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	Commentaires sur : La névrose de l&#8217;aidant	</title>
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	<description>Au service du soutien des personnes dans leurs relations avec elles-mêmes et les autres</description>
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		<title>
		Par : LISON		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-37569</link>

		<dc:creator><![CDATA[LISON]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 11:52:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=31301#comment-37569</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22967&quot;&gt;Renaud Perronnet&lt;/a&gt;.

Je confirme ce que vous dites à Mathilde ; du temps où je travaillais, nous étions quelques unes à mieux s&#039;y connaître en nouvelles technologies et donc l&#039;utilisation d&#039;un ordinateur et des logiciels, et pouvions être plus agiles.

Nous recevions des personnes en entretien.

Nous prenions parfois voire souvent plus de personnes que d&#039;autres collègues plus lent-es et moins à l&#039;aise avec un ordinateur et/ou qui tout simplement avaient besoin de prendre plus de temps.

Je n&#039;ai jamais eu de ressentiment contre les personnes plus lentes que moi et moi, ça me permettait de ne pas m&#039;ennuyer et de me montrer solidaires.

Le monde du travail néo liberalisme et les patrons qui en veulent toujours plus, jusqu&#039;à détruire la planète (j&#039;inclus les riches) représentent le problème.

Au temps de la révolution industrielle, vers 1800 - 1850, les plus riches ont investi leur capital dans des moyens de production qui allaient toujours plus vite et ce choix unique de la rentabilité et production de richesses, a anéanti les hommes artisans qui faisaient leur travail chez eux, à leur rythme, auparavant mais qui ont dû postuler dans ces grandes usines pour avoir un travail et pour subvenir aux besoins de leurs familles.

Ce travail a permis de fabriquer en masse avec la perte totale de la valeur du métier.

Beaucoup d&#039;artisans ont dû travailler à la chaîne, sur une tâche précise, perdant tout sens du métier et du travail bien fait, étant pieds et mains liées avec le patronat, qui profitait sans vergogne de sa position de domination.

A cette époque-là, il y eut beaucoup de travailleurs qui se sont retrouvés estropiés car les cadences des machines - beaucoup trop rapides pour l&#039;être humain - engendraient des gros accidents corporels sur ces pauvres travailleurs.

Prenez soin de vous et de votre rythme, Mathilde,

Affectueusement,

Lison]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22967">Renaud Perronnet</a>.</p>
<p>Je confirme ce que vous dites à Mathilde ; du temps où je travaillais, nous étions quelques unes à mieux s&#8217;y connaître en nouvelles technologies et donc l&#8217;utilisation d&#8217;un ordinateur et des logiciels, et pouvions être plus agiles.</p>
<p>Nous recevions des personnes en entretien.</p>
<p>Nous prenions parfois voire souvent plus de personnes que d&#8217;autres collègues plus lent-es et moins à l&#8217;aise avec un ordinateur et/ou qui tout simplement avaient besoin de prendre plus de temps.</p>
<p>Je n&#8217;ai jamais eu de ressentiment contre les personnes plus lentes que moi et moi, ça me permettait de ne pas m&#8217;ennuyer et de me montrer solidaires.</p>
<p>Le monde du travail néo liberalisme et les patrons qui en veulent toujours plus, jusqu&#8217;à détruire la planète (j&#8217;inclus les riches) représentent le problème.</p>
<p>Au temps de la révolution industrielle, vers 1800 &#8211; 1850, les plus riches ont investi leur capital dans des moyens de production qui allaient toujours plus vite et ce choix unique de la rentabilité et production de richesses, a anéanti les hommes artisans qui faisaient leur travail chez eux, à leur rythme, auparavant mais qui ont dû postuler dans ces grandes usines pour avoir un travail et pour subvenir aux besoins de leurs familles.</p>
<p>Ce travail a permis de fabriquer en masse avec la perte totale de la valeur du métier.</p>
<p>Beaucoup d&#8217;artisans ont dû travailler à la chaîne, sur une tâche précise, perdant tout sens du métier et du travail bien fait, étant pieds et mains liées avec le patronat, qui profitait sans vergogne de sa position de domination.</p>
<p>A cette époque-là, il y eut beaucoup de travailleurs qui se sont retrouvés estropiés car les cadences des machines &#8211; beaucoup trop rapides pour l&#8217;être humain &#8211; engendraient des gros accidents corporels sur ces pauvres travailleurs.</p>
<p>Prenez soin de vous et de votre rythme, Mathilde,</p>
<p>Affectueusement,</p>
<p>Lison</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22983</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 15:23:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=31301#comment-22983</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22969&quot;&gt;Mathilde&lt;/a&gt;.

Pourquoi devriez-vous vous accabler vous-même si vous êtes au bout de vos propres forces ?
Pourquoi ne consentiriez-vous pas à ce que les autres humains vous soient solidaires ?
Ne croyez-vous pas qu’un être qui se sent incapable de travailler pour gagner sa vie ne peut qu’attirer notre solidarité à tous puisque nous sentons qu’il souffre ? 
Comment faire pour se sentir le droit d’exister, dites-vous ? Mais ce droit d’exister ne demande rien en échange, c&#039;est un don. Pourquoi tant de violence contre vous-même ?
Peut-être votre défi est-il d’accepter de tout votre cœur de « ne pas y arriver » et que c’est derrière cette acceptation que se trouve votre paix. 
Vous retrouverez honneur et dignité pour vous-même en cessant de vous en vouloir de vos propres contradictions comme de vos paradoxes.
Souvenez-vous, vous êtes humaine d’abord. 
Mettez-vous à l’écoute de vos larmes qui parlent de votre souffrance. Pourquoi vous en vouloir de ne pas savoir choisir ? 
Pourquoi devriez-vous considérer vos faiblesses et vos contradictions comme contraires ? Elles sont vôtres.
A chercher à lutter contre votre ombre vous vous maltraitez vous-même, et vous maltraitant vous courez le risque de vous perdre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22969">Mathilde</a>.</p>
<p>Pourquoi devriez-vous vous accabler vous-même si vous êtes au bout de vos propres forces ?<br />
Pourquoi ne consentiriez-vous pas à ce que les autres humains vous soient solidaires ?<br />
Ne croyez-vous pas qu’un être qui se sent incapable de travailler pour gagner sa vie ne peut qu’attirer notre solidarité à tous puisque nous sentons qu’il souffre ?<br />
Comment faire pour se sentir le droit d’exister, dites-vous ? Mais ce droit d’exister ne demande rien en échange, c&#8217;est un don. Pourquoi tant de violence contre vous-même ?<br />
Peut-être votre défi est-il d’accepter de tout votre cœur de « ne pas y arriver » et que c’est derrière cette acceptation que se trouve votre paix.<br />
Vous retrouverez honneur et dignité pour vous-même en cessant de vous en vouloir de vos propres contradictions comme de vos paradoxes.<br />
Souvenez-vous, vous êtes humaine d’abord.<br />
Mettez-vous à l’écoute de vos larmes qui parlent de votre souffrance. Pourquoi vous en vouloir de ne pas savoir choisir ?<br />
Pourquoi devriez-vous considérer vos faiblesses et vos contradictions comme contraires ? Elles sont vôtres.<br />
A chercher à lutter contre votre ombre vous vous maltraitez vous-même, et vous maltraitant vous courez le risque de vous perdre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mathilde		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22969</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mathilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 20:24:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=31301#comment-22969</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour votre réponse qui m&#039;a beaucoup touchée.
Mais là c&#039;est sous entendu que les personnes les plus lentes ont aussi quelque chose à apporter à l&#039;entreprise, non ? Comment faire quand on sent que ce n&#039;est pas qu&#039;on est plus lent, c&#039;est qu&#039;on ne peut pas apporter ce que les règles de la société exigent de nous. Exemple : si on se sent incapable de travailler pour gagner notre vie. Là ce n&#039;est plus qu&#039;une question de comparaison, car on vit (et on survit), on mange, on est chauffé, etc. grâce à d&#039;autres qui assument ce que nous n&#039;assumons pas ( un travail ). Comment faire dans ce cas là, pour se sentir le droit d&#039;exister quand même ? Surtout quand on a l&#039;impression pourtant d&#039;avoir des compétences, ou en tout cas des qualités, mais qu&#039;on ne trouve pas un travail qui permette de les exprimer ?
Bien sûr si je prends l&#039;exemple de personnes handicapées, ça me semble profondément juste que nous les nourrissions, etc. , puisque ce sont des humains, d&#039;abord, et puis parce qu&#039;elles apportent de toute façon quelque chose d&#039;extrêmement riche à la société ( je crois ), juste en existant. Mais quand on n&#039;a pas de handicap &quot;officiel&quot;, qu&#039;on est même plutôt intelligent selon les critères communs actuels, et qu&#039;on n&#039;y arrive pas ? 
En ce moment je suis en arrêt de travail (depuis presque 2 semaines), car justement les conditions font que, de nouveau, je ne peux pas faire ce qu&#039;on me demande de faire, et je me sens coupable de ne pas travailler, n&#039;étant pas handicapée, ni vraiment malade... pourtant je vois bien que c&#039;est un &quot;faux&quot; raisonnement, puisque je suis vraiment incapable de travailler ( je suis en larmes dès que j&#039;envisage d&#039;y retourner, en tout cas dans les mêmes conditions que celles où je suis partie ). Mais la vérité (en tout cas une vérité), c&#039;est que si il n&#039;y avait pas de sécu, que je n&#039;étais pas nourrie si je ne travaillais pas, etc., je pourrais y aller quand même... avec un fort coup pour les enfants, et pour moi même,  mais je pourrais. Je ne sais pas trop comment expliquer autrement que par une image : là, si on me demande de tuer un canard, je ne peux pas, je pleure, etc. Mais si j&#039;ai super faim : je peux tuer le canard ( c&#039;est de la survie ). Là j&#039;ai l&#039;impression que je ne peux pas tuer le canard, mais que je peux manger car d&#039;autres personnes autour de moi en tuent, des canards. Alors, il y a une part de moi qui a très envie, pour gagner son honneur, ou sa dignité, ou sa place dans la société, que sais-je, de se mettre à jeûner, jusqu&#039;à être suffisamment affamé pour pouvoir tuer le canard soi même, même si ça me répugne, et même si c&#039;est difficile. Pourquoi ne pas &quot;se forcer&quot; ainsi ?
Voilà, désolée je vois bien que je ne suis pas très claire, je fais au mieux.


Je crois que mon erreur vient du fait que ce que je considère comme ma névrose, justement, c&#039;est de ne pas être capable de tuer le canard. Alors que ce serait de vouloir se forcer à en tuer un alors qu&#039;on n&#039;est pas fait pour, peut-être ?
&lt;br /&gt;Mais pourtant, chaque fois que j&#039;envisage un travail thérapeutique, c&#039;est dans l&#039;idée d&#039;arriver à faire ce que je ne peux pas faire. ( En gros dans mon exemple, j&#039;aurais envie d&#039;aller me faire soigner pour pouvoir tuer le canard, pas pour m&#039;accepter comme n&#039;étant pas capable... même si finalement, une fois écrit, ça paraît bien aussi, comme idée).
&lt;br /&gt;Voilà, désolée pour ces histoires de canards à rallonge.

Bonne soirée.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre réponse qui m&#8217;a beaucoup touchée.<br />
Mais là c&#8217;est sous entendu que les personnes les plus lentes ont aussi quelque chose à apporter à l&#8217;entreprise, non ? Comment faire quand on sent que ce n&#8217;est pas qu&#8217;on est plus lent, c&#8217;est qu&#8217;on ne peut pas apporter ce que les règles de la société exigent de nous. Exemple : si on se sent incapable de travailler pour gagner notre vie. Là ce n&#8217;est plus qu&#8217;une question de comparaison, car on vit (et on survit), on mange, on est chauffé, etc. grâce à d&#8217;autres qui assument ce que nous n&#8217;assumons pas ( un travail ). Comment faire dans ce cas là, pour se sentir le droit d&#8217;exister quand même ? Surtout quand on a l&#8217;impression pourtant d&#8217;avoir des compétences, ou en tout cas des qualités, mais qu&#8217;on ne trouve pas un travail qui permette de les exprimer ?<br />
Bien sûr si je prends l&#8217;exemple de personnes handicapées, ça me semble profondément juste que nous les nourrissions, etc. , puisque ce sont des humains, d&#8217;abord, et puis parce qu&#8217;elles apportent de toute façon quelque chose d&#8217;extrêmement riche à la société ( je crois ), juste en existant. Mais quand on n&#8217;a pas de handicap &#8220;officiel&#8221;, qu&#8217;on est même plutôt intelligent selon les critères communs actuels, et qu&#8217;on n&#8217;y arrive pas ?<br />
En ce moment je suis en arrêt de travail (depuis presque 2 semaines), car justement les conditions font que, de nouveau, je ne peux pas faire ce qu&#8217;on me demande de faire, et je me sens coupable de ne pas travailler, n&#8217;étant pas handicapée, ni vraiment malade&#8230; pourtant je vois bien que c&#8217;est un &#8220;faux&#8221; raisonnement, puisque je suis vraiment incapable de travailler ( je suis en larmes dès que j&#8217;envisage d&#8217;y retourner, en tout cas dans les mêmes conditions que celles où je suis partie ). Mais la vérité (en tout cas une vérité), c&#8217;est que si il n&#8217;y avait pas de sécu, que je n&#8217;étais pas nourrie si je ne travaillais pas, etc., je pourrais y aller quand même&#8230; avec un fort coup pour les enfants, et pour moi même,  mais je pourrais. Je ne sais pas trop comment expliquer autrement que par une image : là, si on me demande de tuer un canard, je ne peux pas, je pleure, etc. Mais si j&#8217;ai super faim : je peux tuer le canard ( c&#8217;est de la survie ). Là j&#8217;ai l&#8217;impression que je ne peux pas tuer le canard, mais que je peux manger car d&#8217;autres personnes autour de moi en tuent, des canards. Alors, il y a une part de moi qui a très envie, pour gagner son honneur, ou sa dignité, ou sa place dans la société, que sais-je, de se mettre à jeûner, jusqu&#8217;à être suffisamment affamé pour pouvoir tuer le canard soi même, même si ça me répugne, et même si c&#8217;est difficile. Pourquoi ne pas &#8220;se forcer&#8221; ainsi ?<br />
Voilà, désolée je vois bien que je ne suis pas très claire, je fais au mieux.</p>
<p>Je crois que mon erreur vient du fait que ce que je considère comme ma névrose, justement, c&#8217;est de ne pas être capable de tuer le canard. Alors que ce serait de vouloir se forcer à en tuer un alors qu&#8217;on n&#8217;est pas fait pour, peut-être ?<br />
<br />Mais pourtant, chaque fois que j&#8217;envisage un travail thérapeutique, c&#8217;est dans l&#8217;idée d&#8217;arriver à faire ce que je ne peux pas faire. ( En gros dans mon exemple, j&#8217;aurais envie d&#8217;aller me faire soigner pour pouvoir tuer le canard, pas pour m&#8217;accepter comme n&#8217;étant pas capable&#8230; même si finalement, une fois écrit, ça paraît bien aussi, comme idée).<br />
<br />Voilà, désolée pour ces histoires de canards à rallonge.</p>
<p>Bonne soirée.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22967</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 10:06:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=31301#comment-22967</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22963&quot;&gt;Mathilde&lt;/a&gt;.

Non l’injustice n’est pas de ne pas arriver à faire ce que les autres arrivent à faire, elle est par contre précisément de penser qu’on devrait arriver à le faire sous le prétexte que l’autre y parvient ! 
Etre fidèle à soi-même, se connaître, sert précisément à ne plus se comparer aux autres pour compter sur ses propres forces et jamais au-delà.
Le « normal » n’existe pas. Chacun est différent donc chacun a sa manière de voir et de sentir les choses (ça ne peut pas être autrement). Nous pouvons nous enrichir de nos différences, nous en émerveiller, ou - au contraire - vouloir (par exemple) éliminer les personnes lentes de notre entreprise sous le prétexte qu’elles ne sont pas rentables. Où se trouve la justice selon vous ?
Si celui qui est plus rapide en veut à celui qui est plus lent d’être plus lent, son émotion de ressentiment cache vraisemblablement sa névrose : « devoir être toujours de plus en plus rapide » par exemple par perfectionnisme, c’est pourquoi la lenteur de l’autre l’exaspère (ce qui nous exaspère chez l’autre parle de nous.)
Sur cette planète si nous consentons à être « nous-mêmes » avec notre style et nos rythmes, je suis persuadé que ceux qui sont plus rapides que les autres peuvent très bien coexister avec ceux qui sont plus lents et vice versa, cela sans dommage aucun pour quiconque. Cela s’appelle « vivre ensemble ». 
Pourquoi la rapidité de l’autre devrait-elle nous faire de l’ombre ? Parce que nous aurions appris à ce qu’elle nous en fasse, parce que nous aurions été (par exemple dans notre enfance), régulièrement « comparés » et humiliés.
La comparaison créé la division et la culpabilité, elle nous contraint à renoncer à nous-mêmes. Si nous parvenons à nous assumer « tels que nous sommes » nous ne pourrons plus nous sentir humiliés par les jugements, les comparaisons des autres.
Le travail est donc de se connaître pour parvenir à accepter pleinement ce que l’on a découvert (donc cesser de se comparer sans cesse) : vous êtes « telle que vous êtes » n’est-ce pas ? Et c’est ainsi que vous pouvez vivre en paix, selon votre nature propre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22963">Mathilde</a>.</p>
<p>Non l’injustice n’est pas de ne pas arriver à faire ce que les autres arrivent à faire, elle est par contre précisément de penser qu’on devrait arriver à le faire sous le prétexte que l’autre y parvient !<br />
Etre fidèle à soi-même, se connaître, sert précisément à ne plus se comparer aux autres pour compter sur ses propres forces et jamais au-delà.<br />
Le « normal » n’existe pas. Chacun est différent donc chacun a sa manière de voir et de sentir les choses (ça ne peut pas être autrement). Nous pouvons nous enrichir de nos différences, nous en émerveiller, ou &#8211; au contraire &#8211; vouloir (par exemple) éliminer les personnes lentes de notre entreprise sous le prétexte qu’elles ne sont pas rentables. Où se trouve la justice selon vous ?<br />
Si celui qui est plus rapide en veut à celui qui est plus lent d’être plus lent, son émotion de ressentiment cache vraisemblablement sa névrose : « devoir être toujours de plus en plus rapide » par exemple par perfectionnisme, c’est pourquoi la lenteur de l’autre l’exaspère (ce qui nous exaspère chez l’autre parle de nous.)<br />
Sur cette planète si nous consentons à être « nous-mêmes » avec notre style et nos rythmes, je suis persuadé que ceux qui sont plus rapides que les autres peuvent très bien coexister avec ceux qui sont plus lents et vice versa, cela sans dommage aucun pour quiconque. Cela s’appelle « vivre ensemble ».<br />
Pourquoi la rapidité de l’autre devrait-elle nous faire de l’ombre ? Parce que nous aurions appris à ce qu’elle nous en fasse, parce que nous aurions été (par exemple dans notre enfance), régulièrement « comparés » et humiliés.<br />
La comparaison créé la division et la culpabilité, elle nous contraint à renoncer à nous-mêmes. Si nous parvenons à nous assumer « tels que nous sommes » nous ne pourrons plus nous sentir humiliés par les jugements, les comparaisons des autres.<br />
Le travail est donc de se connaître pour parvenir à accepter pleinement ce que l’on a découvert (donc cesser de se comparer sans cesse) : vous êtes « telle que vous êtes » n’est-ce pas ? Et c’est ainsi que vous pouvez vivre en paix, selon votre nature propre.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mathilde		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22963</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mathilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 11:24:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=31301#comment-22963</guid>

					<description><![CDATA[Merci pour votre réponse que je trouve juste et touchante.
Quand vous dîtes &quot;que nous nous comparons aux autres et que nous nous disons injustement que nous devrions être comme eux&quot;, pouvez-vous préciser ? Je ne comprends pas si l&#039;injustice est de ne pas arriver à faire ce que les autres arrivent à faire, ou c&#039;est de se demander autant qu&#039;aux autres ?
Car d&#039;un autre côté, il y a quand même bien nécessité &quot;sociétale&quot; de faire son travail pour vivre. Du coup j&#039;ai du mal à trouver cela injuste de se demander ce qu&#039;on considère souvent comme normal et juste du point de vue de la société : que chaque individu fasse son travail pour vivre.
Bien cordialement,
Mathilde]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre réponse que je trouve juste et touchante.<br />
Quand vous dîtes &#8220;que nous nous comparons aux autres et que nous nous disons injustement que nous devrions être comme eux&#8221;, pouvez-vous préciser ? Je ne comprends pas si l&#8217;injustice est de ne pas arriver à faire ce que les autres arrivent à faire, ou c&#8217;est de se demander autant qu&#8217;aux autres ?<br />
Car d&#8217;un autre côté, il y a quand même bien nécessité &#8220;sociétale&#8221; de faire son travail pour vivre. Du coup j&#8217;ai du mal à trouver cela injuste de se demander ce qu&#8217;on considère souvent comme normal et juste du point de vue de la société : que chaque individu fasse son travail pour vivre.<br />
Bien cordialement,<br />
Mathilde</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22957</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Dec 2018 14:49:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=31301#comment-22957</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22956&quot;&gt;Mathilde&lt;/a&gt;.

Oui, vous avez raison, « on ne sait jamais si notre effort aura un résultat », belle opportunité pour envisager que nous ne sommes pas les maitres du mystère dans lequel nous vivons.
Pour aller plus loin lisez : &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/connaissance-soi/fruits-actions&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Avons-nous droit aux fruits de l’action ?&lt;/a&gt;

Tant que nous nous laissons dominer par nos émotions, nos impressions subjectives, nos névroses que nous ne remettons pas en cause et qui nous renseignent si mal sur la réalité des choses telles qu’elles sont…
Tant que nous nous comparons aux autres en nous disant injustement que nous devrions être comme eux…
Tant que nous sommes menés par nos idéologies mentales qui nous contraignent à nous croire tout puissants…
…nous resterons comme vous l&#039;exprimez « submergés ».
Notre salut se trouve donc sur la voie de la connaissance de nous-mêmes et « &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/pourquoi-se-connaitre&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;se connaître&lt;/a&gt; » c&#039;est en grande partie perdre ses illusions.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22956">Mathilde</a>.</p>
<p>Oui, vous avez raison, « on ne sait jamais si notre effort aura un résultat », belle opportunité pour envisager que nous ne sommes pas les maitres du mystère dans lequel nous vivons.<br />
Pour aller plus loin lisez : <a href="https://www.evolute.fr/connaissance-soi/fruits-actions" rel="noopener" target="_blank">Avons-nous droit aux fruits de l’action ?</a></p>
<p>Tant que nous nous laissons dominer par nos émotions, nos impressions subjectives, nos névroses que nous ne remettons pas en cause et qui nous renseignent si mal sur la réalité des choses telles qu’elles sont…<br />
Tant que nous nous comparons aux autres en nous disant injustement que nous devrions être comme eux…<br />
Tant que nous sommes menés par nos idéologies mentales qui nous contraignent à nous croire tout puissants…<br />
…nous resterons comme vous l&#8217;exprimez « submergés ».<br />
Notre salut se trouve donc sur la voie de la connaissance de nous-mêmes et « <a href="https://www.evolute.fr/pourquoi-se-connaitre" rel="noopener" target="_blank">se connaître</a> » c&#8217;est en grande partie perdre ses illusions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mathilde		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relation-aide/nevrose-aidant/comment-page-1#comment-22956</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mathilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Dec 2018 12:34:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour et merci à vous deux pour votre commentaire et pour votre réponse.
Si je reprends l&#039;exemple de la gourde et des 2 hommes, le &quot;problème&quot; que je vois c&#039;est que on ne connaît pas à l&#039;avance le résultat (je ne parle pas de ce qui est écrit dans la bible, je n&#039;en ai aucune connaissance, je pars de l&#039;histoire elle-même). Concrètement : si je garde la gourde pour moi je peux quand même mourir, si je la donne on peut survivre tous les deux si ça se trouve, et si je la partage en 2 et que j&#039;en donne la moitié peut-être qu&#039;on mourra quand même tous les deux, ou peut-être qu&#039;on survivra tous deux... ou seulement un. Bref, je trouve que c&#039;est une bonne métaphore de la difficulté de faire des choix éthiques dans la vie, car premièrement on ne sait jamais si notre effort aura un résultat (et donc deviendra &quot;sacrifice ?&quot;), et de deux on (en tout cas Je) ne se rend souvent pas compte de nos besoins avant qu&#039;on en n&#039;ait plus. Exemple : je sais bien que j&#039;ai besoin d&#039;eau pour vivre, mais je ne peux mesurer l&#039;impact réel de ne pas en avoir que quand je meurs de soif (donc trop tard par rapport au moment où il fallait prendre la décision).
Et par rapport au burn out, pour en avoir fait un moi même (dans l&#039;enseignement) , je trouve que ce n&#039;est pas facile de savoir avant de donner la gourde qu&#039;on souffrira autant de la soif, car :
 1) on est dans une position où on n&#039;a l&#039;impression de ne pas avoir le temps de se poser la question &quot;est-ce que je peux donner ça&quot;, on est submergé par les tâches administratives qui s&#039;accumulent, et c&#039;est très difficile de voir qu&#039;on a le droit d&#039;exister dans notre métier tant qu&#039;on ne les a pas faites, car on voit tous les autres autour de nous qui trouvent le temps, eux. Et aussi car ces tâches sont considérées comme juste &quot;le travail de base&quot; pour lequel on est payé. Donc on a l&#039;impression d&#039;être en faute, dès le départ. Et ceux qui s&#039;en sortent (la plupart du temps, de ce que j&#039;ai vu, mais il y a des exceptions) sont ceux qui sont les moins sensibles, et qui conservent la plupart de leur énergie pour effectuer ces dites tâches administratives (évaluations, etc.) plutôt que pour interagir de façon positive avec les enfants et être à leur écoute. Donc il y a un conflit entre ce qu&#039;on nous dit de faire et ce qu&#039;on trouve juste et beau de faire. On n&#039;a pas le temps de faire les deux bien. Si on choisit &quot;l&#039;éthique&quot; on est droit dans ses bottes mais on passe pour un looser pas doué niveau organisation auprès des autres, de sa hiérarchie, etc. Et si on choisit &quot;d&#039;obéir à la loi&quot;, ben je ne sais pas, moi je n&#039;ai pas pu (physiologiquement impossible pour moi, haha), mais il doit sûrement y avoir des inconvénients aussi.
2) On a l&#039;impression que, oui c&#039;est dur, mais c&#039;est un travail, c&#039;est normal que ce soit dur, etc. Du coup on le fait &quot;quand même&quot;, et perso je ne me suis rendue compte que j&#039;étais allée trop loin que une fois effondrée, en larme, dans ma voiture, incapable de rentrer dans la classe. Et la méditation et le yoga ne m&#039;ont pas du tout aidée à &quot;voir venir&quot;, car justement après les séances de médit j&#039;étais plus à l&#039;écoute donc je me reposais un peu plus et je prenais plus de distance, donc je croyais &quot;en être capable&quot; (en gros, ça me faisait diminuer l&#039;ampleur du problème). Mais la vraie vie et le vrai lion c&#039;est pas sur son coussin qu&#039;on l&#039;affronte.
Tiens, de replonger dans ces états d&#039;esprit me rappelle qu&#039;il y a un autre choix par rapport à la gourde : vider l&#039;eau ! Na ! Et bien sûr que c&#039;est débile, mais ça existe, c&#039;est tentant parfois, et j&#039;espère qu&#039;ils en parlent dans la bible parce que sinon le gars qui l&#039;a écrit connaissait vraiment pas la nature humaine.
Bonne journée.
Mathilde]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci à vous deux pour votre commentaire et pour votre réponse.<br />
Si je reprends l&#8217;exemple de la gourde et des 2 hommes, le &#8220;problème&#8221; que je vois c&#8217;est que on ne connaît pas à l&#8217;avance le résultat (je ne parle pas de ce qui est écrit dans la bible, je n&#8217;en ai aucune connaissance, je pars de l&#8217;histoire elle-même). Concrètement : si je garde la gourde pour moi je peux quand même mourir, si je la donne on peut survivre tous les deux si ça se trouve, et si je la partage en 2 et que j&#8217;en donne la moitié peut-être qu&#8217;on mourra quand même tous les deux, ou peut-être qu&#8217;on survivra tous deux&#8230; ou seulement un. Bref, je trouve que c&#8217;est une bonne métaphore de la difficulté de faire des choix éthiques dans la vie, car premièrement on ne sait jamais si notre effort aura un résultat (et donc deviendra &#8220;sacrifice ?&#8221;), et de deux on (en tout cas Je) ne se rend souvent pas compte de nos besoins avant qu&#8217;on en n&#8217;ait plus. Exemple : je sais bien que j&#8217;ai besoin d&#8217;eau pour vivre, mais je ne peux mesurer l&#8217;impact réel de ne pas en avoir que quand je meurs de soif (donc trop tard par rapport au moment où il fallait prendre la décision).<br />
Et par rapport au burn out, pour en avoir fait un moi même (dans l&#8217;enseignement) , je trouve que ce n&#8217;est pas facile de savoir avant de donner la gourde qu&#8217;on souffrira autant de la soif, car :<br />
 1) on est dans une position où on n&#8217;a l&#8217;impression de ne pas avoir le temps de se poser la question &#8220;est-ce que je peux donner ça&#8221;, on est submergé par les tâches administratives qui s&#8217;accumulent, et c&#8217;est très difficile de voir qu&#8217;on a le droit d&#8217;exister dans notre métier tant qu&#8217;on ne les a pas faites, car on voit tous les autres autour de nous qui trouvent le temps, eux. Et aussi car ces tâches sont considérées comme juste &#8220;le travail de base&#8221; pour lequel on est payé. Donc on a l&#8217;impression d&#8217;être en faute, dès le départ. Et ceux qui s&#8217;en sortent (la plupart du temps, de ce que j&#8217;ai vu, mais il y a des exceptions) sont ceux qui sont les moins sensibles, et qui conservent la plupart de leur énergie pour effectuer ces dites tâches administratives (évaluations, etc.) plutôt que pour interagir de façon positive avec les enfants et être à leur écoute. Donc il y a un conflit entre ce qu&#8217;on nous dit de faire et ce qu&#8217;on trouve juste et beau de faire. On n&#8217;a pas le temps de faire les deux bien. Si on choisit &#8220;l&#8217;éthique&#8221; on est droit dans ses bottes mais on passe pour un looser pas doué niveau organisation auprès des autres, de sa hiérarchie, etc. Et si on choisit &#8220;d&#8217;obéir à la loi&#8221;, ben je ne sais pas, moi je n&#8217;ai pas pu (physiologiquement impossible pour moi, haha), mais il doit sûrement y avoir des inconvénients aussi.<br />
2) On a l&#8217;impression que, oui c&#8217;est dur, mais c&#8217;est un travail, c&#8217;est normal que ce soit dur, etc. Du coup on le fait &#8220;quand même&#8221;, et perso je ne me suis rendue compte que j&#8217;étais allée trop loin que une fois effondrée, en larme, dans ma voiture, incapable de rentrer dans la classe. Et la méditation et le yoga ne m&#8217;ont pas du tout aidée à &#8220;voir venir&#8221;, car justement après les séances de médit j&#8217;étais plus à l&#8217;écoute donc je me reposais un peu plus et je prenais plus de distance, donc je croyais &#8220;en être capable&#8221; (en gros, ça me faisait diminuer l&#8217;ampleur du problème). Mais la vraie vie et le vrai lion c&#8217;est pas sur son coussin qu&#8217;on l&#8217;affronte.<br />
Tiens, de replonger dans ces états d&#8217;esprit me rappelle qu&#8217;il y a un autre choix par rapport à la gourde : vider l&#8217;eau ! Na ! Et bien sûr que c&#8217;est débile, mais ça existe, c&#8217;est tentant parfois, et j&#8217;espère qu&#8217;ils en parlent dans la bible parce que sinon le gars qui l&#8217;a écrit connaissait vraiment pas la nature humaine.<br />
Bonne journée.<br />
Mathilde</p>
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