6 réflexions au sujet de « Silence et solitude »

  1. marylene

    je peux voir alors l’infantilité de mes attentes avec ma mère!, je me doutais qu’elle ne me comprendrait jamais vu qu’il n’y a pas de désir de le faire de sa part, maintenant je vois qu’attendre une sorte de justice est immature.
    avec cet article j’ai pu ouvrir les yeux et désormais il me sera plus facile de me voir dans l’infantilité, merci.

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, le propre de l’enfant c’est d’avoir des demandes impossibles à réaliser et c’est l’attente de la justice qui devient aliénante pour vous. Prenez conscience de ce que deviendrait votre vie sans cette attente… Peut-être deviendriez-vous capable de vous donner à vous-même ce que vous attendiez désespérément d’elle ?

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  2. marylene

    vos paroles résonnent, je vais regarder ce que serait ma vie sans cette attente et peut-être vous écrire aussi je ne suis pas sure d’y parvenir seule, parfois ma colère est tellement forte que j’y reste identifiée des jours…..c’est lourd alors cela vaut vraiment la peine d’essayer. merci

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  3. Nathalie

    Bonjour Renaud,

    Je voulais vous remercier pour vos mots, vos articles, votre travail d’une façon générale.
    Vous lire m’a aidée et a contribué, ces dernières années, à ma prise de conscience, de certains vécus, émotions, mécanismes à l’oeuvre chez moi-même (et les autres).

    Je poursuis le travail accompagnée de vos mots, chaque semaine en prenant le temps de réfléchir sur le thème proposé. Merci aux personnes qui laissent des commentaires car les lire m’a parfois permis d’y voir plus clair, me sentant alors seule dans une mer agitée, me cramponnant à la bouée altérité & connaissance de soi 😉

    Je me sens un peu moins seule désormais et j’espère pouvoir un jour proposer un accompagnement aux « enfants accueillants » tels que l’on nous nomme, c’est-à-dire, aux enfants d’assistants familiaux alias familles d’accueil… vide juridique pour ceux qui partagent leur famille, maison, chambre, jouets et même parfois y perdent beaucoup de plumes car trop peu de soutien en placement familial, que ce soit pour les enfants placés comme pour le professionnel et sa famille (c’est un tout et je « vois » l’ensemble du système, mon vécu ne m’aveugle pas!)

    Si chacun prenait le temps d’apprendre à se connaître, il y a aurait moins de violence et nous pourrions alors proposer un accompagnement beaucoup plus adapté aux besoins de chacun! Je suis devenue éducatrice donc je parle de ma fonction éducative mais pas seulement… accompagner chacun le fait de sa place spécifique… personne ne devrait s’autoriser à dire et faire n’importe quoi avec Autrui ;/

    Bien cordialement,

    Nathalie.

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  4. Martine

    Nous voyons tous la vie au travers de notre propre paradigme. Comment imaginer alors que les autres puissent nous comprendre ? comprendre nos réactions ou nos besoins primaires oui, mais nos émotions, façonnées par nos années d’expérience, de joies, de souffrance, de frustrations, c’est quasi impossible : seule la bienveillance peut nous aider et aider les autres.

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