Souffrance et agressivité

Cette réflexion vous intéresse, pour aller plus loin, lisez :

Téléchargez gratuitement ce post et envoyez-le à vos amis et sur les réseaux sociaux :


 

CLIQUEZ ICI POUR VOUS ABONNER AUX COMMENTAIRES DE CET ARTICLE
Abonnement pour
guest
7 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Barbara
Barbara
23 juin 2018 17:35

Un bref témoignage ici. Il y a quelques mois, j’ai échangé avec M. Perronet par email. J’etais dans une grande détresse due a des soucis familiaux et une histoire familiale « toxique’. Il y a quelques jours j’ai relu nos échanges et j’ai « halluciné » de relire mes réponses et de la violence que j’exprimais alors. Violence verbale bien entendu car par email. J’avais alors l’impression de ne pas être comprise, d’être jugée (mais si!), ou de recevoir des injonctions des qu’un impératif ou une forme de langage sans beaucoup d’enrobage m’était adressée. J’etais alors comme une écorchée vive qui hurlait au… Lire la suite »

nathalie martinez
15 mai 2018 13:47

Super article sur la violence et pas sur un fond de couleur !!! (qui m’empêche souvent de lire vos articles si intéressants). Merci !

Françoise DO
Françoise DO
Répondre à  nathalie martinez
22 juin 2018 21:17

Comme vous avez raison, ces fonds de couleur rendent la lecture très difficile! Merci d’en tenir compte

Anne
Anne
14 mai 2018 13:53

Bonjour,
Ce qui me parait essentiel dans ce vous nous exposer, c’est qu’il est important que la personne aidante ait en tête que souffrance engendre souvent agressivité; la conscience de cet effet de cause à effet si je puis dire, permettra à l’aidant de ne pas se sentir « visée » par l’agressivité de la personne qui souffre et par conséquent d’être encore + aidante .

Vanina
Vanina
14 mai 2018 11:51

Bonjour, Je suis d’accord monsieur Perronnet. Il serait donc déplacé d’accuser une personne souffrante de ne pas respecter la bienséance ou de manquer aux règles de civilité. La souffrance s’accompagne de modification dans la structure electro- encéphalo-graphique et de perturbations neuro-hormonales indépendantes de toute volonté. Dans la grande souffrance, le désir n’existe plus. Dans tous les cas la souffrance est subjective, elle est donc ce que celui qui souffre dit qu’elle est. Parfois, elle est indicible et se traduit par des comportements d’adaptation inconscients qu’il faut savoir décrypter. Si l’on veut aider, la reconnaissance absolue de la souffrance de l’autre… Lire la suite »

christine
christine
13 mai 2018 18:20

il se peut aussi qu’il soit tout-à -fait possible d’arrêter de souffrir si on le décide et cela devrait peut-être faire partie de l’éducation,du système social et ça devrait disparaître de l’héritage judéo chrétien (souffrir pour gagner son paradis …foutaise) si on décide de jeter ou d’apprendre à jeter le passé ,les blessures et ça si on l’apprend vite à nos enfants……on peut gagner beaucoup en qualité de vie ….ne pas s’appesantir mais s’apaiser ….ne pas « se plaindre » mais faire une recette de cuisine avec cette énergie de « plainte » avec beaucoup d’amour dedans …accueillir les événements douloureux au lieu de… Lire la suite »