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Alors bonne recherche !

 

  • From Silvana on Relations amoureuses

    C’est vrai qu’il faut s’appuyer sur soi-même pour avancer dans la vie, mais on a besoin même « d’un plus petit que soi » disait la Fontaine pour te donner un coup de main lorsque tu es dans le pétrin.
    La vie est telle que l’autre est une source d’enrichissement personnel et professionnel. Si tu beneficies de l’aide et du respect au sein de ta famille tu te sens comblée, cela t’aide à minimiser le stress ou l’accueillir paisiblement.
    Si rien ne va chez soi, tu te dedoubles, il y a un être qui subsiste mais qui se sent frustré et blessé au plus profond de soi. On s’adonne au travail pour tout oublier, quand même la douleur réapparait, lancinante et tu te demandes pourquoi toi, quel est le mal que tu as fait pour te trouver puni par une telle situation sans issue.
    C’est parce que la relation est à sens unique, même si tu essayes de créer un équilibre aléatoire. On devient un être sans voix, un esclave qui, pour donner sens à la relation accepte la soumission. Par moments tu te révoltes.
    En fait, il s’agit d’une revolte accumulée qui détruit tout, qui fait plutot mal, et qui rend la relation insupportable.
    Il faut se distancier pour bien voir, réflechir à cette relation, en discuter avec les autres, afin de la regarder sous différents angles de vue, mais tu n’as pas de temps.
    Tu avances chargé emtionnellement de tes rancunes, de tes problèmes quotidiens: boulot-maison, maison-boulot. Comment se débarrasser d’une telle charge? Les amis mettent un peu de beaume sur la plaie, mais ce n’est pas suffisant. Tu comprends que le chemin de salut passe par une recherche assidue sur plusieurs domaines de la vie et un travail approfondie sur soi.
    Mais le temps passe, tes cheveux deviennent gris. Tu deviens plus sage et comprends que l’expérience de la vie constitue le trésor le plus précieux de ce bout de chemin qui te reste à vivre.
    Le moral, les amitiés, les connaissances tout se trouve renouvellé au profit d’une nouvelle vision qui accueille la réalité en soi tout en faisant des concessions: garder et préserver l’essentiel d’une vie au sein du couple, sans cesse mis à l’épreuve du temps.
    Quand tu lances le regard autour de toi, tu penses que cela est le fruit du hasard aussi, du bon Dieu qui unit différemment les personnes.
    A chacun ses défis, ses luttes et ses victoires.

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    2021/10/18 at 9:28 pm
    • From Renaud Perronnet on Relations amoureuses

      Vous décrivez là le douloureux chemin de vie de la victime.
      Comme vous dites, le chemin du salut passe par une recherche assidue et un travail approfondi sur soi, c’est à cette condition que les yeux d’un être peuvent s’ouvrir, et que voient-il alors ?
      Que nous sommes les seuls à pouvoir combler nos manques et qu’il est grand temps de se mettre à la tâche, c’est le sens de ce post.

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      2021/10/19 at 12:26 pm
      • From Silvana on Relations amoureuses

        Quelquefois on trébuche. L’homme a besoin de l’homme pour se supporter et avancer.
        J’ai l’impression que les gens soient devenus très égoistes, pas tous, heureusement.

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        2021/10/21 at 12:38 pm
  • From Nita on Schéma

    Merci 🙂

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    2021/10/18 at 12:22 pm
  • From Nita on Pour adultes seulement

    Vidéo rigolote en effet 🙂
    Par contre… suis-je la seule à ne pas trouver que la vie est courte / passe vite ?

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    2021/10/18 at 10:26 am
  • From Nita on Etes-vous au clair avec les notions de conflit et de violence ?

    Bonjour Monsieur Perronnet,
    J’ai beau avoir répondu « correctement » à 19 questions sur 20, je me rends bien compte que si le test avait été fait « grandeur nature » et non pas sur les connaissances consciencieusement apprises, je n’aurais probablement pas eu beaucoup plus que 30 ou 40 % de « bonnes » réactions…
    Comment passer de la théorie à la pratique, comment intégrer vraiment ces compétences ?

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    2021/10/18 at 9:46 am
    • From Renaud Perronnet on Etes-vous au clair avec les notions de conflit et de violence ?

      Oui, je suis d’accord avec vous, vous évoquez-là la différence entre la théorie et la pratique, l’avoir et le savoir être.
      La bonne question est donc de découvrir ce qui vous empêche – vous personnellement – de « savoir être » ? Il faut donc y regarder de très près : il y a des mécanismes en vous qui sont des obstacles à réaliser ce que vous voulez pour vous-même et pour les autres.
      Pour pouvoir mettre de l’ordre en soi, il faut commencer par avoir le courage d’affronter son désordre. Bien peu de personnes ont le courage de « mettre à plat » leurs résistances, leurs obstacles. L’aurez-vous ?
      Ce travail se nomme un travail de connaissance de soi-même qui passe par la prise de conscience que notre inconscient nous pousse à agir dans une direction dans laquelle nous ne voulons pas toujours aller… donc par la mise à jour et la compréhension du fonctionnement de cet inconscient.

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      2021/10/18 at 10:10 am
  • From Brigitte on Euthanasie : Une aide-soignante lance un appel au secours !

    « il serait préférable de lui donner une petite pilule pour qu’il parte maintenant… » est la phrase que j’ai entendue, dite avec aplomb et certitude par une personne âgée à propos de mon frère en proie aux souffrances d’un cancer. J’ai reçu ces propos avec surprise puis colère. Deux autres, jeunes cette fois, étaient d’accord avec elle.
    J’ai vu que ces personnes ne pensent qu’à elles, à leur propre inconfort devant la souffrance, à leur souhait de ne pas assister à la lente agonie de cet homme encore jeune, très amoindri physiquement et inspirant dans sa dignité.
    J’ai connu la perte subite d’une enfant qui avait 22 ans et hier on m’a posé cette question : « tu ne crois pas que c’est mieux de perdre brutalement quelqu’un qu’on aime plutôt que d’assister à son agonie ? ». Non, moi je préfère accompagner celui qui va partir, pouvoir nous dire tout ce qui a été tu, montrer par des actes simples et des paroles sincères mon amour pour lui, recevoir ce qu’il a à donner, prendre sa main si les circonstances le permettent au dernier adieu. Bref être présente pour lui et pour moi, ce qui inclut également de rester en retrait quand c’est ce qui est souhaité, avec respect et amour.
    Je constate que certains projettent leurs propres peurs sur l’autre, sans se souvenir qu’il n’a pas les mêmes désirs et peurs qu’eux. J’ai d’ailleurs beaucoup entendu, à l’occasion de la fin de vie d’êtres proches (père, belle-mère, tante…) : « je préfère garder de lui-elle le souvenir de la personne en bonne santé », alors même que le malade espérait cette visite.
    Et tout ceci me fait craindre, autour de ce sujet si sensible de l’euthanasie active, que certaines personnes pourraient « pour de bonnes raisons et par amour pour l’autre » administrer sans demander son avis à l’intéressé « une petite pilule qui le soulagerait immédiatement » s’ils en avaient sous la main. Qu’elles auraient même le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait pour l’autre sans se rendre compte qu’elles sont mal situées.

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    2021/10/11 at 11:27 am
  • From Silvana on Accompagner la liberté

    Merciii !

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    2021/09/27 at 6:15 pm
  • From Silvana on Accompagner la liberté

    Oui, en fait. Et je l’ai fait pendant des années entières sans m’en rendre compte.
    Cela s’est accentué même par le milieu familial patriarcal où je vivais après le mariage et qui n’était pas du tout humain ni même amical envers moi. J’éprouve de la honte maintenant quand je me rappelle mon attitude de jadis où j’acceptais tout pour être reconnue par les autres et valorisée à leurs yeux.
    J’essayais de résister quelquefois, mais ma réaction se heurtait à un mur d’indifférence et d’autoritarisme.
    Ce n’est qu’après la crise que j’ai compris ma position et celle des autres. J’étais devenue un objet parlant.
    Plusieurs années se sont encore écoulées pour comprendre le psychisme humain, moi qui aimais tant les livres, mais qui avais oublié de chercher avant tout moi-même parmi eux avant de chercher à comprendre l’univers et les sciences.
    Votre site est vraiment une réflexion concrète sur les faits humains et j’attends toujours avec impatience vos nouveaux sujets qui m’éclairent toujours plus sur la complexité de l’être humain et la façon de la traiter. Merci encore!

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    2021/09/27 at 3:47 pm
  • From Silvana on Accompagner la liberté

    Des reflexions très sages!
    J’ai passé par une depression suite à une non communication en famille. Etant depandante de nature, je n’arrivais pas à mettre en mots mon malaise et à aimer moi-même.
    Vos précieux conseils m’ont aidée à accepter la réalité, à prendre la vie comme elle vient et en faisant ce que je peux pour l’ameliorer.
    Je suis encore sous traitements, mais je constate que mon médecin me considère tout simplement comme une patiente, negligeant mon potentiel et ma personnalité. Le traitement que je prenais, mettait en sommeil mon energie, ce qui accentuait ma depression.
    Qui plus est, elle a même prédit que ce traitement serait à vie, ce qui psychologiquement parlant était comme l’épée de Damoclée sur moi et mon avenir de couple puisque mon mari était là lorsqu’elle a prononcé son verdict. Et cela, sans connaître mon passé, ce qui avait declenché en fait ma maladie, le stress que j’étais en train de passer en ce moment de tous les côtés.
    Je sais que dans leur travail, après un certain nombre d’années, tout rentre dans la routine quotidienne et ayant un grand nombre de patients, il n’est pas humainement possible de leur accorder l’attention nécéssaire, mais cela ne peut en aucun cas justifier le fait de prédire même l’avenir du point de vue medical de sa patiente.
    Ayant mobilisé mes forces intérieures et en lisant énormément sur le sujet (vos réflexions surtout ont été d’une grande aide pour moi), j’ai réussi à gagner la confiance en moi, à renaître, à aimer ma vie, pour moi d’abord.
    Je partage votre avis, j’en suis d’ailleurs l’exemple vivant de comment la parole d’un médecin peut même gâcher une vie et une famille. Ce n’est pas sans raison qu’on dit que la parole d’un médecin guérit autant et même plus que son couteau.
    Au plaisir de vous lire prochainement!

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    2021/09/27 at 9:04 am
    • From Renaud Perronnet on Accompagner la liberté

      Oui, je comprends cette réserve que vous émettez par rapport à votre médecin qui semble vous condamner pour la vie entière, et en même temps je m’interroge sur votre propre attitude vis-à-vis de vous-même quand vous vous définissez comme « dépendante de nature. »
      Ne seriez-vous pas – paradoxalement – entrain de faire avec vous-même ce que vous reprochez à votre médecin de faire avec vous ?

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      2021/09/27 at 3:15 pm
  • From Sylvie on Le travail d'acceptation

    Je comprends ce qui est dit, cependant en acceptant « tout », cela ne va t’il pas nous conduire à une résignation et une passivité ; cette colère au fond peut être parfois saine et nous pousser à agir, à convaincre, à faire bouger les choses, à venir en aide aux plus vulnérables par exemple ?

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    2021/09/24 at 11:25 am
    • From Renaud Perronnet on Le travail d'acceptation

      Il ne faut pas confondre accepter et tolérer que cela dure.
      Accepter c’est accepter ce qui est (et qui ne peut pas ne pas être puisque c’est). Il n’y a rien d’autre à accepter que ce qui est certain à 100%. Accepter c’est donc être soumis à ce qui est certain à 100%. Et qui ne doit pas être confondu avec la résignation (dont vous parlez).
      L’acceptation n’empêche pas d’agir, au contraire : c’est bien parce que vous acceptez qu’il y a le feu que vous cherchez à l’éteindre, tant que vous ne l’acceptez pas, que vous n’en convenez pas, l’incendie se propage.

      Ce qui nous empêche d’accepter ce qui est c’est le mental qui à travers le déni ne veut pas convenir de ce qui est parce que ça ne lui convient pas.
      C’est l’acceptation de la souffrance qui permet l’apaisement. Il ne s’agit donc pas de glorifier la souffrance mais juste de faire avec quand elle est là. Pouvoir l’intégrer c’est lui permettre de se calmer.
      Par exemple : la non acceptation de la colère si vous êtes en colère mène à la violence ; la non acceptation de la tristesse si vous êtes triste mène à la dépression etc.

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      2021/09/24 at 12:17 pm