10 réflexions au sujet de « Parents dysfonctionnels »

  1. ledieu

    voir que c’est seulement une croyance quel soulagement, enfin le travail intérieur peut commencer !
    Merci Renaud de l’avoir souligné

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  2. eoilebleue

    … sans réfléchir plus avant, je vous livre ce que m’inspire cette phrase:

    Nous vivons pour nous mêmes et à travers les autres aussi, dans l’écoute, le partage et l’amour.
    Une difficulté que je rencontre est celle à répondre à cette vie sociétale qui m’interroge sur ma famille proche et plus lointaine… Je me retrouve presque comme culpabilisée de n’avoir plus de relations avec cette famille ou est ce elle qui m’a oubliée?
    Quand cette mère au comportement toxique a su comme une pieuvre, étendre son comportement à mes frères et soeur et plus loin encore dans ma famille en les achetant, en me créant une fausse image et tout en sachant utiliser mes compétences… oui c’est bien difficile à vivre et je me sens bien seule, dans une solitude involontaire et cruelle.
    Mauvaise conscience, non, une certaine souffrance : oui, de me sentir comme être mise sur un banc de touche ne voulant pas entrer dans leur jeu et pourtant je les aime.
    Alors ???

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      Oui, c’est certainement difficile à vivre pour l’enfant, la « petite fille » en vous, mais qu’en est-il pour la femme adulte ? Voulez-vous apprendre à l’interroger ?

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      En apprenant à distinguer les faits de leur interprétation.
      Il est – par exemple – toujours légitime de ne pas se laisser manipuler par sa mauvaise conscience quand elle nous pousse à ne pas nous respecter nous-mêmes, notamment quand nous sommes manipulés ou humiliés par les autres.

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  3. Edith Vignal

    Le fameux 4eme commandement dont parle Alice Miller dans « Notre corps ne ment jamais »… quel soulagement en effet de s’en delivrer !

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  4. raeven

    Il me semble qu’ils sont « coincés » dans leur position d’enfant parentifié, à force d’être le soignant ou bouc émissaire, il a appris à s’oublier, à ne pas écouter ses émotions, devenu l’objet de ses parents … l’on peut aller plus loin avec les théories de l’attachement et le processus de parentification vraiment bien approfondi dans les approches systémiques.
    Merci pour ce partage et vos réflexions que je ne manque de lire et sur lesquelles je réfléchis quotidiennement

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  5. gandon

    Je me suis séparée d’un homme au comportement toxique quand j’étais enceinte. Mais aujourdhui je suis bie obligee dêtre témoin de l’impact négatif de cet homme devenu père sur mon enfant de 9 ans… parfois désemparé par le comportement de son père j’essaie de lui apprendre à s’en dégager en parlant de « sa façon à lui detre » ses perceptions particulieres (parfois je me demande de si ce nest pas un pb de structure cerebrale hyperperceptive car il senferme dans une activité solitaire et ne supporte pas le moindre bruit de son enfant,mais également pas de l’accompagnera une activite extrascolaire).
    Donc je vois mon fils en souffrance il me dit que si je meure il se tuera pour me suivre ça me fenda le coeur.Je suis venu dans le sud de la France pour me rapprocher du père. Cela me coûte vraiment je me dit que cet homme reste le père de mon enfant. Mais je sais qu’il ne se remettra jamais en question. La question se pose pour moi en ces termes : est il préférable d’éloigner un enfant d’un parent toxique

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    1. Renaud Perronnet Auteur de l’article

      La réponse générale à cette question générale ne peut qu’être illégitime. Une telle décision ne peut se prendre qu’avec l’avis et le consentement de l’enfant. Pourquoi ne pas vous faire aider ?

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