Ce que je veux me veut

Quand je cours après ce que je pense que je veux, mes jours sont une fournaise ardente d’afflictions. Si je m’assois dans mon propre lieu de patience, ce dont j’ai besoin coule à moi et sans douleur. De là, je comprends que ce que je veux aussi me veut, me cherche et m’attire. Il y a là un grand secret pour quiconque peut le comprendre.

Djalāl ad-Dīn Rûmî