« Ce n’est pas tant l’aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide. »
Epicure.
Question de Marie-Claude :
Assistante de Travail Social, en Bourgogne.
Je suis « aidante » dans un groupe de femmes qui sont dans une démarche de trouver le chemin de l’abstinence par rapport à l’alcool.
Depuis trois séances, une jeune femme de 33 ans, maman de cinq enfants, n’arrive pas à supporter que ses enfants et son mari ne lui fassent plus confiance. Ils la surveillent en permanence, fouillent dans son sac à main, ont mis des mouchards sur son ordinateur… ils ne la croient pas, quand elle dit ne pas avoir bu alors que cela était vrai et à cause de cela, elle vient de replonger. Elle dit avoir confiance en moi car je ne la juge pas. Je me rends disponible pour elle et je pense être bienveillante car je l’écoute (j’ai fait une formation « Approche Centrée sur la Personne » (1), mais je me sens démunie…
Ma réponse :



