qu’il avait enfouis (en quelques semaines ? :s), qu’on se faisait souffrir et que l’on n’arrivait pas à se parler normalement. Bref, lâchement il préfère s’en aller sans avoir à se reprendre la tête pour moi (peut-être même qu’il a rencontré quelqu’un d’autre; je le pense de plus en plus). Lui qui n’imaginait pas que l’on coupe le contact pour de bon, m’a dit que dans un sens il ne voulait pas ne plus jamais avoir de mes nouvelles mais pas pour l’instant.
    Bref, après m’avoir gardé sous le coude pendant plus d’une année; il a tourné la page… lâchement.
    Je reconnais que cette histoire est destructrice et malsaine. Ce qui me fait mal c’est d’avoir l’impression d’avoir tous les torts (je suis même allée jusqu’à m’excuser pour beaucoup de choses). Je pensais qu’avec le temps ça s’arrangerait; mais lui ne faisait qu’hésiter, douter; ce qui finissait vraiment par me faire perdre la tête.
    Là, il part donc dans quelques semaines (je ne sais où) et je suis triste; mais je pense que maintenant qu’il a ce qu’il voulait (un job à l’étranger, probablement une nouvelle copine) il m’a vraiment oubliée. Nous nous sommes détruits et fais beaucoup de mal mais je ne pensais jamais que l’on couperait tous les liens de la sorte et qu’il ne voudrait plus jamais entendre parler de moi alors que j’étais soi disant la femme de sa vie il y a quelques semaines… . Ça me fait mal de l’imaginer avec une autre et de ne plus jamais avoir de ses nouvelles. Ça me rend triste de me dire qu’il ne veut même plus avoir de mes nouvelles ou de me revoir. Là il part aussi en vacances, alors que pendant une année, il a joué au garçon dépressif qui ne faisait rien, et qui me disait tout le temps que moi j’avançais et pas lui (ceux qui se plaignent le plus et qui ne pensent pas aux autres ont l’air de mieux s’en sortir…) alors que moi à cause de son attitude je n’arrive même plus à avancer, même plus à rien. Je pensais grandir et vieillir avec lui, et que nos malentendus finiraient par se dissiper; et aujourd’hui je me demande s’il ne faut pas que je l’oublie définitivement et le laisser tranquille. J’hésite depuis quelques jours à lui écrire une lettre; sans chercher à le reconquérir mais juste pour en quelque sorte dire ce que j’ai sur le coeur car je trouve trop facile qu’il se place toujours en position de victime et que quand Monsieur le décide il coupe tous les ponts (chose que je n’ai jamais vraiment fait car je commence à peine à avoir assez de recul pour m’apercevoir de qui il est) et lui dire “au revoir”.
    J’ai essayé de résumer et je sais que cette Histoire est longue et compliquée. Si certains d’entres vous ont eu le courage de la lire jusqu’au bout, je les en remercie… Tous les avis seront vraiment les bienvenus car tout ça me torture et m’empêche d’aller de l’avant.
    Merci encore !

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  34. Christiane

    Bonjour,

    Je viens de lire beaucoup de messages et de réponses et je souhaiterai vous exposer mon cas.
    Je suis tombée amoureuse d’un homme avec qui nous avons eu une relation pendant un an et demi mais celle-ci ne fut pas sans douleur.
    Il a eu d’énormes difficultés à vaincre notre différence d’age puisque nous avons 14 ans d’écart bien que cela ne se voit pas.
    Quand on était ensemble tout se passait bien, sauf quand il avait des crises de conscience et les disputes se sont enchaînées du fait qu’il ne s’engageait pas suffisamment avec moi alors que de mon côté je voulais que les choses deviennent plus sérieuses et qu’elles évoluent.
    Ce qui pourrait expliquer en partie son comportement c’est qu’il a énormément souffert de sa précédente relation bien que celle-ci remonte à plusieurs années et qu’il a fréquenté d’autres femmes entre temps, avec une jeune femme étudiante, avec qui il habitait et avec qui il était pacsé et qui avait 10 ans de moins.
    Moi-même étant toujours étudiante et travaillant à côté, je dirai qu’il n’a pas su donner une chance à notre relation et a finalement reculé en ne voulant pas s’engager avec moi par peur.
    Cela fait un peu « je t’aime pour une nuit, mais pas pour construire » sauf que la nuit a duré un an et demi. La relation a dégénéré avec ses prises de conscience subites et surtout avec le « un pas en avant et deux pas en arrière » qu’il faisait sans cesse.
    Il fréquente une personne depuis peu, mais il ne s’agit que d’une relation avec sexe et entente, et m’en fais part comme pour me rendre jalouse. Mais à côté de cela, il a un comportement de goujat mais veut tout de même me faire des câlins, me prendre dans ses bras et me toucher (pas dans le sens sexuel) et prendre de mes nouvelles quand on se voit et voir ce que je deviens et si je suis avec quelqu’un.
    En résumé, son comportement devient un peu bipolaire avec moi.
    Malgré plusieurs séparations qui n’ont pas duré entre nous, je suis dans le flou complet, entre désarroi et chagrin mais je reste vraiment amoureuse de lui, la séparation est horrible et je souffre mais je n’arrive pas à me dire que tout est terminé entre lui et moi.
    Je me renseigne sur le deuil amoureux que je devrais peut être entreprendre bien que je continue de penser qu’il pourrait revenir vers moi et se décider,…enfin.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Posez-vous la question de savoir ce que vous faites avec un homme “goujat et à la tendance bipolaire” qui ne vous respecte pas.
      Sans doute êtes-vous plus amoureuse du fait d’être amoureuse que de cet homme réel et particulier dont les comportements – à juste titre – ne semblent pas vous attirer.

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  35. Christiane

    Vous dites, sans doute, que je serai amoureuse du fait d’être amoureuse plutôt que de cet homme. Sincèrement, je ne pense pas que ce soit le cas, car j’aurai pu côtoyer d’autres hommes qui se sont intéressés à moi, mais au lieu de cela, en plus d’une paralysie totale je ne ressentais aucune envie particulière voire un écoeurement, seul l’autre comptait.
    Cet homme goujat a certes un mauvais comportement vis-à-vis de moi, mais malgré tout, je n’arrive pas à m’en séparer car soit au fond de moi je pense que notre histoire n’est pas terminée et qu’il peut se décider franchement soit parce que finalement l’amour que j’ai envers lui est sincère.
    Je pencherai vers cette deuxième solution qui répondrait à votre première analyse, à savoir ce que je fais avec lui… L’amour, monsieur.
    Mais alors comment sortir de cette impasse…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Beaucoup d’êtres humains régissent inconsciemment leurs comportements amoureux à travers des tendances conditionnées de leur passé, telles que l’autopunition ou la peur d’aimer et d’être aimé par exemple.
      Expliquer que c’est l’amour qui amène une femme à se soumettre à un homme au comportement pervers relève d’une sincère naïveté issue de croyances idéalistes qui risquent d’être à l’origine de beaucoup de souffrances, comme vous le partagez…

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  36. Christiane

    Je vous remercie de vos opinions et hélas, la naïveté sincère dont je fais preuve certes issue, comme vous l’avez dit, de croyances idéalistes, peut être pour me cacher de l’odieuse vérité de ce monde, me met en grande souffrance.

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  37. Cynthia

    J’ai frequente un garçon pendant 2 ans. Je le considère comme mon premier amour, la personne qui a beaucoup compte pour moi. Ces années étaient tumultueuses, nous étions jeune, fougueux, passionnes et pas toujours respectueux de l’autre. A 20 ans, on est encore un peu égocentrique et lui buvait beaucoup (trop a mon gout et je ne me gênais pas de le lui dire, meme devant ses copains). Au jour d’aujourd’hui, j’ai le sentiment que je le maternais beaucoup. Apres 1 année ensemble, j’ai eu un grave accident qui aurait pu me coute la vie mais m’a coute d’une moitié de vie. J’ai fait du coma et eu des lésions au lobe frontal et de l’amnésie. Mon ex s’en est voulu car je suis partie apres une petite chamaillerie (pas énorme mais il y a eu un cumul). Nous avons traverse cette épreuve ensemble et me pensant “guérie” je continuais ma vie pepere avec des disputes toujours autour de l’alcool. Un jour, alors qu’on ne faisait que se gueuler dessus comme du poisson pourri et qu’il m’avouait sa tromperie, je suis partie pour me vider la tete mais ai trouve un ami qui a trouve des mots que je voulais entendre. Quelques mois apres, je decide de “rendre la liberté” a mon ex. J’avais vraiment l’impression qu’on s’étouffait. 3 mois apres, j’écrivais une histoire avec l’homme qui devient mon mari et le père de mes enfants.

    Ces derniers temps, il y a eu l’anniversaire (10 ans) de l’accident vécu avec mon ex, puis ma belle-mère, qui est amie avec la maman de mon ex, et qui me raconte tout ce qu’il se passe dans leur famille etc…, qui m’annonce qu’il va être papa avec une fille qu’il connait a peine. J’ai un énorme pincement au coeur de l’apprendre par ma belle-mère (bon, en meme temps je ne lui ai jamais annonce mes grossesse ni rien) mais aussi, je viens de le réaliser en écrivant l’histoire, que je le materne a nouveau. J’ai peur qu’il souffre de cette situation qui n’est pas celle qu’il voulait (apparemment, l’enfant est un accident – je n’aime pas ce terme mais n’ai pas la force d’en chercher un autre). J’en étais a un point de ne plus savoir si j’aimais encore mon ex ou mon mari ou les 2 et, est-ce possible d’aimer 2 personnes de la meme manière ? Je crois que je me manque, du moins je manque la personne que j’etais avant mon accident (mais c’est une autre histoire que je dois régler) et que je fais juste le lien avec mon ex. La naissance a eu lieu. J’ai “harcelé” (c’était pas volontaire mais je pense que ça a pu être perçu comme cela) la soeur de mon ex avec qui j’ai encore quelques contacts, pour avoir l’adresse et envoyer un petit cadeau pour le nouveau-ne. Le carton est parti avec des petites attentions pour tout le monde et un petit mot pour mon ex avec mon adresse, s’il veut me contacter. Je lui ai “passe le témoin” et ça devrait arriver ces prochains jours a leur domicile. Je sens que je vais guetter ma boite aux lettres tous les jours pendant des mois avec un noeud a l’estomac.

    Ai-je bien fait de le recontacter surtout dans un moment autant intense qu’une naissance ? Je ne sais pas. Je sais que je me sens mieux depuis que le “poids” est parti. J’ai aussi pu dire a ma belle-mère que je savais pour la naissance. J’espère qu’elle va me lâcher la grappe avec la famille de mon ex. Involontairement, elle a semé le doute dans mon couple avec son fils et ça me fait mal et surtout, je n’ose pas lui dire de me lâcher la grappe (encore une autre histoire mais il y en a tellement qui sont liées.)

    Merci d’avoir lu et si vous pouvez prendre le temps de m’aider pour analyser un peu le contenu de ma tete, de cette histoire, ça me ferait plaisir. J’aimerais savoir par quel bout commencer ma “cure” (comme dit, il y a tellement d’histoires liées…. J’en ai cite 3.)

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Si vous posez la question “Ai-je bien fait de re contacter mon ex au moment de la naissance de son enfant”, c’est simplement parce que vous savez déjà que derrière ce carton qui est parti avec une apparence d’attentions pour tout le monde, se cache un désir narcissique d’être re contactée par votre ex.
      A propos je vous invite à vous interroger sur cette simple expression “mon ex”, êtes-vous certaine qu’un ex vous appartient toujours ? En tout cas, vous agissez comme tel.

      Répondre
      1. Cynthia

        Vous avez juste sur toute la ligne. En effet, je tente de bannir le possessif au maximum en parlant de l’entourage car chacun est sa propre personne. Il n’y a qu’avec lui que j’ai de la peine a me détacher du possessif. C’est toujours intimement lie a l’accident, comme s’il était la béquille sur laquelle je peux m’appuyer lors de moments déprimant lie a cet instant. Il est un peu la mémoire que j’ai oublie.

        Je vais lire plus attentivement votre article sur le travail de deuil, je crois que je n’ai jamais pu être en colère contre cet accident vu que je suis une “miraculée” (terme utilise très souvent lorsque je tentais de me plaindre).

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Si vous tentez de bannir le possessif c’est vraisemblablement parce que votre coeur est meurtri et que vous essayez de l’endurcir pour moins souffrir. Ce n’est pas en tentant de “bannir le possessif” que vous avancerez mais en essayant de comprendre pourquoi vous avez tant besoin des autres (même quand ils ne vous respectent pas), et en acceptant d’en avoir tant besoin, c’est-à-dire en vous réconciliant avec la personne blessée que vous êtes.

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  38. Danièle

    Bonjour,
    Je découvre ce site et cette phrase m’a interpellé “Continuer à voir un ex empêche-t-il de faire le deuil de l’amour passé ?
    J’ai une relation avec un homme de 49 ans qui est séparé de sa femme (ils se sont connus à 19 ans) depuis 4 ans et 2 enfants 15 et 10 ans. Il n’a toujours pas entamé de divorce et ne semble pas pressé de le faire pour lui ce n’est qu’une formalité comme le mariage (qu’il ne souhaitait pas mais s’est laissé convaincre) il ne voit que les choses matériels a perdre ou a gagner!!! Depuis notre rencontre j’ai l’impression qu’il n’arrive pas a faire le deuil de son passé amoureux avec elle, en apparence tout le laisse à croire mais ils ont une relation complice amicale qui fait penser à une dépendance affective, il n’y a plus d’amour sexuel j’en suis sûre et il n’a aucune envie de revivre avec elle, mais en même temps tout dans son comportement et dans ses mots me dit qu’il reste un lien (parentale c’est normal biensur) mais là c’est au delà de ça, plutôt comme des habitudes relationnels qu’ils veulent garder comme si c’était la seul chose qu’ils se refusaient tous les 2 a perdre, un besoin de communiquer sur leur vie respectif, comme une assurance qu’ils seront toujours là l’un pour l’autre même si elle a refait sa vie de puis 4 ans (elle l’a quitté pour un autre) et même s’il dit m’aimer et vouloir être avec moi pout longtemps (nous ne vivons pas ensemble j’estime que nous ne sommes pas prêt l’un comme l’autre).
    Il refuse catégoriquement de voir son compagnon quand il va chercher ses enfants pourtant parle de lui trés librement, il dit être saouler de la conversation de son épouse au bout de 10 minutes mais pourtant continue d’entretenir les discutions, il dit tenir a moi énormément et vouloir me rendre heureuse mais pourtant n’hésite pas à me faire du mal quand ça contrarie sa relation avec elle. 2 clashs ont failli mettre un terme à notre relation car pour moi il y a trop de contradictions dans son comportement qui m’ont amené a me demandé s’il avait vraiment fini le deuil de cette union comme il dit!! J’ai le sentiment quand en entretenant cette complicité entre eux il a la sensation de n’avoir pas tout perdu, trop douloureux pour lui cette séparation, je pense qu’il était dans une dépendance affective l’un comme l’autre sauf qu’elle y a mis un terme car elle étouffait (selon elle). Pour autant elle entretient encore cette complicité en le gardant si je puis dire “accroché à son sein maternel”
    Comme j’ai moi aussi certaines choses a faire pour parvenir a mettre un terme à mon ancienne relation (moi je suis déterminé à y mettre le mot FIN, c’est juste professionnel, je travaille avec mon ex conjoint), je ne presse rien, mais je souhaiterais avoir votre avis, d’après vous notre relation peut l’aider a avancer? Que puis je faire pour l’aider éventuellement? Je sais qu’il faut de la patience mais comme je dis toujours dans la vie y a urgence a être heureux!!! 🙂
    De plus nous avons déjà évoqué le sujet plusieurs fois et c’est à chaque fois houleux, il bloque sur le sujet, pense que je suis jalouse d’elle, de la relation qu’ils ont!!! Moi je dis simplement qu’il faut vivre avec son passé mais pas dans son passé….Qu’il faut laisser la place au présent dans le nouveau couple pour vivre l’avenir…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, c’est vrai que la plupart des gens vivent enfermés dans leur passé. En tout cas il est important que vous vérifiiez si le fait que votre compagnon vive enfermé dans son passé ne vous contraint pas à faire de même ?
      Vous me demandez “Que puis-je faire pour l’aider ?” et j’ai l’impression qu’en réalité vous voulez me demander “Que puis-je faire pour qu’il devienne comme j’ai envie qu’il devienne ?”… ce qui n’est pas exactement la même chose… N’y a-t-il pas confusion des points de vue ?
      Il va vous falloir choisir… son attitude dépendante vis-à-vis de son ex vous gêne irrémédiablement ou pas ?

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  39. Danièle

    Non il ne peut m’y contraindre ça serait la fin de cette relation, j’ai senti de sa part à plusieurs reprises des tentatives pour m’influencer sur la manière dont je devais vivre ma relation avec mon ex, je pense que ça l’arrangerait que je fasse comme lui, ça le décupabiliserait et justifirait du même coup sa relation dépendante à son épouse, mais c’est hors de question son fonctionnement n’est pas le mien, faire le deuil pour moi a été dur et long et maintenant que j’y suis arrivée je ressens un tel plaisir a retrouver ma liberté, le plaisir de découvrir de nouvelles choses, de vivre sans ces entraves que l’on a parfois avec une personne avec qui on a vécu longtemps, tellement bon de vivre dans le présent et exaltant de ce que l’on peut faire dans l’avenir!!!
    Son comportement m’amène a penser que peut être au fond de lui il sait que ce n’est pas forcément une bonne chose pour une nouvelle relation qu’il souhaite plus que tout, il n’aime pas la solitude et ne se voit pas du tout veillir seul. Ces craintes ne sont pas les miennes, je souhaite avant tout être heureuse seule ou accompagnée.
    Pour autant j’ai résisté justement a l’envie qu’il devienne ce que j’aimerais qu’il soit, ça serait si simple et beaucoup plus facile forcement qui n’a pas essayé de changer l’autre un jour!!! :-), mais je dois tenir compte qu’il n’est pas moi et que nous avons nos différences, je combats cette envie qui parfois me traverse. J’essaye plutot de comprendre pourquoi ce besoin vital d’attachement à cette personne.
    Non son attitude n’est pas génante irrémédiablement sinon ça fait belle lurette que j’aurais pris la poudre d’escampette, c’est juste que j’aimerais que l’on puisse mettre en place des choses a respecter pour ne pas se blesser l’un l’autre mais la communication n’est pas facile, il dit avoir peur de me perdre si la discussion devient houleuse, il est toujours dans le controle de lui donc il n’aime pas le changement et moi je me fais l’effet d’être une pierre qu’on a lancé dans la mare, je fais des remous qu’il n’avait pas prévu!!! 😀 ni elle d’ailleurs je crois!! En 4 ans de séparation il n’a eu que 2 relations qui n’ont duré que 1 ou 2 mois, il est amoureux de moi je le sais je le sens mais ni lui ni elle ne s’attendait à ce que ça les oblige a changer certaines choses.
    je dirais que mon inquiétude est plutôt dans la sensation que son épouse est dans une forme de manipulation, qu’elle ne le laisse pas prendre son envol, j’ai le sentiment qu’elle l’a infantilisé et que du coup il lui est difficile de vivre de ses propres ailes comme si il attendait qu’elle lui donne le feu vert, en apparence et d’après ces dires son deuil est fait depuis longtemps mais dans ces actes et ces mots tout prouve le contraire, ca deviendra un problème pour moi si ça empeche notre relation de s’épanouir, d’avancer, il parait qu’il faut du temps au temps!!! peut etre que lui n’est pas encore tout à fait pret pour le deuil??? Est-ce que sa dépendance affective peut nuire à son deuil et du coup l’empecher d’avancer??? Je n’ai pas de problème a faire des choix dans la vie mais je sais aussi qu’une relation ne se construit pas en un jour 🙂

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Ok, vous semblez claire par rapport à ce que vous êtes prête à lui donner ou pas.
      Il m’est impossible de vous parler de lui puisque je ne le connais qu’à travers vous. Vous m’en parlez comme d’un être faible et dépendant qui se laisserait manipuler par une autre… l’exact contraire de ce à quoi vous semblez aspirer. Bien sûr que ce peut être sa dépendance affective qui l’empêche de choisir, car choisir c’est toujours perdre. Les personnes dépendantes n’aiment pas perdre !
      Mettre en place des “choses à respecter pour ne pas se blesser l’un l’autre” n’est possible à mon sens que dans une relation réelle de confiance et d’amour, sinon on risque de mettre en place ces garde-fou par crainte et pour gagner du temps.
      Ce à quoi vous aspirez ne me semble possible que dans une aspiration mutuelle à la transparence. Ce n’est pas le cas si votre ami bat en retraite à chaque fois que vous lui évoquez sa situation.
      Va-t-il le comprendre et s’y ouvrir ? Vous semblez jouer “cartes sur table” mais à un moment, si lui n’évolue pas, ne va-t-il pas vous falloir faire un choix ?

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      1. Danièle

        Oui c’est une évidence, mais j’estime qu’il n’y a pas urgence chacun à un rythme différent, ….je me rends compte en vous lisant que mes mots peuvent effectivement le faire passer pour un être faible, ce qui est faux, je n’ai donné dans mon récit que des côtés négatifs de lui mais il n’est pas que cela, je sens en lui quelqu’un de fort et déterminé dans la vie, ce qui me donne confiance, je dirais juste que peut être il lui faut du temps pour se rendre compte que “perdre” c’est aussi “gagner” et parfois pour du mieux, son épouse était sa première relation forte et son premier deuil aussi en amour, je dois dire que moi j’ai eu 2 mariages (5ans et 17 ans) et que je connais bien ce qu’est un deuil, je suis en train d’en faire 2 en ce moment, mon entreprise avec mon ex mari et mon “nid qui se vide” (mes filles 24 ans et 18 ans)….Depuis plus de 10 ans maintenant l’étude de la phylosophie Bouddhiste m’a beaucoup aidé a vivre dans mes joies et mes peines.J’ai concience que lui tatone un peu, il veut mais a peur ou hésite, avance, recule, alors oui évidemment si lui ne peut jouer “cartes sur table” à un moment donné le choix s’imposera de lui même et je l’accepterais 🙂

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  40. salome

    Salut!
    Ca fait deux ans que je suis plus avec mon ex ms il éprouve encore de l’affection pour moi.C’est un terme que j’arrive pas à définir et à savoir à quoi ça correspond réellement.?? Selon vous que cela signifie-t-il?
    On est amis mais on s’ignore plus ou moins (c’est compliqué). La pression des amis communs a fait que pendant un moment j’étais mal dès que je le voyais: mal à l’aise, crispée, je l’évitais tant bien que mal, quitte à partir d’une conversation dès qu’il arrivait (ce dont je ne suis pas fière et que je regrette) mais en continuant à aller aux soirées, même chez lui. Je ne sais pas ce que je ressens aujourd’hui, ça va beaucoup mieux même, j’ai l’impression que lui par contre n’éprouve plus rien, ou ne veut rien éprouver à mon égard.
    Il va partir pour un stage de trois mois. J’ai peur de ne plus le voir. Car même si on a des amis en communs, ce n’est que par les soirées communes que je le vois, jamais seul… Je sais pas comment l’aborder car je regrette la situation.
    Auriez-vous des conseils?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      A vous lire, je me demande si votre ex est bien votre ex… à quel jeu jouez-vous ?
      Aimer n’est pas la même chose qu’avoir le besoin d’être aimé et celui qui a le besoin d’être aimé est assez peu capable d’aimer puisqu’il est dépendant…

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  41. Jeanna

    Bonjour, J’ai laissé quelques msg il y a plus d’un an, pour raconter mon histoire avec un homme marié, ma rupture avec lui, l’arrêt de notre collaboration professionnelle et toute la souffrance que cela a généré. Un an plus tard (et des années après la fin de notre histoire), je n’arrive décidément pas à sortir de tout cela. Je n’ai rencontré aucun autre homme, je n’ai pas rebondi sur le plan professionnel. Il continue à occuper mes pensées en permanence. Quelques mails qu’il m’a envoyés cette année (genre une offre d’emploi, voeux d’anniversaire) m’ont laminée. Je n’arrive pas à lâcher prise. Eu besoin de retourner voir ma psychologue d’ailleurs… Je participe bientôt à une réunion au bout du monde, dans la ville où nous nous rencontrions (réunion où il risque même d’être là…). Et je me sens mal… Ces sentiments, tellement exacerbés, m’épuisent…

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Que voulez-vous ?
      Quand vous permettez à votre ex de pouvoir vous envoyer des mails à sa guise, vous lui donnez la permission de vous laminer et vous vous mettez vous-même sur le grill. Rompre totalement et définitivement demande force et courage mais permet de ne plus être harcelé par le passé. Pour moi vous n’avez pas rompu. Il va vous falloir vous en donner les moyens même si c’est difficile professionnellement pour vous. N’y va-t-il pas de votre propre santé, de votre propre équilibre ?

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      1. Jeanna

        Il a écrit sur une de mes messageries “pro” sur laquelle je n’avais pas pu le bloquer, et malgré mes interdictions, et malgré mes menaces. Rien que voir son nom est un choc, comme voir son nom dans une publication est un choc. Rien que cela me bouleverse. J’ai sacrifié un projet pro (et peut-être ma carrière…je galère ferme depuis plus de deux ans) pour ne plus avoir à le croiser. Que pourrais-je faire de plus??????

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Je ne vous en rend pas consciemment responsable mais il est intéressant de voir que vous ne réussissez pas à vous protéger complètement de cet homme.
          Il va vous falloir chercher à l’intérieur de vous-même, dans votre propre histoire, les causes de cette forte dépendance, notamment examiner à la loupe la relation à votre propre père, mais j’imagine que vous avez confiance en la psychologue avec qui vous travaillez et que c’est ce que vous faites activement ?
          Sans doute que de “galérer ferme depuis deux ans pour ne plus avoir à le croiser” vous sert-il inconsciemment à lui accorder une place qu’une part de vous a le besoin de lui accorder. Il faudrait aussi écouter ce que cette part de vous même blessée a à dire afin de la comprendre.

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          1. Jeanna

            Vous avez raison, je vis très difficilement d’avoir renoncé à ce projet professionnel (chômage, difficultés financières, rupture avec le milieu, isolement, …) et je lui en veux infiniment pour cela. Et je réalise que cette colère me tient liée à lui. Dans le même temps, j’ai eu l’occasion de dire (hurler!) pour la première fois à mon père ce que j’avais sur le coeur à son sujet, mon besoin de reconnaissance, des choses qu’il m’a dites qd j’étais gamine, mon impression d’être nulle à ses yeux. Et pourtant, pas de soulagement, ma dépendance à cet homme reste, cette angoisse à l’idée de peut-être le revoir, ma souffrance de ne pas avoir été choisie (et probablement mm remplacée…). Je n’arrive pas à “lâcher le morceau”, à aller jusqu’au bout de je ne sais quoi. Je porte cela tout le temps, et c’est pénible. ,J’ai une totale confiance en ma psychologue…mais j’avance tellement lentement…. Merci de me lire

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            1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

              Tant mieux si vous vous sentez bien accompagnée. Peut-être avez-vous simplement besoin de sentir le courage de votre patience, produit de votre bienveillance vis-à-vis de vous-même.

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  42. Urbain

    Bonjour, je voulais faire part de ma situation qui me tracasse depuis plusieurs semaines. Cela fait plus d’un mois que je ne suis plus avec mon copain. Nous sommes resté ensemble pendant 6 mois et c’est lui qui a decidé de mettre fin à la relation car il ne voyait pas d’avenir à long terme avec moi. Il faut dire que lorsque nous étions en couple, nous nous voyions 1 ou 2 fois par semaine à cause d’un planning chargé. En plus, je n’ai que 22 ans et lui 24, nous habitons encore chez nos parents, ce qui était à chaque fois difficile de trouver un endroit intime pour nous retrouver. Et lui ne me proposait presque jamais de sorties. Mais depuis notre rupture nous voyons régulièrement uniquement pour passer des soirées ensembles (ce n’est que sexuel) Il dit qu’il a des sentiments pour moi et qu’il se sent bien avec moi. Je ne comprend pas pourquoi il ne veut pas de relation de couple et cela me fait beaucoup souffrir car je ne le comprend pas. Joue-t-il avec moi ?? Ou est il indécis et ne sait pas quoi faire??

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      C’est votre capacité à vous servir de votre sensibilité et de votre intuition qui vous permettra d’avoir la réponse. Osez partager vos questionnements et vos doutes avec lui, mais plus encore, osez voir les choses telles qu’elles sont plutôt que telles que vous les souhaiteriez.
      C’est à cette condition que vous ne vous illusionnerez pas.

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  43. Caroline

    Bonjour,

    Je viens de passer plus de 3 heures à explorer votre site que je trouve particulièrement accessible et enrichissant. Je me permets de vous écrire car je suis une thérapie depuis plus d’un an mais, même si je sais que la patience est indispensable, je suis persuadée que vous pourriez m’apporter un éclairage différent.
    Je vais essayer de résumer ma situation. J’ai 31 ans. Il y a un an et demi, j’ai quitté l’homme que j’aimais depuis 7 ans car il s’enfonçait dans une dépression et dans l’addiction au travail, en refusant de recevoir l’aide extérieure d’un thérapeute. Je n’avais plus de désir sexuel pour lui, je n’étais plus heureuse avec lui, je n’arrivais plus à l’aider ni à faire évoluer notre relation. Je me sentais étouffée.

    Pourtant, c’est une relation que j’ai débutée avec un autre homme qui m’a donné le courage de partir : La « drogue euphorique» que m’apportait cette relation passionnelle naissante m’a permis de surmonter la terrassant culpabilité « d’abandonner » mon ancien compagnon alors qu’il souffrait.

    Ma relation de 6 mois avec ce nouvel homme – pervers manipulateur – n’a pas fonctionnée. Je suis devenue très dépendante de lui, je souffrais énormément, incapable cependant de le quitter alors que je voyais très clairement qu’il me rendait malheureuse et que nous n’avions aucun avenir commun. Plus il me maltraitait, plus je l’aimais. Il a fini par me quitter pour retourner auprès de son ex-compagne, je l’ai vécu comme un abandon. J’ai sombré dans la dépression, été hospitalisée, commencé un traitement et une thérapie. En 6 mois, je me suis stabilisée.

    Pendant cette phase de dépression majeure, j’ai recontacté mon ancien compagnon. Je l’ai appelé à l’aide dans les moments ou ma souffrance psychique était aigue. Il m’aimait toujours. J’ai pu compter sur lui. J’ai éprouvé une culpabilité très violente en faisant ainsi appel à lui. En même temps, j’ai vu qu’il avait beaucoup évolué, qu’il avait débuté une thérapie et commençait à apprivoiser ses fantômes intérieurs. J’ai senti qu’il était un homme profondément bon, avec qui je partageais de nombreuses valeurs, en qui j’avais toute confiance.

    A mesure que je sortais de la dépression, je l’ai revu, une fois par semaine environ, nous passions des moments apaisés, ressourçants, d’une immense douceur. Nous n’avons pas recouché ensemble. Nous ne nous sommes pas embrassés. J’avais envie de revenir vers lui et je ressentais de l’amour pour lui, mais toujours aucun désir physique. Je le trouvais sombre et sa noirceur me faisait peur. Je voulais surtout d’abord que, chacun de notre côté, nous progressions seuls pour ne plus nous servir l’un de l’autre comme bouée de sauvetage, pour ne pas nous “sauver” mutuellement.

    Et puis, beaucoup trop vite et sans le vouloir, j’ai rencontré un autre homme, qui avait des « valises » certes, mais semblait les gérer. Nous avons tout de suite couché ensemble. Je me sentais revivre, à nouveau euphorique. Je suis tombée amoureuse de lui. Nous nous entendions très bien sexuellement, nous nous amusions beaucoup ensembles, c’était quelqu’un de terrien et de joyeux. Mais petit à petit il se refermait sur lui-même et s’isolait, s’assombrissait, refusant de parler de ses difficultés. Hors pour moi le dialogue est central dans un couple, et quand on ne peut plus parler pour affronter les difficultés, cela s’annonce mal. Nous étions de moins en moins heureux ensemble, nous nous voyons moins souvent. Cette relation a duré 6 moins.

    En même temps, je pensais toujours à mon ancien compagnon, je souffrais de ne plus désirer cet homme que j’aimais toujours. J’avais peur de lui dire que je ne reviendrais jamais vers lui, de le détruire et de le dévaster. Je pensais aussi à nos intenses échanges intellectuels et à nos valeurs communes, choses que je ne partageais pas dans ma nouvelle relation. Nous nous voyons de temps en temps. Je ne lui ai caché ma nouvelle relation.

    Finalement, je me suis séparée de l’homme avec qui je suis restée 6 mois : Il disait que dans les phases ou il allait mal, il avait besoin d’être seul. Je me suis sentie abandonnée. J’ai à nouveau sombré dans la dépression.

    A nouveau, dans les moments ou ma souffrance psychique était aigue, j’ai appelé mon ancien compagnon à l’aide. Il était à nouveau présent, bienveillant, toujours amoureux. A nouveau, je me haïssais de faire appel à lui à ce moment précis, de “l’utiliser” pour me raccrocher à la vie.

    Voici ou j’en suis aujourd’hui. je sors à nouveau petit à petit de la dépression. Nous nous voyons à nouveau une fois par semaine environ, je ressens de l’amour pour lui mais toujours aucun désir physique. Sa noirceur, sa fragilité et son manque de confiance en lui me font toujours peur, sans doutes parce qu’elles font écho à la mienne. Je voudrais recommencer une relation sur de nouvelles bases, mais je suis terrorisée par mon manque de désir physique pour lui. J’ai peur d’éprouver du désir pour d’autres hommes, et de la frustration d’y renoncer, qui me rendrait aigrie et amère. J’ai peur de m’ennuyer avec lui, que notre relation manque de légèreté. Je voudrais être sure de moi, car si je reviens auprès de lui, c’est pour le reste de ma vie. Jamais je ne pourrais revivre la violence de la culpabilité que j’ai ressentie en l’abandonnant. Je ne veux pas jouer avec lui, ni l’utiliser, ni lui donner de faux espoirs. J’ai trop de respect et d’amour pour lui.

    Je me dis à nouveau que nous devons nous reconstruire seuls, mais je sais qu’il m’attend et m’espère et cela m’angoisse terriblement car je me sens toujours incapable de lui dire que je ne reviendrais peut-être jamais vers lui. En même temps je suis terrorisée à l’idée de « passer à coté » d’un homme aussi bon que lui, avec qui je pourrais contruire une relation saine et solide basée sur le dialogue et le partage. Je me sens enfermée dans un schéma répétitif et paralysée. Ceci me fait dire que je n’arrive pas à faire le deuil de cette relation.

    Je sais que c’est à moi de trouver les réponses en moi-même, et, croyez bien que je cherche sans relâche à me connaitre et à me comprendre, mais j’aimerais beaucoup bénéficier de votre éclairage sur mon histoire. Merci d’avoir pris le temps de me lire, et, peut-être, de me faire part de votre « sagesse ».

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Vous passez par des phases de dépression et d’angoisse qui vous font douter de vous-même.
      C’est à votre thérapeute – à la personne en qui vous avez mis votre confiance depuis plus d’un an – que vous devez partager cela, afin qu’il vous aide à mettre de l’ordre dans la confusion de vos sentiments.

      La sagesse que vous évoquez vous sera d’autant plus accessible que vous aurez d’abord appris, pas à pas, à vous démarquer de ce que les autres attendent de vous.
      Je vous souhaite donc bonne chance sur ce chemin de découverte et de respect de vous-même.

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  44. Lincey

    Bonjour,

    Je suis officiellement séparée depuis 6 mois après 8 mois de relation avec mon premier amour. Mais nous avons continué à nous fréquenter en cachette, j’avais conscience à l’époque d’être encore très dépendante de lui. J’avais peur de ressentir un manque même si il n’était plus totalement ” à moi”, il le resté qd mm dans un sens. Puis nous nous sommes séparés pour de bon il y a 4 mois. Il a trouvé une nouvelle copine et je suis actuellement célibataire. J’ai été contente pour lui car je lui souhaite le meilleur, mais j’ai eu l’impression de tomber de haut lorsque je les ai vu ensemble pour la première fois.
    Avec le temps je me rend compte que je ne lui en veux pas dans le fond, on ressent de l’affection l’un envers l’autre et avons décidé d’un commun accord de rester amis. Je trouve même sa copine sympathique.
    J’ai perdu ma meilleur amie il y a 1 mois et demi…. Ce fut difficile, mais il a été la pour moi, m’a “forcé” a me confier car j’ai tendance à tout garder pour moi, m’a dit que s’il y a le moindre soucis, qu’il serait la pour moi…
    On se voyais souvent les week end car on fréquente la même bande de copain… Aujourd’hui les sorties entre amis se font rares et nous nous somme quelque peu perdu de vu. Plus vraiment d’appels ni de sms depuis 1mois environ.
    Aujourd’hui cet ex me repproche de ne plus lui donner de nouvelles ( par SMS, on avait l’habitude de s’envoyer des sms de temps en temps pour prendre de nos nouvelles). J’ai tout de même pris la peine de lui souhaiter un joyeux anniversaire il y a 3 semaines et ai été présente lors de la fête d’anniversaire organisée par sa copine . Je suis perplexe car je ne comprend pas son repproche d’autant plus que lui n’a pas dégné m’envoyer de sms non plus… Et je ne sais même pas pourquoi j’ai arrété d’envoyer ce fameux sms de “nouvelles” … Je ne comprend pas

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Vous connaissez peut-être le proverbe “Un ami qui n’est plus notre ami n’a jamais été notre ami” ? Pourquoi devriez-vous vous laisser troubler par une personne qui vous a quittée ? Vous avez tendance à tout garder pour vous donc à ressasser les choses (dites-vous), quand prendrez-vous la décision de vivre pour vous-même plutôt que de fixer votre attention sur le passé ?

      Répondre
  45. Audrey

    Bonjour,
    je me permets ce message pour vous remercier.
    Je cherchais à l’origine à comprendre pourquoi je n’étais pas, à la suite de ma rupture, passée par toutes ces fameuses étapes de deuil (notamment la colère envers l’autre).

    Pour la petite histoire, j’ai attendu 2 ans et demi cet homme (déjà en couple lors de notre rencontre), puis nous avons passé 5 ans ensemble (ayant aujourd’hui 25 ans, il m’a accompagné dans de nombreuses étapes de mon “passage à l’âge adulte” : diplômes, permis,premier appartement, petits job, premier emploi durable…). Il est le seul avec qui j’ai eu une relation durable et profonde. Le vrai premier grand amour dirons nous…
    Nous avons toujours eu une relation compliquée (le genre passionnel, couplé à 2 forts caractères : jamais d’accord mais toujours ensemble). Dans notre relation, j’ai beaucoup souffert, car il ne laissait que peu de place à ma personnalité, mes avis…etc. Et malgré le fait que je ne supportais pas ça, j’acceptais. (J’ai d’ailleurs vu une psychologue pendant un temps, tentant de rétablir l’équilibre dans notre couple. celle ci m’a dit que mon premier travail serait vraiment “d’éteindre toute cette constellation d’étoiles que j’avais mis autour de lui” – vous dire si j’étais attachée…)

    Il m’a quitté en Mars 2012, soit il y a un an et demi environ. Il a quitté notre appartement 5 mois après notre rupture (ce n’est pas moi qui allait précipiter son départ…même si je souffrais).
    Depuis, il s’est remis avec quelqu’un mais malgré tout, nous nous voyons assez régulièrement.

    je n’ai jamais éprouvé de colère ou d’énervement envers lui. Je n’ai même jamais eu de regrets sur notre relation (ex : je ne me suis jamais dit comme certaines “maintenant que je ne suis plus avec lui, je me rends compte qu’il n’était pas si bien”)
    malgré l’absence de ces “étapes de deuil”, j’ai eu l’impression d’avancer de mon deuil et de sentir que le détachement se faisait avec le temps.

    En lisant vos explications, j’ai compris pourquoi je n’étais pas passé par les étapes du deuil amoureux habituellement décrites…Je n’ai pas fait mon deuil. je m’en suis aperçue car la lecture de votre article m’a fait remonter les larmes aux yeux sans même que je “ne m’en rende compte”. Cela m’est tombé dessus.

    je réalise que le chemin est encore très long pour moi je pense. Peut être que le temps ne suffit pas en réalité à panser les maux. Peut être dois je affronter d’avantage. Et peut être dois je trouver le courage de couper les ponts…je m’en sens incapable.

    Donc je vous remercie, car vous avez participé à une certaine prise de conscience.

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  46. jihane

    bjr
    le mot qui ma poussé a écrire c’est le deuil ; je vous ecrit pour bien m’eclairer du moment que de mon entourage personne na su me comprendre ou meme me donner la main bref
    jai 31 ans avec une petite fille de 10 mois je me suis marié ca fait presque deux ans donc c’étais rapide dans tout les sens jai connu mon mari dans un déplacement dan sle cadre de mon travail , lui c’est un coordinateur c’est lui qui a fais le premier pat et celui qui ma parler au debut c’étais boulot boulot dont je suis enormement serieuse pas de place au sentiment dan sle travail.
    une demi journée apres la fin de la mission ( on habite la meme ville) il ma appelé pour me dire jai besoin de parler et je lui est dis je bosse je termine et je te resonne il ma dit en bref ma femme est mourante et jai une petite fille qui va rester toute seule sans protection .
    le temps passe vite jai senti des sentiements rapidement jusqu’a cette instant jarrive pas a les definir est ce qu ec’est l’amour ou l’attachement ou simplement la peur de rester seule je ne sais plus rien .
    bref mariage vie commune au debut un bonheur rien ne me manque ce bonheur na duré que 5 mois exactement le temps que je tombe enciente et lorage a commencer entre insulte maltraitance coups vilonce morale et physique je l’es quitté mainte fois mais jai retourné plusieur fois au debut suite a sa demande apres c’est moi qui lui supplié d erevenir ( je ne me comprend plus)
    dans cette phase il a tout fais infidelité tromprie tout ce que vous pouvez imaginer la souffrance quoi sans aucun soucis de m’epargner et le pire son ex il la voie toujours et sa fille donc elle est n’est pas mourante par miracle je ne sais pas pas quoi dire …..
    apres mon accouchement le monsieur qui na meme pas assisté me mal traite toujours et moi je laisse passer des fois et des fois je me revolte et son physique prend la releve et je me calme genre apres un scandale il vient deux apres pour me dire c bon on fais autre chose pour faire passer …. et la vie continue
    durant toute cette periode il a vendu son patrimoine et il a gaspillé au long et a travers entre alcool voiture fille amis et surtout a feter il ma pas donner un sous pour sa fille juste pour vous dire juska cet instant aucun cadeau de ca part a sa fille apres 10 mois c trop fort a ccepter dun papa ……il assume rien a la maison il entre il mange il dort il se douche il me crie ou il me tape et il sort et avec sa famille il se comporte comme etant une victime ( ma belle famille personne ne ma aider apres leur avoir tt raconter aucune aide aucune …..)
    le temps passe le monsieur en crise au point il ne lui rester que la moitié du prix dun vehicule neuvec’est la ou sois disant sa consience a fonctionnee il ma dis on tourne la page et on commence a trouver un equilibre fiancier jai commis une faute et je ne veux te faire subir que mon ex a subis blablabla
    il ma convaincu je l’es aidé a achetee sa voiture ( et cest mois depuis que je le connais je paye la scolarité privé de sa fille) et dumoment que c’est la rentré il ma demander de l’aider pour sa meme notre fille va entrer le mois octobre a la creche donc deux fille a assumer et avec mes moyens seule je ne peux pas donc le mois prochain c faisable apres je ne sais pas comment je vais faire .
    il ma parler d’un lot de terrain soit disant pour faire moitie moitie et pour construire notre maison genre la stabilité et il ne veut plus perdre de temps et revivre le meme senario il veut changer …………
    en vie de couple si je lui demande de me faire un truc il me dis il est fatigué je le sens distant alors que je sais il est de quoi capable a ce niveau un jours je lui dis je veux sentir un orgasme comme la plupart des femmes il ma dis oki apres demain et juska cet instant c distant c froid au lit moi a lextrimité et lui aussi il me prend jamais entre ces bras presque jamais pour n epas exager c trrrrrrrrrrrrop rare et c a ma demande je pleur chaque soir je me sens frustré mal traité exploité je ne sais pas comment trouver mon equilibre quand je lui dis tu as la tete ailleur il me dis tu ne sais pas parler quand je lui dis tu me mal traite pourquoi il me dis c’est la cause tu menerve quand on est ensemble il parle quasiment pas comme si je ne suis pas a ces cotes et pour vous dire son ex a chaque fois on aborde le sujet il me dis c’est une femme brave cest moi le fautive ne dis pas de mal sur elle et si jamais tu me parle du mal delle ou de ma fille je te quitte toi et ta fille et je retourne vivre avec ma fille quand il a dis ca jété hyper choqué je lui est et tu retourne vivre aussi avec ton ex c ca il a rester bouche bee il ma pas repondu ( donc il na jamais fais son deuil)
    un jours je lui es demander est ce que la petite sait que vous etes divorce il ma dis non apres deux ans c trop ils attendent quoi …………….je ne comprend rien
    jai fais juste un petit bilan jai constaté que son ex a profiter de ce sdeux ans genre elle a voyager en hiver au printemps et en été et mois apres mon accouchement jai repris mon travail jai pas pris des vaccances je lui es dis je suis fatigué il ma dis prend un congé et reste a la maison pour te reposer genre nattend pas de moi dez voyager ensemble ou de faire un programme et en plus jais plus un sous a coté pour faire le plein de ma voiture pour aller au boulot genre il ma laissé etouffer coté financier .
    voila c’est mon histoire je me sens triste malheureuse decue je ne reconnais plus comment je suis arrivé la jettouffe et je sens une grande distance entre lui et moi chose que au debut non on a jamais eu de probleme au lit jété satisfaite mais maintenant je le sens enormement passif il ne fais aucun effort genre le strict minimum je le trouve toujours pensif quand il veut parler avec notre fille il se trompe de son nom il l’appel de celle de sa fille
    je suis enormement perdu ….
    je me sens toujours en besoin affectif physique moral financier entourage je me sen sisolé et lui une fois tu lui parle je le sens tres tres loin je lui dis ou est l”homme qui na pas voulu me lacher au debut celui qui ma donner tout ou es tu il me dis ca se passe dans ton imagination il me prend pour une parano
    je ne veux pas que ma fille s’eduque dans ce desequilibre et dun autre cote je ne veux pas etre la cause de la separation avec son papa je ne sais pas de quoi commencer pour trouver mon equilibr epour trouver mes assisse je suis devenu perdu comme un vide dans mon cerveau sans itinairer a suivre et son objectif son priorité et jai jamais été comme je me sens faible et perdu quoi faire quoi sentir de quoi commencer de quoi terminer et est ce que ca vaut la peine ou non de continuer
    jai besoin en urgence de vos avis et de vos commentaire je veux prendre un congé et jai besoin de queleque piste d ereflexion pour m’en sortir je suis epuisée
    merci de me lire et de me repondre c tres urgent

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      L’homme que vous décrivez vous maltraite et vous exploite, pourquoi continuez-vous à lui céder et à espérer vainement un changement qui ne viendra pas ? Interrogez-vous sur vous-même et sur la dignité qui est la vôtre.
      Vous ne risquez pas de priver votre enfant de son père puisque cet homme ne se comporte pas comme un père mais comme un prédateur qui vous utilise.
      Ouvrez les yeux et agissez pour l’amour et le respect de vous-même et de votre enfant !

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      1. jihane

        jai essyé au point que ai payer 4 mois de loyer et jai vu une avocate moi et lui pour le divorce et le dossier a été deposé carrément au tribunal cété quand jété enciente de ma fille je voulais plus le voir mais c moi qui a ceder et c moi qui lui supplier pour que jaccouche pas loin de chez moi et que ma fille ouvre ces yeux avec un papa pas avec un papa qui ne voulais meme pas delle vous me compreniez ……
        aujourdhui soit disant il a changé je me dis c’est la derniere chance et on s’est mis daccord si je constate un changement negatif et que tte la scene se reproduie a nouveau c moi qui va prendre la decision pas lui et je le quite est ce que jai suffisament de courage pour le faire je ne sais pas ……. quel sont ces fameux moyens pour reprendre confaince en soi et de mon avenir en main
        merci bq de feedback

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          La lecture de cet article pourra peut-être vous faire réfléchir : Comment aider un mari violent ?
          Pourquoi laissez-vous encore une chance à un homme qui est violent avec vous ? Pourquoi vous laissez-vous abuser si facilement ? Cela parle certainement de vous, de votre crédulité et de votre irrespect pour vous-même qui vous contraignent à supplier votre bourreau.
          Ces “fameux moyens” comme vous dites, qui donnent le courage à une femme de se sortir d’une situation de maltraitance s’appellent la confiance et l’estime de soi et c’est ce que je vous souhaite.
          Pour vous aider à réfléchir sur vous-même et découvrir l’origine de certains de vos comportements, vous pouvez aussi lire ceci : Comment parvenir à guérir de son enfance ?

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  47. Sean

    Bonjour
    Après avoir parcouru en détails votre site, et vos réponses complètes.
    Je me permets de laisser mon commentaire et ma situation.
    Au bout de 2 ans 1/2 dont 3 mois de vie commune, on a pris la décision de mettre fin à notre couple, parce que apparemment, elle et moi, ne voyions que les défauts de l’un et l’autre…
    Mais assez rapidement, je me rends compte du vide que ça me laisse, j’ai personne avec qui parler, je m’entends pas avec ma mère.
    Elle a 18 ans, j’en ai 24, peu après, que ce soit finis (1 semaine), j’ai appris, qu’elle avait un nouveau copain, mais je lui en veux pas, parce que j’estime qu’avoir de la haine et de la rancoeur sont des sentiments négatifs qui ne font pas avancer.
    J’ai fait une balance décisionnelle, de notre couple de l’un et l’autre , et j’ai réaliser qu’au final nos disputes étaient pour des raisons futiles (vaisselle, manger, nettoyage,argent)
    Tout était partagé.
    Je ne lui ai toujours pas reparlé (Silence Radio) depuis, mais je me demande si un jour, elle reviendra ou moi je dois revenir vers elle ?
    En attendant, j’essaie bon gré mal gré, d’avancer en faisant du sport, en arretant de fumer,, j’ai même rencontrer deux autres filles, mais ça ne m’interesse même pas.
    Pourtant (selon ses filles) , je suis un mec hyper bien blablabla , mais ça ne me touche pas, la seule chose qui me touche, c’est penser à mon ex et je sais pas si un jour elle reviendra….
    a 18 ans on a parfois envie de s’amuser …

    Bien à vous, en espèrant une réponse de votre part. 🙂

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      N’est-il pas simplement juste et honnête de dire à une personne que l’on a aimée (et que l’on aime peut-être encore), ce qu’on a à lui dire ?
      Mais cela suppose que vous fassiez fi de votre amour propre en osant vous dévoiler tel que vous êtes. Qu’est-ce qui pourrait vous en empêcher, de quoi auriez-vous peur, vous qui n’aimez pas la négativité et qui osez volontiers convenir qu’à 18 ans on peut avoir envie de s’amuser ?

      Répondre
      1. Sean

        Et dire quoi exactement ?
        Que je l’aime encore, que je suis entrain de changer, ça fait un peu, genre ” j’ai changer, reviens…” .
        Qu’on s’est disputer a cause de broutilles ? Oui, ça je le sais , parce que moi ,j’ai pu identifier nos problèmes de couple, et personnels (d’ou moins je le pense) .

        Bon admettons que je la vois, je dis quoi, et surtout comment ?
        Car a ce stade, une mauvaise parole , et elle est partie pour toujours… et c’est ça ma peur…
        On a été notre premier amour mutuel…

        Répondre
        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Hé oui, vivre c’est prendre des risques et vous avez peur de les prendre. Un faux pas et hop tout est fichu…
          C’est ainsi que certaines personnes par malaise avec elles-mêmes restent bloquées dans le regret et le ressentiment toute leur vie.
          Que préférez-vous ? Prendre le risque de vous montrer comme vous êtes, en étant vrai avec vos mots et votre style unique à vous ou ne pas oser, vous sentir mal en dissimulant ce que vous ressentez par peur de ne pas être à la hauteur de ce que vous pensez que l’autre attend de vous ?
          Vous avez le choix et quel que soit le choix que vous fassiez, vous perdrez les avantages de ce que vous n’avez pas choisi.
          Préférez-vous agir en harmonie et en beauté pour vous-même ou conformément à votre peur qui vous fait trembler ? Soyez assuré que les résultats seront différents, pour vous comme pour l’autre…

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          1. Sean

            Ce n’est pas trop tôt, 1mois après ?
            Je comprend bien que dans la vie, il faut prendre des risques, c’est juste que mentalement, c’est pas toujours façile de s’y préparer…

            Répondre
            1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

              Se faire confiance c’est oser sentir les choses plutôt que de les penser.
              Etre qui vous êtes, c’est agir en vous reliant à la manière dont vous allez sentir que votre action répond à la situation.
              L’obstacle à cela, c’est la peur.

              Répondre
  48. elige

    Jai eu une relation avec mon collegue de travail qui a dure 3 ans puis il ma quitte et fiance une autre et vont se marier en janvier comment puis je surmonter ma peine?

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    1. sandrine

      je vie aujourd hui une situation douloureuse j’ai vécue une rupture il y a 8 mois, qui ne c’est pas bien passée cette personne m’avais promis beaucoup de choses (mariage, enfant, vivre ensemble …) et au bout de 3 années assez belles mais difficiles quand meme car nous nous disputions souvent car il y avais un manque de confiance, de communication et de ma pars de jalousie. Je n’arrive pas a faire mon deuil de cette histoire, nous communiquons toujours ensemble, nous nous voyons et l’ont se disputent toujours car je veux des explications qu’il ne veux pas me donner donc je l’harcéle de questions mais sans réponses. A ce jour je voudrais l’oublier mais je n’y arrive pas alors que lui a été trés clair dans ces paroles il ne veux plu me voir, il veux tourner la page et refaire sa vie, ilma dis clairement qu’il ne m’aimais plu. Malgré toutes ces blessures je me raccroche et je souffre beaucoup de cette histoire, je voudrais tellement tourner la page pour pouvoir avancer a nouveau mais je suis en permanence en train de penser à lui de l’imaginer avec d’autres femmes, je ne veux pas qu’il refasse sa vie, c’est trés dure de vivre comme cela tout en sachant que cet homme m’a beaucoup fais souffrir au moment de cette rupture par des paroles trés touchantes et encore aujourd hui ll. Le fait-il pour me dégouter de lui ? je voudrais vivre sereinement , et pourquoi cet attachement si fort pour cet homme ? merci de bien vouloir me conseiller ou m’orienter dans des démarches positives

      Répondre
      1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

        En étant “très clair” avec vous, je crois que votre ex vous rend service. Mais voilà, vous ne pouvez pas entendre que la relation est terminée, passer à autre chose et vous apaiser car vous êtes jalouse.
        La jalousie est fondée sur un important déficit de l’estime de soi et tant que vous n’en aurez pas exploré les causes qui proviennent de votre histoire personnelle, vous en resterez la victime.

        Répondre
  49. Delphine

    Bonjour,

    Je vous écris car j’ai besoin d’avoir votre avis.
    Alors que je poursuivais mes études à Strasbourg,j’ai rencontré à 22 ans mon tout premier amour.Je n’étais jamais sorti avec un homme auparavant.
    Il était étudiant d’origine tunisienne (ce détail est important pour la suite)
    Nous avons eu une histoire qui a duré 4 ans.
    J’ai vécu notre relation à fond .Je l’aimais et j’étais heureuse ,prête à tout :je faisais le ramadhan et j’étais prête à me convertir alors que je suis issue d’une famille catholique pratiquante,j’assouvissais tous ses fantasmes,je travaillais en dehors de mes études pour subvenir à ses besoins (vêtements,transports,logement,sorties),je l’aidais à réviser,j’effectuais toutes les taches de la vie courante pour qu’il puisse se consacrer à ses études,je négligeais mes amis car seul le temps passé avec lui comptait.J’étais fière de ses succès comme s’il s’agissait des miens.Nous étions fusionnels. Autant vous dire que j’ai commencé à avoir des difficultés dans mes études,n’ayant plus beaucoup de temps pour étudier.
    Durant toutes ces années,il m’a cachée à sa famille qui habitait Nice.Sa famille ne voulait pas d’une française mais mon ami me disait sans cesse que tout s’arrangerait et qu’il fallait du temps.

    Mon ami a terminé ses études d’ingénieur avant moi et souhaitait retourner dans le sud de la France.Il me restait encore 2 ans à faire sur Strasbourg (concours du CAPES) mais à sa demande,j’ai tout lâché et je l’ai suivi.J’ai raccroché une formation de conseiller Financier à Toulon,j’ai pu subvenir à nos besoins avec mon salaire d’apprentie pendant 15 mois.Mon ami a effectué une spécialisation sur Marseille pendant 1 an.Tout se passait bien entre nous.
    Une fois nos formations terminées, il m’a conseillé de demander ma mutation à Nice.Major de ma promo,ma demande a été validée sans aucun problème.Nous avons tous les deux signé des contrats de travail en CDI.

    Mais une fois sur Nice, tout s’est compliqué:au lieu d’emménager ensemble dans un appart ,il a pris une seconde location dans l’hypothèse où sa famille lui rendrait visite.Nous avons ainsi payé 2 loyers chaque mois alors que nous vivions ensemble.le week end ,il partait dans sa famille et me laissait seule.Je faisais le ménage,les courses et m’occuper du linge en attendant son retour.Nous ne pouvions pas nous ballader en ville, impossible d’aller au cinéma ou au restaurant ensemble car il avait peur qu’on le voit avec moi.Sa famille ignorait toujours mon existence.
    J’ai commencé à douter de lui et je souhaitais à 26 ans avoir un projet de vie (partir en vacances,me fiancer,acheter un appart,avoir un enfant).Durant des mois ,rien n’a bougé au point que j’ai fini par lui poser un ultimatum.
    Nous avons fini par nous séparer…
    2 mois après notre rupture, il m’a invitée au restaurant et m’a montré la photo de sa nouvelle compagne, une tunisienne dont les parents étaient amis avec les siens.
    Il s’est fiancé,marié,a acheté un appart,est devenu papa d’un petit garçon…Tout s’est enchainé pour lui
    Moi de mon côté, j’ai vivoté,j’ai eu un enfant et me suis séparée du père,j’ai connu d’autres hommes mais incapable d’être heureuse …J’ai fini par me marier avec un homme qui me témoignait beaucoup de gentillesse et se sentait prêt à construire un avenir avec moi.J’ai acheté un appart ,j’ai eu un deuxième enfant mais je n’ai jamais senti une réelle complicité,une réelle osmose avec mon mari.
    J’ai croisé mon ex qui m’a invitée au restaurant .Il était élégant,sûr de lui,m’a décrit sa formidable ascension professionnelle,son bonheur d’être bientôt papa pour la seconde fois,sa femme merveilleuse,sa vie aboutie.
    Il m’a parlé des formidables moments que nous avions passés ensemble et m’a affirmé qu’il n’oublierait jamais notre histoire.

    Je suis rentrée chez moi chamboulée réalisant qu’il avait réalisé avec une autre tous nos rêves. Depuis 3 semaines ,je n’arrête pas de pleurer,d’avoir des flash back de mon histoire passée.
    Je devrais lui en vouloir de s’être moquée de moi ,d’avoir profité de moi et pourtant je sens que s’il me le demandais, je lâcherais tout pour le suivre à nouveau.
    Je m’en prends à mon mari comme si c’était de sa faute .Il ne comprend pas ce qui se passe en moi.
    Je ne me comprends pas….
    Merci par avance de votre aide.
    Dans l’attente de votre réponse,
    Bien cordialement,

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, vous avez réveillé votre mémoire en acceptant l’invitation au restaurant de votre ex.
      Je ne vous connais pas assez pour vous dire pourquoi vous êtes à ce point chamboulée mais dès le début de votre récit je me suis interrogé : qu’est-ce qui vous a ainsi poussée à devoir en quelque sorte « renoncer à vous-même » et à votre personnalité ? Vous allez jusqu’à dire que vous étiez prête non seulement à assouvir tous ses fantasmes mais à vous convertir pour lui.
      Je suis persuadé que la réponse à cette question ne se trouve pas dans votre passion (qui est différente de l’amour) pour ce garçon mais dans votre histoire à vous. Qu’est-ce qui en vous était depuis si longtemps « négligé » et qui a été soudainement comme réveillé par cette passion ?

      Répondre
      1. Delphine

        Merci pour votre réponse.Ce qui était tout simplement négligé en moi?…Difficile à dire,j’ai 35 ans et je ne me connais pas vraiment.J’ai toujours été une enfant timide,sérieuse,mal à l’aise.Adolescente,j’étais si mal dans ma peau que j’ai été anorexique mentale et boulimique.J’ai fait des fugues,une tentative de suicide…J’ai toujours eu le sentiment d’être moche,nulle alors que les autres étaient mieux,réussissaient ,avaient de l’assurance…je me sentais pas assez intéressante pour avoir des amis et encore moins des petits-amis.J’avais parfois l’impression d’être en décalage ,d’être incapable de m’amuser.Je brillais uniquement par mes résultats scolaires.Je me suis plongée dans mes études et me suis fixé des objectifs élevés jusqu’à mes 22ans et là,j’ai rencontré cet étudiant d’origine tunisienne.J’ai eu comme un déclic,une envie de lui plaire,d’être une femme.Je pouvais être à la hauteur si je faisais des efforts.Mais peut être en ai-je trop fait dans cette relation au point de me perdre…
        Aujourd’hui, j’ai toujours l’impression de ne pas avoir trouvé ma place.Mes clients et mes collègues me qualifient de personne gentille,rigoureuse , mais mystérieuse.
        J’ai des amies mais je ne me confie pas
        A la maison,j’aime avoir le contrôle en gérant tout.J’ai peur de l’imprévu,de la solitude,du désordre.Je suis exigeante envers moi et envers mes enfants car je souhaite qu’ils réussissent,qu’ils se sentent bien.
        Lorsque je perds le contrôle d’une situation, je panique,pleure ou m’énerve.
        Depuis ma rupture avec mon ex,je suis distante,méfiante,j’ai rarement des élans de tendresse .tout effort avec mon partenaire (mon mari) me coûte comme si j’avais tout donné à mon ex et que je n’étais plus capable de donner à un autre.
        Des collègues,des clients ont essayé de me draguer,de m’inviter mais je réagis toujours avec rigidité,comme une carapace.
        Ma carapace me protège et cache ce que je suis.Seul mon ex arrive à me déstabiliser,à fragiliser mes défenses.
        Pensez-vous qu’une thérapie m’aiderait à voir plus clair en moi?

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Oui, il y a manifestement beaucoup de souffrance dans votre histoire. C’est parce que votre cœur a été meurtri que vous vous êtes forgée toutes sortes de carapaces pour moins souffrir. Ce faisant vous vous êtes condamnée à vous isoler des autres et de la vie.

          Oui, un travail thérapeutique de connaissance de vous-même vous permettrait de comprendre de l’intérieur comment et pourquoi vous avez dû vous forger ces défenses afin de vous en libérer. Sans doute n’avez-vous pas idée qu’il est possible de vivre autrement que dans la méfiance et le rapport de force.

          C’est la réconciliation avec lui-même qui est la condition de l’équilibre et du bonheur d’un être, cela passe par l’amour et la bienveillance pour soi-même (qui n’ont rien de commun avec un quelconque égoïsme) qui vous permettront de trouver enfin la place à laquelle – comme tout être humain – vous avez droit.

          Pour aller plus loin, vous pouvez lire « Comment guérir de son enfance ? » qui vous donnera une idée d’un travail thérapeutique possible.

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        2. fleury

          Je suis profondément touchée par cette histoire. J’ai l’impression de lire ma vie.
          Comme un calque de mon histoire… Heureuse de voir que ma vie ressemble a d’autre, mais triste aussi. Sauf qu’aujourd’hui marié je doute sérieusement de mon couple. Bien que je l’ai toujours sus la réalité fini toujours par nous rattraper. J’ai du accepter une rupture alors qu’au final je n’arrive pas à oublier et à passer à autre chose. Cela me reviens comme un gout amer dans la bouche. La sensation de ne pas avoir réussi à débloquer ni a résoudre le problème. Cette souffrance vient-elle de moi ou de lui? cette douleur peut elle sérieusement disparaître… Même au bout de 10 ans la plaie est toujours aussi vif!

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  50. Alexandra

    Bonjour,
    J’ai rencontré mon premier amour (C.) à 17 ans. Je participais à un camp d’une semaine avec mon premier copain (J.), notre relation me faisait souffrir, je pense qu’il ne m’aimait pas vraiment. Durant ce camp, il m’ignorait totalement la journée et passait du temps avec des copines et le soir il me demandait de lui faire des “choses” qui ont laissé une trace encore aujourd’hui dans ma vie intime je pense. Il m’a demandé de le masturber (pardon pour les détails!), c’était la 1ère fois que je faisais cela, je m’en veux de ne pas lui avoir dit non tout de suite, je l’ai très mal vécu! Le lendemain j’ai rompu avec lui…et j’ai alors vu un autre jeune homme qui m’a fait chavirer! Nous avons échangé nos téléphones, j’avais des papillons plein le cœur! Nous sommes vus trois fois après ce camp, des rencontres inoubliables, quelle tendresse partagée avec ce garçon!
    Le bonheur a été de courte durée, C. fumait et buvait un peu trop avec ses copains le week-end, ma mère en bonne gestionnaire de ma vie, a pris peur que je m’embarque dans la même vie qu’elle (mon père est alcoolique), elle m’a demandé de rompre, ce que j’ai fait la mort dans l’âme.
    Pendant 13 ans, j’ai eu le sentiment d’avoir rangé C. dans un joli petit tiroir, je l’avais vraiment oublié. J’ai rencontré celui qui partage ma vie aujourd’hui depuis plus de 20 ans, O. Environ 6 mois après notre rupture, C. avait tenté encore une reprise de contact en venant avec son père dîner dans le restaurant de mes parents, je n’avais pas donné suite, j’étais bien dans ma nouvelle relation avec O.
    J’ai débuté ma vie de couple avec O., dès que j’ai pu m’assumer financièrement, vers 21 ans, j’ai quitté la maison, je me suis installée avec mon homme, à la fois heureuse de vivre avec celui que j’aimais et aussi remplie de culpabilité car j’abandonnais ma mère. Notre vie intime qui jusqu’alors avait été très satisfaisante (pendant les 2 premières années) a commencé à nous poser question. Nos relations commençaient à s’espacer (2x par semaine) cela me paraît tout à fait bien maintenant, mais à l’époque, mon homme se disait, si c’est comme ça maintenant, qu’est-ce que ce sera dans 10 ou 20 ans?? Au fil du temps ces problèmes ont commencé à m’angoisser car je pensais que j’allais finir par le perdre si je n’arrivais pas à me libérer et à retrouver plus de désir pour lui. J’étais très dépendante affectivement de lui.
    Puis un soir (c’est là que je reviens au sujet de départ), je me pose fatiguée de ma journée de travail devant la télé, je zappe et tout à coup, je vois mon 1er amour quelques secondes dans un jeu télévisé. J’étais dans une période où j’avais décidé de m’ouvrir à ce qui pouvait me faire du bien car je m’installais dans un mal-être incidieux. J’en ai tout de suite parlé à mon homme en lui disant quelque chose du genre: “Eh! Tu ne sais pas qui j’ai vu à la télé?” Je lui ai demandé si cela lui posait un problème que j’aille boire un jus avec lui, juste histoire de savoir ce qu’il était devenu… Je vous promets que je n’avais AUCUNE arrière pensée, je n’avais plus jamais pensé à lui et le fait que la vie me le remette devant les yeux par hasard m’a laissé penser que c’était dans cette direction que je devais aller… Bref, mon homme m’a laissée aller le voir…. Erreur? Cela fait 10 ans que j’essaie de me libérer de C…. J’ai été embarquée dans un tsunami émotionnel, toutes mes émotions sont remontées à la surface, nous n’avons jamais franchi le cap fatidique, mais nous avons passé des heures blottis l’un contre l’autre, mon cœur a été ailleurs longtemps… Mon homme a été magnifique de compréhension, nous nous sommes mariés 3 ans après que j’aie revu C., même si C. était encore assez présent dans ma vie. Je savais que je ne pouvais rien construire avec C. et O. avait été tellement attentionné, respectueux de mes besoins (au détriment des siens…) que notre lien s’est renforcé même si j’étais partagée. J’avais vraiment l’impression de les aimer tous les deux! Je n’ai jamais caché à mon homme quand j’allais voir C., il m’a toujours dit que s’il m’empêchait de le voir je le ferais en cachette… il avait sûrement raison… j’étais comme une droguée en manque, c’était épouvantable! J’en ai parlé à des thérapeutes, une blessure liée aux manques dans la relation à mon père (peu de lien, pas de tendresse, pas de reconnaissance, C. a été le 1er à me faire sentir que je pouvais être aimable etc…) mais le comprendre ne m’a pas aidée à m’en libérer!! Aujourd’hui C. est papa. Il y a 9 mois il m’a demandé de cesser tout contact, (notre relation “amicale” était trop compliquée pour lui) mais 6 mois plus tard il m’a informée de la naissance de son enfant (je lui avais demandé de me dire s’il était papa un jour…). J’ai été heureuse pour lui et même si je m’étais promise de ne plus le voir (comme l’alcoolique qui promet de ne plus jamais toucher à un verre) j’avais demandé à mon homme de me remettre à l’ordre si un jour j’étais à nouveau tentée.. Quand j’ai su que C. était papa, je n’ai pas pu m’empêcher de lui proposer de venir faire des photos de son bébé. Il a accepté…. Quand j’en ai parlé à mon homme il a été assez surpris et déçu. Il m’a dit que je faisais tout ce qu’il fallait pour replonger et il a raison. J’ai renoncé à faire ces photos et je m’efforce de rester à distance.
    MAIS, je ne suis pas guérie. Nous tentons avec mon mari, tant bien que mal, de retrouver un minimum de vie intime, mais c’est très compliqué. Je suis assez déprimée depuis l’autre soir où nous avons tenté un rapprochement, j’arrive à prendre du plaisir (même s’il y a de la culpabilité derrière…) mais je suis incapable d’en donner à mon mari, je me sens TRES coupable de ça…
    J’ai tenté de faire des rondes d’EFT pour me soulager et 3 évènements ressortent. Ce moment où je me suis forcée à faire des “choses” à mon premier copain, la vision de mon père nu qui passe dans un couloir, je suis dégoutée par ce truc mou qui pend (pardon pour les détails..) et…. je pleure en repensant à la tendresse partagée avec C… Je n’arrive pas à prendre la tendresse que mon mari essaie de me donner (parfois) au quotidien, je le repousse, je sens trop de désir chez lui, c’est de tendresse dont j’ai besoin…. Je ne sais pas si c’est parce qu’avec C. l’acte sexuel nous était interdit que j’arrivais à me laisser aller totalement? Est-ce que je n’arrive pas à prendre la tendresse de mon mari parce que je sais qu’il y a un besoin sexuel derrière que je ne remplis aucunement?
    Merci de m’avoir lue et de me donner votre avis si le cœur vous en dit…

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Il serait intéressant pour vous de découvrir pourquoi vous séparez le désir de la tendresse. Qu’est-ce qui dans votre vie vous a forcé à associer plaisir et culpabilité ? Qui donc vous a influencé dans ce sens ? Votre malaise après avoir masturbé votre compagnon parle de votre malaise avec le sexe, il vous faudrait aller voir plus loin. Pourquoi le plaisir vous fait-il peur ?
      Pourquoi vous sentez-vous ainsi obligée de faire ce qu’on vous demande de faire et que vous n’avez pas envie de faire ? Pourquoi votre mère confondait-elle sa vie à elle avec sa relation à vous ? Pourquoi avez-vous obéi à une mère qui n’avait pas le droit de vous demander de rompre ? Pourquoi vous sentez-vous culpabilisée quand vous vous éloignez d’elle ? Pourquoi appelez-vous faire l’amour avec un homme « franchir le cap fatidique » ? Il y a manifestement un gros interdit là-dessus. Pourquoi demandez-vous à « votre homme » de faire le travail qu’il vous faut faire vous-même ?
      Vous vivez dans la peur et l’angoisse parce que vous ne pouvez pas faire autrement que d’obéir à des fausses croyances qui vous rongent.
      Avez-vous déjà pensé à un travail d’analyse psychothérapeutique ?

      Répondre
      1. Alexandra

        Bonjour Monsieur Perronnet,
        Un grand merci pour votre réponse.
        En effet je pense que je dois aller plus loin. J’aimerais faire un travail en profondeur, j’ai déjà parlé de ces blocages à des thérapeutes, mais sans réelle améliorations. Je désespère un peu de trouver quelqu’un de réellement compétent qui saura m’aider vraiment dans ce cheminement…
        J’aimerais échanger plus avec vous à propos de tout cela… J’ai rarement entendu quelqu’un qui semblait si bien comprendre les choses…

        Répondre
  51. luciole

    Bonjour cher Monsieur Perronnet,

    Je suis tombée sur votre site et je suis certaine que ce n’est pas par hasard…
    Par où commencer ?
    J’ai vraiment besoin que quelqu’un m’aide pour y voir plus clair dans ma vie aujourd’hui. J’espère que vous pourrez me donner quelques pistes de réflexions.
    Je vais fêter mes 58 ans la semaine prochaine. Je me suis mariée à l’âge de 20 ans avec le premier amour de ma vie.
    Malheureusement, nous avons divorcé après 25 ans de mariage pour une raison bien particulière, que je considère aujourd’hui comme “un horrible malentendu”. Notre divorce a duré 11 ans…(et oui c’est possible que cela dure aussi longtemps dès le moment où je n’ai pas accepter de baisser les bras et où j’estime encore aujourd’hui que c’était la seule manière pour moi de me retrouver : me battre pour exister dans ses yeux !).
    La raison “particulière” serait bien trop longue à expliquer dans ce courrier et en plus c’est quelque chose d’intime que je n’ai pas envie d’exposer à tous..
    L’important pour compléter est de vous dire que notre affaire s’est donc terminée il y a 2 ans. C’est nous deux qui avons clôturé le dossier liquidation des biens sans avocat.
    Depuis j’habite au-dessus de son cabinet dans un appartement que j’ai obtenu dans le partage. Nous nous rencontrons de temps en temps mais aussi dans les fêtes de famille. Nous avons 3 grands enfants (36- 34 et 33 ans) et 5 petits enfants dont 2 que nous venons de baptiser.
    Tout cela pour vous dire que je suis toujours amoureuse de mon mari et que la raison pour laquelle nous nous sommes séparés ne me semble pas suffisante aujourd’hui pour justifier de cette rupture. Malheureusement le mal est fait et je ne sais comment faire pour réparer les pots cassés.
    Encouragée par plusieurs de nos amis (qui sont restés pour la plupart nos amis) je lui ai dit et écrit ce que je pensais de tout cela et aussi que je l’aime toujours. Il ne m’a pas rejetée et je sens bien qu’il n’est pas insensible à ce que je dis. Mais il est aussi très orgueilleux et surtout il a beaucoup souffert de cette guerre que nous nous sommes faite pendant 11 ans.
    De plus, après une première relation amoureuse qui a duré 7 ans il vient de recommencer une autre relation avec une femme de mon âge trouvée sur un site de rencontre. Cette dernière n’a jamais été mariée et elle n’a jamais voulu d’enfant ( pour moi, il s’agit d’une femme qui ne cherche qu’à se caser…)
    Je suis certaine que nous pourrions nous réengager dans une vraie relation de couple adulte mais cette fois sur les bases d’un amour où chacun existe comme une personne autonome et dans une meilleure connaissance de nous-mêmes.
    Bref, comment vous dire…je ne peux pas faire le deuil de notre amour et encore moins m’engager dans une autre relation.
    Je ne cesse de penser à lui et rien que de vous écrire j’en ai les larmes aux yeux. C’est tellement stupide. Si nous avions pu parler de notre problème à l’époque à un sexologue, nous n’en serions pas là….
    Que vous inspire mes quelques lignes ?
    MERCI pour votre soutien

    Luciole

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je ne sais rien de ce que vous appelez un malentendu qui ne semble pas en être un pour votre ex. Il ne suffit malheureusement pas de dire qu’on est amoureux d’une personne pour être en paix avec elle. Vous vous êtes en effet mise dans une situation inextricable qui vous oblige à souffrir puisque vos conditions de vie elles-mêmes vous empêchent de faire le deuil de cette relation en vous condamnant depuis plus de 13 ans à toujours regarder vers le passé.
      Peut-être que les choses sont « stupides » comme vous dites mais il n’empêche que la réalité est ce qu’elle est, ouvrez les yeux !
      Que préférez-vous ? Continuer de rêver à un malentendu qui vous permettrait de croire que vous existez encore à ses yeux ou vivre enfin votre vie comme vous en avez le droit ?
      Avez-vous le temps ? N’oubliez pas cela.

      Répondre

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