3 réflexions au sujet de « En paix avec la souffrance ? »

  1. Vanina

    Bonjour, pour demeurer en accord avec nos valeurs, il peut nous arriver de ressentir un désir d’action. Il est souhaitable de la construire avec lucidité tant par rapport à la globalité de la situation qu’aux limites potentielles de notre entreprise. Evidemment, le résultat ne dépend pas uniquement de nous ainsi, c’est l’investissement, l’effort fournit pour atteindre notre objectif qui reste notre réussite et non le résultat en lui-même. Le sentiment d’échec, aussi subjectif qu’il soit, est bien difficile à porter, il plombe et décourage la volonté et il faut trouver des ressources externes et/ou internes pour rebondir sous peine de voir l’épreuve devenir souffrance (je crois que dans l’épreuve on se bat et dans le sentiment d’échec on souffre). Heureusement, lorsque l’investissement est suffisamment clairvoyant et authentique, l’échec n’est jamais complet, l’impression négative première ne perdure pas et la déception se transforme en nouveaux savoirs. Je vous remercie pour votre lecture de cette pensée personnelle.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui comme vous le faites remarquer le « sentiment d’échec » est subjectif, ce qui veut dire que c’est bien nous (avec nos conditionnements) qui le créons. Il est donc une émotion « comme les autres » que nous pouvons apprendre à gérer.
      Nous pouvons donc apprendre à faire l’économie de cette souffrance.

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  2. Barbara L

    N’y aurait il pas un énorme avantage à cette subjectivité en fin de compte? car si tout dépend de notre interprétation subjective, et si nous cessons d’être dépendants du regard d’autrui (voire des normes sociales!), alors je peux trouver satisfaction à me dire que j’ai « fait au mieux », qu’à l’impossible nul n’est tenu, et que ce que j’ai fait je l’ai fait avec ce qui était en moi et les outils et savoirs que j’avais à ce moment là… et me contenter, si j’ose dire, de cette « évidence » là? Ceci ne m’empêche en rien d’ailleurs de faire mieux la prochaine fois car l’expérience est utile… mais au moment, je vois une acceptation bienveillante. et puis « zut apres tout si quelqu’un n’est pas content qu’il le fasse donc! »

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