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  • From Barbara Livoreil on Thanatophobie

    Je suis entièrement d’accord.
    Pour autant, ce n’est pas la peur de la mort que je soulignerais, car elle me semble « saine », car sans peur de la mort nous irons rapidement à notre perte… Donc de quoi avons nous peur? et surtout quels besoins devrions nous nourrir pour moins redouter ce moment où nous ferons face à l’indicible, ce dont personne n’est jamais revenu pour témoigner, pour autant qu’il y ait un après (personnellement j’aime à me penser transformée en molécules et réintégrée au grand cycle de la vie).
    Alors je me suis demandée … mais pourquoi tant d’effort pour vacciner de personnes qui devront bien mourir un jour? pourquoi moins de crainte pour les plus jeunes, qui peuvent aussi etre malades ou mourir et pourraient souffrir longtemps de séquelles… encore une fois nous protégeons a tout prix le passé plus que l’avenir, quite a mettre en péril l’avenir (état de la planète)..
    Et puis soudain, je me suis dit… que quand les décideurs, qui sont des humains comme nous tous, quand les décideurs et les influenceurs regardent les personnes dans les EPHAD et les centres de gériatrie, si on fait abstraction de l’attachement pour des parents ou amis, ce qu’ils voient, ce que nous voyons, dans ces personnes du passé.. c’est pourtant notre avenir! (Tao!).. c’est ce que nous serons un jour… alors dans cette lutte ridicule contre la peur de la mort, c’est en fin de compte nous même que nous essayons de réconforter, en projetant nos peurs sur nos ainés, quite à les cloitrer dans leur chambres, quite a oublier l’avenir des jeunes qui , conformément à notre système patriarcal (merci Alice Miller) sont avant tout au services du.. passé? Sauvez vous, jeunes, sauvez vous! Emancipez vous de ce système passéiste et englué. Retournez la chaussette. Envolez vous et changez ce monde… les anciens doivent nourrir les jeunes de leur expériences et savoirs, autant que faire se peut, pas les rendre esclaves de leurs égoismes.
    Et nous, il est temps que nous militions pour que chacun, au bout de son chemin de vie, ait le droit d’avoir accès à des soins palliatifs de qualité, un accompagnement de grande humanité. Et quand nous mettrons cela en place entre humains, nous pourrons aussi le faire pour les autres vivants de cette planète, et en être fiers. Enfin.

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    2021/02/26 at 8:25 am
  • From SK on à propos des parents aux comportements toxiques

    Moi je n’ai plus envie de me faire aimer et je ne les aime plus. Ma mère est toxique et l’a toujours été. A son contact mon père est devenu méchant. J’ai pu poser les mots et lui dire mon mal être. Il sait . Mais ca ne change rien. A chaque fois que j’essaie de m’éloigner il me supplie de revenir et je cède. Seule le mort pourra me délivrer car ils ne me feront plus de mal. Ma force, c’est que nous sommes quatre filles et que nous nous soutenons.

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    2021/02/24 at 1:23 pm
    • From Renaud Perronnet on à propos des parents aux comportements toxiques

      Si vous ne les aimez plus comme vous dites, c’est simplement parce que votre besoin de vous faire aimer par eux est déçu. Vous êtes amère et en retour, vous ressentez le besoin de les punir de mal vous aimer.
      La « petite fille » en vous est donc prisonnière d’un jeu sadomasochiste avec ses parents et cela vous met en souffrance.
      En croyant que seule la mort de vos parents pourrait vous délivrer, vous vous perdez, en vous rendant encore davantage dépendante d’eux.
      Par contre, rencontrer vos demandes insatisfaites et vous confronter à votre dépendance, est le travail psychologique de connaissance de vous-même qui pourrait vous aider à vous sortir de ces jeux mortifères.

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      2021/02/24 at 3:31 pm
  • From Gilis on Être conscient

    En réalité, toute la journée, les pensées se succèdent dans notre esprit, en file indienne, sans répit. Il n’y a presque aucune seconde pendant laquelle notre esprit n’est pas accaparé par une pensée quelconque. L’esprit bourdonne, ce qui peut donner l’impression d’être débordé, de “surchauffer” et ce qui augmente considérablement le niveau de stress et de tension. On s’aperçoit également que nous contrôlons très peu les pensées qui nous passent par la tête. Nous réagissons instinctivement à ces pensées, par automatisme la plupart du temps sans vraiment réfléchir ou comprendre ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons. On utilise d’ailleurs les termes “perdu dans ses pensées” ou “noyé dans ses pensées” ou encore “absorbé par ses pensées”. Développer son attention et sa concentration permet de contrôler ce flot et de prendre du recul par rapport à toutes ces pensées. Cela permet également d’être plus présent à ce que nous sommes en train de faire, d’être d’avantage à l’écoute de notre corps, de nos aspirations plus profondes et également à l’écoute des autres. En effet, en libérant notre attention de ce dialogue intérieur nous disposons de plus d’attention pour écouter les autres. En développant notre capacité d’écoute, nous devenons plus tolérants, plus compréhensifs, plus sociaux, plus doux et plus à l’aise avec les autres. Développer notre attention et notre concentration permet également un extraordinaire travail sur soi. C’est la base de tout travail de développement intérieur. La concentration permet de se scanner intérieurement avec une grande précision et de lever les voiles, les incompréhensions, les tensions internes, les contradictions et les mensonges que nous nous faisons à nous-mêmes. En comprenant les mécanismes qui nous habitent et qui nous animent, on apprend à s’accepter tels que nous sommes réellement avec nos qualités et nos défauts. C’est un premier pas vers l’atteinte du bonheur et une plus grande sagesse. Cette démarche intérieure n’est possible que grâce à une grande attention et une grande concentration, sans être distrait sans cesse par notre flot de pensées.Sinon il est impossible d’aller au fond des choses et de trouver les vraies réponses à nos interrogations. Même si vous n’êtes pas prêts à une introspection aussi profonde, l’accroissement de votre capacité d’attention vous procurera de nombreux bienfaits dans votre vie quotidienne.

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    2021/02/23 at 2:21 pm
  • From Varet on J’ai l’impression que le travail thérapeutique ne fait que remuer le couteau dans la plaie, que se passe-t-il ?

    Bonjour,

    Qu’est-ce que l’idéal du moi?

    Merci.

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    2021/02/23 at 11:19 am
    • From Renaud Perronnet on J’ai l’impression que le travail thérapeutique ne fait que remuer le couteau dans la plaie, que se passe-t-il ?

      L’idéal du moi contraint à se désavouer soi-même en pensant qu’on n’aurait pas dû être ce qu’on a été. Il projette sur le moi l’idéal de ce qu’il aurait dû être selon lui (et cela en lien avec les consignes de nos éducateurs).
      Se laisser conseiller par son idéal est mortifère parce que ça écartèle. Il y a d’un côté ce que l’on a été et – de l’autre – ce que l’on pense qu’on aurait dû être et qui reste inaccessible puisque le tout se déroule dans le passé.
      C’est ce que beaucoup de personnes font sans cesse avec elles-mêmes en se mettant à mal.
      En réalité chacun est toujours « tel qu’il peut être ici et maintenant », c’est si simple à comprendre et en même temps très difficile à admettre dans la mesure où notre idéal du moi nous en empêche.
      Nos comportements sont toujours les conséquences de la manière donc nous vivons les événements de notre vie. Nous n’avons donc pas d’autre possibilité que de commencer par accepter ces comportements qui sont les nôtres (et cela quels qu’ils soient).
      En conséquence, pour changer nos comportements, il n’y a pas d’autre moyen que celui d’apprendre à voir les choses différemment, ce qui revient à dire à apprendre à devenir responsables de nous-mêmes.
      Pour aller plus loin, lisez : Consentement, responsabilité et respect de soi-même

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      2021/02/23 at 1:14 pm
  • From and on Thanatophobie

    je n ai pas peur de cette pandémie, je suis très contariée par les restrictions qu’elle nous impose, en même temps je n’en veux pas au gouvernement qui ne se débrouille pas si mal selon moi mais cela n’engage que moi,
    je suis persuadée qu on s’en sortira …..je n’ai malheureusement pas attendue cette pandémie pour arreter de vivre au sens passionnel du terme

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    2021/02/22 at 6:40 pm
  • From Luc on Thanatophobie

    Ce sont des paroles de sagesse mais qui oublient juste une chose : l’instrumentalisation politique liberticide de cette pandemie en distillant la peur dans la population, en infanttilisant et destabilisant la population par des legislations absurdes et changeantes
    Si chaque individu decidait en ame et conscience se serait pas un probleme. Dejouer des manipulations de masse c’est pas facile mais faisable par contre les controles, les interdictions c’est plus compliqué surtout que la plupart des citoyens sont enjoints a respecter la loi.
    Ici on est dans une dimension socio-politique.
    On s’interdit de vivre au nom de la peur de la mort. le virus touche les tres vieux et/ou gens en mauvaise santé.
    comme tout organisme vivant, ce virus s’attaque aux animaux les plus faibles., dont l’esperance de vie est deja fort raccourcie. par ailleurs le cancer tue aussi et c’est pas un virus !
    On pourrait interdire la moto aussi, ou tous les sports dangereux surtout qu’ils touchen des jeunes
    Cette société est malade !

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    2021/02/22 at 12:07 pm
    • From Renaud Perronnet on Thanatophobie

      La maladie c’est d’obéir à la peur.
      En même temps il faut prendre en compte que le contexte est d’autant plus délicat qu’il touche chacun spécifiquement dans ses zones les plus fragiles.
      Le chemin est donc bien étroit : trouver l’équilibre entre soi et les autres c’est notamment être attentif à ses propres réactions intempestives qui parlent de ces zones.

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      2021/02/22 at 1:00 pm
  • From Agnes on Thanatophobie

    Merci pour cet article très juste. Ne devrions nous pas dans ce cas laisser tous les humains de cette terre décider ou non de suivre à la lettre les restrictions sanitaires imposées pour un virus qui nous rappelle simplement en effet que nous allons tous mourir un jour sans savoir ni ou ni comment ? Si nous sommes « conscients » de notre finitude ne devrions nous pas chacun décider de la « distance «  à prendre concernant ce virus d’une manière responsable bien entendu pour ne pas imposer aux autres non plus la peur qu’il pourrait en avoir ?

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    2021/02/22 at 8:32 am
    • From Renaud Perronnet on Thanatophobie

      La conscience de notre finitude devrait en effet nous aider à rester stable dans la tourmente, en paix avec ce que nous sentons que nous avons à faire et dans le respect des autres.

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      2021/02/22 at 9:28 am
  • From ZOE on Pour adultes seulement

    Excellente vidéo qui va droit au but (sans humour déplacé) pour une prise de conscience de ce qu’il nous appartient de changer dans notre vie, à partir de là où elle se trouve.
    Fantaisiste, exubérante, mais tellement réaliste!
    J’ai beaucoup rit en la regardant, car le message qu’elle envoie montre l’absurdité et la violence bien plus grandes encore des tourments que nous nous infligeons inutilement depuis notre naissance.
    La vie est là pour nous obliger à nous transformer au plus profond de notre être afin de jouir pleinement de la vie sur terre.

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    2021/02/15 at 4:56 pm
    • From Renaud Perronnet on Pour adultes seulement

      Oui, j’ai toujours apprécié la profondeur de ce proverbe turc : « Le monde entier, fût-il ligué contre toi, ne peut te faire le quart du mal que tu te fais à toi-même. »

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      2021/02/15 at 6:38 pm
  • From Isabelle on Consentement, responsabilité et respect de soi-même

    Je comprends le propos, je suis d’accord avec cette idée de responsabilité de chacun dans la relation. Je trouve juste que c’est très dur, pour quelqu’un qui a du mal à dire un non catégorique parce qu’il a vécu muselé toute son enfance par ses éducateurs, de lui annoncer de manière aussi cash qu’il est responsable de sa souffrance… C’est comme une violence de plus, ajoutée à celle subie (acceptée + ou -consciemment certes) qui n’aide pas vraiment.
    Permettre à la personne lâche de comprendre que personne ne mérite d’être maltraité et qu’il/elle doit prendre soin d’elle même en refusant d’être complice de son bourreau me semble un tout petit peu plus doux comme message. Bien sûr je parle pour moi même, mais peut-être pour d’autre lecteurs aussi.

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    2021/02/15 at 12:04 pm
    • From Renaud Perronnet on Consentement, responsabilité et respect de soi-même

      Vos propos illustrent la difficulté suivante :
      Personne n’est responsable de sa souffrance puisque personne ne la souhaite (du moins dans son innocence, à l’origine), mais (et c’est la meilleure nouvelle que nous puissions tous entendre), chacun peut apprendre à devenir responsable de la manière dont il fait perdurer sa souffrance après l’avoir reconnue, à moins qu’il ne sombre dans le sado-masochisme.

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      2021/02/15 at 6:28 pm
  • From Agnes on Consentement, responsabilité et respect de soi-même

    Magnifique écriture qui permet de comprendre précisément ce qui se cache réellement derrière ce mécanisme du couple dysfonctionnel bourreau-victime.
    Grâce à vous, et pas seulement grâce à ce papier mais tous ceux que je lis depuis des années en même temps que je faisais une analyse, je suis sortie de tout cela. Je vis dans une réelle harmonie que je crée moi même. Merci Mr Peronnet. Pour ceux qui sont encore dur le chemin du travail sur soi, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour prendre conscience de nos petites et grosses lâchetés personnelles. Seule et unique manière de se libérer et entrer légers en relation aux autres.

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    2021/02/15 at 8:58 am