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Alors bonne recherche !

 

  • From Adeline on Pourquoi je ne parviens pas à choisir ?

    Je comprends le fait de ne pas avoir envie de laisser un enfant de 4 ans à la cantine, je trouve humain le fait de prendre en considération le bien être de l’enfant très jeune et vulnérable avant ses propres désirs quand cela est possible.
    Je pense aussi que cela est possible de commencer un bilan de compétences, une formation et/ou travailler quelques heures par semaine en attendant. Il y a toujours des solutions pour combiner les 2, c’est juste que des fois on ne les voit pas, c’est en partageant nos cas de conscience que les idées émergent.

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    2020/11/23 at 5:22 pm
  • From Raben on La dissociation consciente

    Bonjour Mr PERRONET,
    Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt vos articles, merci beaucoup pour votre contribution dans l’éclairage des mécanismes psychologiques humains, votre aide m’a été bien precieuse.!
    Il me semble que pour ne plus s’identifier à ses pensées, à ses émotions et à ses actes, il est important de se dire « je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mes émotions » , par exemple ne plus se dire  » je suis triste ou en colère » mais « je ressens de la tristesse, je ressens de la colère ».
    Car il me semble que se dire « ici et maintenant je suis ce que je suis  » reste, quelque part, un enfermement qui changera juste de forme…
    Merci infiniment de nous avoir fait découvrir ce merveilleux poème de Rûmi.

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    2020/11/16 at 10:33 am
    • From Renaud Perronnet on La dissociation consciente

      Oui, nous ne sommes ni nos émotions, ni nos pensées. Mais nous pouvons reconnaître que nous sommes « ici et maintenant » (donc que nous avons été), identifiés à nos pensées ou à nos émotions. Cela revient à oser nous appuyer sur notre erreur pour en sortir (plutôt que de courir le risque de la nier sous le prétexte que nous comprenons que nous avons fait une erreur.)
      En fait « je suis ce que je suis » est une invitation à ne plus culpabiliser d’avoir été « ce que l’on a été », une invitation à ne plus écouter les arguments du mental et de la mauvaise conscience. La pratique de l’instant c’est de reconnaître la vérité de ce qui vient de se passer sans discuter. C’est précisément cela qui est libérateur.

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      2020/11/16 at 4:37 pm
  • From Marie-Josée on Comment s'y prendre pour faire une critique à l'autre ?

    Milles mercis pour l article vous m avez fait un grand bien.

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    2020/11/15 at 2:44 pm
  • From Claire on Autocensure

    Est ce que pour autant, dire à l’autre ce que l’on ressent, peut être de l’arrogance ? Donner son opinion, son avis, son sentiment … même si notre intention n’est pas de le blesser, on peut le blesser
    Si on prend en responsabilité les émotions de l’autre, en engageant une conversation nous prenons toujours le risque de blesser, nous devons donc nous taire ? Ou marcher sur des oeufs à chaque conversation avec l’autre ?

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    2020/11/09 at 9:38 am
    • From Renaud Perronnet on Autocensure

      Oui, ça nous est arrivé à tous, de blesser l’autre par inadvertance. Quelle leçon pouvons-nous en tirer ? Qu’il nous arrive de parler un peu vite ?
      Cela dit il ne s’agit pas de « marcher sur des œufs » avec l’autre ce qui reviendrait à obéir à la peur de le blesser.
      Vous remarquerez que je parle ici d’autocensure « librement consentie » : il ne s’agit donc pas d’obéir à la peur mais à notre désir de bienveillance (ce qui n’est certainement pas la même chose), donc à apprendre à contrôler notre éventuelle arrogance ou désir de domination. On pourrait dire aussi apprendre à être un peu plus conscient de la manière dont nous nous y prenons avec les autres, sans pour autant renoncer à ce que nous sommes. C’est un équilibre subtil qui nous permettra de vivre davantage en harmonie par exemple avec nos enfants mais aussi avec les autres en général.

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      2020/11/09 at 9:50 am
      • From Claire on Autocensure

        C’est effectivement un équilibre très subtil. Merci pour ce complément

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        2020/11/09 at 10:07 am
        • From Renaud Perronnet on Autocensure

          Oui cela revient à dire que personne ne peut parvenir à faire en sorte que l’autre ne se sente pas blessé à travers lui, regardez les plus grandes figures non violentes de l’humanité ont été elles-mêmes victimes de la violence, et en même temps nous pouvons tenter de tout mettre en œuvre pour nous équilibrer dans notre relation à nous-même pour ne pas blesser l’autre (par exemple en ne laissant pas le ressentiment s’accumuler en nous.)

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          2020/11/09 at 11:00 am
  • From Lisa on Dois-je forcer mon enfant à réussir ?

    Bonjour,

    Je suis intriguée : pour quelles raisons parlez-vous de « perversité » et non de « toxicité » ?
    Je vous remercie pour votre réponse, ne comprenant pas la différence entre ces deux mots.

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    2020/11/06 at 9:33 pm
    • From Renaud Perronnet on Dois-je forcer mon enfant à réussir ?

      Pour moi la perversité est une sous-catégorie de la toxicité.
      Géraldine partage qu’elle se sent « négativement touchée » par son ex, elle décrit ses comportements : « il nie mon rôle de mère et essaye de prouver que je suis mauvaise pour mes enfants. »
      Etre en conflit avec son épouse, se séparer d’elle est une chose, nier son rôle de mère alors qu’elle est mère, tenter de prouver à ses enfants que leur mère est « mauvaise », dépasse à mon sens la toxicité ordinaire d’êtres humains en conflits et accrédite le comportement pervers de celui qui jouit de faire du mal à l’autre en même temps qu’il le met sous son pouvoir.

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      2020/11/07 at 11:37 am
      • From Lisa on Dois-je forcer mon enfant à réussir ?

        Je vais y réfléchir… Je ne sais déjà pas comment être au claire avec les notions de « conflit », et  » violence « , ou  » toxicité ordinaire ». Cela n’est pas très claire pour moi, mais ayant eu une grande-genitrice qui était d’une grande perversité, faisant constamment culpabiliser les autres et quoiqu’on disait ou qu’on proposait, ça n’allait jamais.

        Avec le recul, comme je dis à mon compagnon, elle avait une très grande intelligence et malignité pour nous faire sentir extrêmement mal sous couvert de l’amour, du souci de l’autre.

        Je me questionne d’ailleurs car peut-être que l’on pourrait définir cela par de la torture psychique, elle tuait tout le monde psychiquement, je n’ai jamais rencontré une personne aussi haineuse et négative : c’était un « art de vivre » pour elle, comme elle était malheureuse, alors nul•le ne serait heureuse/eux. Mon grand-geniteur, je l’ai toujours connu sourd et demissionnaire, ne pipant mot.

        Seule la haine devait les lier et les unir. Et dans ce temps-là, dans les années 50, si ma grande-genitrice n’avait pas eu de mari ou divorcait, elle aurait été à la rue, alors moi, je pense, qu’elle lui a fait vivre un enfer pour lui rendre la monnaie de sa pièce et le fait que les hommes soumettent et exploitent le ventre des femmes et leur travail domestique et de maternage et d’élevage des enfants gratuits

        Reste que pour la compréhension de ces notions donc dont l’on parlait, je suis mal barrée.

        Je demanderai à ma psychothérapeute 😉

        Merci.

        Lisa

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        2020/11/07 at 9:46 pm
  • From Vero on La civilisation moderne

    Quand on arrête de travailler ou après une longue période de chômage, on constate qu’ on achetait des vêtements pour paraître devant les collègues. On constate que c est stupide de travailler à 1h30 de chez soit. Que de travaillez a temps plein, est une absurdité, et que dans la vie il y a pas que le travail et l argent. Toutes les incohérences nous sautent au visage

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    2020/11/04 at 10:29 pm
  • From Lisa on Mon enfant de 7 ans menace de se tuer

    Heureusement rares sont les enfants filles ou garçons de 7 ans qui veulent mettre fin à leurs jours. Les propos de l’enfant étant très graves, j’espère que les parents se remettront en question s’occuperont de ce petit bout qui semble désespéré, ce qui me fend le coeur. Pour avoir été une fille maltraitée et abandonnée psychiquement régulièrement, dans un environnement parental violent et des adultes incapables de voir les conséquences de leurs paroles et actes violents,en faisant porter la responsabilité plus ou moins consciemment sur l’enfante qui, devient soumis•e et dressé•e, et aucune remise en question des « parents », ni de protection emanant de l’école et de la société, j’espère de tout coeur qu’il pourra confier son chagrin et désarroi à une personne sensible, adulte et mature.
    Et j’espère que les parents ne sous-estiment pas non plus le harcèlement qui peut exister par des plus grands à l’école ou dans une activité sportive, et voir de ce côté-là aussi.
    Pour moi, c’est extrêmement paradoxal et contradictoire de lire « nous sommes une famille unie » et qu’il y ait le petit garçon en manque de quelque chose (attention et tendresse, compréhension) qui dit qu’il veut mourrir.

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    2020/11/04 at 1:26 pm
  • From Lisa on Indignation

    Je ne suis pas d’accord non plus avec cette réflexion : je suis indignée de choses injustes et oeuvre pour un monde meilleur du fait, entre autres, du premier élément constitutif de ma vie, une enfance maltraitée et une enfance non traitée. Cette première émotion, on peut l’utiliser finement ou non. La haine que j’ai eue de ma génitrice, pour mon géniteur et plus globalement pour le voisinage et ma « famille » au sens plus large m’a permis et me permet encore de rester en vie et d’agir « la tête froide ». Et nous ne sommes pas faites et faits de bois, je peux m’indigner pour mes droits de femme réduits à peu de considération par le groupe des hommes qui nous dominent ET, puis une fois le désespoir passé et prise en considération de la réalité, donc tout en me renseignant sur le système mis en place par les hommes, le combattre pied à pied, en argumentant sans l’emotionnel qui a été digéré par un travail de réflexion.

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    2020/11/04 at 12:17 pm
    • From Renaud Perronnet on Indignation

      Je suis persuadé que vous et moi ne parlons pas de la même chose quand vous tentez de me faire admettre que la haine permet d’agir la tête froide, en même temps que vous m’expliquez que selon vous l’émotionnel a été digéré par la réflexion.

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      2020/11/04 at 2:03 pm
      • From Lisa on Indignation

        Je me suis mal exprimée alors, puis qu’effectivement l’émotionnel brouille notre esprit.
        Mais la haine peut être un moteur et une fois les émotions évacuées totalement, nous pouvons agir de manière stratégique, en gardant à l’esprit notre indignation par exemple d’une enfance et adolescence bafouée, et ne plus rien laisser passer, en devenant par exemple bénévole dans une association d’aide à l’enfance, en ce sens que notre parcours de vie nous aidera à bâtir un monde meilleur dans lequel les enfants seront enfin reconnu.e.s comme des êtres humains à part entière, et non des doudous, des poupées ou bien encore des thérapeutes de leur génitrice et géniteur, ou des punching ball ou des bouc-émissaires ou les cinq à la fois et en alternance. Personnellement, mon indignation perdure et m’aide à poursuivre le travail sur moi-même et être exemplaire dans mes responsabilités. D’ailleurs, je reconnais de mieux en mieux mes torts et toutes les violences que j’ai subies à cause de mon enfance et adolescence qui ont été un calvaire et ce jusqu’à l’age adulte car les filles, les adolescentes, les jeunes femmes passent plus de temps dans la maison parentale, car elles sont du genre féminine et donc de celles qui ont nettement moins de droits, qui sont exploitées gratuitement pour assurer le maternage et l’elevage des enfants, qui ne sont pas reconnues pour cela, et celles qui sont les plus précaires et encore aujourd’hui considérées comme des mineures dans les faits, même si l’égalité de droits existent, et qui sont les plus à même d’être harcelées sexuellement dans la rue, au travail et qui subiront le plus d’agressions sexuelles et de viols.

        Voilà pour ma tirade égalitariste aussi 😉

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        2020/11/05 at 5:44 pm
        • From Renaud Perronnet on Indignation

          Vous convenez volontiers que l’émotionnel brouille notre esprit, la haine est donc une émotion qui brouille notre esprit quand on en est la proie, elle ne peut donc pas être notre conseillère, ce qui ne nous empêche pas d’être sa victime parfois.
          Je pense même que la haine est notre pire ennemi à tous, elle est la véritable cause des guerres, des massacres, des maltraitances comme des inimitiés.
          Cela dit je comprends parfaitement qu’ayant vécu la maltraitance et la violence dans votre propre chair vous soyez – pour le moment – dans l’indignation et la révolte, à l’origine de votre tirade égalitariste, comme vous dites.

          Pour aller plus loin, je vous invite à lire : Oser la colère, oser être vrai avec soi-même, puis : Esquiver ou digérer, le chemin pour en sortir.

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          2020/11/07 at 11:24 am
          • From Lisa on Indignation

            Je vous remercie beaucoup pour votre attention.

            Pour ma haine, j’en suis encore trop souvent victime mais avec l’amour de mes proches, ça va mieux petit à petit avec le temps. Grâce à elles et eux, et surtout mon compagnon, je reste en vie. Sinon, je ne me serais pas ratée, j’ai vécu trop de choses douloureuses.

            Ce qui me fait le plus mal est la cécité de la société face aux enfants qui souffrent et le hurlent, comme elles et ils peuvent sans être entendu•es, les adultes ont une telle capacité à ne pas être conscient de leurs comportements violents et des côtes sombres de l’être humain desquels il faut prendre garde et être vigilant•es, c’est ce qui m’effraient le plus, il y a toujours en France une telle normalisation et banalisation des violences faites aux enfant•es…

            J’étais mûre pour me suicider ou être delinquante sans la main solide et tendue de mon compagnon qui me nourrit le coeur et l’âme, puisque ma filiation avait beaucoup de sombre et de haine, il fallait vraiment que je m’échappe, que je réussisse à voir la réalité en face (plus de 30 ans après les premières violences pour s’y confronter lucidement et presque sans résistance..) et à commencer à extirper toutes les épines de haine, de colère, de rancune, de rancoeur des générations antérieures à la mienne. Le chemin est encore long et devant moi : je ne savais pas que pleurer faisait autant de bien et j’ai enfin une personne à qui me confiait. Voyant que ce n’était pas mon psy et ne voulant pas me retrouver dans une quelconque « emprise », l’ayant trop vécu dans ma  » famille « , j’ai trouvé une bonne thérapeute et qui a une partie d’honoraires remboursés et qui se met au rythme de la patiente, qui s’accorde.

            Cette liberté m’a vraiment plu, moi qui ai connu l’hôpital psychiatrique (horrible, mes souffrances de l’enfance m’amenaient à être privée de liberté (ce doit être des cerveaux malades qui inventent ces  » hôpitaux « )) et les maisons de santé, à mon grand désespoir, avec du chantage à l’isolement, et toutes les violences qui peuvent découler de ces lieux clos…

            J’espère que la société humaine dont la France évoluera énormément sur la protection de l’enfance car ce sujet avance extrêmement lentement…

            Beaucoup se suicident encore, quand celles et ceux qui restent en vie, restent cabossé•es ou trop meurtrie•s.

            Bien à vous,

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            2020/11/07 at 9:33 pm
            • From Renaud Perronnet on Indignation

              Oui Lisa, les larmes sont souvent salvatrices parce qu’elles permettent de digérer la haine reçue en s’ouvrant à son impuissance, elles sont la condition de notre renaissance.

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              2020/11/08 at 4:32 pm
              • From Lisa on Indignation

                Merci.

                Je m’en aperçois. Je ne savais pas. Il faut dire que les larmes que je pleurais enfant n’étaient pas acceptées, encore moins reconnues et pouvaient provoquer de la violence chez mon géniteur particulièrement, et une forte indifférence de ma génitrice.

                Je crois que le bonheur que j’ai éprouvé dans ma petite enfance et les mains tendues plus ou moins solides m’ont permis de ne pas abandonné mon coeur et mon âme.

                S’ouvrir à l’horreur et aux violences est extrêmement violent, on vacille beaucoup..

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                2020/11/13 at 10:27 am
  • From Adeline on Indignation

    Des fois ça me fait du bien que des personnes s’indignent de choses qui me sont arrivées quand je leur raconte, même si elles ne peuvent pas agir, ça me réconcilie avec les émotions que je vis ou que j’ai vécu, je me sens moins seule et je peux passer à autre chose. Au contraire, quand d’autres ne réagissent pas et disent « c’est comme ça, il faut accepter »…ça me renferme dans ma solitude. Moi aussi parfois je m’indigne quand des personnes me racontent des histoires, j’ai des émotions fortes pendant un moment. Je pense qu’on s’entraide en faisant cela parfois. Comme par exemple en ce moment des femmes s’indignent de la maltraitance de certains gynécologues lors de l’accouchement. Ca me fait beaucoup de bien car j’ai enfoui beaucoup de souffrance par rapport à ça.
    Aussi l’indignation de certains sur des sujets de société me permet de réfléchir sur des situations, c’est fatigant de côtoyer des gens très indignés en permanence, cela m’angoisse beaucoup mais un peu ça aide à ouvrir l’esprit sur certaines choses que j’accepte sans réfléchir et me fait changer mon comportement parfois.
    Je me suis moi même beaucoup indignée dans ma vie, surtout au travail, et j’ai beaucoup démissionné car je n’ai pas trouvé de solution pour agir, je me suis sentie impuissante. Ca fait des vies compliquées l’indignation.

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    2020/11/02 at 10:07 pm
  • From Sylvie on Indignation

    L’indignation peut mener, chez certains, à l’action, elle est même souvent un préalable à s’engager, et dans ce cas elle est positive car cette réaction s’oppose à la résignation, au laisser-faire. Donc oui, s’indigner est utile car cela pousse certaines fois à agir, et si nous ne pouvons  pas changer ce qui a été, chacun peut influer à faire le bien.

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    2020/11/02 at 6:20 pm