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	Commentaires sur : Comprendre	</title>
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	<description>Au service du soutien des personnes dans leur relations avec elles-mêmes et les autres</description>
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		<title>
		Par : vanina		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-6201</link>

		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2014 11:34:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-6006&quot;&gt;shannon&lt;/a&gt;.

mon dieu Shannon, quel témoignage bouleversant et courageux. Il me semble m&#039;y retrouver. Bravo pour votre courage extraordinaire, votre persévérance merci beaucoup pour votre partage, et bon courage pour votre avancement avec vos blessures.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-6006">shannon</a>.</p>
<p>mon dieu Shannon, quel témoignage bouleversant et courageux. Il me semble m&#8217;y retrouver. Bravo pour votre courage extraordinaire, votre persévérance merci beaucoup pour votre partage, et bon courage pour votre avancement avec vos blessures.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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		<title>
		Par : shannon		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-6006</link>

		<dc:creator><![CDATA[shannon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 23:19:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5897&quot;&gt;vanina&lt;/a&gt;.

Je me suis aperçue car je vivais dans le dénie totale et je pensais que c était normal la vie que j avais quand j étais enfant…Mon grand père me frappait, avec un fouet et j étais humilié, surtout quand je n avais pas de bonnes notes..il arrêtait les passent dans la rue et disait que j étais une mauvaise eleve..j étais humilié..Ma mère ne s occuper pas de moi…donc c était mon grand père…heureusement que j avais une passion la danse classique ou j étais la meilleur au conservatoire.Aprés l école mon trajet était minuté, gare a mois si j avais du retard…Les week ends je ne sortais pas…et je devais refuser les invitations d amies..j étais enfermé..je me réfugier alors dans la musique et les livres..mais le plus terrible c est que je pensais que c était normal…Mon oncle a abusé de moi..;avec la complicité de sa femme…pendant des années…Donc me refuge était la Danse, et j étais très maigre, car on m obliger a manger des restes de nourriture…Avec le temps j ai compris quand j étais adulte qui se servait de moi pour toucher les allocations..;et ne pas être seul…Je ne partais pas en vacances….Ma mère ne m aimait pas elle m a confié a son père et sa mère…Je vivais entre l école, le conservatoire et la maison…Mon grand père le traitait de cancre, d incapable, ma mère me disait que j étais très laide…Et quand j ai été reçue a l OPERA, mon grand père a refuser de m y inscrire…Il m a mis comme apprenti coiffeuse pour que je ramène de l argent…Violences verbales, humiliations, pas d amour fut mon quotidien enfant.Quand il décéda a mes 17 ans…Je partie de la maison a 20H….J ai eu le courage de faire ce que je souhaitais…je suis devenue danseuse, muse d un grand photographe, moi que l on disait moche…Mais je garde des cicatrices profondes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5897">vanina</a>.</p>
<p>Je me suis aperçue car je vivais dans le dénie totale et je pensais que c était normal la vie que j avais quand j étais enfant…Mon grand père me frappait, avec un fouet et j étais humilié, surtout quand je n avais pas de bonnes notes..il arrêtait les passent dans la rue et disait que j étais une mauvaise eleve..j étais humilié..Ma mère ne s occuper pas de moi…donc c était mon grand père…heureusement que j avais une passion la danse classique ou j étais la meilleur au conservatoire.Aprés l école mon trajet était minuté, gare a mois si j avais du retard…Les week ends je ne sortais pas…et je devais refuser les invitations d amies..j étais enfermé..je me réfugier alors dans la musique et les livres..mais le plus terrible c est que je pensais que c était normal…Mon oncle a abusé de moi..;avec la complicité de sa femme…pendant des années…Donc me refuge était la Danse, et j étais très maigre, car on m obliger a manger des restes de nourriture…Avec le temps j ai compris quand j étais adulte qui se servait de moi pour toucher les allocations..;et ne pas être seul…Je ne partais pas en vacances….Ma mère ne m aimait pas elle m a confié a son père et sa mère…Je vivais entre l école, le conservatoire et la maison…Mon grand père le traitait de cancre, d incapable, ma mère me disait que j étais très laide…Et quand j ai été reçue a l OPERA, mon grand père a refuser de m y inscrire…Il m a mis comme apprenti coiffeuse pour que je ramène de l argent…Violences verbales, humiliations, pas d amour fut mon quotidien enfant.Quand il décéda a mes 17 ans…Je partie de la maison a 20H….J ai eu le courage de faire ce que je souhaitais…je suis devenue danseuse, muse d un grand photographe, moi que l on disait moche…Mais je garde des cicatrices profondes&#8230;</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : jean michel		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5934</link>

		<dc:creator><![CDATA[jean michel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2014 19:03:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5909&quot;&gt;Marie&lt;/a&gt;.

Sans vouloir embrouiller la réflexion, j&#039;ai remarqué dans certaines circonstances que il arrive qu&#039;on ne comprenne pas certains de ses propres actes,comme si on était plusieurs en une même personne. Et aussi certaines réalités vécues étaient comprises d&#039;une certaine façon et d&#039;une autre dans des périodes différences. Et encore que avoir un avis ou discerner des causes et effets à partir d&#039;un acte n&#039;était pas toujours neutre sur le plan du ressenti et de l&#039;émotion, rendant difficile une vision objective menant à une compréhension semblable au raisonnement scientifique basé sur des certitudes. La prudence tend à éviter de simplifier la réalité surtout dans le domaine relationnel si complexe entre personnes nécessairement différentes.

Nous sommes tous des êtres humains limités, dans ce qu&#039;on subit, ressent et dans ce qu&#039;on fait par rapport aux autres. Des comportements individuels ont aussi des causes résultant d&#039;influences extérieures du passé comme du présent, de l&#039;individuel comme du collectif, et qui ne sont pas mentionnées de façon explicite, car alors elles seraient identifiables et donc distinctes de la personne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5909">Marie</a>.</p>
<p>Sans vouloir embrouiller la réflexion, j&#8217;ai remarqué dans certaines circonstances que il arrive qu&#8217;on ne comprenne pas certains de ses propres actes,comme si on était plusieurs en une même personne. Et aussi certaines réalités vécues étaient comprises d&#8217;une certaine façon et d&#8217;une autre dans des périodes différences. Et encore que avoir un avis ou discerner des causes et effets à partir d&#8217;un acte n&#8217;était pas toujours neutre sur le plan du ressenti et de l&#8217;émotion, rendant difficile une vision objective menant à une compréhension semblable au raisonnement scientifique basé sur des certitudes. La prudence tend à éviter de simplifier la réalité surtout dans le domaine relationnel si complexe entre personnes nécessairement différentes.</p>
<p>Nous sommes tous des êtres humains limités, dans ce qu&#8217;on subit, ressent et dans ce qu&#8217;on fait par rapport aux autres. Des comportements individuels ont aussi des causes résultant d&#8217;influences extérieures du passé comme du présent, de l&#8217;individuel comme du collectif, et qui ne sont pas mentionnées de façon explicite, car alors elles seraient identifiables et donc distinctes de la personne.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5908</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 08:54:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.evolute.fr/?page_id=13435#comment-5908</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5907&quot;&gt;Marie&lt;/a&gt;.

Magnifique !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5907">Marie</a>.</p>
<p>Magnifique !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marie		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5909</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 08:37:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour votre site, il m&#039;a fait avancer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre site, il m&#8217;a fait avancer.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5906</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 07:54:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5897&quot;&gt;vanina&lt;/a&gt;.

Oui, et c’est ce qui est sans doute le plus difficile à entendre : après tout ce qu’elle a vécu, la victime devrait encore « faire l’effort de sortir de son statut » ? diront certains.

La vie n’a que faire du juste et de l’injuste (certains diront qu’elle est cruelle et sans pitié). Nous sommes donc condamnés (pour nous en sortir), à prendre nous-mêmes la responsabilité de notre souffrance, même si elle nous a été injustement infligée par des autres.

Ces paroles sont difficiles à entendre : tant que la victime ne peut pas faire autrement que de se situer – en tant que victime – donc par rapport à son bourreau, elle souffrira. Sa propension à se plaindre ne l’aidera pas à retrouver la vie et la liberté, au contraire, plus elle se plaindra et plus elle s’enfermera dans sa souffrance. 
Le deuil est un processus à suivre et beaucoup s’arrêtent « en cours ».

Aller au bout de ce processus c’est pouvoir accepter ce qui nous est arrivé, non pas par résignation, mais « parce que ça nous est arrivé » et que ça ne peut donc pas être autrement. &lt;strong&gt;C’est donc par amour de la vie que les personnes acceptent « ce qui leur est arrivé ».&lt;/strong&gt;

La renaissance n’est possible qu’à celui qui accepte de faire le deuil de ce qui lui est arrivé. Récemment, une personne qui avait perdu ses deux jambes dans un accident, me citait Sénèque : &lt;em&gt;« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »&lt;/em&gt;
Cela revient à dire que c’est nous qui détenons le pouvoir de notre guérison. (Ce n’est pas une insulte, c’est la plus belle chose que nous pouvons entendre.)

Aussi étrange, incroyable et même injuste que cela puisse paraitre, la personne qui a entendu, compris et osé ressentir cela « quitte » sa souffrance et revit, enfin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5897">vanina</a>.</p>
<p>Oui, et c’est ce qui est sans doute le plus difficile à entendre : après tout ce qu’elle a vécu, la victime devrait encore « faire l’effort de sortir de son statut » ? diront certains.</p>
<p>La vie n’a que faire du juste et de l’injuste (certains diront qu’elle est cruelle et sans pitié). Nous sommes donc condamnés (pour nous en sortir), à prendre nous-mêmes la responsabilité de notre souffrance, même si elle nous a été injustement infligée par des autres.</p>
<p>Ces paroles sont difficiles à entendre : tant que la victime ne peut pas faire autrement que de se situer – en tant que victime – donc par rapport à son bourreau, elle souffrira. Sa propension à se plaindre ne l’aidera pas à retrouver la vie et la liberté, au contraire, plus elle se plaindra et plus elle s’enfermera dans sa souffrance.<br />
Le deuil est un processus à suivre et beaucoup s’arrêtent « en cours ».</p>
<p>Aller au bout de ce processus c’est pouvoir accepter ce qui nous est arrivé, non pas par résignation, mais « parce que ça nous est arrivé » et que ça ne peut donc pas être autrement. <strong>C’est donc par amour de la vie que les personnes acceptent « ce qui leur est arrivé ».</strong></p>
<p>La renaissance n’est possible qu’à celui qui accepte de faire le deuil de ce qui lui est arrivé. Récemment, une personne qui avait perdu ses deux jambes dans un accident, me citait Sénèque : <em>« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »</em><br />
Cela revient à dire que c’est nous qui détenons le pouvoir de notre guérison. (Ce n’est pas une insulte, c’est la plus belle chose que nous pouvons entendre.)</p>
<p>Aussi étrange, incroyable et même injuste que cela puisse paraitre, la personne qui a entendu, compris et osé ressentir cela « quitte » sa souffrance et revit, enfin.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marie		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5907</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 07:01:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout cela m&#039;a permis de comprendre qu&#039;il ne fallait pas se focaliser sur le mal qu&#039;on nous a fait mais sur ce que nous avons ressenti nous. Tendre l&#039;autre joue équivaut à ne pas chercher à se venger car sinon on serait attaché à la personne qui nous a fait du mal mais à chercher à ce que nous avons ressenti nous pour ne plus être attaché à la personne, se détacher émotionnellement pour soigner nos blessures.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout cela m&#8217;a permis de comprendre qu&#8217;il ne fallait pas se focaliser sur le mal qu&#8217;on nous a fait mais sur ce que nous avons ressenti nous. Tendre l&#8217;autre joue équivaut à ne pas chercher à se venger car sinon on serait attaché à la personne qui nous a fait du mal mais à chercher à ce que nous avons ressenti nous pour ne plus être attaché à la personne, se détacher émotionnellement pour soigner nos blessures.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5899</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 19:27:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.evolute.fr/?page_id=13435#comment-5899</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5898&quot;&gt;Marie&lt;/a&gt;.

Parfaitement, &quot;se détacher des autres&quot; est une autre façon de dire &quot;rester soi-même&quot;.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5898">Marie</a>.</p>
<p>Parfaitement, &#8220;se détacher des autres&#8221; est une autre façon de dire &#8220;rester soi-même&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : vanina		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5897</link>

		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 19:05:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5895&quot;&gt;Renaud Perronnet&lt;/a&gt;.

&quot;Prendre la complète responsabilité de ce qui nous est arrivé pour sortir du statut de victime&quot; ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5895">Renaud Perronnet</a>.</p>
<p>&#8220;Prendre la complète responsabilité de ce qui nous est arrivé pour sortir du statut de victime&#8221; ?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Marie		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5898</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 18:25:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En fait, il faut se détacher des autres pour ne pas tout prendre pour soi, ce qui équivaut à s&#039;aimer sans attendre que l&#039;autre nous aime, comme ça on ne lui permet plus de nous faire du mal.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, il faut se détacher des autres pour ne pas tout prendre pour soi, ce qui équivaut à s&#8217;aimer sans attendre que l&#8217;autre nous aime, comme ça on ne lui permet plus de nous faire du mal.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Renaud Perronnet		</title>
		<link>https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5895</link>

		<dc:creator><![CDATA[Renaud Perronnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 16:36:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.evolute.fr/?page_id=13435#comment-5895</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5890&quot;&gt;Muriel&lt;/a&gt;.

Oui, dire à l’autre que vous avez de la colère contre lui et pourquoi est d’autant plus légitime que cela vous aidera à reconnaître ce qu’il vous a fait comme un mal. (Si beaucoup de personnes ne l’osent pas, c’est sans doute parce qu’elles sont dans un flou relationnel, une totale confusion avec elles-mêmes.) Une fois sorti de ce flou, il devient possible de se confronter à l’autre.
Si la vengeance est une faiblesse (parce qu’elle nous ligote à notre bourreau), la reconnaissance objective des choses telles qu’elles sont est une force.

Je suis complètement en accord avec vous : &lt;strong&gt;ce n’est pas à travers l’autre que nous pouvons résoudre nos problèmes mais à travers nous-mêmes&lt;/strong&gt;, en prenant la complète responsabilité de ce qui nous est arrivé ce qui revient à dire en osant sortir du statut de « victime. »
Je m’explique. Une victime ne peut que souffrir de son état, si nous continuons à nous voir éternellement à travers ce filtre, nous nous condamnons à mourir de ce que nous avons dû subir. Ne serait-ce pas totalement injuste ?
Or nous ne sommes jamais réductibles à ce qui nous est arrivé, ne sommes-nous pas infiniment plus ?
C’est certainement un long et difficile chemin à parcourir que celui d’oser se percevoir comme un être humain à part entière quelque soit ce qu’il nous a été donné de vivre. (Et je ne veux donner de leçon à personne là-dessus car je sais que chacun fait « comme il le peut. ») Si j’en parle c’est pour simplement attirer l’attention des personnes qui souffrent : cela est possible.
Prenons un exemple : nous savons tous que dans certaines cultures mortifères une femme qui a été violée est considérée socialement comme une femme qui a été définitivement salie et c’est ce « définitivement » qui condamne la victime à se sentir éternellement victime qui m’effraye !
Ce « définitivement » revient à continuer de la rendre victime de son viol toute sa vie durant. Nous devrions faire tout particulièrement attention au regard que nous portons sur un être humain victime d’un viol, y compris à nos soi-disant regards compassionnels qui peuvent l’enfermer dans ce que ses bourreaux lui ont fait.
Tant qu’une « victime » continue de se considérer comme une victime, elle ne peut pas s’en sortir car elle continue à se définir par rapport à ce que son bourreau lui a fait. 
En réalité si la « victime » pouvait relever la tête, si elle osait voir la vérité : qu’elle a le droit de vivre parce qu’elle est en vie et qu’elle porte en elle une noblesse et une dignité éternelles et inaltérables parce qu’intrinsèque, une valeur sacrée de son simple statut d’être humain, elle rayonnerait.
Personne ne peut salir personne mais chacun de nous pouvons nous sentir plus ou moins « salis » en relation avec les valeurs de la culture à laquelle nous appartenons, et il est vraisemblablement temps pour certains de nous de changer de culture et de relever la tête. C’est avec plaisir que je constate que c’est ce que font de nombreuses femmes aujourd’hui.
Il est possible (je ne dis pas facile), de sortir de sa culture mortifère, de se regarder dans une glace et de se considérer innocent des horreurs que les autres nous ont parfois fait subir. C’est aussi possible de voir que les insultes que l’autre profère à notre égard parlent de lui et non pas de nous.
Ce long travail de réhabilitation de soi-même n’est pas facile, il demande de ne pas avoir froid aux yeux, et commence par accepter en soi-même la légitimité de sa colère.
Encore une fois – en disant cela – loin de moi l’idée de donner une leçon à quiconque, je souhaite juste aider mes lecteurs à toucher leur profondeur, c’est-à-dire le lieu où à l’intérieur de nous, chacun de nous sait que cela est vrai.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.evolute.fr/reflexion-semaine/comprendre/comment-page-1#comment-5890">Muriel</a>.</p>
<p>Oui, dire à l’autre que vous avez de la colère contre lui et pourquoi est d’autant plus légitime que cela vous aidera à reconnaître ce qu’il vous a fait comme un mal. (Si beaucoup de personnes ne l’osent pas, c’est sans doute parce qu’elles sont dans un flou relationnel, une totale confusion avec elles-mêmes.) Une fois sorti de ce flou, il devient possible de se confronter à l’autre.<br />
Si la vengeance est une faiblesse (parce qu’elle nous ligote à notre bourreau), la reconnaissance objective des choses telles qu’elles sont est une force.</p>
<p>Je suis complètement en accord avec vous : <strong>ce n’est pas à travers l’autre que nous pouvons résoudre nos problèmes mais à travers nous-mêmes</strong>, en prenant la complète responsabilité de ce qui nous est arrivé ce qui revient à dire en osant sortir du statut de « victime. »<br />
Je m’explique. Une victime ne peut que souffrir de son état, si nous continuons à nous voir éternellement à travers ce filtre, nous nous condamnons à mourir de ce que nous avons dû subir. Ne serait-ce pas totalement injuste ?<br />
Or nous ne sommes jamais réductibles à ce qui nous est arrivé, ne sommes-nous pas infiniment plus ?<br />
C’est certainement un long et difficile chemin à parcourir que celui d’oser se percevoir comme un être humain à part entière quelque soit ce qu’il nous a été donné de vivre. (Et je ne veux donner de leçon à personne là-dessus car je sais que chacun fait « comme il le peut. ») Si j’en parle c’est pour simplement attirer l’attention des personnes qui souffrent : cela est possible.<br />
Prenons un exemple : nous savons tous que dans certaines cultures mortifères une femme qui a été violée est considérée socialement comme une femme qui a été définitivement salie et c’est ce « définitivement » qui condamne la victime à se sentir éternellement victime qui m’effraye !<br />
Ce « définitivement » revient à continuer de la rendre victime de son viol toute sa vie durant. Nous devrions faire tout particulièrement attention au regard que nous portons sur un être humain victime d’un viol, y compris à nos soi-disant regards compassionnels qui peuvent l’enfermer dans ce que ses bourreaux lui ont fait.<br />
Tant qu’une « victime » continue de se considérer comme une victime, elle ne peut pas s’en sortir car elle continue à se définir par rapport à ce que son bourreau lui a fait.<br />
En réalité si la « victime » pouvait relever la tête, si elle osait voir la vérité : qu’elle a le droit de vivre parce qu’elle est en vie et qu’elle porte en elle une noblesse et une dignité éternelles et inaltérables parce qu’intrinsèque, une valeur sacrée de son simple statut d’être humain, elle rayonnerait.<br />
Personne ne peut salir personne mais chacun de nous pouvons nous sentir plus ou moins « salis » en relation avec les valeurs de la culture à laquelle nous appartenons, et il est vraisemblablement temps pour certains de nous de changer de culture et de relever la tête. C’est avec plaisir que je constate que c’est ce que font de nombreuses femmes aujourd’hui.<br />
Il est possible (je ne dis pas facile), de sortir de sa culture mortifère, de se regarder dans une glace et de se considérer innocent des horreurs que les autres nous ont parfois fait subir. C’est aussi possible de voir que les insultes que l’autre profère à notre égard parlent de lui et non pas de nous.<br />
Ce long travail de réhabilitation de soi-même n’est pas facile, il demande de ne pas avoir froid aux yeux, et commence par accepter en soi-même la légitimité de sa colère.<br />
Encore une fois – en disant cela – loin de moi l’idée de donner une leçon à quiconque, je souhaite juste aider mes lecteurs à toucher leur profondeur, c’est-à-dire le lieu où à l’intérieur de nous, chacun de nous sait que cela est vrai.</p>
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		Par : Marie		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 15:57:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je ne voulais pas dire que j&#039;étais jeune mais quand on est petit, on est crédule et quand on est adulte parfois on garde des croyances qu&#039;on nous a transmises sans y réfléchir. Je comprends que pour passer à autre chose, il ne faut pas chercher à comprendre l&#039;autre, mais penser à soi ce qui n&#039;est pas toujours facile.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne voulais pas dire que j&#8217;étais jeune mais quand on est petit, on est crédule et quand on est adulte parfois on garde des croyances qu&#8217;on nous a transmises sans y réfléchir. Je comprends que pour passer à autre chose, il ne faut pas chercher à comprendre l&#8217;autre, mais penser à soi ce qui n&#8217;est pas toujours facile.</p>
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