5 réflexions au sujet de « Souci de l’autre »

  1. Chris

    Bonjour,

    Merci pour votre post que j’aime beaucoup et qui me parle.
    Cependant je m’interroge sur ce qui concerne toute notion d' »aide à l’autre », qui rejoint ou peut aussi rejoindre la notion de « souci de l’autre ».
    Est-il bon de proposer son aide ( je ne parle pas ici de l’aide dont l’autre a réellement besoin et qui devient necessaire, mais de celle que nous pensons que l’autre peut ou pourrait avoir besoin).
    Est ce que le fait de proposer son aide rejoint aussi dans ce cas ce qui dans le post est expliqué dans « le souci de l’autre » ?

    En vous remerciant,
    Bien à vous,
    Chris

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Proposer son aide n’est qu’une proposition… c’est donc respectueux. Si l’autre n’en veut pas il ne la prendra pas ! Mais il en est tout autrement dans le fait d’imposer son aide sous le prétexte de prétendre qu’on sait mieux que l’autre quel est son bien à lui qui est une forme de maltraitance d’autant plus perverse qu’elle est déguisée avec de l’amour.
      Le déguisement de l’amour n’est pas l’amour.

      Répondre
  2. Chris

    Je rajouterais à ma question concernant « l’aide à l’autre », « prendre des nouvelles de l’autre pour s’assurer que tout va bien », « lui rendre visite », ne serait-ce pas « aidant » pour l’autre ? Ne serait-ce pas lui apporter du réconfort, du plaisir, du bien-être ?

    Autrement dit est-il finalement juste ou non de « penser » à l’autre, par exemple lorsqu’il traverse des moments difficiles ?
    Je me pose ces questions.

    En vous remerciant,
    Bien à vous,
    Chris

    Répondre
    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Le bien comme le mal n’existe pas en soi, tout dépend de la situation, du contexte. Prendre des nouvelles de votre ami que vous aimez et qui vous aime est certainement un comportement qui rejoint « avoir le souci de l’autre ». Mais alors qu’il y a rupture amoureuse par exemple, continuer de prendre des nouvelles d’un être qui a rompu avec vous n’est certainement pas respectueux de la relation.
      On ne peut donc pas répondre de manière définitive à votre question : est-il juste ou non de penser à l’autre en souffrance ? On pourrait aller plus loin avec cette autre question : est-ce que je pense à l’autre par altruisme ou clairement à travers mon bénéfice égocentrique ?
      Vérifier le consentement de l’autre alors qu’on pense à lui me semble donc une bonne pratique.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *