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	Commentaires sur : Ma fille de 14 ans en est à sa 3ème tentative de suicide&#8230;	</title>
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	<description>Au service du soutien des personnes dans leurs relations avec elles-mêmes et les autres</description>
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		<title>
		Par : Isabelle		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-32319</link>

		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 11:52:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A la lecture de cette histoire terrible, je ne peux m&#039;empêcher de m&#039;interroger sur le rôle du père dans cette histoire. Comment une mère, décrite comme très aimante envers sa fille dans la petite enfance, en est-elle arrivée à la rejeter aussi violemment lors de la séparation d&#039;avec le père ? Le père se présente comme un gentil monsieur, très attentionné envers sa fille, mais il ne parle pas de la séparation, ni de la pension qu&#039;il empoche depuis qu&#039;il a obtenu la garde de sa fille et qui, comme il le dit,  lui a permis de réorganiser son travail, c&#039;est à dire de moins travailler, peut-être même de ne plus travailler du tout puisqu&#039;il envisage une surveillance 24h/24 de sa fille.

La seule façon pour un parent d&#039;obtenir la garde exclusive d&#039;un adolescent est que ce dernier la demande lui-même au juge. On peut donc imaginer la surenchère  à laquelle les deux parents se sont livrés auprès de la pré-adolescente. QU&#039;a donc promis le père pour l&#039;emporter, on ne le sait pas. En revanche, on sait que la mère, folle de rage d&#039;avoir perdu, a décidé de punir sa fille en la rayant de sa vie. Certainement, avait-elle mis cela dans la balance au moment de la négociation qui a précédé le jugement : &quot;si tu ne me choisis pas, tu ne seras plus ma fille.&quot;

Les deux parents m&#039;apparaissent donc comme aussi coupables l&#039;un que l&#039;autre : le père d&#039;avoir manipulé sa fille en sachant le mal qu&#039;il lui faisait et la mère d&#039;avoir mis sa menace à exécution et de s&#039;y tenir. S&#039;ils avaient mis leur avidité financière et leur ego de côté, ils auraient accepté une garde partagée. La fille rejette la mère car celle-ci l&#039;a rejetée : ce n&#039;est pas toi qui me quitte, c&#039;est moi qui te quitte. Mais, c&#039;est une part d&#039;elle-même qu&#039;elle arrache et la souffrance est insupportable. Les psys ont raison de vouloir rétablir la relation mère-fille car c&#039;est la seule façon pour la fille de s&#039;en sortir mais, sans aide des parents, c&#039;est perdu d&#039;avance,
 
Le père se garde bien de donner le ressort qu&#039;il a utilisé pour emporter la garde et la pension. Serait-ce parce que la mère l&#039;a quitté pour un autre homme et que le père en a profité pour se présenter comme le plus malheureux et donc celui qui avait le plus besoin de l&#039;enfant, l&#039;enfant adoptant alors un rôle de &quot;médicament&quot; ? Serait-ce parce que la mère a choisi de changer de ville et que la fille n&#039;a pas voulu quitter ses copines et son club d&#039;équitation ?
 
Aimer son enfant inconditionnellement, c&#039;est être capable de céder au chantage de l&#039;autre parent parent pervers, quoi qu&#039;il en coûte,  tout en restant , malgré tout,  présent dans l&#039;ombre pour empêcher la destruction de l&#039;enfant,  le soutenir, l&#039;aider à survivre et à surmonter cette perversité. L&#039;adolescent ne restera pas longtemps aveuglé par les manipulations du parent pervers. Quelques années plus tard, il ouvrira les yeux et, à 18 ans, s&#039;il en a la force, il pourra fuir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la lecture de cette histoire terrible, je ne peux m&#8217;empêcher de m&#8217;interroger sur le rôle du père dans cette histoire. Comment une mère, décrite comme très aimante envers sa fille dans la petite enfance, en est-elle arrivée à la rejeter aussi violemment lors de la séparation d&#8217;avec le père ? Le père se présente comme un gentil monsieur, très attentionné envers sa fille, mais il ne parle pas de la séparation, ni de la pension qu&#8217;il empoche depuis qu&#8217;il a obtenu la garde de sa fille et qui, comme il le dit,  lui a permis de réorganiser son travail, c&#8217;est à dire de moins travailler, peut-être même de ne plus travailler du tout puisqu&#8217;il envisage une surveillance 24h/24 de sa fille.</p>
<p>La seule façon pour un parent d&#8217;obtenir la garde exclusive d&#8217;un adolescent est que ce dernier la demande lui-même au juge. On peut donc imaginer la surenchère  à laquelle les deux parents se sont livrés auprès de la pré-adolescente. QU&#8217;a donc promis le père pour l&#8217;emporter, on ne le sait pas. En revanche, on sait que la mère, folle de rage d&#8217;avoir perdu, a décidé de punir sa fille en la rayant de sa vie. Certainement, avait-elle mis cela dans la balance au moment de la négociation qui a précédé le jugement : &#8220;si tu ne me choisis pas, tu ne seras plus ma fille.&#8221;</p>
<p>Les deux parents m&#8217;apparaissent donc comme aussi coupables l&#8217;un que l&#8217;autre : le père d&#8217;avoir manipulé sa fille en sachant le mal qu&#8217;il lui faisait et la mère d&#8217;avoir mis sa menace à exécution et de s&#8217;y tenir. S&#8217;ils avaient mis leur avidité financière et leur ego de côté, ils auraient accepté une garde partagée. La fille rejette la mère car celle-ci l&#8217;a rejetée : ce n&#8217;est pas toi qui me quitte, c&#8217;est moi qui te quitte. Mais, c&#8217;est une part d&#8217;elle-même qu&#8217;elle arrache et la souffrance est insupportable. Les psys ont raison de vouloir rétablir la relation mère-fille car c&#8217;est la seule façon pour la fille de s&#8217;en sortir mais, sans aide des parents, c&#8217;est perdu d&#8217;avance,</p>
<p>Le père se garde bien de donner le ressort qu&#8217;il a utilisé pour emporter la garde et la pension. Serait-ce parce que la mère l&#8217;a quitté pour un autre homme et que le père en a profité pour se présenter comme le plus malheureux et donc celui qui avait le plus besoin de l&#8217;enfant, l&#8217;enfant adoptant alors un rôle de &#8220;médicament&#8221; ? Serait-ce parce que la mère a choisi de changer de ville et que la fille n&#8217;a pas voulu quitter ses copines et son club d&#8217;équitation ?</p>
<p>Aimer son enfant inconditionnellement, c&#8217;est être capable de céder au chantage de l&#8217;autre parent parent pervers, quoi qu&#8217;il en coûte,  tout en restant , malgré tout,  présent dans l&#8217;ombre pour empêcher la destruction de l&#8217;enfant,  le soutenir, l&#8217;aider à survivre et à surmonter cette perversité. L&#8217;adolescent ne restera pas longtemps aveuglé par les manipulations du parent pervers. Quelques années plus tard, il ouvrira les yeux et, à 18 ans, s&#8217;il en a la force, il pourra fuir.</p>
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		<title>
		Par : Barbara L		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-19615</link>

		<dc:creator><![CDATA[Barbara L]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Sep 2017 13:50:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[c&#039;est un post magnifique... merci]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>c&#8217;est un post magnifique&#8230; merci</p>
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		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-18428</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 13:54:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-18413&quot;&gt;Freedom&lt;/a&gt;.

Si vous convenez avec lucidité que vous n&#039;arrivez plus à apporter à votre enfant ce dont il a besoin et que de surcroit vous lui en voulez, il vous reste à vous faire aider plutôt que de continuer de présumer de vos forces et de rêver à ce qui est inaccessible pour vous.
Les comportements de votre fils sont pour moi des symptômes qui montrent qu&#039;il a urgemment besoin de rencontrer une personne aidante pour lui en qui il apprendra peu à peu à avoir confiance. Sans doute y aller avec lui (une manière de lui montrer le chemin) et commencer le travail devant lui en parlant au psy de lui, avec votre coeur de mère qui ne se protège pas de ce qu&#039;il ressent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-18413">Freedom</a>.</p>
<p>Si vous convenez avec lucidité que vous n&#8217;arrivez plus à apporter à votre enfant ce dont il a besoin et que de surcroit vous lui en voulez, il vous reste à vous faire aider plutôt que de continuer de présumer de vos forces et de rêver à ce qui est inaccessible pour vous.<br />
Les comportements de votre fils sont pour moi des symptômes qui montrent qu&#8217;il a urgemment besoin de rencontrer une personne aidante pour lui en qui il apprendra peu à peu à avoir confiance. Sans doute y aller avec lui (une manière de lui montrer le chemin) et commencer le travail devant lui en parlant au psy de lui, avec votre coeur de mère qui ne se protège pas de ce qu&#8217;il ressent.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : Freedom		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-18413</link>

		<dc:creator><![CDATA[Freedom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 04:58:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour, cette histoire me parle beaucoup et me ramène à l&#039;impuissance, au désarroi qu&#039;un parent peut ressentir face au mal-etre de son enfant. Mon fils a 12 ans et demi et parle de se suicider par la fenetre (la semaine dernière, en pleine crise, il a ouvert la fenêtre et je l&#039;ai rattrapé). Je suis plus que désemparée, il refuse de se faire aider par un psy ou un therapeute qualifié, il dit qu&#039; &quot;on ne parle pas de sa vie privée à un inconnu&quot;.  La 1ere fois qu&#039;il a dit qu&#039;il voulait sauter par la fenetre (j&#039;habite au 5e etage), c&#039;était il y a 3 ans, apres que ma separation d&#039;avec son pere ait été effective et que son pere ait quitté le domicile suite à la decision du tribunal (procedure de divorce très conflictuelle toujours en cours). Je ne sais plus les raisons qui l&#039;ont poussé à dire cela, mais depuis il tient ces paroles régulièrement et accuse sa soeur (qui a 10 ans) d&#039;être la source de tous ses maux : il voudrait qu&#039;elle n&#039;ait jamais existé, il voudrait la voir morte ou lui mourir. Il m&#039;accuse en disant qu&#039;elle est ma &quot;chouchoute&quot;, que je ne lui fais jamais de remarque alors qu&#039;à lui tout le temps. Depuis décembre, l&#039;intensité est montée d&#039;un cran, et chaque fois qu&#039;il rentre chez moi (résidence alternée 1 semaine sur 2) c&#039;est une crise abominable où nous pleurons tous les 3. Il ne se sent pas aimé, s&#039;insulte tout seul, c&#039;est dire son estime pour lui-même. Fut un temps il avait scotché des papiers dans l&#039;appartement où il avait écrit &quot;je hais ma vie&quot;. Nous sommes dans le chaos tous les 3 et ma fille entend, depuis qu&#039;elle est née quasiment, que son frère la déteste (ils peuvent etre par ailleurs tres complices).
Ne sachant plus que faire vu l&#039;intensité croissante de son mal-etre, j&#039;ai demandé de l&#039;aide à mon médecin qui m&#039;a recommandé de consulter au plus vite. Je suis partagée avec cela car ce n&#039;est pas la demande de mon fils.
Cependant j&#039;ai expliqué à mon fils que je ne savais plus quoi faire pour l&#039;aider à part l&#039;emmener chez une personne neutre dont c&#039;est le métier. Il m&#039;a dit qu&#039;il ne dirait rien, qu&#039;il répondrait juste aux questions. J&#039;ai dit d&#039;accord et nous avons rdv dans une semaine.
Je voudrais, moi, pouvoir lui apporter ce dont il a besoin, mais visiblement je n&#039;y arrive pas et plus ça va, plus je lui en veux de mettre notre famille dans cet état. Je voudrais pouvoir l&#039;aimer inconditionnellement... Il pense que la solution c&#039;est de ne plus vivre avec sa soeur, de la tuer ou de mourir lui-même.
Je pense que sa soeur est le symptôme pas la cause réelle et je suis convaincue qu&#039;il reproduit via son comportement envers sa soeur (il est intrusif, sur son dos tout le temps, l&#039;empêche de faire ce qu&#039;elle aime, lui impose de jouer avec lui...) des choses qu&#039;il perçoit de la relation entre son père et moi. 
Quant à ma relation avec son père, la communication est coupée étant donné que &quot;tout se passe merveilleusement bien chez lui et affreusement mal chez moi&quot;, selon lui.
Je vous remercie de m&#039;avoir lue et pour votre aide.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, cette histoire me parle beaucoup et me ramène à l&#8217;impuissance, au désarroi qu&#8217;un parent peut ressentir face au mal-etre de son enfant. Mon fils a 12 ans et demi et parle de se suicider par la fenetre (la semaine dernière, en pleine crise, il a ouvert la fenêtre et je l&#8217;ai rattrapé). Je suis plus que désemparée, il refuse de se faire aider par un psy ou un therapeute qualifié, il dit qu&#8217; &#8220;on ne parle pas de sa vie privée à un inconnu&#8221;.  La 1ere fois qu&#8217;il a dit qu&#8217;il voulait sauter par la fenetre (j&#8217;habite au 5e etage), c&#8217;était il y a 3 ans, apres que ma separation d&#8217;avec son pere ait été effective et que son pere ait quitté le domicile suite à la decision du tribunal (procedure de divorce très conflictuelle toujours en cours). Je ne sais plus les raisons qui l&#8217;ont poussé à dire cela, mais depuis il tient ces paroles régulièrement et accuse sa soeur (qui a 10 ans) d&#8217;être la source de tous ses maux : il voudrait qu&#8217;elle n&#8217;ait jamais existé, il voudrait la voir morte ou lui mourir. Il m&#8217;accuse en disant qu&#8217;elle est ma &#8220;chouchoute&#8221;, que je ne lui fais jamais de remarque alors qu&#8217;à lui tout le temps. Depuis décembre, l&#8217;intensité est montée d&#8217;un cran, et chaque fois qu&#8217;il rentre chez moi (résidence alternée 1 semaine sur 2) c&#8217;est une crise abominable où nous pleurons tous les 3. Il ne se sent pas aimé, s&#8217;insulte tout seul, c&#8217;est dire son estime pour lui-même. Fut un temps il avait scotché des papiers dans l&#8217;appartement où il avait écrit &#8220;je hais ma vie&#8221;. Nous sommes dans le chaos tous les 3 et ma fille entend, depuis qu&#8217;elle est née quasiment, que son frère la déteste (ils peuvent etre par ailleurs tres complices).<br />
Ne sachant plus que faire vu l&#8217;intensité croissante de son mal-etre, j&#8217;ai demandé de l&#8217;aide à mon médecin qui m&#8217;a recommandé de consulter au plus vite. Je suis partagée avec cela car ce n&#8217;est pas la demande de mon fils.<br />
Cependant j&#8217;ai expliqué à mon fils que je ne savais plus quoi faire pour l&#8217;aider à part l&#8217;emmener chez une personne neutre dont c&#8217;est le métier. Il m&#8217;a dit qu&#8217;il ne dirait rien, qu&#8217;il répondrait juste aux questions. J&#8217;ai dit d&#8217;accord et nous avons rdv dans une semaine.<br />
Je voudrais, moi, pouvoir lui apporter ce dont il a besoin, mais visiblement je n&#8217;y arrive pas et plus ça va, plus je lui en veux de mettre notre famille dans cet état. Je voudrais pouvoir l&#8217;aimer inconditionnellement&#8230; Il pense que la solution c&#8217;est de ne plus vivre avec sa soeur, de la tuer ou de mourir lui-même.<br />
Je pense que sa soeur est le symptôme pas la cause réelle et je suis convaincue qu&#8217;il reproduit via son comportement envers sa soeur (il est intrusif, sur son dos tout le temps, l&#8217;empêche de faire ce qu&#8217;elle aime, lui impose de jouer avec lui&#8230;) des choses qu&#8217;il perçoit de la relation entre son père et moi.<br />
Quant à ma relation avec son père, la communication est coupée étant donné que &#8220;tout se passe merveilleusement bien chez lui et affreusement mal chez moi&#8221;, selon lui.<br />
Je vous remercie de m&#8217;avoir lue et pour votre aide.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10153</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 22:24:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10151&quot;&gt;Mathilde&lt;/a&gt;.

Comment garder le cap ? 
En tentant de sentir les choses de manière bienveillante (donc avec le coeur), plutôt qu&#039;avec la tête (donc avec la froideur du jugement.)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10151">Mathilde</a>.</p>
<p>Comment garder le cap ?<br />
En tentant de sentir les choses de manière bienveillante (donc avec le coeur), plutôt qu&#8217;avec la tête (donc avec la froideur du jugement.)</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mathilde		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10151</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mathilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 19:56:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci Monsieur Perronnet pour cet article très riche et intéressant. Si j&#039;essaie de me mettre à la place de ce père, une difficulté que je vois c&#039;est le décalage dans le temps entre l&#039;application du remède (les preuves d&#039;amour, si j&#039;ai bien compris) et son effet. Tout comme la phrase du Dalaï-Lama : si je suis convaincue et touchée par sa vérité, dans une situation difficile, quand on a commencé à changer, à faire un effort pour se mettre plus à l&#039;écoute de l&#039;autre, mais que ça ne marche pas encore... Comment avoir alors la patience, et ne pas céder au découragement, et de se dire &quot;cette méthode ne marche pas, c&#039;est avant tout du cadre qu&#039;il faut (au sens de cadre selon les besoins du père, comme vous le décrivez bien, pas selon ceux de sa fille), et de tout arrêter pour faire deux pas en arrière ? D&#039;autant plus qu&#039;il y a encore un discours un peu simpliste sur &quot;l&#039;enfant roi&quot; qui considérerait votre suggestion de vacances à New York comme trop &quot;gâtante&quot; très présent dans la société (c&#039;est l&#039;impression que j&#039;ai quand j&#039;entends beaucoup de gens parler de la façon dont il faut éduquer les enfants par exemple). Alors voilà : comment garder le cap ? Comment sait-on qu&#039;on a raison, même si cela ne marche pas tout de suite ? Et comment le sent-on tout le temps, et ne cède-t-on pas au doute ?
Aussi, parfois la souffrance d&#039;un enfant s&#039;exprime de manière plus agressive envers l&#039;autre et non envers lui-même, je suppose que c&#039;est alors encore plus dur d&#039;appliquer des méthodes aussi douces, en tout cas de ne pas céder à la colère, au &quot;self-defence primitif&quot;. Qu&#039;est-ce qui peut aider dans ce sens ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Monsieur Perronnet pour cet article très riche et intéressant. Si j&#8217;essaie de me mettre à la place de ce père, une difficulté que je vois c&#8217;est le décalage dans le temps entre l&#8217;application du remède (les preuves d&#8217;amour, si j&#8217;ai bien compris) et son effet. Tout comme la phrase du Dalaï-Lama : si je suis convaincue et touchée par sa vérité, dans une situation difficile, quand on a commencé à changer, à faire un effort pour se mettre plus à l&#8217;écoute de l&#8217;autre, mais que ça ne marche pas encore&#8230; Comment avoir alors la patience, et ne pas céder au découragement, et de se dire &#8220;cette méthode ne marche pas, c&#8217;est avant tout du cadre qu&#8217;il faut (au sens de cadre selon les besoins du père, comme vous le décrivez bien, pas selon ceux de sa fille), et de tout arrêter pour faire deux pas en arrière ? D&#8217;autant plus qu&#8217;il y a encore un discours un peu simpliste sur &#8220;l&#8217;enfant roi&#8221; qui considérerait votre suggestion de vacances à New York comme trop &#8220;gâtante&#8221; très présent dans la société (c&#8217;est l&#8217;impression que j&#8217;ai quand j&#8217;entends beaucoup de gens parler de la façon dont il faut éduquer les enfants par exemple). Alors voilà : comment garder le cap ? Comment sait-on qu&#8217;on a raison, même si cela ne marche pas tout de suite ? Et comment le sent-on tout le temps, et ne cède-t-on pas au doute ?<br />
Aussi, parfois la souffrance d&#8217;un enfant s&#8217;exprime de manière plus agressive envers l&#8217;autre et non envers lui-même, je suppose que c&#8217;est alors encore plus dur d&#8217;appliquer des méthodes aussi douces, en tout cas de ne pas céder à la colère, au &#8220;self-defence primitif&#8221;. Qu&#8217;est-ce qui peut aider dans ce sens ?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Scellier		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10132</link>

		<dc:creator><![CDATA[Scellier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 09:59:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.evolute.fr/?p=14409#comment-10132</guid>

					<description><![CDATA[Très intéressant et d&#039;une grande finesse psychologique. Merci.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Très intéressant et d&#8217;une grande finesse psychologique. Merci.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Elodie		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10130</link>

		<dc:creator><![CDATA[Elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 09:40:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.evolute.fr/?p=14409#comment-10130</guid>

					<description><![CDATA[Bravo et merci pour cet article très touchant, inspirant, et faisant réfléchir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo et merci pour cet article très touchant, inspirant, et faisant réfléchir</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Muriel		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/relations-enfants/fille-tentative-suicide/comment-page-1#comment-10114</link>

		<dc:creator><![CDATA[Muriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 01:06:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour,
l&#039;histoire de cette famille en souffrance est bouleversante. Je la vois comme une histoire à trois où tout est emmelé. La jeune fille me semble avoir du mal à trouver sa place dans ce qui se joue entre eux trois. Elle est à un age où l&#039;on cherche ses repères en regardant autour de soi et a beaucoup de difficultés à en trouver tant les problèmes du couple semblent envahissants et catalysés sur elle. Oui, elle est le centre mais le centre d&#039;une situation confuse où chacun de ses comportements (mutisme, fuite, appels au secours) est considéré comme le problème familial alors qu&#039;il n&#039;en est que la manifestation. Elle doit se sentir bien seule entre une mère qui la traite comme une invitée et un père qui vaque à ses multiples occupations. 
J&#039;ai vécu un peu la meme situation en tant que mère divorcée quand mon fils avait 12 ans. Il se sentait étranger chez son père remarié et délaissé par moi qui travaillais aussi beaucoup et essayais aussi de sortir un peu pour ne pas m&#039;oublier. Il n&#039;a pas fait de TS mais a commencé à &quot;trainer&quot; beaucoup dehors avec des jeunes plus agés et désoeuvrés qui disait-il &quot;lui servaient de famille&quot;. Je l&#039;ai aussi emmené chez des psy à qui il disait que tout allait bien pour lui et qu&#039;il n&#039;y avait aucun problème.
Lorsque j&#039;ai compris qu&#039;il allait droit dans le mur et se mettait en danger, j&#039;ai cessé de chercher à discuter avec lui, de lui faire des sermons inutiles et j&#039;ai changé mon mode de vie. J&#039;ai diminué mon rythme de travail, supprimé les heures sup, j&#039;ai cessé de sortir, mis ma vie personnelle entre parenthèse, j&#039;ai gagné moins d&#039;argent et lui ai fait des cadeaux plus modestes mais j&#039;ai été présente à la maison tous les soirs, tous les week-ends, disponible par ma simple présence. Je ne l&#039;ai plus forcé à voir des psy, ce n&#039;était pas d&#039;eux dont il avait besoin mais de moi. J&#039;ai respecté son refus d&#039;aller chez son père, à quoi bon l&#039;y forcer? Peu à peu, ça a été long et cahotique, il a vu qu&#039;il y avait sa mère  là, disponible quand il rentrait, je l&#039;ai senti se détendre, reprendre confiance retrouver des repères et petit à petit, la rue a perdu de son attraction. Cela a eu bien plus d&#039;effet que tous les longs discours et autres tentatives de communication verbale. Je ne me pose pas en exemple parfait, loin de là mais aujourd&#039;hui, il a 21 ans et est un jeune homme bien dans sa vie. La mienne, en tant que femme a connu une éclipse de  8 ans, c&#039;est long mais je ne regrette pas ce &quot;sacrifice&quot; ni ses conséquences sur mon épanouissement personnel quand je sais qu&#039;ainsi, j&#039;ai sans doute aidé mon fils à ne pas se perdre. Il a revu son père plus tard, de sa propre initiative quand il s&#039;est senti pret et je ne m&#039;en suis pas melé, c&#039;était entre eux deux. Je crois que quand la famille se délite et que l&#039;enfant en souffre au point de partir à la dérive, un parent n&#039;a pas le choix, il doit penser à l&#039;enfant d&#039;abord, rester sur le pont pour lui assurer un repère stable. Aucune discussion, contre partie matérielle ou aide extérieure ne peut se substituer à la présence rassurante du parent quand le jeune rentre chez lui. Attendre la TS pour voler à son secours c&#039;est, à mon sens, l&#039;encourager à recommencer puisque il faut en arriver là pour qu&#039;il obtienne cette présence. Aujourd&#039;hui, mon fils ne me remercie que pour une seule chose, d&#039;avoir été là tout simplement, il n&#039;en demandait pas plus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
l&#8217;histoire de cette famille en souffrance est bouleversante. Je la vois comme une histoire à trois où tout est emmelé. La jeune fille me semble avoir du mal à trouver sa place dans ce qui se joue entre eux trois. Elle est à un age où l&#8217;on cherche ses repères en regardant autour de soi et a beaucoup de difficultés à en trouver tant les problèmes du couple semblent envahissants et catalysés sur elle. Oui, elle est le centre mais le centre d&#8217;une situation confuse où chacun de ses comportements (mutisme, fuite, appels au secours) est considéré comme le problème familial alors qu&#8217;il n&#8217;en est que la manifestation. Elle doit se sentir bien seule entre une mère qui la traite comme une invitée et un père qui vaque à ses multiples occupations.<br />
J&#8217;ai vécu un peu la meme situation en tant que mère divorcée quand mon fils avait 12 ans. Il se sentait étranger chez son père remarié et délaissé par moi qui travaillais aussi beaucoup et essayais aussi de sortir un peu pour ne pas m&#8217;oublier. Il n&#8217;a pas fait de TS mais a commencé à &#8220;trainer&#8221; beaucoup dehors avec des jeunes plus agés et désoeuvrés qui disait-il &#8220;lui servaient de famille&#8221;. Je l&#8217;ai aussi emmené chez des psy à qui il disait que tout allait bien pour lui et qu&#8217;il n&#8217;y avait aucun problème.<br />
Lorsque j&#8217;ai compris qu&#8217;il allait droit dans le mur et se mettait en danger, j&#8217;ai cessé de chercher à discuter avec lui, de lui faire des sermons inutiles et j&#8217;ai changé mon mode de vie. J&#8217;ai diminué mon rythme de travail, supprimé les heures sup, j&#8217;ai cessé de sortir, mis ma vie personnelle entre parenthèse, j&#8217;ai gagné moins d&#8217;argent et lui ai fait des cadeaux plus modestes mais j&#8217;ai été présente à la maison tous les soirs, tous les week-ends, disponible par ma simple présence. Je ne l&#8217;ai plus forcé à voir des psy, ce n&#8217;était pas d&#8217;eux dont il avait besoin mais de moi. J&#8217;ai respecté son refus d&#8217;aller chez son père, à quoi bon l&#8217;y forcer? Peu à peu, ça a été long et cahotique, il a vu qu&#8217;il y avait sa mère  là, disponible quand il rentrait, je l&#8217;ai senti se détendre, reprendre confiance retrouver des repères et petit à petit, la rue a perdu de son attraction. Cela a eu bien plus d&#8217;effet que tous les longs discours et autres tentatives de communication verbale. Je ne me pose pas en exemple parfait, loin de là mais aujourd&#8217;hui, il a 21 ans et est un jeune homme bien dans sa vie. La mienne, en tant que femme a connu une éclipse de  8 ans, c&#8217;est long mais je ne regrette pas ce &#8220;sacrifice&#8221; ni ses conséquences sur mon épanouissement personnel quand je sais qu&#8217;ainsi, j&#8217;ai sans doute aidé mon fils à ne pas se perdre. Il a revu son père plus tard, de sa propre initiative quand il s&#8217;est senti pret et je ne m&#8217;en suis pas melé, c&#8217;était entre eux deux. Je crois que quand la famille se délite et que l&#8217;enfant en souffre au point de partir à la dérive, un parent n&#8217;a pas le choix, il doit penser à l&#8217;enfant d&#8217;abord, rester sur le pont pour lui assurer un repère stable. Aucune discussion, contre partie matérielle ou aide extérieure ne peut se substituer à la présence rassurante du parent quand le jeune rentre chez lui. Attendre la TS pour voler à son secours c&#8217;est, à mon sens, l&#8217;encourager à recommencer puisque il faut en arriver là pour qu&#8217;il obtienne cette présence. Aujourd&#8217;hui, mon fils ne me remercie que pour une seule chose, d&#8217;avoir été là tout simplement, il n&#8217;en demandait pas plus.</p>
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