Souffrance et agressivité

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CC BY-NC-SA 4.0 Souffrance et agressivité par Renaud Perronnet est sous Licence Creative Commons Internationale Attribution-Pas d'utilisation Commerciale-Partage à l'identique 4.0 .

4 réflexions au sujet de « Souffrance et agressivité »

  1. christine

    il se peut aussi qu’il soit tout-à -fait possible d’arrêter de souffrir si on le décide et cela devrait peut-être faire partie de l’éducation,du système social et ça devrait disparaître de l’héritage judéo chrétien (souffrir pour gagner son paradis …foutaise)

    si on décide de jeter ou d’apprendre à jeter le passé ,les blessures et ça si on l’apprend vite à nos enfants……on peut gagner beaucoup en qualité de vie ….ne pas s’appesantir mais s’apaiser ….ne pas “se plaindre” mais faire une recette de cuisine avec cette énergie de “plainte” avec beaucoup d’amour dedans …accueillir les événements douloureux au lieu de les “subir” ….les souffrances ça s’apprivoise et si on décide du chemin du bonheur

    il faut le désirer et se donner les moyens d’y parvenir ….c’est possible …

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  2. Vanina

    Bonjour,
    Je suis d’accord monsieur Perronnet. Il serait donc déplacé d’accuser une personne souffrante de ne pas respecter la bienséance ou de manquer aux règles de civilité. La souffrance s’accompagne de modification dans la structure electro- encéphalo-graphique et de perturbations neuro-hormonales indépendantes de toute volonté. Dans la grande souffrance, le désir n’existe plus. Dans tous les cas la souffrance est subjective, elle est donc ce que celui qui souffre dit qu’elle est. Parfois, elle est indicible et se traduit par des comportements d’adaptation inconscients qu’il faut savoir décrypter. Si l’on veut aider, la reconnaissance absolue de la souffrance de l’autre est première. Merci de votre lecture. Bien à vous.

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  3. Anne

    Bonjour,
    Ce qui me parait essentiel dans ce vous nous exposer, c’est qu’il est important que la personne aidante ait en tête que souffrance engendre souvent agressivité; la conscience de cet effet de cause à effet si je puis dire, permettra à l’aidant de ne pas se sentir “visée” par l’agressivité de la personne qui souffre et par conséquent d’être encore + aidante .

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