Se recadrer soi-même

 

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CC BY-NC-SA 4.0 Se recadrer soi-même par Renaud Perronnet est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'utilisation Commerciale-Partage à l'identique 4.0 .

9 réflexions au sujet de « Se recadrer soi-même »

  1. Barbara L

    Tout à fait d’accord. Et pour pouvoir le faire, un seul ingrédient suffit en fin de compte, mais il se fait souvent rare et précieux: prendre vraiment du temps pour soi. Douce et lente journée à tous.

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  2. alim

    En fait il faudrait donc ; pour vivre bien, faire des enfants heureux et épanouis, prendre les bonnes décisions, être heureux dans son couple, au travail etc…
    ETRE PSYCHIATRE ?
    il faut de tout pour faire un monde, et contôler le moindre de ses gestes et actions,ne pas revoir son passé pour vivre au présent sans penser au futur…est impossible pour le commun des mortels débordé par son quotidien.
    Sommes inondés par la littérature sur le bien être, les psychiatres inondent de livre sur tous les sujets complètement ésotériques, ou va t on?
    par tous ces écrits on culpabilise tout le monde, on a l’impression d’être complètement nuls et à côté de la plaque dans tout ce qui concerne la vie tout court..
    je conçois que dans les pathologies affirmées il y ait des suivis mais pour nous, gens du quotidien, laissez nous la spontanéité de la vie tout court et advienne que pourra;
    !

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Je peux comprendre votre point de vue assez juste par ailleurs mais pourquoi devriez-vous succomber à l’intolérance sous le prétexte de votre culpabilité ?
      Certaines personnes souffrent (font aussi souffrir leur entourage), et souhaitent comprendre leurs dysfonctionnements pour en sortir, c’est aussi simple que cela.
      Et puis pourquoi seriez-vous tenue de lire des articles qui vous importunent ?

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      1. Marie

        Bonsoir,
        1. Comment savoir si une pensée est objective ou subjective ?
        2. Je ne comprends ce que veut dire “succomber à l’intolérance sous le prétexte de votre culpabilité”. Je ne vois pas.
        3. Il est vrai que souvent, trop, c’est trop en matière de “développement personnel”. J’aime votre approche relativement “soft”, mais je m’étonne de votre réponse : comment savoir si un article ou un livre nous importune avant de le lire, ou un énième psykekchose à la radio avant de l’écouter, par exemple ? Moi aussi je me sens sous injonction permanente de vivre une vie parfaite, dès que je me connecte à un média quelconque.

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        1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

          Avoir l’impression qu’on est complètement nul après avoir lu un article, c’est culpabiliser (à moins que cet article n’ait été écrit par un pervers !) Penser en conséquence que les psys ne devraient pas écrire les écrits qu’ils écrivent c’est devenir intolérant.
          L’alternative c’est de découvrir qu’on peut se faire du mal avec n’importe quoi. Avec un couteau on peut beurrer du beurre sur son pain ou tuer quelqu’un. L’important c’est la manière dont nous nous servons des choses et ici des articles. Nous pouvons tous tout utiliser à contre emploi.
          Si vous vous sentez sous « injonction permanente de vivre une vie parfaite » quand vous lisez des articles qui ont a priori pour but de vous aider à voir des aspects des choses que vous ne voyez pas, pourquoi ne remettriez-vous pas en cause l’interprétation partiale et subjective de la lecture que vous faites ? Ne croyez-vous pas que c’est le moment pour vous de découvrir que vous interprétez vraisemblablement les choses à travers votre schéma de perfectionnisme ?
          Je vous invite vivement à lire mon article sur ce sujet « Ne pas se remettre en cause… » qui paraitra dimanche prochain sur mon site.)

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          1. Nanou

            Merci pour cette réponse claire et nette Renaud….
            Je me suis sentie à un moment dans cette culpabilité de “ne pas être….. ceci ou cela….” Culpabilité de ne pas être au top, de ne pas être heureuse, d’être triste ou en colère….”
            Jusqu’au jour où j’ai pris conscience que je n’avais pas à répondre ou à me sentir telle qu’il “faudrait que je sois….” mais de me sentir “telle que j’étais”…. Et d’arrêter, comme vous le dites si bien de me faire du mal….

            Nanou.

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  3. Barbara L

    Bonjour Nanou… vous avez fait du chemin il me semble et pourtant (et je fais pareil, je ne vous juge pas ici), vous restez parfois (souvent?) hyper-reactive à l’injonction que vous décelez dans certains propos. Pensez vous qu’un jour nous pourrons “voir” ces injonctions à la perfection et en rire, ou s’en foutre royalement? j’aspire à cette paix de l’esprit.

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  4. Nanou Roemen

    Bonjour Barbara,

    Les propos de Renaud venaient juste mettre “un point d’orgue” à un questionnement intérieur qui durait depuis quelques jours.
    Quant “à voir parfaitement” ces injonctions je ne sais que vous répondre.
    Je ne cherche plus la perfection la considérant elle aussi comme un diktat…. L’accueil avec bienveillance de ce qui pourrait être considéré comme une faille ou un défaut est devenu une quête, un jour à la fois.

    Belle soirée à vous.

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