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	Commentaires sur : Esquiver ou digérer	</title>
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	<description>Au service du soutien des personnes dans leurs relations avec elles-mêmes et les autres</description>
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		<title>
		Par : Adeline		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-31292</link>

		<dc:creator><![CDATA[Adeline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 12:53:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Waaah ! C&#039;est très intéressant ! Merci beaucoup, j&#039;ai réfléchi et je vais le faire, ça m&#039;encourage beaucoup . Je pense que ce sera bien pour tous car je n&#039;ai plus d&#039;émotions maintenant par rapport à ces situations. Je vais grandir en m&#039;exprimant <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f44d.png" alt="👍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Waaah ! C&#8217;est très intéressant ! Merci beaucoup, j&#8217;ai réfléchi et je vais le faire, ça m&#8217;encourage beaucoup . Je pense que ce sera bien pour tous car je n&#8217;ai plus d&#8217;émotions maintenant par rapport à ces situations. Je vais grandir en m&#8217;exprimant 👍</p>
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		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-31291</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 12:28:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=24524#comment-31291</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-31289&quot;&gt;Adeline&lt;/a&gt;.

Alors si c’est intégré intellectuellement, il vous faut regarder de près ce qui vous empêche d’agir conformément à ce que vous ressentez : les obstacles, les résistances. C’est en étudiant sa prison qu’on en sort.
&lt;em&gt;« Etre libre, c’est être libre de son père et de sa mère »&lt;/em&gt;, répétait Swami Prajnanpad.

Affronter sa peur du ridicule est certainement une piste intéressante pour apprendre à s’assumer.
Ce que vous évoquez est le protocole proposé par Susan Forward dans son livre &lt;em&gt;Parents toxiques&lt;/em&gt; :

« Je vais te dire des choses que je n&#039;ai jamais dites auparavant. »

1°) Voici ce que tu m&#039;as fait.
2°) Voici ce que j&#039;ai éprouvé à l&#039;époque.
3°) Voici quel effet cela a produit sur ma vie.
4°) Voici ce que j&#039;attends de toi à présent.

Comme vous le remarquez vous-même ce n’est pas agressif et parvenir à formuler courageusement la vérité de son vécu est certainement une étape importante de sa libération.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-31289">Adeline</a>.</p>
<p>Alors si c’est intégré intellectuellement, il vous faut regarder de près ce qui vous empêche d’agir conformément à ce que vous ressentez : les obstacles, les résistances. C’est en étudiant sa prison qu’on en sort.<br />
<em>« Etre libre, c’est être libre de son père et de sa mère »</em>, répétait Swami Prajnanpad.</p>
<p>Affronter sa peur du ridicule est certainement une piste intéressante pour apprendre à s’assumer.<br />
Ce que vous évoquez est le protocole proposé par Susan Forward dans son livre <em>Parents toxiques</em> :</p>
<p>« Je vais te dire des choses que je n&#8217;ai jamais dites auparavant. »</p>
<p>1°) Voici ce que tu m&#8217;as fait.<br />
2°) Voici ce que j&#8217;ai éprouvé à l&#8217;époque.<br />
3°) Voici quel effet cela a produit sur ma vie.<br />
4°) Voici ce que j&#8217;attends de toi à présent.</p>
<p>Comme vous le remarquez vous-même ce n’est pas agressif et parvenir à formuler courageusement la vérité de son vécu est certainement une étape importante de sa libération.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Adeline		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-31289</link>

		<dc:creator><![CDATA[Adeline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 11:15:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour cet article. Tout ceci est intégré et compris intellectuellement mais je n&#039;ai toujours pas trouvé la porte de sortie du film du passé malgré les thérapies <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f937-200d-2640-fe0f.png" alt="🤷‍♀️" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Je trouve difficile de verbaliser les maltraitances passées quand elles sont psychologiques et que &quot;c&#039;était comme ça dans ce milieu à cette époque&quot; . Et même les verbaliser à un thérapeute et sortir les émotions ne suffit pas. C&#039;est la poisse !
Je n&#039;arrive pas à en parler à ma famille et je me demande si ce ne serait pas ça la solution. Dire aux personnes concernées ce que j&#039;aurais aimé qu&#039;elles fassent, sans les culpabiliser mais juste exprimer ce que j&#039;aurais voulu dire à l&#039;époque, ce dont j&#039;avais besoin, sans faire de reproches. Je dis ça mais je ne parle plus à ma famille et je me sentirais ridicule de le faire.mais je suis tellement dans une impasse...en plus je pense qu&#039;ils sont dans une attente de quelque chose, peut être n&#039;ont ils pas vraiment compris ce que je voulais. Je me rends compte depuis quelques semaines que demander clairement c&#039;est magique, des personnes que je pensais fermées à mes désirs disent oui.. Avec joie. C&#039;est une drôle de prise de conscience. Ca me fait réfléchir. Je ne sais pas si je suis claire mais j&#039;avais besoin de l&#039;exprimer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article. Tout ceci est intégré et compris intellectuellement mais je n&#8217;ai toujours pas trouvé la porte de sortie du film du passé malgré les thérapies 🤷‍♀️ Je trouve difficile de verbaliser les maltraitances passées quand elles sont psychologiques et que &#8220;c&#8217;était comme ça dans ce milieu à cette époque&#8221; . Et même les verbaliser à un thérapeute et sortir les émotions ne suffit pas. C&#8217;est la poisse !<br />
Je n&#8217;arrive pas à en parler à ma famille et je me demande si ce ne serait pas ça la solution. Dire aux personnes concernées ce que j&#8217;aurais aimé qu&#8217;elles fassent, sans les culpabiliser mais juste exprimer ce que j&#8217;aurais voulu dire à l&#8217;époque, ce dont j&#8217;avais besoin, sans faire de reproches. Je dis ça mais je ne parle plus à ma famille et je me sentirais ridicule de le faire.mais je suis tellement dans une impasse&#8230;en plus je pense qu&#8217;ils sont dans une attente de quelque chose, peut être n&#8217;ont ils pas vraiment compris ce que je voulais. Je me rends compte depuis quelques semaines que demander clairement c&#8217;est magique, des personnes que je pensais fermées à mes désirs disent oui.. Avec joie. C&#8217;est une drôle de prise de conscience. Ca me fait réfléchir. Je ne sais pas si je suis claire mais j&#8217;avais besoin de l&#8217;exprimer.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Tiny		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-24425</link>

		<dc:creator><![CDATA[Tiny]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 05:56:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour Monsieur Perronnet.
Merci pour cette suggestion de lecture... en effet cela me parle beaucoup et j&#039;y ai trouvé des clés... Je pense être sur cette voie (destabilisante) et cela me fait du bien de lire aussi les témoignages dans lesquels je me reconnais. Moi aussi mon corps lâche. Ceci dit plus il me lâche plus je deviens forte contre toute attente... c&#039;est même ce qui m&#039;a prouvé ma force et mon droit de faire en sorte d&#039;avoir une vie paisible... la confiance à commencé a revenir là aussi... Jusqu&#039;alors mes proches me donnaient toujours tord dans mon ressenti et je sombrai dans le doute car aucun moyen de savoir qui avait &quot;raison&quot; mais là j&#039;avais les résultat medicaux qui laissait plus de doute en mon ressenti... pas épisode unique mais répétitif et à la 3eme confirmation j&#039;ai commencé à dissiper le doute et croire en moi... je vois ca comme un instinct de survie.  Les docs me disent que je somatise tout ce que je suis en train d&#039;affronter et qu&#039;avec l&#039;apaisement la santé se stabilisera aussi... j&#039;ai bon espoir.
Bravo à tous ceux qui ont témoigné et je vous souhaite d&#039;avancer vers la paix interieur... ou de l&#039;avoir déjà trouvée ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Perronnet.<br />
Merci pour cette suggestion de lecture&#8230; en effet cela me parle beaucoup et j&#8217;y ai trouvé des clés&#8230; Je pense être sur cette voie (destabilisante) et cela me fait du bien de lire aussi les témoignages dans lesquels je me reconnais. Moi aussi mon corps lâche. Ceci dit plus il me lâche plus je deviens forte contre toute attente&#8230; c&#8217;est même ce qui m&#8217;a prouvé ma force et mon droit de faire en sorte d&#8217;avoir une vie paisible&#8230; la confiance à commencé a revenir là aussi&#8230; Jusqu&#8217;alors mes proches me donnaient toujours tord dans mon ressenti et je sombrai dans le doute car aucun moyen de savoir qui avait &#8220;raison&#8221; mais là j&#8217;avais les résultat medicaux qui laissait plus de doute en mon ressenti&#8230; pas épisode unique mais répétitif et à la 3eme confirmation j&#8217;ai commencé à dissiper le doute et croire en moi&#8230; je vois ca comme un instinct de survie.  Les docs me disent que je somatise tout ce que je suis en train d&#8217;affronter et qu&#8217;avec l&#8217;apaisement la santé se stabilisera aussi&#8230; j&#8217;ai bon espoir.<br />
Bravo à tous ceux qui ont témoigné et je vous souhaite d&#8217;avancer vers la paix interieur&#8230; ou de l&#8217;avoir déjà trouvée ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-22793</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 15:59:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=24524#comment-22793</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-22792&quot;&gt;lili mtx&lt;/a&gt;.

La technique c&#039;est la profondeur de la compréhension de votre relation à votre psy. 
Je pense en effet que ce que vous partagerez avec votre psy sera d’autant plus libérateur pour vous-même que vous oserez vous laisser guider par votre goût pour la vérité (les choses &quot;telles qu&#039;elles sont&quot;). C’est ce goût qui doit vous guider et devenir plus fort que vos peurs et vos inhibitions. 
Vous « dévoiler », c’est véritablement être résolue à vous « servir de » votre psy.
Bonne chance dans ce travail.
Pour aller plus loin, lisez : &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/connaissance-soi/confiance-therapeute-relation&quot;&gt;La confiance, le thérapeute et la relation&lt;/a&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-22792">lili mtx</a>.</p>
<p>La technique c&#8217;est la profondeur de la compréhension de votre relation à votre psy.<br />
Je pense en effet que ce que vous partagerez avec votre psy sera d’autant plus libérateur pour vous-même que vous oserez vous laisser guider par votre goût pour la vérité (les choses &#8220;telles qu&#8217;elles sont&#8221;). C’est ce goût qui doit vous guider et devenir plus fort que vos peurs et vos inhibitions.<br />
Vous « dévoiler », c’est véritablement être résolue à vous « servir de » votre psy.<br />
Bonne chance dans ce travail.<br />
Pour aller plus loin, lisez : <a href="https://www.evolute.fr/connaissance-soi/confiance-therapeute-relation">La confiance, le thérapeute et la relation</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : lili mtx		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-22792</link>

		<dc:creator><![CDATA[lili mtx]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 10:45:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour cet article!

Personnellement, je suis toujours persuadée que ce que je confie à mon psy est libérateur... et puis je raconte la même histoire quelques mois plus tard avec plus de vérité, et parfois je recommence quelques mois plus tard avec plus d&#039;intensité encore... et a la fin je me rend compte que les premières fois n&#039;étais pas libératrice du tout.

J&#039;ai parfois l&#039;impression que je teste: si mon psy m&#039;écoute je me dis &quot;tiens peu être que ça ne manque pas d&#039;importance, je semble avoir le droit d&#039;en parler sans me faire piétiner&quot;, alors quand je sens que j&#039;ai besoin je recommence plus tard en ajoutant une part émotionnel à mon discourt.

De plus en plus quand cela arrive je pleure quand je reviens chez moi, ou avant d&#039;aller chez le psy parce que je sais que je vais lui parler de ci ou ça, j&#039;essaye de m&#039;en imprégner et ça reveille des émotions, qu&#039;il ne faut surtout pas essayer de controler, au contraire il faut meme tirer dessus pour qu&#039;elles remontent quitte à faire une bonne crise d&#039;angoisse ou de larmes ou à déchiqueter un coussin...

Ca m&#039;arrive souvent chez moi entre les sceances depuis quelques mois, avant je ne faisais que raconter et ça ne marchait pas.
Je m&#039;en veux des fois de constater que j&#039;ai peur de passer pour un victime, peur de passer pour une chochotte, 
alors je minimise parfois et quand je rentre je m&#039;en veux parce que ce sont de mauvaises habitudes liées à l&#039;enfance, le psy n&#039;est pas là pour nous juger comme nous on jugé nos parents... Alors quand j&#039;y retourne je recommence en osant dire ma vérité entière, et seulement là ça me soulage.
Je crois qu&#039;il faut user le truc, essorer encore et encore jusqu&#039;à ce qu&#039;on ai plus besoin d&#039;en parler.

Un amie m&#039;a dis qu&#039;elle avait subit un inceste et que malgrès 10 ans de psy cela ne la guerrissait pas de sa depression chronique, parce qu&#039;elle avait beau raconter encore et encore, la charge émotionnelle restait enfermée quelque part en elle, et lui bloquais l&#039;acces à la guerisson, mais du coup par la même à la souffrance.

Comment faire quand cela arrive? Comment débloquer les émotions quand notre conscience nous en bloque l&#039;accès avec tellement de force que rien ne semble pouvoir les libérer? Je pense que les médicaments jouent un rôle.. mais quand on en prend pas existe il des techniques pour s&#039;approcher de nous même?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article!</p>
<p>Personnellement, je suis toujours persuadée que ce que je confie à mon psy est libérateur&#8230; et puis je raconte la même histoire quelques mois plus tard avec plus de vérité, et parfois je recommence quelques mois plus tard avec plus d&#8217;intensité encore&#8230; et a la fin je me rend compte que les premières fois n&#8217;étais pas libératrice du tout.</p>
<p>J&#8217;ai parfois l&#8217;impression que je teste: si mon psy m&#8217;écoute je me dis &#8220;tiens peu être que ça ne manque pas d&#8217;importance, je semble avoir le droit d&#8217;en parler sans me faire piétiner&#8221;, alors quand je sens que j&#8217;ai besoin je recommence plus tard en ajoutant une part émotionnel à mon discourt.</p>
<p>De plus en plus quand cela arrive je pleure quand je reviens chez moi, ou avant d&#8217;aller chez le psy parce que je sais que je vais lui parler de ci ou ça, j&#8217;essaye de m&#8217;en imprégner et ça reveille des émotions, qu&#8217;il ne faut surtout pas essayer de controler, au contraire il faut meme tirer dessus pour qu&#8217;elles remontent quitte à faire une bonne crise d&#8217;angoisse ou de larmes ou à déchiqueter un coussin&#8230;</p>
<p>Ca m&#8217;arrive souvent chez moi entre les sceances depuis quelques mois, avant je ne faisais que raconter et ça ne marchait pas.<br />
Je m&#8217;en veux des fois de constater que j&#8217;ai peur de passer pour un victime, peur de passer pour une chochotte,<br />
alors je minimise parfois et quand je rentre je m&#8217;en veux parce que ce sont de mauvaises habitudes liées à l&#8217;enfance, le psy n&#8217;est pas là pour nous juger comme nous on jugé nos parents&#8230; Alors quand j&#8217;y retourne je recommence en osant dire ma vérité entière, et seulement là ça me soulage.<br />
Je crois qu&#8217;il faut user le truc, essorer encore et encore jusqu&#8217;à ce qu&#8217;on ai plus besoin d&#8217;en parler.</p>
<p>Un amie m&#8217;a dis qu&#8217;elle avait subit un inceste et que malgrès 10 ans de psy cela ne la guerrissait pas de sa depression chronique, parce qu&#8217;elle avait beau raconter encore et encore, la charge émotionnelle restait enfermée quelque part en elle, et lui bloquais l&#8217;acces à la guerisson, mais du coup par la même à la souffrance.</p>
<p>Comment faire quand cela arrive? Comment débloquer les émotions quand notre conscience nous en bloque l&#8217;accès avec tellement de force que rien ne semble pouvoir les libérer? Je pense que les médicaments jouent un rôle.. mais quand on en prend pas existe il des techniques pour s&#8217;approcher de nous même?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Anne		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-22435</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Oct 2018 16:15:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Très bel article et très juste]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Très bel article et très juste</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-21783</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 19:43:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=24524#comment-21783</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-21779&quot;&gt;Lilou&lt;/a&gt;.

Pour parvenir à digérer ce que vous avez vécu, il vous faut vous rencontrer avec bienveillance. Oser sentir que vous êtes innocente de ce que l&#039;on vous a fait subir. 
Cela passe donc par cesser de vous en vouloir d&#039;avoir un dégoût par rapport au sexe. On vous a appris à associer le sexe à  l&#039;inceste, à l&#039;abus, à la manipulation. Comment pourriez-vous aujourd&#039;hui considérer le sexe de façon neutre ? Reconnaître la vérité de votre vécu c&#039;est vous délivrer pas à pas d&#039;une culpabilité nuisible : vous avez été la victime de parents dysfonctionnels, pourquoi devriez-vous vous en vouloir ?
Bien sûr vous aspirez à avancer mais comprenez que vous ne pouvez avancer que sur la base de la vérité de votre vécu. Oui parlez-vous, rapprochez-vous de vous-même, prenez vos difficultés les unes après les autres et regardez-les en face, ne vous comparez à quiconque, quelles que soient les horreurs vécues, c&#039;est à ce prix que vous avancerez. 
Et faites-vous accompagner dans ce travail par une personne en laquelle vous sentirez pouvoir mettre votre confiance.
Vous &quot;n&#039;êtes pas&quot; ce que l&#039;on vous a fait subir. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-21779">Lilou</a>.</p>
<p>Pour parvenir à digérer ce que vous avez vécu, il vous faut vous rencontrer avec bienveillance. Oser sentir que vous êtes innocente de ce que l&#8217;on vous a fait subir.<br />
Cela passe donc par cesser de vous en vouloir d&#8217;avoir un dégoût par rapport au sexe. On vous a appris à associer le sexe à  l&#8217;inceste, à l&#8217;abus, à la manipulation. Comment pourriez-vous aujourd&#8217;hui considérer le sexe de façon neutre ? Reconnaître la vérité de votre vécu c&#8217;est vous délivrer pas à pas d&#8217;une culpabilité nuisible : vous avez été la victime de parents dysfonctionnels, pourquoi devriez-vous vous en vouloir ?<br />
Bien sûr vous aspirez à avancer mais comprenez que vous ne pouvez avancer que sur la base de la vérité de votre vécu. Oui parlez-vous, rapprochez-vous de vous-même, prenez vos difficultés les unes après les autres et regardez-les en face, ne vous comparez à quiconque, quelles que soient les horreurs vécues, c&#8217;est à ce prix que vous avancerez.<br />
Et faites-vous accompagner dans ce travail par une personne en laquelle vous sentirez pouvoir mettre votre confiance.<br />
Vous &#8220;n&#8217;êtes pas&#8221; ce que l&#8217;on vous a fait subir. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lilou		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-21779</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lilou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jun 2018 20:36:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonsoir. Je tombe sur ce sujet aujourd&#039;hui. Il fait écho à ce que je vis depuis des années avec les hommes. Je ne sais comment me dépétrer de cela. 
Inceste entre mes  12 à  20 ans. Climat sexuel chez les parents. Des allusions, des k7 porno qui trainaient. Les odeurs. Tout cela ma laissé un sentiment de dégoût par rapport sexe de manière générale.
J&#039;ai 33 ans et aucune relation sexuelle. Je dirai même aucune vraie relation amoureuse. J&#039;ai suivi des thérapies (divan, comportementales, EMDR) Aujourd&#039;hui je ne sais pas comment débloquer cela. Mes relations sont pauvres, quasi inexistantes. Je me méfie des autres . Peur qu&#039;ils me fassent du mal. Par les mots. 

J&#039;anticipe toujours le pire. 

Je suis sortie du déni il y a 2 ans. Une des pires périodes de ma vie.Je dirai plus pire que lorsque je me prenais des gifles humiliantes  par ma mère pour un ou pour un non.

J&#039;aimerais avancer encore plus. Je me parle. plus qu&#039;avant. J&#039;ai pris mes problèmes un à un et j&#039;ai décidé de les régler. Mais cette solitude ,bien qu&#039;étant choisie, me laisse un goût amer. Celui de passer à côté de mes belles années. 
Auriez - vous des pistes à me proposer? 
Bien à vous.
Lilou]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir. Je tombe sur ce sujet aujourd&#8217;hui. Il fait écho à ce que je vis depuis des années avec les hommes. Je ne sais comment me dépétrer de cela.<br />
Inceste entre mes  12 à  20 ans. Climat sexuel chez les parents. Des allusions, des k7 porno qui trainaient. Les odeurs. Tout cela ma laissé un sentiment de dégoût par rapport sexe de manière générale.<br />
J&#8217;ai 33 ans et aucune relation sexuelle. Je dirai même aucune vraie relation amoureuse. J&#8217;ai suivi des thérapies (divan, comportementales, EMDR) Aujourd&#8217;hui je ne sais pas comment débloquer cela. Mes relations sont pauvres, quasi inexistantes. Je me méfie des autres . Peur qu&#8217;ils me fassent du mal. Par les mots. </p>
<p>J&#8217;anticipe toujours le pire. </p>
<p>Je suis sortie du déni il y a 2 ans. Une des pires périodes de ma vie.Je dirai plus pire que lorsque je me prenais des gifles humiliantes  par ma mère pour un ou pour un non.</p>
<p>J&#8217;aimerais avancer encore plus. Je me parle. plus qu&#8217;avant. J&#8217;ai pris mes problèmes un à un et j&#8217;ai décidé de les régler. Mais cette solitude ,bien qu&#8217;étant choisie, me laisse un goût amer. Celui de passer à côté de mes belles années.<br />
Auriez &#8211; vous des pistes à me proposer?<br />
Bien à vous.<br />
Lilou</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-20292</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 19:16:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-20285&quot;&gt;Lullaby&lt;/a&gt;.

Ce n&#039;est pas à moi à qui vous devez confier vos doutes (que je comprends fort bien) mais à la personne avec laquelle vous travaillez. Alors courage, confrontez votre psy à ce que vous avez à lui dire, elle est là pour ça je vous l&#039;assure, c&#039;est son travail de recevoir de vous ce que vous avez à lui dire.
Non &quot;raconter&quot; n&#039;est pas tout, raconter, élaborer permet une prise de conscience qui peut être douloureuse et que vous avez besoin de dépasser : le travail n&#039;est pas fini. Poursuivez-le, redoublez d&#039;ardeur dans votre thérapie, ne vous laissez pas tomber ! 
Ma réponse présuppose bien sûr que vous vous êtes adressée à un ou une professionnelle n&#039;est-ce pas ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-20285">Lullaby</a>.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas à moi à qui vous devez confier vos doutes (que je comprends fort bien) mais à la personne avec laquelle vous travaillez. Alors courage, confrontez votre psy à ce que vous avez à lui dire, elle est là pour ça je vous l&#8217;assure, c&#8217;est son travail de recevoir de vous ce que vous avez à lui dire.<br />
Non &#8220;raconter&#8221; n&#8217;est pas tout, raconter, élaborer permet une prise de conscience qui peut être douloureuse et que vous avez besoin de dépasser : le travail n&#8217;est pas fini. Poursuivez-le, redoublez d&#8217;ardeur dans votre thérapie, ne vous laissez pas tomber !<br />
Ma réponse présuppose bien sûr que vous vous êtes adressée à un ou une professionnelle n&#8217;est-ce pas ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lullaby		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-20285</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lullaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 07:53:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour, votre article me parle et pour autant, je ne suis incapable de comprendre le tourment intérieur qui m&#039;assaille depuis une semaine. Je connais mes blessures, je n&#039;étais pas une toute petite enfant lorsque les choses ont dérapé entre mes parents, j&#039;avais 8-9 ans, je me souviens de tous les épisodes douloureux et effrayants (tentatives de suicide de ma mère, son hospitalisation en HP, moi et ma sœur balotées tout un été chez les uns et les autres ma mère étant hospitalisée et mon père travaillant, il ne pouvait pas nous garder). J&#039;ai conscience d&#039;avoir endossé un rôle, celui de l&#039;aînée sage, qui ne fait pas de vagues pour pas faire encore plus de peine à ses parents. Élève moyenne, ni bonne ni mauvaise, toujours sur le fil, ma mère soupirait tout le temps en me disant qu&#039;avec mes capacités je pourrais faire mieux si je me secouais, pour autant elle me rabaissait à d&#039;autres moments. J&#039;étais grosse et je suis devenue le bouc émissaire d&#039;un élève de ma classe, j&#039;avais 11 ans. Sa réponse à mes larmes le soir quand je racontais ce qu&#039;il me disait &quot;tu n&#039;as qu&#039;à maigrir&quot;.  Pour faire simple, si j&#039;avais un soucis, pour elle ça ne pouvait venir que de moi, jamais des autres. Pas de soutien, pas de valorisation physique ou intellectuelle de ce que je pouvais être , je me suis construite du mieux que j&#039;ai pu sur ces bases, ce qui fait de moi une adulte sans une once de confidentialité en elle, sans arrêt à juger le pour et le contre sans pouvoir trancher, méfiante à l&#039;égard des autres et de leurs intentions (même mes amis..). À l&#039;adolescent ça a été pire, j&#039;ai fini moi aussi par faire une tentative de suicide tellement je ne supportais plus ce que j&#039;étais, au fond j&#039;espérais aussi qu&#039;ils ouvriraient les yeux sur ma souffrance, ça n&#039;a pas été le cas. Après une semaine en UMP, je suis rentrée chez moi et jamais nous n&#039;avons reparlé de cet épisode, ils n&#039;ont pas été plus doux avec moi pour autant ni plus compréhensifs. Le mieux est venu quand je me suis installée avec mon conjoint à 18 ans, je suis partie, j&#039;ai arrêté les études et travaillé pour m&#039;emanciper d&#039;eux financièrement, pendant plusieurs années je me sentais bien , belle, dans une relation saine. Les seules alertes que j&#039;ai minimisées à cet époque sont apparues quand mon conjoint est parti voir sa famille à 2 reprises, j&#039;ai sombré le temps de son absence sans comprendre pourquoi, je sais maintenant que j&#039;ai une peur terrible de l&#039;abandon. Depuis que je suis mère à mon tour, installée dans une maison qu&#039;on a achetée, j&#039;ai sombré dans un état dépressif, masqué la plupart du temps par le rythme du quotidien. Je vois une psy, nous avons abordé tous ces aspect sombres de mon histoire, pour autant, ce matin je n&#039;ai pas pu me lever pour aller au travail, je ne me sens pas capable aujourd&#039;hui de faire semblant face à mes collègues. Oui mon passé est triste par certains aspects, cela veut il dire qu&#039;il va diriger le reste de ma vie? Peut on réellement aller mieux ou est ce une chimère ? Comment peut pas être aussi mal après 10 mois de thérapie ? J&#039;ai l&#039;impression d&#039;y voir moins clair qu&#039;au début, je pensais sincèrement que raconter mon histoire et avoir un regard neutre dessus serait suffisant. Seulement c&#039;est de mal en pis, mon sommeil commence à être perturbé par des cauchemars, je suis poursuivies par des ombres voraces (des zombies dessinés au crayon de papier précisément), je me réveille effrayée quasi quotidiennement. J&#039;envisage de demander un traitement anti-depresseur à mon médecin, mais j&#039;ai peur que çà ne fasse que masquer ce qui ne va pas et que ça soit contre productif avec la thérapie. Je lis vos articles qui trouvent un écho en moi mais je ne parviens pas à trouver le chemin pour avancer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, votre article me parle et pour autant, je ne suis incapable de comprendre le tourment intérieur qui m&#8217;assaille depuis une semaine. Je connais mes blessures, je n&#8217;étais pas une toute petite enfant lorsque les choses ont dérapé entre mes parents, j&#8217;avais 8-9 ans, je me souviens de tous les épisodes douloureux et effrayants (tentatives de suicide de ma mère, son hospitalisation en HP, moi et ma sœur balotées tout un été chez les uns et les autres ma mère étant hospitalisée et mon père travaillant, il ne pouvait pas nous garder). J&#8217;ai conscience d&#8217;avoir endossé un rôle, celui de l&#8217;aînée sage, qui ne fait pas de vagues pour pas faire encore plus de peine à ses parents. Élève moyenne, ni bonne ni mauvaise, toujours sur le fil, ma mère soupirait tout le temps en me disant qu&#8217;avec mes capacités je pourrais faire mieux si je me secouais, pour autant elle me rabaissait à d&#8217;autres moments. J&#8217;étais grosse et je suis devenue le bouc émissaire d&#8217;un élève de ma classe, j&#8217;avais 11 ans. Sa réponse à mes larmes le soir quand je racontais ce qu&#8217;il me disait &#8220;tu n&#8217;as qu&#8217;à maigrir&#8221;.  Pour faire simple, si j&#8217;avais un soucis, pour elle ça ne pouvait venir que de moi, jamais des autres. Pas de soutien, pas de valorisation physique ou intellectuelle de ce que je pouvais être , je me suis construite du mieux que j&#8217;ai pu sur ces bases, ce qui fait de moi une adulte sans une once de confidentialité en elle, sans arrêt à juger le pour et le contre sans pouvoir trancher, méfiante à l&#8217;égard des autres et de leurs intentions (même mes amis..). À l&#8217;adolescent ça a été pire, j&#8217;ai fini moi aussi par faire une tentative de suicide tellement je ne supportais plus ce que j&#8217;étais, au fond j&#8217;espérais aussi qu&#8217;ils ouvriraient les yeux sur ma souffrance, ça n&#8217;a pas été le cas. Après une semaine en UMP, je suis rentrée chez moi et jamais nous n&#8217;avons reparlé de cet épisode, ils n&#8217;ont pas été plus doux avec moi pour autant ni plus compréhensifs. Le mieux est venu quand je me suis installée avec mon conjoint à 18 ans, je suis partie, j&#8217;ai arrêté les études et travaillé pour m&#8217;emanciper d&#8217;eux financièrement, pendant plusieurs années je me sentais bien , belle, dans une relation saine. Les seules alertes que j&#8217;ai minimisées à cet époque sont apparues quand mon conjoint est parti voir sa famille à 2 reprises, j&#8217;ai sombré le temps de son absence sans comprendre pourquoi, je sais maintenant que j&#8217;ai une peur terrible de l&#8217;abandon. Depuis que je suis mère à mon tour, installée dans une maison qu&#8217;on a achetée, j&#8217;ai sombré dans un état dépressif, masqué la plupart du temps par le rythme du quotidien. Je vois une psy, nous avons abordé tous ces aspect sombres de mon histoire, pour autant, ce matin je n&#8217;ai pas pu me lever pour aller au travail, je ne me sens pas capable aujourd&#8217;hui de faire semblant face à mes collègues. Oui mon passé est triste par certains aspects, cela veut il dire qu&#8217;il va diriger le reste de ma vie? Peut on réellement aller mieux ou est ce une chimère ? Comment peut pas être aussi mal après 10 mois de thérapie ? J&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;y voir moins clair qu&#8217;au début, je pensais sincèrement que raconter mon histoire et avoir un regard neutre dessus serait suffisant. Seulement c&#8217;est de mal en pis, mon sommeil commence à être perturbé par des cauchemars, je suis poursuivies par des ombres voraces (des zombies dessinés au crayon de papier précisément), je me réveille effrayée quasi quotidiennement. J&#8217;envisage de demander un traitement anti-depresseur à mon médecin, mais j&#8217;ai peur que çà ne fasse que masquer ce qui ne va pas et que ça soit contre productif avec la thérapie. Je lis vos articles qui trouvent un écho en moi mais je ne parviens pas à trouver le chemin pour avancer.</p>
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		<title>
		Par : Marie		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/connaissance-soi/esquiver-digerer/comment-page-1#comment-19969</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 07:21:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le refus des maltraitances subies cela me parle...je suis encore tellement en colère...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le refus des maltraitances subies cela me parle&#8230;je suis encore tellement en colère&#8230;</p>
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