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	Commentaires sur : Jugements	</title>
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	<description>Au service du soutien des personnes dans leurs relations avec elles-mêmes et les autres</description>
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		<title>
		Par : Violette		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38475</link>

		<dc:creator><![CDATA[Violette]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 16:42:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38475</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38470&quot;&gt;Renaud Perronnet&lt;/a&gt;.

Vos compléments me permettent d&#039;aller un pas plus loin, l&#039;exemple donné et vos mots me permettent de m&#039;accueillir encore plus pleinement.
Oui, déployer des trésors de douceur envers soi-même pour le respect total de ses limites/blessures, pour mieux aller à leur rencontre, au moment où elles émergent.
Et oui, ce mot, &quot;abbérant&quot;, me concernant, est trop risqué et est certainement à &quot;proscrire définitivement&quot;. Prendre garde à ne pas se blesser soi-même.

Je reprends volontairement vos mots (&quot;développer des trésors de douceur&quot;, &quot;proscrire définitivement&quot;) car ils sont intenses, directs et tranchants, tout cela au sens positif : ils disent le vrai, clairement, et dans une neutralité bienveillante, et par cela ils sont libérateurs.
Merci beaucoup.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38470">Renaud Perronnet</a>.</p>
<p>Vos compléments me permettent d&#8217;aller un pas plus loin, l&#8217;exemple donné et vos mots me permettent de m&#8217;accueillir encore plus pleinement.<br />
Oui, déployer des trésors de douceur envers soi-même pour le respect total de ses limites/blessures, pour mieux aller à leur rencontre, au moment où elles émergent.<br />
Et oui, ce mot, &#8220;abbérant&#8221;, me concernant, est trop risqué et est certainement à &#8220;proscrire définitivement&#8221;. Prendre garde à ne pas se blesser soi-même.</p>
<p>Je reprends volontairement vos mots (&#8220;développer des trésors de douceur&#8221;, &#8220;proscrire définitivement&#8221;) car ils sont intenses, directs et tranchants, tout cela au sens positif : ils disent le vrai, clairement, et dans une neutralité bienveillante, et par cela ils sont libérateurs.<br />
Merci beaucoup.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38470</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 07:06:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38470</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38468&quot;&gt;Violette&lt;/a&gt;.

Oui, tout ce que vous dites est très juste, comme vous l’exprimez, c’est bien le rejet de soi-même que l’on a intégré qui peut se réveiller avec un simple mot. 
Je me souviens qu’auprès de Swami Prajnanpad et pour Denise Desjardins, le mot « acceptation » était pour elle et à travers son histoire personnelle impossible à entendre et que Swami Prajnanpad s’est immédiatement « adapté » en ne l’utilisant plus et en lui en proposant un autre similaire mais possible à entendre pour elle parce qu’il ne la faisait pas bondir (je ne me souviens plus lequel).
Si l’aidant doit développer des trésors de douceur pour entrer le plus possible dans le monde de l’aidé, toujours et encore s’adapter à ce que l’aidé peut entendre, il est certainement également juste de procéder de même avec soi-même, ce mot « aberrant » qui peut aussi prendre le sens du jugement moral est certainement - et pour vous - à proscrire définitivement. 
Les mots sont bien sûr - pour chacun de nous - chargés du sens avec lesquels on les a utilisés parfois contre nous quand nous étions enfants, donc pourquoi courir le risque de continuer de les utiliser quand ils réveillent une blessure alors qu’il en existe d’autres ? Vous touchez là un point important de la relation aidant / aidé. 
Il nous faut donc aussi prendre garde à ne pas nous blesser nous-mêmes et par inadvertance avec les mots utilisés par les autres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38468">Violette</a>.</p>
<p>Oui, tout ce que vous dites est très juste, comme vous l’exprimez, c’est bien le rejet de soi-même que l’on a intégré qui peut se réveiller avec un simple mot.<br />
Je me souviens qu’auprès de Swami Prajnanpad et pour Denise Desjardins, le mot « acceptation » était pour elle et à travers son histoire personnelle impossible à entendre et que Swami Prajnanpad s’est immédiatement « adapté » en ne l’utilisant plus et en lui en proposant un autre similaire mais possible à entendre pour elle parce qu’il ne la faisait pas bondir (je ne me souviens plus lequel).<br />
Si l’aidant doit développer des trésors de douceur pour entrer le plus possible dans le monde de l’aidé, toujours et encore s’adapter à ce que l’aidé peut entendre, il est certainement également juste de procéder de même avec soi-même, ce mot « aberrant » qui peut aussi prendre le sens du jugement moral est certainement &#8211; et pour vous &#8211; à proscrire définitivement.<br />
Les mots sont bien sûr &#8211; pour chacun de nous &#8211; chargés du sens avec lesquels on les a utilisés parfois contre nous quand nous étions enfants, donc pourquoi courir le risque de continuer de les utiliser quand ils réveillent une blessure alors qu’il en existe d’autres ? Vous touchez là un point important de la relation aidant / aidé.<br />
Il nous faut donc aussi prendre garde à ne pas nous blesser nous-mêmes et par inadvertance avec les mots utilisés par les autres.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Violette		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38468</link>

		<dc:creator><![CDATA[Violette]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 02:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38468</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38440&quot;&gt;Renaud Perronnet&lt;/a&gt;.

Merci pour vos compléments et les distinctions faites.

J&#039;arrive à voir maintenant de façon séparée, d&#039;une part la compréhension de l&#039;origine d&#039;un comportement (reconnaître qu&#039;il a lieu car il a des causes et que rien d&#039;autre, dans l&#039;instant, n&#039;est possible), et d&#039;autre part le fait que ce comportement est objectivement irrationnel (absurde) si l&#039;on regarde la situation présente.
Oui, m&#039;identifier automatiquement à ce que l&#039;on dit de moi aujourd&#039;hui est effectivement absurde puisque c&#039;est un comportement réflexe qui a son origine dans le passé, comme vous le dites, or je suis bel et bien aujourd&#039;hui au présent.
Je le vois et je peux maintenant le dire.

J&#039;ai trouvé de quoi comprendre ce qui me &quot;bloquait&quot; dans votre évocation du risque qu&#039;il y a à mélanger le simple descriptif de &quot;ce qui est&quot; avec un jugement moral : c&#039;est effectivement la question du jugement moral qui est à l&#039;origine de ma réaction et de mon besoin de changer de qualificatif (remplacer &quot;abbérant&quot; par &quot;tragique/anti-vie&quot;).

Je me suis rendue compte qu&#039;avec &quot;abbérant&quot;, j&#039;entends automatiquement un repproche. Ce seul mot déclenche une réaction émotionnelle chez moi.
Si je lis, si l&#039;on me dit &quot;Ce que tu fais est abbérant&quot;, en l&#039;absence de tout complément de contexte, j&#039;entends en fait : &quot;Pfff... Franchement, c&#039;est n&#039;importe quoi !&quot; avec une intonation de repproche, de rejet, voire de mépris. On me dit que que je ne devrais pas être, ressentir, ou faire ce que je suis en train d&#039;être, de ressentir ou de faire. Que c&#039;est mal, ce n&#039;est pas la bonne chose, que je suis vraiment nulle.

Et donc &quot;abbérant&quot; associé à &quot;identification&quot;, cela est évidemment douloureux car cela a un goût de double peine : je suis la première victime de mes moments d&#039;identification et de dépendance à l&#039;avis d&#039;autrui, qui me coûtent littéralement ma vie, et l&#039;on vient en plus me dire que &quot;c&#039;est n&#039;importe quoi !&quot;. C&#039;est dur.
Mais c&#039;est bien le rejet de moi-même que j&#039;ai intégré et qui se réveille avec ce mot qui est si dur, et non le mot lui-même qui vient seulement pointer qu&#039;il est irrationnel de s&#039;identifier puisque nous sommes tous différents.

Lorsque je le reçois, il se colle automatiquement au mot &quot;abbérant&quot; une intonation qui, presque, me crie dessus. Et je vois qu&#039;évidemment &quot;tragique&quot; et &quot;anti-vie&quot; sont deux termes qui ne provoquent pas chez moi d&#039;&quot;effet double peine&quot; : le premier reçonnaît qu&#039;une souffrance est présente, ce qui convient bien à mon intérieur encore blessé, et le second indique que tant que l&#039;identification est là, c&#039;est la non-vie, ce qui est un constat que je reconnais comme vrai.

&quot;Abbérant&quot; est difficile à entendre de façon neutre, il se teinte automatiquement et &quot;me juge&quot;, &quot;me rejette&quot;.
(alors que dans le même temps le terme &quot;irrationnel&quot; ou l&#039;histoire avec la chenille et le serpent sont neutres et donc &quot;digestes&quot;.)

En fait, en choisissant de changer les mots, j&#039;étais donc en train d&#039;essayer d&#039;apaiser ma souffrance réveillée que &quot;ce que je suis ne convient pas / c&#039;est mal / je devrais être autre chose que ce que je suis.&quot;.

Voilà où j&#039;en suis.
Merci pour les points d&#039;appui fournis qui m&#039;ont permis de cheminer.
Voudrez-vous bien m&#039;éclairer encore si vous me voyez m&#039;égarer ? Merci.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38440">Renaud Perronnet</a>.</p>
<p>Merci pour vos compléments et les distinctions faites.</p>
<p>J&#8217;arrive à voir maintenant de façon séparée, d&#8217;une part la compréhension de l&#8217;origine d&#8217;un comportement (reconnaître qu&#8217;il a lieu car il a des causes et que rien d&#8217;autre, dans l&#8217;instant, n&#8217;est possible), et d&#8217;autre part le fait que ce comportement est objectivement irrationnel (absurde) si l&#8217;on regarde la situation présente.<br />
Oui, m&#8217;identifier automatiquement à ce que l&#8217;on dit de moi aujourd&#8217;hui est effectivement absurde puisque c&#8217;est un comportement réflexe qui a son origine dans le passé, comme vous le dites, or je suis bel et bien aujourd&#8217;hui au présent.<br />
Je le vois et je peux maintenant le dire.</p>
<p>J&#8217;ai trouvé de quoi comprendre ce qui me &#8220;bloquait&#8221; dans votre évocation du risque qu&#8217;il y a à mélanger le simple descriptif de &#8220;ce qui est&#8221; avec un jugement moral : c&#8217;est effectivement la question du jugement moral qui est à l&#8217;origine de ma réaction et de mon besoin de changer de qualificatif (remplacer &#8220;abbérant&#8221; par &#8220;tragique/anti-vie&#8221;).</p>
<p>Je me suis rendue compte qu&#8217;avec &#8220;abbérant&#8221;, j&#8217;entends automatiquement un repproche. Ce seul mot déclenche une réaction émotionnelle chez moi.<br />
Si je lis, si l&#8217;on me dit &#8220;Ce que tu fais est abbérant&#8221;, en l&#8217;absence de tout complément de contexte, j&#8217;entends en fait : &#8220;Pfff&#8230; Franchement, c&#8217;est n&#8217;importe quoi !&#8221; avec une intonation de repproche, de rejet, voire de mépris. On me dit que que je ne devrais pas être, ressentir, ou faire ce que je suis en train d&#8217;être, de ressentir ou de faire. Que c&#8217;est mal, ce n&#8217;est pas la bonne chose, que je suis vraiment nulle.</p>
<p>Et donc &#8220;abbérant&#8221; associé à &#8220;identification&#8221;, cela est évidemment douloureux car cela a un goût de double peine : je suis la première victime de mes moments d&#8217;identification et de dépendance à l&#8217;avis d&#8217;autrui, qui me coûtent littéralement ma vie, et l&#8217;on vient en plus me dire que &#8220;c&#8217;est n&#8217;importe quoi !&#8221;. C&#8217;est dur.<br />
Mais c&#8217;est bien le rejet de moi-même que j&#8217;ai intégré et qui se réveille avec ce mot qui est si dur, et non le mot lui-même qui vient seulement pointer qu&#8217;il est irrationnel de s&#8217;identifier puisque nous sommes tous différents.</p>
<p>Lorsque je le reçois, il se colle automatiquement au mot &#8220;abbérant&#8221; une intonation qui, presque, me crie dessus. Et je vois qu&#8217;évidemment &#8220;tragique&#8221; et &#8220;anti-vie&#8221; sont deux termes qui ne provoquent pas chez moi d'&#8221;effet double peine&#8221; : le premier reçonnaît qu&#8217;une souffrance est présente, ce qui convient bien à mon intérieur encore blessé, et le second indique que tant que l&#8217;identification est là, c&#8217;est la non-vie, ce qui est un constat que je reconnais comme vrai.</p>
<p>&#8220;Abbérant&#8221; est difficile à entendre de façon neutre, il se teinte automatiquement et &#8220;me juge&#8221;, &#8220;me rejette&#8221;.<br />
(alors que dans le même temps le terme &#8220;irrationnel&#8221; ou l&#8217;histoire avec la chenille et le serpent sont neutres et donc &#8220;digestes&#8221;.)</p>
<p>En fait, en choisissant de changer les mots, j&#8217;étais donc en train d&#8217;essayer d&#8217;apaiser ma souffrance réveillée que &#8220;ce que je suis ne convient pas / c&#8217;est mal / je devrais être autre chose que ce que je suis.&#8221;.</p>
<p>Voilà où j&#8217;en suis.<br />
Merci pour les points d&#8217;appui fournis qui m&#8217;ont permis de cheminer.<br />
Voudrez-vous bien m&#8217;éclairer encore si vous me voyez m&#8217;égarer ? Merci.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Alexandre		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38443</link>

		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 09:51:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38443</guid>

					<description><![CDATA[Bonjour, s&#039;il est utile d&#039;écouter ce que l&#039;on dit de nous, l&#039;analyse de ce que nous en faisons dépend de nous et uniquement de nous, nous n&#039;avons pas à en rendre compte. Il est important à ce moment d&#039;avoir le recul nécessaire sur la personne émettrice ET sur ce qui est dit, le  tout étant fonction du niveau de confiance que nous avons en nous-même.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, s&#8217;il est utile d&#8217;écouter ce que l&#8217;on dit de nous, l&#8217;analyse de ce que nous en faisons dépend de nous et uniquement de nous, nous n&#8217;avons pas à en rendre compte. Il est important à ce moment d&#8217;avoir le recul nécessaire sur la personne émettrice ET sur ce qui est dit, le  tout étant fonction du niveau de confiance que nous avons en nous-même.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Martine		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38441</link>

		<dc:creator><![CDATA[Martine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 08:28:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38441</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38393&quot;&gt;Anavlis&lt;/a&gt;.

Merci pour ces échanges qui ouvrent des pistes de réflexion précieuses pour tendre vers un équilibre, dans la relation de soi envers les autres, le plus harmonieux possible.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38393">Anavlis</a>.</p>
<p>Merci pour ces échanges qui ouvrent des pistes de réflexion précieuses pour tendre vers un équilibre, dans la relation de soi envers les autres, le plus harmonieux possible.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38440</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2022 15:29:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38440</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38439&quot;&gt;Violette&lt;/a&gt;.

Comme l’écrit Camus dans le Mythe de Sisyphe : &lt;em&gt;« Si je vois un homme attaquer à l&#039;arme blanche un groupe de mitrailleuses, je jugerai que son acte est absurde. »&lt;/em&gt;
C’est précisément parce qu’un comportement réflexe s’origine à partir d’un vécu passé dysfonctionnel qu’il est absurde, il est absurde parce qu’il trouve son origine dans un vécu passé dysfonctionnel qui résiste à la rationalité et contraint à la déraison.
A confondre un jugement moral avec le constat objectif de « ce qui est », on court le risque de se perdre.
Un proverbe algérien illustre parfaitement la contradiction, l’irrationalité de nos comportements déterminés par le passé : &lt;em&gt;« Celui qui a été mordu par un serpent se méfie d&#039;une chenille. »&lt;/em&gt; Il est absurde de se méfier d’une chenille même si nous avons été mordus par un serpent, et ce n&#039;est pas parce que nous comprenons le mécanisme du traumatisme que c&#039;en est moins absurde.

Je réitère donc mon propos : il est absurde pour un être humain de s’identifier à la manière dont les autres le jugent, parce qu’il n’est justement pas ces autres. L’identification nie l’unicité de chaque être et trouve bel et bien son origine dans une confusion entre soi et l’autre.

Pour parvenir à la paix et à l’équilibre avec soi-même, il faut arriver - coûte que coûte - à accepter la loi de la différence (s’il y a deux, moi et l’autre, deux sont différents), voir qu’il est « absurde » de s’attendre à ce qu’un autre quel qu’il soit, agisse conformément à ce que nous pensons ou à ce que nous voulons. 
Se délivrer d’une fausse croyance passe nécessairement par l’identifier comme fausse, n’en déplaise à la pensée discursive (au mental), toujours prête à argumenter à son profit parce qu’il n’accepte pas la différence. 
Tant que nous demeurerons esclaves de nos émotions, nous continuerons de les justifier au moyen de notre passé, nous condamnant par là-même à faire du sur place. Le seul moyen en notre pouvoir de ne pas continuer d’obéir à nos fausses lois, c’est de nous confronter à nos contradictions, pour arriver à voir - qu’enchaînés au passé - nous sommes au cœur d’une absurdité.
Ce n’est pas parce qu’un comportement a une cause qu’il ne peut pas être « aberrant » ! L’identification ne « tombe pas du ciel » mais elle n’en est pas moins une erreur tragique et aberrante en tant qu’à l’origine de nombreuses souffrances.

Le chemin de la libération passe nécessairement par des étapes :
- nous confronter aux choses telles qu’elles sont.
- reconnaître délibérément que nous nous trompons, même s’il nous apparaît que nous avons de « bonnes raisons » de nous tromper (en ce que nous prenons pour des « bonnes raisons » résident  en fait les causes qui sont à l’origine de nos souffrances.)
- se délivrer de l’illusion pour voir les choses telles qu’elles sont.

Cette reconnaissance ne doit pas être une reconnaissance purement intellectuelle donc bancale, mais une reconnaissance de la totalité de notre être donc également du cœur qui « voit ce qui est » et qui « voyant ce qui est », procède à sa délivrance en accédant enfin aux choses telles qu’elles sont.

Pour aller plus loin, lisez la petite histoire que vous trouverez dans les nourritures d’impressions : &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/nourritures-impressions/dissiper-illusion&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Dissiper l’illusion, l’art de voir avec les yeux du cœur.&lt;/a&gt;

Pour mieux comprendre le processus de la libération du passé, lisez : &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/schema&quot; rel=&quot;noopener&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Schéma&lt;/a&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38439">Violette</a>.</p>
<p>Comme l’écrit Camus dans le Mythe de Sisyphe : <em>« Si je vois un homme attaquer à l&#8217;arme blanche un groupe de mitrailleuses, je jugerai que son acte est absurde. »</em><br />
C’est précisément parce qu’un comportement réflexe s’origine à partir d’un vécu passé dysfonctionnel qu’il est absurde, il est absurde parce qu’il trouve son origine dans un vécu passé dysfonctionnel qui résiste à la rationalité et contraint à la déraison.<br />
A confondre un jugement moral avec le constat objectif de « ce qui est », on court le risque de se perdre.<br />
Un proverbe algérien illustre parfaitement la contradiction, l’irrationalité de nos comportements déterminés par le passé : <em>« Celui qui a été mordu par un serpent se méfie d&#8217;une chenille. »</em> Il est absurde de se méfier d’une chenille même si nous avons été mordus par un serpent, et ce n&#8217;est pas parce que nous comprenons le mécanisme du traumatisme que c&#8217;en est moins absurde.</p>
<p>Je réitère donc mon propos : il est absurde pour un être humain de s’identifier à la manière dont les autres le jugent, parce qu’il n’est justement pas ces autres. L’identification nie l’unicité de chaque être et trouve bel et bien son origine dans une confusion entre soi et l’autre.</p>
<p>Pour parvenir à la paix et à l’équilibre avec soi-même, il faut arriver &#8211; coûte que coûte &#8211; à accepter la loi de la différence (s’il y a deux, moi et l’autre, deux sont différents), voir qu’il est « absurde » de s’attendre à ce qu’un autre quel qu’il soit, agisse conformément à ce que nous pensons ou à ce que nous voulons.<br />
Se délivrer d’une fausse croyance passe nécessairement par l’identifier comme fausse, n’en déplaise à la pensée discursive (au mental), toujours prête à argumenter à son profit parce qu’il n’accepte pas la différence.<br />
Tant que nous demeurerons esclaves de nos émotions, nous continuerons de les justifier au moyen de notre passé, nous condamnant par là-même à faire du sur place. Le seul moyen en notre pouvoir de ne pas continuer d’obéir à nos fausses lois, c’est de nous confronter à nos contradictions, pour arriver à voir &#8211; qu’enchaînés au passé &#8211; nous sommes au cœur d’une absurdité.<br />
Ce n’est pas parce qu’un comportement a une cause qu’il ne peut pas être « aberrant » ! L’identification ne « tombe pas du ciel » mais elle n’en est pas moins une erreur tragique et aberrante en tant qu’à l’origine de nombreuses souffrances.</p>
<p>Le chemin de la libération passe nécessairement par des étapes :<br />
&#8211; nous confronter aux choses telles qu’elles sont.<br />
&#8211; reconnaître délibérément que nous nous trompons, même s’il nous apparaît que nous avons de « bonnes raisons » de nous tromper (en ce que nous prenons pour des « bonnes raisons » résident  en fait les causes qui sont à l’origine de nos souffrances.)<br />
&#8211; se délivrer de l’illusion pour voir les choses telles qu’elles sont.</p>
<p>Cette reconnaissance ne doit pas être une reconnaissance purement intellectuelle donc bancale, mais une reconnaissance de la totalité de notre être donc également du cœur qui « voit ce qui est » et qui « voyant ce qui est », procède à sa délivrance en accédant enfin aux choses telles qu’elles sont.</p>
<p>Pour aller plus loin, lisez la petite histoire que vous trouverez dans les nourritures d’impressions : <a href="https://www.evolute.fr/nourritures-impressions/dissiper-illusion" rel="noopener" target="_blank">Dissiper l’illusion, l’art de voir avec les yeux du cœur.</a></p>
<p>Pour mieux comprendre le processus de la libération du passé, lisez : <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/schema" rel="noopener" target="_blank">Schéma</a></p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Violette		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38439</link>

		<dc:creator><![CDATA[Violette]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2022 22:07:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38439</guid>

					<description><![CDATA[A la relecture, je trouve problématique la formule &quot;Il est absurde pour un être humain de s&#039;identifier à la manière dont les autres le jugent&quot;.

Dans l&#039;essence des choses c&#039;est correct, mais dans la pratique c&#039;est un peu l&#039;arroseur arrosé :

Puisque je ne puis, à chaque instant, être autre chose que ce que je suis, alors si je me trouve à adhérer, en cet instant, à ce que l&#039;autre dit de moi, c&#039;est qu&#039;il y a bien sûr des raisons à cela.
Ainsi, s&#039;identifier n&#039;est pas un comportement absurde car ce n&#039;est ni abbérant, ni &quot;tombé du ciel&quot;, incompréhensible, illogique ou fou, mais au contraire une réaction automatique qui a ses causes.

Du coup, plutôt que se dire qu&#039;il est absurde d&#039;adhérer aux visions que les autres peuvent avoir de nous, je préfère plus juste de dire qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un comportement réflexe enraciné dans un vécu passé dysfonctionnel et hostile, et qui en découle. Que cette adaptation (douter de soi-même et s&#039;identifier à l&#039;avis des autres devant son propre ressenti) est une réaction de pure survie. Que cette identification est tragique et le fruit d&#039;une logique de survie, mais pas absurde.

Oui, voilà, je crois que je préfère le mot &quot;tragique&quot;.
Il est tragique pour un être humain de s&#039;identifier à la manière dont les autres le jugent, et &quot;non-juste&quot; au sens où cela ne va pas dans le sens de l&#039;écoulement naturel de la vie (avec &quot;le sens naturel de la vie&quot; = &quot;chacun est et agit en fidélité à ce qu&#039;il est&quot;, comme vous l&#039;évoquez dans un commentaire précédent).

(Mais si je me juge comme ayant un comportement aburde au moment où je m&#039;identifie, aïe !)

Merci pour ce post.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la relecture, je trouve problématique la formule &#8220;Il est absurde pour un être humain de s&#8217;identifier à la manière dont les autres le jugent&#8221;.</p>
<p>Dans l&#8217;essence des choses c&#8217;est correct, mais dans la pratique c&#8217;est un peu l&#8217;arroseur arrosé :</p>
<p>Puisque je ne puis, à chaque instant, être autre chose que ce que je suis, alors si je me trouve à adhérer, en cet instant, à ce que l&#8217;autre dit de moi, c&#8217;est qu&#8217;il y a bien sûr des raisons à cela.<br />
Ainsi, s&#8217;identifier n&#8217;est pas un comportement absurde car ce n&#8217;est ni abbérant, ni &#8220;tombé du ciel&#8221;, incompréhensible, illogique ou fou, mais au contraire une réaction automatique qui a ses causes.</p>
<p>Du coup, plutôt que se dire qu&#8217;il est absurde d&#8217;adhérer aux visions que les autres peuvent avoir de nous, je préfère plus juste de dire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un comportement réflexe enraciné dans un vécu passé dysfonctionnel et hostile, et qui en découle. Que cette adaptation (douter de soi-même et s&#8217;identifier à l&#8217;avis des autres devant son propre ressenti) est une réaction de pure survie. Que cette identification est tragique et le fruit d&#8217;une logique de survie, mais pas absurde.</p>
<p>Oui, voilà, je crois que je préfère le mot &#8220;tragique&#8221;.<br />
Il est tragique pour un être humain de s&#8217;identifier à la manière dont les autres le jugent, et &#8220;non-juste&#8221; au sens où cela ne va pas dans le sens de l&#8217;écoulement naturel de la vie (avec &#8220;le sens naturel de la vie&#8221; = &#8220;chacun est et agit en fidélité à ce qu&#8217;il est&#8221;, comme vous l&#8217;évoquez dans un commentaire précédent).</p>
<p>(Mais si je me juge comme ayant un comportement aburde au moment où je m&#8217;identifie, aïe !)</p>
<p>Merci pour ce post.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Anavlis		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38393</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anavlis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 07:02:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38393</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38383&quot;&gt;Renaud Perronnet&lt;/a&gt;.

Merciii! Toujours un plaisir de vous lire et de profiter de vos sages conseils.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38383">Renaud Perronnet</a>.</p>
<p>Merciii! Toujours un plaisir de vous lire et de profiter de vos sages conseils.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mélanie		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38390</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mélanie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 02:12:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38390</guid>

					<description><![CDATA[Il est absurde de croire en ce que l&#039;autre nous qualifie, comme il est absurde de mettre un être humain dans un box qui convient bien à notre perception. Comme il est absurde d&#039;être persuadé que l&#039;autre pense quelque chose de nous sans le lui en avoir parlé. 

Partager SON ressenti sur une expérience vécue avec un Autre est juste. Parler de ou sur l&#039;Autre ne l&#039;est pas.

C&#039;est un comportement qui me rappelle vivement les expériences de cours d&#039;école primaire. Et qui me surprend encore souvent quand je vis un trop plein d&#039;émotions. 

Merci Renaud pour cette réflexion profonde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est absurde de croire en ce que l&#8217;autre nous qualifie, comme il est absurde de mettre un être humain dans un box qui convient bien à notre perception. Comme il est absurde d&#8217;être persuadé que l&#8217;autre pense quelque chose de nous sans le lui en avoir parlé. </p>
<p>Partager SON ressenti sur une expérience vécue avec un Autre est juste. Parler de ou sur l&#8217;Autre ne l&#8217;est pas.</p>
<p>C&#8217;est un comportement qui me rappelle vivement les expériences de cours d&#8217;école primaire. Et qui me surprend encore souvent quand je vis un trop plein d&#8217;émotions. </p>
<p>Merci Renaud pour cette réflexion profonde.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38389</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 16:04:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38389</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38388&quot;&gt;Jocelyne&lt;/a&gt;.

Oui, cela revient à accepter que l&#039;autre ne puisse pas être autre chose que ce qu&#039;il est ici et maintenant. 
Et cela est d&#039;abord vrai pour nous-mêmes. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38388">Jocelyne</a>.</p>
<p>Oui, cela revient à accepter que l&#8217;autre ne puisse pas être autre chose que ce qu&#8217;il est ici et maintenant.<br />
Et cela est d&#8217;abord vrai pour nous-mêmes. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jocelyne		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38388</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jocelyne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 13:56:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38388</guid>

					<description><![CDATA[le sujet me pose question. Pourquoi nous jugeons et de quel droit ? Qui suis-je pour me permettre ou permettre à l&#039;autre de porter un jugement ? La personne devant moi porte son lot de souffrance, son bagage de vie. D&#039;où vient elle, Quelle sont ses blessures, ses manques ? Sans être en accord avec ses actes, ses idées, je dois la respecter à l&#039;endroit où elle est rendue dans son cheminement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>le sujet me pose question. Pourquoi nous jugeons et de quel droit ? Qui suis-je pour me permettre ou permettre à l&#8217;autre de porter un jugement ? La personne devant moi porte son lot de souffrance, son bagage de vie. D&#8217;où vient elle, Quelle sont ses blessures, ses manques ? Sans être en accord avec ses actes, ses idées, je dois la respecter à l&#8217;endroit où elle est rendue dans son cheminement.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38383</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 08:11:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.evolute.fr/?p=48037#comment-38383</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38380&quot;&gt;Anavlis&lt;/a&gt;.

Le meilleur moyen - comme vous dites - de ne pas laisser entrer le mal, c’est de parvenir à voir et à comprendre que chacun n’est concerné que par lui-même, et qu’en conséquence il est parfaitement irréaliste de notre part de nous attendre à ce que l’autre agisse comme nous en ressentons le besoin. 
Il s’agit donc, pour chacun de nous, d’agir en fidélité à ce que nous sommes et ressentons plutôt qu’à partir de notre crainte que l’autre ne soit pas comme nous pensons qu’il devrait être. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/posts/jugements-2/comment-page-1#comment-38380">Anavlis</a>.</p>
<p>Le meilleur moyen &#8211; comme vous dites &#8211; de ne pas laisser entrer le mal, c’est de parvenir à voir et à comprendre que chacun n’est concerné que par lui-même, et qu’en conséquence il est parfaitement irréaliste de notre part de nous attendre à ce que l’autre agisse comme nous en ressentons le besoin.<br />
Il s’agit donc, pour chacun de nous, d’agir en fidélité à ce que nous sommes et ressentons plutôt qu’à partir de notre crainte que l’autre ne soit pas comme nous pensons qu’il devrait être. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
	</channel>
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