5 réflexions au sujet de « Thanatophobie »

  1. Agnes

    Merci pour cet article très juste. Ne devrions nous pas dans ce cas laisser tous les humains de cette terre décider ou non de suivre à la lettre les restrictions sanitaires imposées pour un virus qui nous rappelle simplement en effet que nous allons tous mourir un jour sans savoir ni ou ni comment ? Si nous sommes « conscients » de notre finitude ne devrions nous pas chacun décider de la « distance «  à prendre concernant ce virus d’une manière responsable bien entendu pour ne pas imposer aux autres non plus la peur qu’il pourrait en avoir ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      La conscience de notre finitude devrait en effet nous aider à rester stable dans la tourmente, en paix avec ce que nous sentons que nous avons à faire et dans le respect des autres.

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  2. Luc

    Ce sont des paroles de sagesse mais qui oublient juste une chose : l’instrumentalisation politique liberticide de cette pandemie en distillant la peur dans la population, en infanttilisant et destabilisant la population par des legislations absurdes et changeantes
    Si chaque individu decidait en ame et conscience se serait pas un probleme. Dejouer des manipulations de masse c’est pas facile mais faisable par contre les controles, les interdictions c’est plus compliqué surtout que la plupart des citoyens sont enjoints a respecter la loi.
    Ici on est dans une dimension socio-politique.
    On s’interdit de vivre au nom de la peur de la mort. le virus touche les tres vieux et/ou gens en mauvaise santé.
    comme tout organisme vivant, ce virus s’attaque aux animaux les plus faibles., dont l’esperance de vie est deja fort raccourcie. par ailleurs le cancer tue aussi et c’est pas un virus !
    On pourrait interdire la moto aussi, ou tous les sports dangereux surtout qu’ils touchen des jeunes
    Cette société est malade !

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      La maladie c’est d’obéir à la peur.
      En même temps il faut prendre en compte que le contexte est d’autant plus délicat qu’il touche chacun spécifiquement dans ses zones les plus fragiles.
      Le chemin est donc bien étroit : trouver l’équilibre entre soi et les autres c’est notamment être attentif à ses propres réactions intempestives qui parlent de ces zones.

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  3. and

    je n ai pas peur de cette pandémie, je suis très contariée par les restrictions qu’elle nous impose, en même temps je n’en veux pas au gouvernement qui ne se débrouille pas si mal selon moi mais cela n’engage que moi,
    je suis persuadée qu on s’en sortira …..je n’ai malheureusement pas attendue cette pandémie pour arreter de vivre au sens passionnel du terme

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