3 réflexions au sujet de « Efforts non consentis »

  1. Marie France

    Merci pour cette belle phrase que je me vais copier et afficher dans mon salon sur mon mur des phrases qui guident mon âme .

    Merci aussi pour vos mails et votre site très intéressant

    Bonne journée

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  2. maia

    J’aime beaucoup cette formule, qui met des mots sur une intuition que j’avais. Cela fait longtemps que je dis que je ne pense pas qu’il existe de fainéants. On fait les choses parce qu’on en a le goût ou non. Et les personnes qui savent profiter d’un rayon de soleil sont beaucoup moins toxiques pour notre société que celles à l’ambition dévorante.
    Mais comment faire pour « faire sa part » dans un groupe quand on se sent souvent fatigué et débordée par le quotidien ? J’aimerais souvent faire plus, comme par exemple + de ménage dans la maison, pour une juste répartition des tâches avec mes colocataires, + d’actions dans mon groupe de sport, pour aider les autres bénévoles… Et j’ai souvent l’impression que si je m’écoute et ne fait pas cet effort « auquel mon coeur ne consent pas » alors je ne suis pas respectueuse du groupe, et que cela va exiger que d’autres personnes s’investissent.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Vouloir « faire sa part dans un groupe alors qu’on se sent souvent fatigué et débordé par le quotidien », c’est juste vouloir forcer les choses, et c’est en voulant les forcer que vous vous condamnez à renoncer à votre consentement.

      Quand on ne tient plus compte de ses besoins, on amplifie sa charge physique et émotionnelle, on court alors le risque de l’agressivité contre les autres, ce qui nous met à mal en retour, c’est ainsi que le cercle vicieux se referme.

      Vous n’avez donc pas d’autre choix que celui de commencer par votre détente en résistant au désir de passer en force contre vous-même. En réalité si vous consentez à ne faire les choses que dans le respect et les limites de vos propres forces, cela vous permettra de garder votre coeur ouvert aux autres.
      Comprendre cela, c’est se respecter soi-même et ne plus laisser des croyances maltraitantes du type « j’ai pas le choix, il faut que je le fasse » vous conditionner.
      Bonne chance dans ce travail.

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