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  • From Chris on Souci de l'autre

    Merci beaucoup pour vos deux réponses qui m’éclairent très bien et vont dans le sens de ce que je pensais.
    Bien à vous

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    2020/09/22 at 1:25 pm
  • From Marie on Réponses aidantes ou maladresses nuisibles ?

    Pour ma part, j’ai encore certaines blessures qui font que je ne peux pas tout écouter car je ne pourrai pas être neutre. Je m’attelle à m’ouvrir déjà à mes propres blessures qui surgissent parfois alors que je crois que je les ai soignées et des nouvelles apparaissent. J’ai mes limites qui font que parfois je sais que je ne pourrai pas aider. Dans la vie de tous les jours, les autres me révèlent mes blessures que je connaissais même pas.

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    2020/09/22 at 9:42 am
    • From Renaud Perronnet on Réponses aidantes ou maladresses nuisibles ?

      Prendre conscience de ses propres blessures est à la fois respectueux pour soi-même et pour l’autre.
      Oui, les autres agissent pour nous comme des révélateurs de ce que nous sommes, il n’y a plus qu’à regarder pour nous connaître.

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      2020/09/22 at 9:50 am
  • From Chris on Souci de l'autre

    Je rajouterais à ma question concernant « l’aide à l’autre », « prendre des nouvelles de l’autre pour s’assurer que tout va bien », « lui rendre visite », ne serait-ce pas « aidant » pour l’autre ? Ne serait-ce pas lui apporter du réconfort, du plaisir, du bien-être ?

    Autrement dit est-il finalement juste ou non de « penser » à l’autre, par exemple lorsqu’il traverse des moments difficiles ?
    Je me pose ces questions.

    En vous remerciant,
    Bien à vous,
    Chris

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    2020/09/21 at 4:55 pm
    • From Renaud Perronnet on Souci de l'autre

      Le bien comme le mal n’existe pas en soi, tout dépend de la situation, du contexte. Prendre des nouvelles de votre ami que vous aimez et qui vous aime est certainement un comportement qui rejoint « avoir le souci de l’autre ». Mais alors qu’il y a rupture amoureuse par exemple, continuer de prendre des nouvelles d’un être qui a rompu avec vous n’est certainement pas respectueux de la relation.
      On ne peut donc pas répondre de manière définitive à votre question : est-il juste ou non de penser à l’autre en souffrance ? On pourrait aller plus loin avec cette autre question : est-ce que je pense à l’autre par altruisme ou clairement à travers mon bénéfice égocentrique ?
      Vérifier le consentement de l’autre alors qu’on pense à lui me semble donc une bonne pratique.

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      2020/09/22 at 8:31 am
  • From Chris on Souci de l'autre

    Bonjour,

    Merci pour votre post que j’aime beaucoup et qui me parle.
    Cependant je m’interroge sur ce qui concerne toute notion d' »aide à l’autre », qui rejoint ou peut aussi rejoindre la notion de « souci de l’autre ».
    Est-il bon de proposer son aide ( je ne parle pas ici de l’aide dont l’autre a réellement besoin et qui devient necessaire, mais de celle que nous pensons que l’autre peut ou pourrait avoir besoin).
    Est ce que le fait de proposer son aide rejoint aussi dans ce cas ce qui dans le post est expliqué dans « le souci de l’autre » ?

    En vous remerciant,
    Bien à vous,
    Chris

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    2020/09/21 at 2:02 pm
    • From Renaud Perronnet on Souci de l'autre

      Proposer son aide n’est qu’une proposition… c’est donc respectueux. Si l’autre n’en veut pas il ne la prendra pas ! Mais il en est tout autrement dans le fait d’imposer son aide sous le prétexte de prétendre qu’on sait mieux que l’autre quel est son bien à lui qui est une forme de maltraitance d’autant plus perverse qu’elle est déguisée avec de l’amour.
      Le déguisement de l’amour n’est pas l’amour.

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      2020/09/22 at 8:16 am
  • From Adeline on Réponses aidantes ou maladresses nuisibles ?

    Bonjour, merci pour cet article très instructif sur les réponses aidantes et les maladresses. En effet les réponses maladroites sont très courantes et enferment dans la solitude, le sentiment d’être incompris et la souffrance et incitent à porter un masque pour se protéger. Au contraire comme vous dites la bonne réponse apaise et incite à s’ouvrir à l’analyse de la situation et à trouver des solutions par soi même, c’est magique. J’aimerais bien que cette connaissance circule auprès de tout le monde, c’est essentiel.
    Bonne continuation dans vos projets

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    2020/09/21 at 12:53 pm
    • From Renaud Perronnet on Réponses aidantes ou maladresses nuisibles ?

      C’est essentiel, oui, même s’il y a quelque chose de naïf à croire que « tout le monde » pourrait s’y ouvrir. Yvan Amar disait : « L’autre est mon aventure, prendre le risque de l’autre ».
      Alors bonne aventure avec les autres !

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      2020/09/22 at 8:38 am
  • From Hélène on Être exemplaire

    Cette réflexion tellement juste devrait être imprimée sur tous les paquets de couches…

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    2020/09/14 at 2:32 pm
  • From de Brobèque on La dissociation consciente

    Merci pour cet article extrêmement clair qui me permet de comprendre en fin pleinement la notion de liberté intérieure que j avais encore du mal à saisir.
    Je viens de l envoyer à mon fils
    Sourire
    Merci pour le travail extraordinaire que vous faites pour tous

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    2020/09/07 at 11:59 am
  • From Norsca on à propos des parents aux comportements toxiques

    Bonjour, je suis un homme de 22 ans qui a vecu avec des « parents toxique ».
    Un père absent la plupart du temps, qui quand je le voyait me méprisé. Je pense ne jamais l’avoir entendu me dire je t’aime, et il m’a plus souvent dit que je raterai ma vie si je ne fais pas ce qu’il me dit de faire que Bonjour.
    Pour vous situé l’importance de mes choix pour eux: « tu est d’accord ? Tant mieux. Pas d’accord ? De toute façons je suis celui qui paye donc qui decide.
    Enfin ma mère, as du chantage affectif. Je ne décrirais pas toutes les paroles que j’ai pu entendre car je peux résumé l’ensemble de nos conversations par : « t’a pauvre mère a élevé 4 enfant, alors fais ce que je te dit c’est pour ton bien »
    Biensûr c’est une façon polie et cordiale de le formulé. Je me souviens que ma mère me repété souvent que j’étudié pour mon propre bien. Mais quand j’ai voulu prendre une filliaire differente de ce qu’ils voulait, j’ai eu le droit a toutes les mots les plus méprisant, suivi d’un tu n’a pas le choix.
    Quand j’ai rétorqué que si j’étudié pour moi-même alors le choix est miens, mes parents mon dit je cite:
    « Non, ça ne l’est pas »
    Ce jour j’ai compris que mon avenir était pour eux un investissement.
    En dehors de leurs tendance a vouloir possédé mon avenir, ils était plutot correct, voir agreable parfois. Et pour être franc je ne les déteste pas, ni ne les meprise mais cela fait bien longtemps que je veux reprendre mon avenir, pour ce faire j’ai tenté plusieurs approches qui ont toutes échoué plus ou moins lamentablement. Faut dire que l’ombres des parents et de la famille est forte dans mon coeur et allé a leurs encontre m’a toujours terrifié je l’admet, rien de plus efficace que le regard meprisant et silencieux de mon père pour me donné envie de rebrousser chemin. Fun fact, même mes amis trouvé mon père méprisent a mon egars, hors je ne leurs avaient jamais confié mes problèmes.
    Tout cela pour dire que comme mes plans d’émancipation ont tous echoués jusqu’a maintenant j’ai pris une decision disont … Expéditive.
    J’ai tout simplement quitté le pays sans laissé d’adresse. Comme la methode douce ne marche pas.
    Mais voila, ils faudra bien que je leurs annonce que c’est fini entre nous, voyez-vous j’ai mes propres rêves et objectifs a accomplire dans la vie. Et cette annonce me terrifie cela fait deux jours que je repousse l’échéance, et je suis un homme qui a autant de confiance en soit qu’une huitre. Je suis sure que mon choix est bon pour ce que j’entreprend cependant je ne peux pas arrété de douté de moi. Je suis surement ici en recherche d’approbation, vu que la seul personne qui m’en est un jour donné est mon meilleur ami, et que c’est chez lui que j’ai fui, une source exterieur serait la bienvenue, même si c’est d’un inconnu sans nom ni visage.
    Et merci, d’avoir lu ce que j’avais a écrire, même si je l’écris un peut sous car c’est le seul moyen que je connaisse pour exprimé mes sentiments.

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    2020/09/04 at 2:34 pm
    • From Renaud Perronnet on à propos des parents aux comportements toxiques

      Je ne peux pas me prononcer sur le bien fondé de votre décision de « disparaître », mais ce que vous dites de vous en partageant que vous savez que votre choix est bon me semble tout à fait encourageant : un homme n’obéit qu’à lui-même, fait ses expériences et agit de manière délibérée, quitte parfois à échouer et à l’assumer en en prenant la complète responsabilité.
      La vie est un risque il faut donc de l’audace pour vivre et vous semblez en faire preuve en assumant vos peurs et même votre recherche d’approbation, bravo !
      Oui, chacun de nous devons nous lancer sur la base de ce que nous sentons en assumant nos doutes, vous l’avez très bien senti.
      Le seul point délicat est de devoir boire pour l’assumer. Et si vous l’osiez sans boire ? N’êtes-vous pas un être humain comme les autres avec vos émotions ? Qui a dit que c’était facile de s’assumer dans la vie à 22 ans ? De quoi devriez-vous avoir honte ?
      Vous agissez donc par vous-même, quelle leçon, quel apprentissage pour vous. Je vous souhaite bonne chance !
      Un mot encore : peut-être pourriez-vous agir avec la même résolution et dans la même direction sans devoir utiliser des méthodes « expéditives » ? Après tout (et même si vous tremblez) pourquoi ne vous assumeriez-vous pas loyalement (donc sans nécessairement devoir fuir de peur de les rencontrer ?) Là, vous seriez le vrai vainqueur de vous-même : un jeune homme qui a pleinement affronté ses peurs.

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      2020/09/04 at 5:12 pm
      • From Norsca on à propos des parents aux comportements toxiques

        Merci pour votre réponse, et pour vos conseilles.
        Je compte bien les effronté de face, quelques soit les resultats que ma decision engendrera.
        Peut-être alors notre relation parents-enfant deviendra une force positive dans ma vie. Du moins c’est ce que j’espère.

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        2020/09/04 at 5:36 pm
  • From Marie on Egocentrisme et vulnérabilité

    Puissant, y revenir, le relire car tellement riche. Le vigile en nous parfois s’endort… merci de le réveiller.

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    2020/09/01 at 7:03 am
  • From ANNE on Repérer les principes pernicieux de la pédagogie noire pour y remédier

    Bonjour Monsieur PERRONNET –
    Entre chacun de nos partages par skype je lis vos articles qui sont pour moi d’un grand réconfort et m’éclairent sur des décennies de malaise. Des décennies pendant lesquelles j’étais comme coupée en deux (sensation sans conscience), partagée entre mon obstination à vivre ma vie selon mes choix en refusant de me laisser mener par les règles tacites établies par ma famille de naissance, et une culpabilité m’obligeant à me justifier éternellement face aux critiques, à vouloir obtenir l’adhésion de ma mère et de ma soeur à mon être profond.
    Aujourd’hui j’en prends conscience, malheureusement cela correspond à la grande vieillesse de ma mère, les choses qui n’ont pas été dites ou réglées ne peuvent donc plus l’être, et je regrette de m’être battue contre des moulins à vent pendant trop d’années, contre son incapacité à m’aimer pour ce que je suis, moi qui sort du cadre familial et de son système de pensée et de croyance, contre son caractère manipulateur et narcissique, contre leurs certitudes sur tout et sur tout le monde …
    Nombre de lectures posent la question des parents déficients, mais qu’en est-il lorsque cela n’est pas le fait d’un père ou d’une mère, mais d’un membre de la fratrie ?
    Ma soeur ainée s’est arrogée le droit de se comporter en mère dirigiste et critique (certainement encouragée par ses souffrances, à la fois adhérente et initiatrice de cette famille dysfonctionnelle), en l’absence de réaction de notre mère « anguille » et d’un père invisible. Elle a sacrifié notre relation de soeur, j’en suis donc amputée.
    J’ai encore beaucoup de colère, je travaille pour qu’elle s’atténue, mais je ne souhaite pas pardonner, je n’aime pas l’idée du pardon – J’ai pour coutume de dire que ce n’est pas parce que l’excuse existe que l’on peut tout se permettre, et bien pourquoi lit-on très souvent que pour avancer il faut pardonner ? La notion du pardon m’est encore très abstraite, pardonner c’est faire un pas vers l’autre, c’est comprendre pourquoi il a agi ainsi ou pourquoi il a prononcé certaines paroles. Lorsque l’on a compris cela, on reste parfois convaincu que c’est alors à l’autre de dire « désolée, je me suis égarée dans mes certitudes, ce n’est pas de ta responsabilité, mais de la mienne ».
    Dans ce sens doit-on se sentir coupable de ne pas pouvoir pardonner ? Refuser de pardonner c’est pour moi commencer à me respecter – C’est douloureux, très difficile.

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    2020/08/28 at 3:42 pm
    • From Renaud Perronnet on Repérer les principes pernicieux de la pédagogie noire pour y remédier

      La première chose à comprendre c’est que les êtres humains ne choisissent pas de faire le mal parce qu’ils sont mauvais. Les êtres humains sont prisonniers de leur passé qui les pousse à agir, ils sont inconscients, ou fous si vous préférez, (la preuve c’est qu’ils croient souvent faire le bien de l’autre au moment où ils font le mal pour l’autre), ils sont mus par des forces qu’ils ne contrôlent pas, par des émotions qu’ils ne savent pas gérer, esclaves de leur moi, ils ne savent pas ce qu’ils font.
      Il n’y a donc rien à « pardonner », ils ont agi comme ils ont agi et on ne peut pas revenir en arrière, les choses sont telles qu’elles sont c’est tout.
      En fait, ce que l’on appelle pardonner c’est parvenir à ne plus vivre dans la souffrance du ressentiment.
      Je vous propose moins de pardonner que de devenir libre de l’influence de l’autre. Pour ce faire il va vous falloir vous donner à vous-même ce dont vos parents vous ont privé. C’est ainsi que vous cesserez de vous comporter en victime impuissante de ce que vous n’avez pas reçu des autres.
      Ce qui vous permettra d’être en paix aujourd’hui c’est d’admettre que votre mère comme votre soeur ou votre père, ont agi comme ils ont agi, que c’est ainsi et que vous ne pouvez pas en sortir. Refuser de l’admettre c’est faire perdurer votre blessure.
      Soit, vous n’avez pas eu de mère, de père ni de soeur. Tant que vous êtes dans le regret de ce que vous n’avez pas obtenu d’eux, ils vous tiennent à leur merci, vous restez dépendante d’eux et vous vous perdez.
      Vous respecter enfin, c’est vous soustraire à leur influence mortifère en faisant un pas vers vous, non vers eux (et c’est votre ressentiment qui vous en empêche.)
      Vous respecter c’est parvenir à « aller voir ailleurs », pour vivre enfin votre vie de femme libre.

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      2020/08/29 at 10:52 am
      • From ANNE on Repérer les principes pernicieux de la pédagogie noire pour y remédier

        Merci, merci –
        J’entends, et je comprends – Effectivement la notion du pardon m’a été inculquée tacitement par le fonctionnement de ma soeur et de ma mère. Apprendre à m’aimer, physiquement, psychiquement, admettre que j’ai de la valeur, comprendre pourquoi j’accepte tant, y compris de mon mari.
        « Faire un pas vers moi », comme cette phrase est belle et douce.

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        2020/08/30 at 11:26 am
        • From Armelle on Repérer les principes pernicieux de la pédagogie noire pour y remédier

          Bonjour,
          Votre évocation du pardon me donne envie d’ajouter ma participation :

          Quand les émotions souffrantes (peur, tristesse, colère, et toutes leurs déclinaisons et gradations) associées au vécu traumatique du passé (en fait, créées par ce passé traumatique), quand ces émotions, donc, ce sont plus là, sont guéries, le pardon va de soi.
          Il n’y a plus besoin de le décréter, ou de le forcer, ou de vouloir l’atteindre : ne ressentant plus de souffrance liée aux personnes ou aux événements, c’est un non-sujet.
          On est effectivement libéré, de la place en soi est libérée, on ne vit plus dans la souffrance du passé.

          Pardonner n’est pas le fruit d’une volonté (il faudrait « arriver à pardonner »…).
          Sauf à avoir la volonté, la puissante détermination, parce qu’on se sait légitime à le faire, de guérir ses émotions souffrantes, guérir de ses traumas passés.
          Alors, le pardon – en fait, le constat et le fait de pouvoir vivre sans souffrance résiduelle – découlera de cette guérison.
          Et l’on peut ensuite, hors tout contexte émotionnel, en pleine sérénité, ayant repris son pouvoir et en pleine conscience de son droit à choisir ce qu’on l’on veut ou non vivre, décider de renouveler la relation, choisir les modalités adéquates pour soi dans cette relation, ou mettre un terme à la relation avec la ou les personnes impliquées dans ces dysfonctionnements maltraitants passés.

          Pardonner n’est pas se dire à soi-même « Allez, ce n’est pas si grave, il faut passer l’éponge (et on continue comme si de rien n’était) ».
          Cela serait du déni de ses – légitimes, puisqu’ils sont encore présents – ressentis, et de la violence contre soi : se censurer, se nier, en fait, se maltraiter encore.

          J’aime que vous n’aimiez pas l’idée du pardon tel qu’il semble qu’on vous l’ait inculqué : car si vous avez ce ressenti, c’est certainement parce que l’on a essayé de vous « vendre », de vous faire intégrer le pardon « du dominant », qui est l’exigence auprès du dominé du déni, par celui-ci, de sa propre souffrance… (cf. ce que j’évoquais juste plus haut : l’injonction « il faut « pardonner », il faut passer l’éponge et continuer comme avant).
          Vous avez bien raison de ne pas aimer cette notion-là, qui est odieuse puisqu’elle invite à se nier soi.

          Le vivant ne s’y trompe pas : il sent lorsque quelque chose n’est pas juste. Et forcer et se forcer n’est pas juste.
          Si l’état de pardon n’est pas là, si le constat de l’absence de ressentiment n’est pas là, il n’y a pas à le forcer à advenir, simplement des émotions, des traumas à guérir.
          Si intérêt ou besoin vous pouvez aller regarder du côté de l’écologie intérieure et de la transmutation des émotions : en se donnant ce qui a manqué par le passé et en vivant cela en concience témoin, guérison se fait.
          Cela pourra peut-être vous aider. C’est mon voeu. Bonne route !

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          2020/09/07 at 9:40 pm