8 réflexions au sujet de « Accepter l’émotion »

  1. Vivance

    Bonjour,
    Je partage ce que vous écrivez . Mais quand l’autre agresse au travers de ses émotions, même si je sais que l’autre parle d’abord de lui, c’est difficile d’être dans l’écoute. Les projections des autres est parfois difficile à supporter, d’autant plus quand je ne me reconnais pas dedans et que l’autre ne veut pas comprendre. Je ne vois pas comment faire.

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Vous partagez « je sais que l’autre parle d’abord de lui » mais vous semblez ne pas en tenir compte ou même dire qu’il n’est pas facile pour vous d’en tenir compte. Vous avez là une belle opportunité de chercher à mieux vous connaître : dans un tel contexte, si justement les projections des autres sont difficiles à supporter j’aurai tendance à penser que ce n’est pas parce que vous ne vous reconnaissez pas dedans, mais à l’inverse parce que vous vous reconnaissez « trop » dedans.
      L’autre est un excellent thermomètre qui nous montre ce que nous ne supportons pas chez nous !
      Comment faire ? Se servir de l’autre comme thermomètre pour mieux se découvrir et se comprendre soi-même (plutôt que de nier l’ensemble sous le faux prétexte qu’il ne nous convient pas.)

      Répondre
      1. Mélanie

        Bonjour Renaud,

        Comment créer cet espace justement pour se « servir » de l’autre comme un termomètre?
        Comment au quotidien faire la part des choses?

        Dans ma tête c’est possible et pour ma part en restant seule en méditant par exemple ou en dessisant ou écrivant mais quand il y a de l’agitation autour de nous ou ne serait-ce un être humain, comment créer cet espace pour mieux se découvrir…

        Je comprends ce qui est écrit dans votre réponse mais l’appliquer me semble impossible (en moi bien sûr – car si vous l’écrivez et que le lis de part et d’autres lectures c’est que cela est possible)

        Répondre
        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          On ne l’applique pas du jour au lendemain, on s’y entraine et – petit à petit – cela vient. Cela demande de la détermination, qui permet la vulnérabilité donc la remise en cause de soi-même (qui aide à ne plus chercher à « avoir raison »).
          J’ai tenté de répondre à votre question dans l’article : La dissociation consciente Bonne chance à vous.

          Répondre
  2. Maryse

    C’est aussi ce mettre dans une position inconfortable car on peut se sentir démuni ou impuissant face à cette situation. Non ?

    Répondre
      1. Maryse

        Maintenant ça ne me pose plus de problème mais c’est ce que j’ai observé. Et je pense que c’est une façon « inconsciente » de se protéger

        Répondre
    1. Vivance

      C’est sorti du contexte, ça n’a rien à voir avec ça. Il s’agit d’avantage de jalousie féminine. Dans le cas présent, je plaide non coupable.
      Ceci dit, à partir du moment où je ne nuis pas à mon prochain ni à moi-même, j’ai le droit d’être qui je veux.
      Savoir préserver son intégrité morale et physique et le respect de soi me parait important.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *